• Champagne et dîners fins : 427.00.000 euros de dépenses douteuses du FN au Parlement européen

    La note risque d’être salée pour le FN. Selon des informations révélées par Médiapart, le Parlement européen devrait réclamer 427 000 euros au groupe auquel appartient le Front national, l’Europe des nations et des libertés, pour des dépenses jugées « non conformes » et « déraisonnables » sur l’exercice financier 2016.

    Le média a eu accès à un document rédigé par la commission du contrôle budgétaire de l’institution, sollicitée par le Parlement européen pour donner un avis consultatif en amont du vote, qui devrait avoir lieu à la réunion du 19 mars de l’institution.

    D’après Médiapart, « si certaines formulations sont susceptibles d’évoluer, la position de fond, elle, devrait rester inchangée. La conclusion des coordinateurs est implacable : le Parlement européen doit demander au Front national et ses alliés de rembourser plus de 427 000 euros. »

    Cette nouvelle enquête vient s’ajouter à celles des assistants parlementaires dont le préjudice a été réévalué à 7 millions d’euros par le Parlement européen, selon le JDD.

    Des dépenses « non conformes »

    Le Parlement européen enquête sur les comptes du groupe politique ENL depuis l’été 2017. En août, Médiapart révélait une première évaluation du cabinet d’audit Ernst & Young faisant état de 546 383 euros de dépenses « non conformes » aux règles du Parlement en 2016, soit 17 % des frais de fonctionnement du groupe. Ce montant correspondrait à des dépenses non accompagnées d’une justification adéquate ainsi que des procédures d’appels d’offres non respectées.

    En septembre, le groupe ENL avait répondu à la demande du Parlement de fournir des documents justifiant les dépenses. Le groupe ENL mettait notamment en avant une « question d’interprétation des règles » des procédures, par exemple sur les appels d’offres.

    « Le groupe avait « considéré que les appels d’offres s’appliquaient prestation par prestation dès lors qu’elles étaient de nature différente et non par prestataire », décrit Médiapart en citant Nicolas Bay, coprésident du groupe ENL. Selon ce dernier, cela expliquerait que « dans certains cas les appels d’offres n’ont pas été faits ».

    Ces arguments n’ont pour autant pas été jugés suffisants par la commission du contrôle budgétaire, qui pointe « qu’une partie de ces sommes porte sur des dépenses qui n’ont pas été accompagnées de justifications « adéquates » (38 889,91 euros), l’autre sur des procédures d’appel d’offres non respectées avec des prestataires de services (388 278,60 euros) ».

    Cadeau de Noël et bouteilles de champagne 

    En parallèle, le cabinet d’audit mettait en avant dans son rapport des dépenses « qui lui semblaient ne pas avoir fait l’objet d’une gestion saine », telles que des frais de réunion, des remboursements de repas ou encore l’achat de gadgets.

    La commission reprend ces conclusions, pointant certaines dépenses « pas raisonnables et donc pas acceptables », telles que des remboursements des cadeaux de Noël d’une valeur de 100 euros ou encore l’achat de 228 bouteilles de champagne, dont « six d’une valeur (…) dépassant 81 euros l’unité ».

    Pour Nicolas Bay, « il n’y a pas eu d’infractions par rapport aux règles internes du Parlement »Le groupe présente ces dépenses comme des achats de gadgets promotionnels, le Parlement européen autorisant jusqu’à 100 euros pour ces derniers.

    Obstruction, subventions : le FN coûte cher au Parlement européen

    Depuis les élections européennes de 2014, le Parlement européen est de plus en plus utilisé par le Front national pour gagner de l’envergure politique. Et l’institution peine à encadrer ces pratiques, dénonce l’eurodéputée Pervenche Berès dans un livre.

    L’affaire des assistants parlementaires

    En parallèle, le FN pourrait avoir affaire au Parlement européen sur une autre enquête. Dans son édition du 4 mars, le JDD dévoile que le Parlement européen aurait réévalué à 7 millions d’euros le préjudice né d’emplois fictifs par le FN dans l’institution européenne.

    Depuis décembre 2016, le Parlement européen tente de déterminer si le parti d’extrême droite a organisé un système de détournement de fonds publics européens, via des emplois fictifs d’assistants parlementaires.

    L’instruction, qui concernait au départ la période de 2012 à 2016, devrait finalement remonter à juillet 2009 ce qui ferait passer le montant du préjudice d’une première estimation à un peu moins de 5 millions à près 7 millions d’euros.

    Après l’hebdomadaire, l’enquête devrait se concentrer « à la fois sur la possible mise en place d’un détournement organisé de l’argent européen et sur la personne même de Marine Le Pen ». Le JDD cite notamment un courrier de Wallerand de Saint Just adressé à Marine Le Pen, dans lequel il se félicite « d’économies réalisées grâce au Parlement européen », estimées à 1.2 million d’euros par an.

    https://www.euractiv.fr


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  • Migrants en France. Pas de RSA mais l’allocation pour demandeur d’asile (Ada)


    Depuis plusieurs semaines, on peut lire un peu tout et son contraire sur les réseaux sociaux, blogs et médias de la toile, concernant l’accès prochain des « migrants », c’est à dire des immigrés entrés illégalement en France, au RSA (le Revenu de Solidarité Active). Il n’en sera rien, et pas plus le 1er septembre prochain – avec la fin de l’Allocation temporaire d’attente – qu’aujourd’hui. Explications. 
    Depuis la vague migratoire importante qui a frappé la France ces dernières années – l’État se montrant totalement impuissant à maîtriser ses frontières ou à faire maîtriser celles de l’Europe (seule la Hongrie a pris le problème à bras le corps) – l’État français a lancé l’allocation pour demandeur d’asile. 
    En effet, avant la réforme fixée par la loi du 29 juillet 2015, les immigrés pouvaient se trouver dans deux situations et percevoir : – l’allocation mensuelle de subsistance (AMS), s’ils étaient hébergés en Centre d’accueil de demandeurs d’asile (CADA). – l’allocation temporaire d’attente (ATA), s’ils ne bénéficiaient pas d’un hébergement d’urgence. 
    Au 1er novembre 2015, elles ont été supprimées et remplacées par une allocation unique : l’allocation pour demandeur d’asile. Voici ce que dit le site du service public à ce sujet : 
    En tant que demandeur d’asile, vous n’êtes pas autorisé à travailler avant un délai de 9 mois. Toutefois, si vous êtes majeur, une allocation pour demandeur d’asile (Ada) peut vous être versée. Le versement de cette aide est conditionné par le respect de certaines règles et son montant dépend notamment de votre situation familiale. 
    En tant que demandeur d’asile, vous pouvez bénéficier de l’allocation pour demandeur d’asile (Ada) si vous remplissez les conditions cumulatives suivantes : 
    • avoir accepté les conditions matérielles d’accueil qui vous ont été proposées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration 
    • avoir au moins 18 ans, 
    • être en possession de l’attestation de demandeur d’asile, 
    • avoir des ressources mensuelles inférieures au montant du revenu de solidarité active (RSA). 
    L’allocation, versée en fin de chaque mois, débute à 6,80 euros par jour pour un homme seul (11,20 si il n’a pas eu de place d’hébergement proposée) et monte à 20,8 pour une famille de 5 personnes. Soit 204 euros minimum par mois pour une personne seule (336 si elle n’a pas d’hébergement proposé) et 624 euros pour une famille de 5 personnes. Elle est versée durant tout le temps du traitement des dossiers – ce qui est particulièrement long vu l’état de l’administration française. 
    Le RSA lui, se chiffre à 536 euros par mois pour une personne seule, et à 1341,95 euros pour un couple avec trois enfants. 
    En réalité, ce qui a pu faire dire que les migrants toucheraient le RSA au 1er septembre en lieu et place de l’allocation temporaire d’Attente (ATA) c’est justement la non prise en compte de la création de cette allocation spécifique pour demandeurs d’asile, qui ne touchent donc plus l’Ata pae ailleurs supprimée au premier septembre 2017. « Car effectivement, le décret n°2017-826 du 5 mai 2017 prévoit que seules les personnes percevant l’Ata au 1er septembre 2017 pourront continuer à en bénéficier (jusqu’à l’achèvement de leurs droits). À partir du 1er septembre 2017, il n’est plus possible de demander à bénéficier de l’Ata. L’accès au revenu de solidarité active (RSA), à la garantie jeune ou au parcours d’accompagnement contractualisé vers l’emploi et vers l’autonomie restent possible.» explique le site du service public. 
    Sont donc en réalité concernés par cette mesure au 1er septembre : 
    • les apatrides, 
    • les anciens détenus libérés, 
    • les salariés expatriés non couverts par le régime d’assurance chômage. 
    Pour les immigrés entrés clandestinement en France et obtenant le statut de demandeur d’asile, l’obtention de l’Ada sonne toutefois comme un jackpot, incomparable avec le RSA comme nous l’avons vu plus haut, mais incomparable non plus avec le salaire moyen dans les pays d’origine (même s’il faut prendre aussi en compte le coût de la vie) : ainsi, un Erythréen a un revenu moyen au pays de 38 dollars par mois – et peut passer, en Europe, à 204 euros (avec un hébergement en plus). Un Afghan a un salaire moyen de 48 dollars par mois. Une somme dérisoire en France, mais absolument pas dans ces pays, où ces montants sont connus
    Ainsi de facto, par les allocations proposées en France aux immigrés clandestins qui entament des démarches (demande d’asile) pour y rester, un appel d’air continu a été fabriqué. Appel d’air qui, en plus de fabriquer des tensions sociétales de plus en plus lourdes, déracine des peuples, et leur permet simplement d’être une armée de pauvres un peu plus riches que chez eux, en concurrence toutefois par la suite sur le marché du travail avec les autochtones, lorsqu’ils obtiennent le précieux sésame …
    Breizh info

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  • Trappes (78) : la mairie PS finance les locaux d’une association musulmane abritant une école coranique ouverte aux enfants dès 3 ans

     Publié par :Pieds Noirs 9A..

    Dans cette ville des Yvelines, la mairie PS finance les locaux de la principale association musulmane, qui abritent une école coranique ouverte aux enfants dès 3 ans. L’opposition pointe une atteinte illégale au principe de laïcité, dans une agglomération où le communautarisme gagne du terrain.

    Le vieux maire jette un œil sur la feuille devant lui. Il s’attendait à l’interpellation de son opposant. « La mairie respecte la loi de 1905. L ‘aide apportée à l’Union des musulmans de Trappes est autorisée par le Conseil d’Etat », assure Guy Malandain en oubliant de projeter sa voix dans le micro, si bien que ceux qui assistent au conseil municipal de ce mardi 6 février doivent tendre l’oreille pour saisir le propos de l’édile. Les élus de la majorité de gauche ont, eux, bien compris le message du maire PS aux 80 hivers : ils lèvent tous la main pour voter la mesure. Cette année encore, Trappes contribuera au financement de l’organisation religieuse, à hauteur d’un peu plus de 30 000 €. Et ce, alors même que les locaux subventionnés « abritent une école coranique », autrement dit un lieu d’apprentissage du Coran, comme l’a déclaré de but en blanc Guy Malandain, lors d’un précédent conseil municipal, le 18 décembre 2015.

    Cette application a priori étonnante de la laïcité par la commune des Yvelines suscite l’indignation de l’opposition municipale.

     

    30 000 euros alloués par la mairie à l'Union des musulmans de Trappes pour dispenser des cours de religion à des enfants de 3 à 12 ans. Entre autres activités "culturelles" https://twitter.com/MarianneleMag/status/969470570361511936 


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  • Algérie: 6 mois de prison pour un chrétien accusé «d’ébranler la foi d’un musulman »

    Algérie: 6 mois de prison pour un chrétien accusé «d'ébranler la foi d’un musulman »Algérie: 6 mois de prison pour un chrétien accusé «d'ébranler la foi d’un musulman »

    Un chrétien algérien originaire de la wilaya de Tiaret située au sud-ouest de la capitale Alger, arrêté par les services de sécurité en possession de livres évangéliques, a comparu devant le Tribunal de Frenda de la même wilaya. Il est accusé d’avoir « ébranlé la foi d’un musulman ».

    Le procureur de la république a requis la peine de 6 mois de prison ferme et une amende de 50 000 Dinars Algériens. Cités par Algérie Part, les responsables de l’église protestante d’Oran ont exprimé leur incompréhension vis-à-vis de l’accusation portée contre l’un des fidèles de leur église.

    Le Prosélytisme est interdit en Algérie depuis la signature de l’ordonnance du 06 mars 2006 par le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika « fixant les conditions et les règles de l’exercice des cultes autres que musulmans ». L’ordonnance en question prévoit des sanctions pénales : « Sous réserve de peines plus graves, est puni d’un emprisonnement de deux à cinq ans et d’une amende de 500 000 à un million de dinars algériens quiconque incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion, ou en utilisant à cette fin des établissements d’éducation, de santé, à caractère social ou culturel, ou institutions de formation, ou tout autre établissement, ou tout moyen financier ; fabrique, entrepose ou distribue des documents imprimés ou montages audio-visuels, ou tout autre support ou moyen qui visent à ébranler la foi d’un musulman » (art. 11).

    Les chrétiens d’Algérie dénoncent une vague de fermetures d’églises

    Le World Watch Monitor a dressé un rapport peu élogieux de l’Algérie et ses chrétiens qui subissent, selon l’organisme, «des pression liées à leurs croyances». En effet, dans un rapport publié le 1er mars, le WWM rapporte la ferméture de deux églises à l’Oranie et deux autres en Kabylie en mettant en exergue une «vague de fermeture injustifiée».

    https://observalgerie.com/


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  • Le Premier ministre tchèque menace l’UE : « Nous n’accueillerons aucun migrant, pas un seul ! »

    La République tchèque n’accueillera pas un seul migrant dans le cadre des quotas obligatoires de l’UE, selon le Premier ministre tchèque Andrej Babis.

    « En aucun cas, nous n’accueillerons de migrants, ni aucun quota de migrants. Pas un seul. Nous sommes, par principe, contre le fait que qui ce soit nous dicte qui a droit de vivre et de travailler dans notre pays. Les quotas obligatoires sont inefficaces et divisent l’Europe », a déclaré M.Babis répondant à une requête du député communiste Jiri Valenta. La séance du parlement a été retransmise en direct par la télévision nationale.

    Andrej Babis s’est également exprimé sur l’action engagée par la Commission européenne auprès de la Cour de justice de l’UE contre la République tchèque, la Pologne et la Hongrie suite à leur refus d’accueillir les réfugiés.

    « Je trouve absolument absurde le fait que la Commission européenne a intenté une action contre nous pour une affaire sans aucun sens », a souligné le Premier ministre tchèque.

    Source : http://breizatao.com


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