• votre commentaire
  • Voir l'image sur Twitter

    Macron au salon de l'agriculture: voyage en terre inconue

    Sam Sonite@Zam_Zonite
     
     

    Pour répondre à quelques remarques de neuneus qui constatent que MacRon est bien accueilli par les "bottes crottées" (BFM) au . Remarquez la différence avec Hollande, pour MacRon ce sont plusieurs rangées de gardes du corps en premier cercle

     
    148 personnes parlent à ce sujet
     
     

     
    Vidéo intégrée
    La Plume Libre@LPLdirect
     
     

    <img class="Emoji Emoji--forText" title="Flag of Clipperton Island" src="https://abs.twimg.com/emoji/v2/72x72/1f1e8-1f1f5.png" alt="


    votre commentaire
  • Antisémitisme : Emmanuel Macron ne désigne pas le véritable ennemi

      

    Ainsi, donc, l’antisémitisme serait à nouveau une grande menace pour notre pays, avec 541 faits constatés en 2018, soit une augmentation de 74 %.

    L’une des mesures annoncées par le « Président » Macron devant le CRIF consiste en la dissolution de trois groupuscules néonazis, certes méprisables, mais plus folkloriques que réellement dangereux. L’important est qu’ils sont classés à l’extrême droite, ce qui permet de diaboliser par amalgame et contagion les adversaires, cette fois les plus dangereux du parti présidentiel, lors des prochaines élections européennes.
    Par un tour de passe-passe, l’antisémitisme groupusculaire, nostalgique et archaïque devient le monstre à abattre, quand on sait fort bien que la menace vient d’ailleurs. 
    L’agresseur verbal d’Alain Finkielkraut n’appartient pas à cette mouvance, c’est un converti, salafiste, qui est proche des Palestiniens. 
    C’est donc avant tout un antisioniste qui se situe dans une autre tradition qui remonte au massacre de la tribu juive des Banu Qurayza par les musulmans à Médine, en 627, et se nourrit de la haine d’Israël. 
    C’est une position à la fois islamiste et anti-occidentale, qui correspond à l’islamo-gauchisme, assimilant le combat contre l’État hébreu à la poursuite de la lutte anticolonialiste.
    Manifestement, la discrétion sur l’auteur des injures contre Alain Finkielkraut et l’inversion dans la direction désignée des menaces ne sont pas innocentes. 
    Il s’agit de pointer la responsabilité à droite et de tourner résolument le dos à la véritable origine de cette résurgence de l’antisémitisme : l’islamisme présent dans une part importante d’une immigration africaine de plus en plus considérable.
    Il est pourtant facile de faire la liste des victimes juives assassinées, ces dernières années, par Mohammed Merah, Amedy Coulibaly, Kobili Traoré ou Yacine Mihoub… qui n’appartenaient pas à l’extrême droite. 
    Bien sûr, M. Macron a cité l’islamisme, en précisant « radical », mais contre lui, pas d’interdiction, pas de dissolution, pas d’expulsion, pas de lien avec l’immigration, seulement des actions sociales et éducatives sur les quartiers : améliorer l’eau, sans arrêter l’inondation.
    Que penser d’un « président de la République française » qui fait en sorte que le peuple qu’il dirige, et doit préserver du danger, tourne le dos à celui-ci pour faire face à un ennemi imaginaire ? 
    Certes, on peut saluer son talent d’acteur et son sens du théâtre lorsqu’il prononce un discours. 
    Mais le comédien ne nous intéresse pas : en ne désignant pas le véritable ennemi de la France, et donc des Juifs français, il affaiblit notre défense et notre réaction. 
    L’ennemi, ce n’est pas la haine, pas la haine de l’autre, des abstractions, c’est l’autre qui nous hait, Juifs français et Français non juifs. 
    Ce ne sont pas les groupuscules néonazis, ce n’est pas le fantôme d’Hitler, agité par des hurluberlus, qui menacent la France, mais l’absorption indigeste d’une population qui importe parfois avec l’islam les germes d’un nouvel antisémitisme qui se marie fort bien avec la détestation de l’Occident, et de la France en particulier. 
    C’est lui qui fait fuir les élèves juifs des écoles de la République. 
    Il est vrai que cet ennemi-là n’est pas celui de Macron et de son parti… 
    La France n’aurait pas connu cela depuis 1945 ? 
    Effectivement, la France n’a pas connu cela pendant longtemps : une limitation sans cesse resserrée de la liberté d’expression, une conception de plus en plus autocratique du pouvoir. 

    Pourtant, avec les derniers développements « des » affaires Benalla, M. Macron a davantage de comptes à rendre que de leçons à donner ! 

    Christian Vanneste

    votre commentaire
  • En France, ce n'est pas le roi qui change le peuple, c'est le peuple qui change le roi

      

    votre commentaire
  • Benalla, ou comment passer de brigadier à lieutenant-colonel !

    Benalla, ou comment passer de brigadier à lieutenant-colonel

     
    La plupart des médias qui ont relaté le rapport du Sénat sur l’affaire qui a impliqué le conseiller de l’Élysée ont laissé de côté le passage lié à l’ascension fulgurante de ce dernier dans la gendarmerie.

    Pourtant, en y regardant de près, cet extrait est emblématique des accointances qu’entretenait Benalla avec Emmanuel Macron.
    Le but de la réserve gendarmerie est de renforcer l’action quotidienne de ses unités. 
    Elle se subdivise entre réservistes de « sécurité publique » (environ 30.000) et un nombre infime de réservistes « spécialistes » recrutés pour exercer des fonctions déterminées correspondant à une expérience civile de haut niveau. 
    Le grade qui leur est affecté demeure, alors, temporaire et ne leur donne droit à aucune prérogative ni de commandement ni de port d’insignes ou de tenue.
    Alexandre Benalla a intégré la réserve opérationnelle « de sécurité publique » à l’issue de sa préparation militaire gendarmerie, dans le département de l’Eure. 
    Il y a servi six ans comme gendarme adjoint pendant 194 jours, puis a été finalement promu brigadier. 
    Hasard heureux, son chef de peloton était le sous-lieutenant puis lieutenant Sébastien Lecornu, actuel ministre chargé des Collectivités territoriales et animateur du grand débat national. 
    L’ex-chargé de mission a été radié sur sa demande pour intégrer, sous le statut de spécialiste, la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale.
    Son intégration s’est faite le 20 octobre 2017 au grade de lieutenant-colonel à l’initiative du directeur général de la gendarmerie nationale, alors que les services instructeurs avaient envisagé le grade de commandant. 
    Si son changement de grade ne constitue pas, juridiquement, un « avancement », il est ahurissant de constater qu’il est passé directement de brigadier (caporal) à officier supérieur, lieutenant-colonel. Par le plus grand des hasards, bénéficiant du même statut, le lieutenant Lecornu, en devenant ministre, est devenu colonel dans la réserve au titre, aussi, de spécialiste. 
    Pourquoi l’ancien chargé de mission de l’Élysée a-t-il fait l’objet d’un tel avancement ? 
    Pour le général Lizurey, directeur de la gendarmerie, Alexandre Benalla a été recruté pour « son expertise dans la sécurité des installations et des personnes ».
    Mais devant la commission, il a dû admettre qu’un tel recrutement se justifiait avant tout pour des raisons d’« affichage ». 
    Il était ainsi plus facile de faire accepter un jeune chargé de mission de l’Élysée de 27 ans à la même table que des haut gradés qu’il allait être amené à fréquenter.
    Naturellement, les rapporteurs n’ont pas été convaincus de la pertinence de cette nomination au regard de sa jeunesse, de la nature et du niveau de ses titres universitaires et, surtout, de sa très courte expérience professionnelle. 
    Surtout que les informations transmises par la gendarmerie montraient que les 87 personnes actuellement sous contrat avaient toutes des diplômes universitaires de haut niveau (juristes, psychologues, experts en sécurité, en intelligence économique, en hautes technologies…).
    D’ailleurs, le conseiller jupitérien a concédé lui-même n’avoir « quasiment jamais participé aux travaux du groupe de réflexion pour lesquels il était si important de le doter du grade de lieutenant-colonel »
    On comprend aisément pourquoi cette promotion express a pu irriter l’ensemble des personnels de la gendarmerie.

    En conclusion, il paraît vraisemblable que ce grade faramineux voulu par l’intéressé ait pu être exigé par la « présidence », ce qui entraîne toujours la même question : pourquoi notre Président a-t-il plié aux exigences de celui qui n’était qu’un simple conseiller de l’Élysée ? 

    J.-P. Fabre Bernadac

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires