• Censure totale d’internet : Macron veut que le gouvernement puisse fermer n’importe quel site en 48 heures ..

    Le gouvernement français veut pouvoir censurer n’importe quel site internet qu’il juge non-conforme avec la ligne officiel de l’État en moins de 48 heures.

    On sait désormais avec précision quel sera l’arsenal du juge saisi en urgence pour empêcher la propagation de fake news. Consultées par Le Monde et diffusées par le site Next Inpact ce mercredi 7 mars, les propositions de loi (simple et organique) « relatives à la lutte contre les fausses nouvelles » ne sont qu’à l’état de brouillon et peuvent encore être modifiées, notamment après leur passage devant le Conseil d’État.

    Mesure-phare, une procédure de référé judiciaire est mise en place pour faire cesser rapidement la diffusion d’une fausse nouvelle en période électorale. Le parquet ainsi que « toute personne ayant intérêt à agir »pourra à l’avenir saisir le juge en référé (le tribunal de grande instance de Paris en aura la compétence exclusive) dès lors que « des fausses informations et de nature à altérer la sincérité du scrutin auront été diffusées en ligne, de manière massive et artificielle », notamment via le recours à des « bots » automatisés.

    Une fois saisi, le procureur aura 48 heures pour trancher et pourra ordonner « le déréférencement du site, le retrait du contenu en cause ainsi que l’interdiction de sa remise en ligne, la fermeture du compte d’un utilisateur ayant contribué de manière répétée à la diffusion de ce contenu, voire le blocage d’accès du site Internet ».

    Ce véritable programme de censure gouvernementale d’internet basé sur le modèle communiste chinois suscite une forte opposition.

    Source : http://breizatao.com


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  • Fameck (57) : Voitures et poubelles incendiées en guise de représailles contre les gendarmes

     

    Quatre voitures et une douzaine de poubelles incendiées… Voilà pour le gros des dégâts causés dans la nuit de dimanche à lundi à Fameck. Une nuit agitée, tendue, dans cette commune de Moselle en Lorraine, entre les forces de l’ordre et quelque 70 personnes prêtes à en découdre, indique France Bleu Lorraine Nord.

    La raison de cet embrasement ? Une rumeur qui circulait sur les réseaux sociaux, selon laquelle les gendarmes avaient grièvement blessé un motard dimanche après-midi lors d’une course-poursuite, raconte France Bleu.

     
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    La gendarmerie se défend, expliquant que l’homme, cherchant à échapper à une opération de contrôle des militaires, a heurté un trottoir puis terminé sa course dans un mur.

    20minutes.fr


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  • Deux journalistes américaines arrêtées et expulsées de Grande-Bretagne pour leur critique de l’islam radical

    Le Royaume-Uni, qui s’est déjà illustré par le refus d’accueillir le président américain Donald Trump, a empêché deux journalistes nord-américaines de pénétrer sur son territoire en raison de leur travail sur l’islam radical.

    Brittany Pettibone, originaire des USA, a été interpellé à l’aéroport de Londres immédiatement après son arrivée par la police britannique. Elle a découvert qu’elle était l’objet d’une interdiction de territoire en raison de son intention d’interroger Tommy Robinson, un journaliste et activiste britannique connu pour sa dénonciation de l’islam radical.

    Après trois jours d’incarcération, Brittany Pettibone a été expulsée du territoire et a rejoint l’Autriche où elle a pu rencontrer Tommy Robinson, lequel revenait d’un reportage en Italie pour couvrir les élections.

    « C’est de la discrimination politique. Vous n'êtes pas un criminel, vous êtes un homme libre, vous marchez librement au Royaume-Uni. Tout le monde devrait pouvoir vous parler. Pourquoi ne puis-je pas entrer sur le territoire ? » a-t-elle observé lors de son interview.

    Le compagnon de Brittany Pettibone, l’Autrichien Martin Sellner, a précisé que la décision avait été prise « en amont »« Quand vous avez passé vos passeports à la douane, vous avez été signalés » observe Tommy Robinson. « Oui » confirme M. Sellner avant de préciser, « cela en dit long sur la situation au Royaume-Uni qui ouvre ses frontières à toutes sortes de gens avec l’islam radical qui grossit sur son territoire mais les ferme pour ceux qui ont des opinions divergentes ».

    Peu de temps après, c’était la journaliste canadienne Lauren Southern qui était arrêtée à son arrivée à Calais avant de se voir interdire l’entrée du Royaume-Uni en raison de son travail sur l’immigration illégale et l’islam radical.

    « Ils m’ont juste jetée dehors et m’ont dit au revoir » assure la journaliste.

    Source : http://breizatao.com


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  • Pontoise : l’élu avait détourné l’argent de l’association d’enfants handicapés

    Yannick Bethermat, ancien adjoint au maire de Pontoise, a été condamné mercredi après avoir détourné 150 000 € de l’association d’enfants handicapés de Jouy-le-Moutier.

    Au lendemain de sa condamnation, Yannick Berthemat devrait être invité à démissionner de son poste de conseiller municipal à la mairie de Pontoise. (©La Gazette du Val-d’Oise )

    Il avait fini par se faire prendre au bout de trois ans d’escroquerie et des dizaines de chèques encaissés. Mercredi 7 mars, Yannick Bethermat, ancien adjoint au maire (Lr) de Pontoise, a été condamné pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Pontoise après avoir détourné pas moins de 150 000 euros à l’association d’enfants handicapés.

    Des faits commis entre 2011 et 2014 qu’il a reconnu au cours de l’enquête. Il a écopé d‘un an de prison avec sursis, cinq ans d’interdiction d’exercer une fonction de trésorier et devra rembourser 120 000 € à la partie civile.

    Dépôts suspects

    Les faits avaient été révélés en octobre 2014 par l’organisme du ministère de l’Economie et des Finances, chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent et contre le financement du terrorisme (Tracfin). Celui-ci signale un dépôt suspect de 50 000 euros sur le compte de Yannick Bethermat, provenant du comité d’entreprise association d’enfants handicapés de Jouy-le-Moutier (Anaïs) dont il est le trésorier. Une enquête est ouverte, les investigations permettent alors de mettre à jour que ce sont pas moins de 150 000 euros qui ont été détournés depuis 2011, l’année où il est nommé trésorier.

    « Je ne m’en suis pas rendu compte »

    Absent à l’audience, Yannick Berthemat a expliqué au enquêteurs ne pas s’être rendu compte d’avoir détourné autant d’argent, estimant le montant total à 30 000 ou 40 000 €, avant d’ajouter :

     Je ne sais pas ce que j’ai fait de cet argent. Je ne m’en suis pas rendu compte. »

    L’ex-élu, qui gagnait à l’époque 4 200 euros par mois, a déclaré avoir fait quelques prêts aux salariés dans le besoin. Mais il en aurait surtout fait bénéficier ses enfants en leur payant des voyages ou bien encore des appareils électroménagers.

    Si le prévenu assure avoir remboursé 30 000 euros sur les 150 000 euros détournés, l’association n’a constaté aucune entrée d’argent à ce jour.

    Lorsque les faits ont été dévoilés Yannick Bethermat, avait immédiatement été démis de sa fonction d’adjoint par le maire (Lr) de Pontoise, Philippe Houillon.

    Nous avions pris à l’époque des mesures conservatoire en lui demandant démissionner de son poste d’adjoint. Il n’avait alors plus aucune délégation », souligne l’élu.

    Il demeurait toutefois conseiller municipal. Un poste qu’il pourrait toutefois quitter prochainement. 

    Après avoir pris acte de la décision de justice, je vais l’appeler pour l’inviter à démissionner du conseil municipal », conclut Philippe Houillon. 

    La Gazette du Val d'Oise

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  • Ces migrants qui font la fine bouche à Calais

    C’est le bouquet ! Selon les sources, les 350 à 600 migrants du Calaisis – malgré le énième démantèlement de la jungle en octobre 2016 – qui, c’est ce qu’on nous a dit, ont souffert mille morts, et de la faim en particulier, durant leur fuite de pays en guerre, ne veulent pas manger les repas distribués par l’État. Pourquoi ? Pas à leur goût, pas assez épicés, contraires à leur religion ? Pour le savoir, revenons un peu en arrière.

    Étape numéro 1 : le 23 février, le Premier ministre Édouard Philippe annonçait que l’État – comme s’il ne subventionnait déjà pas les associations en place – allait prendre en charge le coût des repas destinés aux migrants. L’objectif étant « d’essayer d’éviter que se reconstituent des situations qui ne sont pas satisfaisantes et essayer de trouver des solutions durables », avait-il expliqué. À savoir empêcher la création de nouveaux camps, encouragée quand ce sont les associations d’aide aux migrants qui s’occupent précisément des repas. Bon.

    Étape numéro 2 : ça se présente mal. Le 5 mars, l’association L’Auberge des migrants (pour Le Huffington Post) liste différents inconvénients inhérents à cette décision. Pas assez de points d’eau, changement dans les repas et leurs horaires – un petit déjeuner avec fromage à la place d’un second vrai repas par jour conjugué au fait que les migrants ont tant d’obligations auxquelles ils ne peuvent se soustraire – et la distance à parcourir pour aller se restaurer. Et nous qui pensions ces grands gaillards en pleine forme après avoir traversé tant de contrées, les voilà fatigués d’avance par… quatre kilomètres à pied, juste le temps qu’il faut pour se mettre en appétit !

    Étape numéro 3 : stupeur ! Le 6 mars, il n’y a quasiment pas un migrant affamé à venir prendre ses repas ! Cette fois, c’est la présence des « grillages et de la police » qui leur coupe l’appétit. « C’est la prison, nous ne sommes pas des criminels, quand les associations nous donnaient à manger, il n’y avait pas de policiers », se plaint Mohammed. Les grillages ? Installés « à l’initiative » d’un propriétaire privé – qui a aimablement mis à disposition son terrain – pour, justement, sécuriser les migrants en train de manger… La présence de la police ? Indigne, s’offusquent neuf associations. Non, mais, c’est vrai, quoi, vous vous verriez, vous, casser la croûte sous le regard des flics ? Le résultat ? Pas question de prendre les repas gratuits, « on se débrouille entre nous », dit Jakson. On se vraiment demande pourquoi l’État se décarcasse…

    Étape numéro 4 : grandiose ! Le food-truck flambant neuf, fier de son énorme logo « Préfet du Pas-de-Calais », stationné pourtant tout près de l’ancienne jungle, peut aller se rhabiller et les salariés de La Vie active avec : ils se tournent les pouces toute la journée, pas un migrant ou presque ne pointe le bout son nez, incommodés, cette fois, par la présence… des journalistes du Monde, selon l’association.

    Sauf que la réalité est encore ailleurs : une bonne part des Érythréens, Éthiopiens et Afghans du Calaisis, comme Oromo arrivé il y a quatre mois, excluent tout bonnement d’accepter… « des dons d’un ennemi qui nous pourchasse » !

    Étape numéro 5 : alors, dans sa grande mansuétude, afin que ces clandestins cessent de prendre en charge eux-mêmes leurs repas et ne souffrent pas de stress, sous-préfecture et associations ont décidé, dans un premier temps, pour gagner leur confiance – très important, d’obtenir la confiance -, le retrait des barbelés et une présence policière plus discrète, lit-on dans Le Monde.

    À quand la sous-préfète en soubrette pour prendre les commandes de ces messieurs ?

    Caroline Artus

    Source : http://bvoltaire.com


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