• Un auditeur de France Inter à Manuel Valls : « On est 66 millions à vouloir te la mettre, la claque ! »

    Mardi 17 janvier, lors d'un déplacement en Bretagne, Manuel Valls a été visé par un jeune homme de 18 ans qui a tenté de lui mettre une gifle et est parvenu à le toucher. Il a annoncé avoir porté plainte contre l'auteur. La scène, notamment filmée par Le Télégramme, a beaucoup tourné. Et a fait des émules. Au micro de France Inter ce 18 janvier, un autre jeune homme - un certain Guillaume, de Grenoble - est parvenu à interpeller en direct l'ancien Premier ministre. Mais en lieu et place de question, il lance : "C’était pour te dire Manu… Je sais pas si tu trouves ça normal ou pas mais la claque on est juste 66 millions à vouloir te la mettre, c’était juste trop bon ! Sans déconner quoi, il a été parfait le bonhomme !"

    Il est immédiatement interrompu par le journaliste Patrick Cohen : "Alors cet appel à la violence sur l'antenne de France inter, c'est non !" On ne sait pas encore si le jeune homme a pu prendre l'antenne sous un prétexte fallacieux ou si le programmateur était conscient du propos qui serait tenu.

    Manuel Valls est pour sa part resté sur sa ligne de conduite depuis l'épisode de la gifle : dénoncer "toute forme de violence", "la violence de notre société" qu'il "combat". Visiblement un peu perturbé par l'intervention, il évoque du tout au tout "les gens qui souffrent, ceux qui sont au RSA" puis son "combat contre Dieudonné", puis ajoute : "Quand, sur une antenne, on fait profession de violence, ça veut dire qu'il y a quelque chose qui bascule." Il conclut : "C'est parce que je peux gagner qu'on me vise, je ne me laisserai pas impressionner".

    Source : http://www.marianne.net


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  • Valls : après la farine alsacienne, la gifle bretonne

     Après la farine alsacienne, la gifle bretonne

    Il y a des jours où l’actualité morose, à l’égal du temps, nous sert sur un plateau un évènement de choix qui ne manquera pas de faire, selon les sensibilités, pleurer de rire dans les chaumières, ou carrément sangloter.

    On se souvient que Manu avait déjà goûté à la farine alsacienne, lors de son premier déplacement…

    En Bretagne, un véritable drame s'est joué hier ! Quittant l’hôtel de ville de Lamballe où il venait sans doute de faire son numéro de citoyen bien sous tous rapports (pour les citoyens atteint d’Alzheimer profond qui auraient déjà oublié ses discours anti patriotes) la main sur le cœur, l’éminent ex-premier sinistre, en campagne pour la primaire socialiste qui désignera son candidat à la présidentielle de 2017, a brusquement été agressé par un individu, forcément louche et nauséabond, qui l’aurait giflé ! Donc, après la farine alsacienne, il a eu droit à la gifle bretonne… Si j’osais, je dirais : après la farine, la tarte !

    Bon, vérification faite sur la vidéo, en passe de faire une belle carrière sur les réseaux sociaux, il s’agirait juste d’une pichenette, qui n’a pas dû lui faire grand mal (que les âmes sensibles se rassurent, Manu a encore toutes ses dents… lui !).

    En revanche je n’en dirais pas autant du jeune homme qui a courageusement tenté de faire ce dont rêve une quantité impressionnante de patriotes, vu que le cordon sanitaire de Valls (souvenez-vous qu’il a gardé les gardes du corps et policiers qui étaient attachés à la fonction de Premier ministre !) est entré en action dans le dixième de seconde qui a suivi, pour le plaquer à terre avec une brutalité inouïe ! Pour un peu on se serait cru aux beaux jours des manifs anti mariage pour tous, où les sbires du même Manu, alors ministre de l’Intérieur, gazaient les dangereux vieillards et les enfants dans les poussettes.

    Pour une fois, Monsieur Valls s’est enfin trouvé face à un vrai Français, non les ersatz de citoyens venus d’ailleurs, sur lesquels ils comptent pour se faire élire.

    Il ne s’agit pas d’un manque de respect envers une « personne détenant l’autorité » comme il est spécifié dans les procès intentés aux lanceurs d’alertes, mais bel et bien de la réponse de la bergère au berger : c’est-à-dire qu’à force de mépriser le peuple, de lui mentir à longueur de temps, de le rouler dans la farine en permanence, il faut bien s’attendre un jour à recevoir la monnaie de sa pièce.

    Nos dirigeants au plus haut niveau, s’imaginant qu’une élection équivaut à un chèque en blanc leur donnant les pleins pouvoirs pour faire tout et n’importe quoi, font preuve d’un irrespect total des citoyens et ne doivent pas se plaindre quand ils en reçoivent des semonces.

    Les pleureuses de BMF-TV ont beau crier au charron, dénonçant une violence et un manque de respect inacceptables … de même que la copine Sylvie Pinel rappelant que l’Etat ne peux cautionner aucun acte de violence, ne convaincra certainement que l’armé des bien-pensants, soudain inquiets que l’on s’en prenne à l’une de leurs idoles !!!

    Et l’établissement en douce d’une véritable dictature socialiste qui ne dit pas son nom, mais que le citoyen lambda peut constater chaque jour dans la vraie vie (hors bunkers sécurisés, voitures blindées, gardes du corps), ce n’est pas de la violence infligée au peuple, Madame Pinel ?

    Source : http://ripostelaique.com

     

     


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  •  Limoges (87) : minée par les incivilités, le France jette l’éponge

    Cyril Boissier, le patron du France, une brasserie de Limoges (Haute-Vienne), attribue son échec à la délinquance dans le quartier.

    « Depuis cinq ans, nous vivions en enfer… » Cyril Boissier a déposé son bilan au tribunal de commerce de Limoges (Haute-Vienne), dépassé par une situation devenue insupportable. Ses 13 salariés sont au chômage, et le rideau du France, l’une des plus belles brasseries de la ville, est définitivement baissé.

    Les incivilités multiples, les incidents à répétition - personnel agressé et consommateurs bousculés - ont eu raison de la persévérance du cafetier.
    Malgré une police souvent présente, les délinquants ont lentement pris le contrôle de la terrasse, faisant s'éloigner la clientèle. 

    Coup de grâce, l'installation face à sa vitrine d'une turbine à neige animant le marché de Noël, implanté depuis la fin novembre sur la place de la République : son bruit de moteur d'avion aura contribué à faire chuter une fréquentation déjà fragilisée et à transformer le mois de décembre, d'habitude très lucratif, en échec financier.

    « Je pars car je ne veux pas risquer mon patrimoine personnel dans une affaire qui n'a plus de rentabilité, regrette le dirigeant. La bêtise des uns et l'inconscience des autres ont gagné. » D'autres commerçants voisins pourraient suivre l'exemple, d'autant que la mairie a engagé des travaux de rénovation du site qui dureront trois ans...
     

    (…) Le Parisien


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  • Une Suédoise de 68 ans épouse un artiste ougandais « par amour », il s’enfuit une fois arrivé en Europe

    Un « artiste » d’Ouganda a quitté sa femme suédoise de 68 ans après qu’elle ait emmené en Europe.

    L’artiste Guvnor Ace, 26 ans, avait assuré en Ouganda qu’il était follement amoureux d’une femme suédoise de 68 ans qu’il avait épousé. Mais quand le couple est venu s’installer en Suède, il l’a quitté pour demander l’asile en Norvège. Le magazine Buzz Uganda a indiqué que le mariage entre l’homme africain de 26 ans et la ressortissante suédoise – de 40 ans plus que lui – avait eu lieu à Kampala, la capitale de l’Ouganda.

    L’artiste a même réalisé deux chansons dans lesquelles il confesse son amour sans limite. Mais après avoir emmené l’Africain en Suède, la femme a rapidement réalisé qu’il avait d’autres projets que celui de passer sa vie avec elle. Il a donc préparé sa rupture, ce qu’il a fait, et est allé demander l’asile en Norvège pour se marier avec une jeune femme ougandaise à la place.

    « Il m’a dit d’aller faire des courses et quand je suis revenu, il avait déménagé chez elle » écrit sur Facebook la femme de 68 ans.

    Naturellement, la responsabilité de cet énième exemple de prédation parasitaire en incombe à cette femme suffisamment stupide pour imposer à son pays un Subsaharien au nom d’un vague argumentaire émotionnel. Ce type de sexagénaires ménopausées constitue l’essentiel des troupes des associations d’aide à l’immigration allogène.

    Source : http://breizatao.com


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