• Cinq nouveaux centres vont ouvrir en Essonne, les Hauts-de-Seine, Seine-et-Marne et dans le Val-d’Oise pour accueillir les migrants qui arrivent en nombre tous les jours à Paris.

    A quelques jours de la fermeture du centre humanitaire des migrants de la porte de la Chapelle (XVIIIe), le préfet de la région Ile-de-France, Michel Cadot a détaillé, ce vendredi, le nouveau dispositif d’accueil des exilés. Alors que 500 à 550 personnes continuent d’affluer chaque semaine dans la capitale. 750 places (contre 450 à la Chapelle) seront réparties dans cinq Centres d’accueil et d’examen de situation (CAES) : à Paris, boulevard Ney (XVIIIe), Nanterre (Hauts-de-Seine), Vaux-le-Pénil (Seine-et-Marne), Ris-Orangis (Essonne) et Cergy (Val-d’Oise), déjà en activité. Par ailleurs, quatre premiers centres d’accueil de jour, où seront reçus en premier lieu les arrivants seront ouverts dans la capitale : rue de Thionville (XIXe), site des Grands-Voisins (XIVe), boulevard du Palais (IVe), où seront accueillis les hommes seuls qui représentent 95 % des exilés. Un quatrième lieu reste à trouver. Les familles, enfin, seront accueillies dans un local, boulevard Henri-IV (IIIe), avant d’être orientées vers le site qui leur est dédié, à Ivry (Val-de-Marne).

     


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  • Rotterdam (Pays-Bas) : la gauche s’unit derrière le parti islamique pour faire barrage à l’extrême-droite


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  • Trappes, le « Molenbeek français »

    Des commerces – sous pression ou non – qui financent le radicalisme, des enfants scolarisés en CM1/CM2 auxquels est inculquée dès le plus jeune âge la pratique du jeûne pendant le ramadan, des refus d’inscription à la cantine parce que la viande qu’on y propose n’est pas halal, rappel sur les tenues autorisées – voile, niqab… – pour les filles, même les plus jeunes, ainsi que l’autorisation, toujours pour les filles, des heures et lieux de sortie, rappel des heures de prières pour les garçons, contrôle des allées et venues dans les immeubles des quartiers, porte-à-porte pour convaincre, recruter et rappeler les « bonnes convenances » : enclave, « verrue » (parmi d’autres), située à une petite encablure de Paris, Trappes, ville PS des Yvelines, est de plus en plus, et radicalement, islamisée.

    Qualifiée de « Molenbeek français », la ville de Trappes, gangrénée par l’islam radical est quasiment sous le contrôle total des barbus. Une situation qui empire. Selon une note blanche titrée « prévention de la radicalisation », le bilan, portant sur les dix-huit derniers mois, est pire que jamais.

    A Trappes, comme dans d’autres villes du département, notamment Mantes-la-Jolie ou Les Mureaux, la « logique communautaire » y est « forte, diffuse et permanente ». Dans cette ville où « le prosélytisme religieux » a pris une « dimension sociale et caritative » (comme des « aides pour payer factures et loyers ») et où les « jeunes [djihadistes] de retour de Syrie sont des vecteurs déterminants » dans la radicalisation, c’est justement sur la jeunesse que le constat est le plus alarmant.

    Ainsi, comme le relève la note blanche, sur 400 personnes inscrites dans les Yvelines au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, il apparaît que 65 % des radicalisés sont âgés de 15 à 25 ans. Parmi ces radicalisés, 35 % sont des femmes dont 45 % « ont connu des sévices à caractère sexuel – attouchements, viols ou tentatives de viol de la part d’un membre de leur famille ». Du côté des hommes, il apparaît que ceux-ci ont recours – sont incités ? – à « un usage massif du cannabis dès l’adolescence » suivi d’un « usage fréquent de neuroleptiques avant la phase de radicalisation ». A noter qu’à La Verrière, ville voisine de Trappes, on observe « le retrait des femmes musulmanes du marché du travail ». A tout cela, s’ajoute « un conflit générationnel entre les anciens et les jeunes », ces derniers n’hésitant pas à faire la leçon aux anciens allant jusqu’à les accuser de « ne pas être de bons musulmans ».

    Source : Présent via Le Salon Beige


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  •  Pantin (93) : Mariama, 20 ans, la policière qui volait des armes pour les vendre à son frère et à des amis de la cité

    Du commissariat à la prison. C’est le parcours de Mariama, 20 ans, adjointe de sécurité affectée en Seine-Saint-Denis. Cette jeune policière a été mise en examen le 8 février pour vol aggravé criminel et association de malfaiteurs.

    Elle a avoué lors de sa garde à vue avoir dérobé, durant la nuit du 25 au 26 août 2017 à la direction territoriale de Seine-Saint-Denis, deux pistolets Sig Sauer et deux chargeurs pleins. Une « commande » de son frère et d’un ami qui lui aurait permis de toucher 300 € et de signer le dernier chapitre d’une courte carrière entourée de soupçons.

    En septembre 2015, Mariama entre dans la police comme cadet de la République, un dispositif qui permet aux jeunes gens sans diplôme de pouvoir intégrer l’institution. Un an plus tard, la voilà adjointe de sécurité dans une brigade de jour au commissariat de Pantin (Seine-Saint-Denis).

    Mais, très vite, elle est soupçonnée de consulter les fichiers de police pour informer son frère et ses amis d’une cité d’Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne). Pas de preuves formelles mais assez de doutes pour qu’elle soit déplacée début 2017 vers la guérite de l’entrée de la direction départementale à Bobigny.

    La policière apprend l’arabe et télécharge des prêches de l’imam controversé de Brest. Elle envisage de se marier avec « un bon musulman » et de s’installer en Algérie ou en Arabie saoudite. En attendant elle s’isole, comme elle l’expliquera dans ses auditions : « Je n’ai plus d’amis, depuis que je me suis mariée religieusement, début décembre 2017. J’ai coupé les ponts. Je reste juste chez moi, chez mes parents ou ma belle-sœur. »

    Le Parisien via fdesouche


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  • Formater nos enfants pour leur apprendre l’arabe ou le turc alors qu’ils ne maîtrisent déjà pas le français

    Ecrit parLéo Kersauzie 

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    Une mère de famille nous transmet ce document scolaire remis à sa fille de 12 ans. Le lavage des cerveaux au profit du multiculturalisme et du déracinement des Français étant bien organisé, la fillette a donné à sa mère le document scolaire en lui disant : « Maman, il faut que tu m’inscrives pour que j’apprenne l’arabe ».

    Réflexion de bon sens de la maman : « Apprenons déjà à nos chers têtes blondes à parler FRANÇAIS CORRECTEMENT !!!!!!!!!! LE GREC ET LE LATIN SUPPRIMÉS. ……. Et on voudrait nous mettre à l’arabe !!!!!!« 

     

    Source : http://www.medias-presse.info/formater-nos-enfants-pour-l...


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