• Amsterdam : Une école publique remplace Pâques par la Fête du sucre des musulmans.

    Dans un bulletin d'information, l'école écrit que la fête chrétienne sera échangée contre "une plus grande attention aux différentes coutumes au sein des différentes cultures", au cours de laquelle on expliquera aux élèves ce qu'est la fête du sucre et pourquoi elle est célébrée.

    L'école Theo Thijssenschool enseignera aux élèves d'autres cultures en célébrant différentes fêtes, cette année l'islam sera à l'honneur, c'est pourquoi le festival du sucre sera célébré lors d'un petit déjeuner commun, mais d'autres fêtes religieuses seront également abordées.

    "Nous avons choisi d'accorder plus d'attention aux courants spirituels dans les années à venir afin que les enfants en sachent un peu plus et comprennent pourquoi quelqu'un peut croire en Allah, quelqu'un ne croit pas et l'autre croit en plus d'une divinité", explique une lettre sur le site de l'école.

    L'annonce sur le site Web suscite pas mal de discussions et de réactions dans les médias et les réseaux sociaux. le conseil souligne dans la lettre qu'il s'agit d'une école publique, où tout le monde est le bienvenu, mais où il faut se comprendre les uns les autres,

    Il y a aussi une raison pratique pour célébrer la fête du sucre, car Pâques tombe pendant les vacances de mai, c'est pourquoi il était prévu d'organiser le petit déjeuner plus tard dans l'année scolaire et de l'appeler petit déjeuner de printemps : "De toute façon, le petit déjeuner n'a aucun contenu religieux."

    L'un des principaux objectifs du ministère de l'Éducation est que les élèves apprennent les principales questions relatives aux courants spirituels qui jouent un rôle important dans la société multiculturelle néerlandaise et que les élèves de l'école Theo Thijsenschool n'entendent donc pas seulement parler du Festival du sucre le printemps prochain,

    At5.nl / Sceptr.net / Hartvannederland.nl

    Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch


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  •  Le braqueur qui a posé avec Macron

    Posté par Pieds Noirs 9A..

    LA HONTE D'UN PRÉSIDENT FRANÇAIS QUI S'EXPOSE COMME UN GAMIN !...

    En 2015, il est condamné à 5 ans FERME. Et en 2018 il récidive ?Il a obéit au président, il ne fait plus de braquage ...,mais à traversé la rue pour trouver un autre job, celui de trafiquant...Très ,très fort notre président ? ...A FOND LA FORME !...PN 9A..

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    Presse Le Parisien

    Le braqueur qui a posé avec Macron interpellé pour possession de stupéfiants

    Le président de la République Emmanuel Macron avait pris la pose avec Reaulf Flemming (à droite) et son cousin à Saint-Martin. (Capture d’écran) Instagram

    Reaulf Flemming, 22 ans, a été condamné en comparution immédiate à huit mois de prison, dont quatre avec sursis.

    Reaulf Flemming, l’un des deux jeunes hommes qui avaient posé dans un selfie controversé avec Emmanuel Macron aux Antilles, a été interpellé vendredi pour possession de stupéfiants et rébellion à Saint-Martin, a appris Le Parisien de source proche de l’enquête, confirmant des informations du journal local Le Pelican.

    Reaulf Flemming se trouvait avec un groupe d’une dizaine d’individus, près de son domicile, à Quartier d’Orléans, lorsque des gendarmes de la compagnie de Saint-Martin, épaulés par la brigade cynophile, ont procédé à une banale opération de contrôle, ajoute une autre source proche de l’enquête.

    Rébellion

    Le jeune braqueur de 22 ans, condamné en avril 2015 à cinq ans de prison ferme, a pris la fuite, avant d’être rattrapé par les forces de l’ordre. Son sac a alors été marqué par le chien de la brigade cynophile. A l’intérieur, se trouvaient 25 pochons de résine de cannabis, soit environ 20 grammes. Pendant son interpellation, Reaulf Flemming s’est rebellé, donnant des coups de pied aux forces de l’ordre.

    Le jeune homme a été condamné ce mercredi à huit mois de prison, dont quatre avec sursis, pour détention de stupéfiants et rébellion, lors d’une audience en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Marigot, a constaté un journaliste de l’AFP.

    Lors de sa visite officielle dans l’île de Saint-Martin, le 1er octobre, Emmanuel Macron avait pris la pose avec deux jeunes gens, dont l’un, torse nu, avait présenté un doigt d’honneur. Ce cliché, qui avait fait bondir l’opposition, avait notamment été jugé « impardonnable » par Marine Le Pen.

    « Je suis braqueur, je sors de prison », avait fanfaronné Reaulf Fleming dans une vidéo diffusée en direct sur le compte Instagram de l’Elysée. « T’es costaud comme tout, il faut pas rester comme ça et refaire des bêtises. Les braquages, c’est fini. Il faut reconstruire », avait notamment répondu Emmanuel Macron.

    http://www.leparisien.fr/


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  •  Par: Sylvestre Brunaud ..Hommage à Marie-Antoinette,.lâchement assassinée…
     
    C'était un 16 octobre
     
    Hommage à la Reine Marie-Antoinette  lâchement assassiné par une méthode Stalinienne
    Assassinée par les mensonges de la maçonnerie !
     
    Rendons un hommage tout particulier à notre Reine Marie-Antoinette assassinée il y a 225 années.
     
    C’est regrettable et même ridicule de voir les orléanistes et les légitimistes rendre hommage à la reine chacun de leur coté. Au lieu de commémorer unis pour la royauté et contre la république, il a fallu qu’une querelle dynastique vînt nous séparer…
    les diables de républicains doivent se marrer !
     

    La reine de France Marie-Antoinette (1755-1793)
    – peinture d'Élisabeth Vigée-Le-Brun –

     La souveraine qui répond à ses juges en déclinant son identité et en parlant d'elle-même déjà à l'imparfait – « Je m'appelais Marie-Antoinette Lorraine d'Autriche » – a sans doute elle aussi conscience du simulacre de justice. 

    Une fin d' après-midi nuageuse tombe sur Paris en ce 16 octobre… Dans le cimetière de la Madeleine, abandonné, à demi dénudé et gisant dans l'herbe, la tête placée entre les jambes, le corps d'une femme : celui de la fille des Césars ! 

    Après l'acharnement dans les privations, dans les supplices et les tourments, pareille vexation était-elle encore nécessaire pour abattre la ci-devant reine de France ? 

    « Pire que le régicide », jugera Napoléon ! 

    À plus de deux siècles de distance, le procès des 14, 15 et 16 octobre 1793, condamnant Marie-Antoinette à la peine de mort, n'est pas clos. On attend toujours le verdict de la justice et de l'équité.De nombreuses messes à la mémoire de la Reine Marie-Antoinette seront célébrées dans toute la France, à la Basilique Royale de Saint-Denis, à Lyon, Nîmes, Grenoble et dans de nombreuses autres villes.
     
     En 1770, à 14 ans à peine, l'archiduchesse d'Autriche, Maria Antonia Anna Josepha Joana de Habsbourg-Lorraine, devient Dauphine de France, après son mariage par procuration avec Louis XVI. Le 16 octobre 1793, le tribunal révolutionnaire reconnaît Marie-Antoinette coupable de coopération avec les puissances étrangères : elle est condamnée à la peine de mort. Qu'est-ce qui l'a conduite à l'échafaud ? Marie-Antoinette était-elle réellement coupable des crimes dont on l'accusait ? Qui était réellement Marie-Antoinette, condamnée sans preuve pour intelligence avec l'ennemi ? Et comment les mensonges de la franc-maçonnerie en ont fait la femme la plus détestée du Royaume de France. [Une émission du service public français à interpréter avec toutes les réserves qui s'imposent.]
     
     
    Pour"L'ombre d'un doute"  Fallait-il condamner Marie Antoinette ? 
    Sylvestre Brunaud 
     

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  • 17 octobre 1961 : Arrêtons les mensonges !!!!!

    L'AURORE.overblog.fr -:-:-:-:-:-:- par Manuel GOMEZ           Par:Emmanuel Gomez..

    ez .17 octobre 1961 : Arrêtons les mensonges !!!!!

    Chaque année, le 17 octobre, on nous sert le même mensonge d’Etat, la même désinformation, la même falsification.

    **17 octobre 2014 c’est la chaine « ITélé » qui en remet une couche.

    **18 octobre la presse algérienne emboite le pas par le biais d’ « El Watan » et titre :

    "Un crime d’Etat en attente de reconnaissance officielle !!!

    Que le nouveau président de la République, François Hollande, ait déclaré, en 2012, "que les Algériens qui manifestaient pour leur indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression".

    Rendant ainsi, 51 ans après, un hommage à la mémoire des victimes !

    Cela ne suffit-il pas aux Algériens ?

    Je rappelle toutefois qu’il s’agissait d’une manifestation interdite, car organisée par le FLN, ennemie de la France (à l’époque) puisque c’était la guerre d’Algérie. Avec couvre-feu obligatoire imposé par le préfet de police Maurice Papon.

    Qu’en 1962, en pleine floraison socialiste, les sénateurs ont voté la résolution reconnaissant la répression du 17 octobre 1961

    **Les 174 sénateurs qui se sont donc prononcés s’appuyaient sur des sources fantaisistes, notamment l’enquête « bidon » publiée par Jean-Luc Inaudi et des témoignages de sympathisants de l’indépendance, qui estimaient ces morts à 300 et plus de 2300 blessés.

    Fort de cette reconnaissance officielle du Sénat, le président de la république rendait hommage à ces soi-disant victimes en jetant l’une de ses dernières roses dans la Seine.

    **Cela ne suffit encore pas aux Algériens !

    **À l’époque j’appartenais à la rédaction du quotidien « L’Aurore » et j’ai enquêté dès le lendemain auprès de la morgue et des services hospitaliers, également auprès des établissements et des riverains qui longeaient la Seine.

    J’ai accompagné le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force Auxiliaire des Harkis de Paris, dont le rôle principal était la protection des Algériens de la région parisienne contre les exactions du FLN, qui a enquêté en compagnie de ses deux adjoints le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin et voici le résultat absolument vérifiable de ses conclusions :

    Il n’y eut cette nuit du 17 octobre aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la croix rouge, ni d’aucun service d’ambulance. -Aucun service d’urgence des hôpitaux de Paris et de la banlieue n’a reçu un afflux anormal de blessés. -2300 blessés en une seule nuit cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et même les cliniques privées auraient dû être totalement débordées.

    Où sont donc passés ces 2300 blessés ? Disparus comme par magie ! Il paraîtrait qu’ils auraient été jetés dans la Seine en même temps que les 300 morts ! L’enquête auprès des barrages en aval de Paris n’a révélé aucune découverte de noyés. Pourtant 300 corps ne se dissolvent pas dans l’eau de la Seine. Les berges sur des kilomètres auraient dû être parsemées de cadavres mais aucun riverain n’en a signalé !! Peut-on d’un coup de baguette magique escamoter plus de 200 cadavres ?

    Si l’on conteste ces chiffres que l’on nous donne les noms des 200 morts et plus, si 2300 blessés sont passés par les services hospitaliers les traces existent, qu’on nous les communique.

    Le rôle d’un Président de la République est de défendre l’honneur de la France et non de l’avilir.

    Alors messieurs nos gouvernants, messieurs les sénateurs, parlementaires, Français et Algériens, voici la liste officielle des cadavres « non identifiés » reçus à l’Institut Medico-Legal entre le 18 et le 21 octobre 1961 :

    -Le 17 octobre 1961, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico-Légal (la Morgue), n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA » (NA= Nord- Africain dans la terminologie de l’époque).

    -Le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, il n’y eut qu’une seule victime dans le périmètre de la manifestation, un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé. Par qui ? -

    En dehors du périmètre de la manifestation, « seuls » 2 morts furent dénombrés, Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune tué par balle et étranglé, gisant dans une camionnette, également à Puteaux. Rien ne permet de dire qu’ils furent tués par les forces de l’ordre, puisque la manifestation ne se déroulait pas à Puteaux.

    -Le 18 octobre, à 04 heures du matin, le bilan était donc de 3 morts.

    Nous sommes donc loin des 200 à 300 de morts. Mais, nous dit-on, les cadavres ont été déposés à la morgue les jours suivants.

    C’est absolument faux !!!

    **Les archives de l’Institut Médico-Légal de Paris affirment qu’entre le 18 et le 21 octobre, 4 cadavres de « NA » seulement furent admis à la Morgue :

    - Le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.

    - Le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.

    - Le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

    Mais ceux qui nous gouvernent sont sans doute persuadés que les médecins légistes et les fonctionnaires d’état ont été « payés » ou ont subis des pressions afin de « dissimuler » ces 200 à 300 cadavres…et que depuis plus de cinquante ans ils se taisent !!

    Ces archives inscrivant les « entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour » nous apprennent également que pour tout le mois d’octobre 1961 » les 90 corps enregistrés par l’Institut Médico-Légal, étaient, pour la plus part, des victimes du FLN. Et que pour la totalité de l’année 1961, 308 cadavres de « N.A » sont passés par l’IML, la plupart exécutés par le FLN dans sa guerre contre les Messalistes. Sur ces 308 cadavres de « N.A », 34 retrouvés dans la Seine ou la Marne notamment étaient des harkis, des partisans de la France, ou des membres du MNA, une des méthodes d’assassinat du FLN consistant à noyer ses opposants.

    Et surtout que ce sont ces mêmes « assassins » du FLN qui étaient les organisateurs de cette manifestation « pacifique ».

    Ces chiffres cités dans mes livres et mes articles n’ont jamais été contestés.

    Monsieur le Premier Ministre, vous êtes, je le pense, un homme sincère. Votre ministre de l’Intérieur possède tous les documents officiels concernant la manifestation interdite du 17 octobre 1961. Ne pensez-vous pas que votre devoir est de tenir informer le Président de la République, les parlementaires, les sénateurs et, bien sûr, les Français, sur le nombre véritable de victimes lors de cette manifestation de 1961?

    Et que, par la même occasion, les Algériens en prennent connaissance !!

    On le trompe, on vous trompe, on les trompe, on ment à la France et aux Français et, forcément, on ment aussi aux Algériens qui ne demandent qu’à croire les informations volontairement erronées qu’ils reçoivent.


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  •  ALGÉRIE Mise en détention provisoire de cinq généraux-majors

     HuffPost Algérie
    CAPTURE D'ÉCRAN / ENNAHAR

    Les cinq généraux-majors et un colonel ont comparu ce dimanche 14 octobre 2018 devant le juge d’instruction près le tribunal militaire de Blida, ont été mis en détention provisoire, rapporte la chaîne de télévision privée Ennahar TV. 

    Les anciens commandant des première, deuxième et quatrième régions militaires, respectivement les généraux-majors Habib Chentouf, Saïd Bey et Abderrazak Chérif, ainsi que le général-major Nouba Menad, ancien commandant de la Gendarmerie nationale et le général-major Boudjemaâ Boudouar, ancien directeur central des finances au ministère de la Défense nationale, ont tous été mis en détention provisoire. 

    Ils ont été récemment limogés par le président Abdelaziz Bouteflika, puis ont été interdits de sortie de territoire par le Tribunal militaire de Blida.

    Ces généraux sont poursuivis dans le cadre d’une vaste enquête relative au trafic d’influence et à divers abus de pouvoir.

    “Les premiers éléments de l’enquête ont d’ailleurs révélé que ces généraux se sont accaparés des richesses incommensurables, profitant de leurs statut et grade”, rapportait le site ALG24.

    https://www.huffpostmaghreb.com/entry/mise-en-detention-provisoire-de-cinq-generaux-majors_mg_5bc34e20e4b040bb4e832a7c?ncid=other_facebook_eucluwzme5k&utm_campaign=share_facebook


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