• La société euthanasique.

    On reste surpris devant l'audace morbide des législateurs européens et des agents qui mettent en application les nouvelles normes imposées par les décideurs qu'ils popularisent par le biais de l'industrie propagandiste. Autrement dit, on ne s'y fait pas. On n'a le goût de la colère qui persiste entre la langue et le palais, d'un petit peu de bile qui témoigne en permanence du fait indigeste qui nous entoure. C'est fatigant mais vraiment nécesaire si l'on ne veut pas finir comme la matière de ce monde, des robots qui ont perdu toute notion du bien et du mal, de l'acceptable et de l'inacceptable. Perdre le dégoût produit par l'appréciation juste de ce que commettent ceux censés veiller à la protection des plus faibles ne serait en effet que la signature de notre disparition. Le dégoût, c'est lorsque l'on sait que deux infirmières se rejoignent à la machine à café de leur établissement abortif entre deux écartèlements embryonnaires pour parler du match du basket du petit dernier ou du nouvel amant de l'une des deux dindes. Le dégoût, c'est le fruit de l'inaction d'une masse pleine de bons sentiments, abrutie par ces bons sentiments par tout ce qui possède une once d'autorité dans la société, le dégoût du spectacle de l'artifice triomphant par son excès, sa saturation, sur les valeurs qui exigent d'être  observées pour être entendues. La banalité du mal n'est possible que si les valeurs et principes sont éclipsés par une effervescence artificielle permanente et l'image d'une normalité sociologique imposée à l'individu par le media. Ainsi l'avorteur se sent bien dans sa peau parce qu'il a deux enfants qui font des études et parlent anglais, parce qu'il emmène bobonne à Chamonix pour skier en février et à Bali en été, parce qu'il travaille et reçoit des amis polis à dîner le samedi soir et parfois marche en forêt avec ses enfants bien coiffés pour écouter frémir la nature. C'est un bon citoyen qui sait tenir une conversation et qui est épouvanté par l'intolérance de tous ces « intégristes » jetés en pâture par le media conforme. Aucun tourment pour lui, la quiétude. Relax. Avorteur, c'est tranquille, c'est sanctuarisé comme boulot, paraît-il, et jamais n'est organisée une porte ouverte dans son boulot. La propagande, c'est le sourire des prostituées de la télévision et c'est le mot « liberté » vomi par toute cette crasse ! Pour la pratique, on la découvre au moment fatidique comme dans la fiction Soleil vert. Ainsi fonctionne la plus puissante machine à tuer depuis 40 ans: dans l'ombre, à l'ombre du mal.

    Désormais le Système s'échine, et il y arrivera par le biais de cette même stratégie,  à institutionnaliser le suicide en libre-service. Sournoisement il avance ses pions en faisant vibrer la fibre de la compassion de la plèbe. Hier,  l'avortement était vendu comme une pratique servant à sauver des vies de jeunes femmes atrocement violées et qui, aliénées, supprimaient le fruit d'une humiliation avec des outils rouillés qui les tuaient. Aujourd'hui, « on » avorte comme on mange un tiramisu, c'est à l'envie. Le suicide industriel connaîtra la même évolution, nous pouvons le prédire dès maintenant. Peut-être que la chose sera imposée par petites touches successives, par quelques pas en arrière suivis de quelques pas en avant plus un,  et l'on accèdera ainsi au suicide tarifé. J'imagine d'ailleurs plusieurs types de suicide. Il y aura à terme le suicide de base, celui de seconde classe, sans flonflon. Une injonction d'un vieux produit générique dans une veine prise un peu au hasard : anesthésie puis décès comme un condamné à mort redneck (pauvre blanc américain des Etats du sud) aux Etats-Unis. On trouvera peut-être un suicide première classe, non seulement propre, mais avec des préliminaires hypnotiques, des rêves ou des massages. Un marché monumental est prêt à crépiter du bruit des idées novatrices des facilitateurs de décès. Nous n'en sommes pas là mais au début d'une pratique qui va faire fureur dans 20 ans. Pour l'heure, les médecins qui ont décidé d'apaiser les souffrances par la mort ont pour mission de faire passer le trépas volontaire pour une chose digne, raisonnable, humaine, en le comparant aux tourments qui assaillent les malades et suicidaires (qui sont des malades d'une nature spécifique) qui seraient générateurs d'indignité, de saleté, de honte. En France, les décideurs veulent rendre légale l'euthanasie active, le suicide assisté, pour que les médecins de la mort puissent éliminer ceux qui désirent à un moment donné mourir (les avorteurs se sentiront moins seul). Vivre ou mourir est une question de choix individuel pour la république, il faut bien se mettre cela dans la tête. Les Français à l'instar de tous les Européens vont progressivement accepter ce « point de vue ». Ils l'ont fait avec l'avortement qui il y a encore seulement quelques décennies était considéré comme un crime épouvantable par l'immense majorité des Français et autres Européens. Maintenant, on vit avec ça... On côtoie ça. C'est à l'aune de l'histoire de l'avortement en France qu'il faut lire les histoires d'euthanasies, et de meurtres grimées sous les traits de suicides assistés.

    Une  malheureuse que l'on comprend par ce qu'elle a subi

    La dernière en date concerne l'assassinat lâche d'une très jeune femme au Pays-Bas, une exécution qui a tout l'air d'être un ballon d'essai des euthanatocrates en puissance. Son nom n'a pas été divulgué par la presse pudique. On ne pourra enquêter sur la biographie de la martyre. De plus, les autorités compétentes n'ont décidé de communiquer sur le sujet que plusieurs mois après sa mise à mort. Pour parler comme le media, l'info fut virale, et l'épidémie a bien sûr été espérée et programmée. A 20 ans, nous dit-on, une jeune femme qui aurait été violée de 5 ans à 15 ans, vivait l'enfer post traumatique jusqu'à ce que ses « sauveurs » en blouse blanche la saigne pour la libérer. Cette innocente vivait de grandes souffrances. Elle fut rapidement entourée par des gens qui avaient une idée derrière la tête, des gens qui couvaient en leur for intérieur l'option de la mort pour en finir avec elle, enfant endolorie que l'on ne pouvait plus soigner avec absolue détermination puisque la solution de facilité était possible, puisque le cocktail lityque est une solution et non l'échec dans leur monde. Peut-on vraiment croire qu'une équipe médicale tentera tout pour sauver un malheureux d'une dépression, car c'est de cela dont il s'agit ici, si elle postule que son exécution  constitue un traitement comme un autre. Le job aura été fait, la dépression aura été vaincue par l'empoisonnement du patient. La vérité républicaine  prime sur la réalité aussi sûrement que la volonté des médecins de tuer la malheureuse Batave primait sur celle d'apaiser ses souffrances psychologiques.  Ses toubibs étaient, dès le départ, soumis à une gravité assassine. Leur inclination à annihiler la vie de la martyre désignée était trop forte ; la solution du « suicide » n'avait jamais quitté leurs esprits et dans cette configuration, comment pouvaient-ils déployer toute leur intelligence, leur savoir, comment pouvaient-ils être « à 100% » pour aider leur patiente qui se trouvait objectivement abandonnée de tous ? Mettez un grand dépressif entre les mains d'individus dont il connaît leur croyance en matière de suicide thérapeutique et vous le condamnerez à une mort certaine. Seul l'absolu peut le sauver et on lui propose sans suer le néant. C'est ce qui est arrivé à la pauvre Néerlandaise violée que l'on a finie a coup de seringue. Après leur boulot, les médecins d'origine contrôlée se sont réunis pour préparer les arguments qu'ils balancent aujourd'hui pour communiquer sur ce cas spécial de suicide assisté. Une communication qui ne sert qu'à légitimer, de bout en bout, un meurtre légal.  Abattue, suicidaire, comprenez-vous, elle ne sortait pas de son lit (classique pour un patient dépressif), elle était absolument triste, parfaitement triste, elle ne mangeait rien, se mortifiait, se coupait et avait même des visions d'horreur (encore une fois, ce sont des symptômes bien connus de cette pathologie). Et le verdict : Cette femme n'aurait non seulement jamais guéri mais elle se serait tuée elle-même (et salement doit-on comprendre) stigmatisant par son geste l'inanité de leur médecine. Les « Bibs » ont agi comme les mauvaises femmes de ménage qui mettent la poussière sous le tapis au lieu de l'extraire de la salle à vivre. Et ça s'est vu. Le public, sur le qui-vive sur les réseaux sociaux, a « bloqué » sur l'information estimant que la dépression de la femme aurait pu mériter meilleure cure  qu'une injection terminale dans ses veines étiques. Si les nouveaux cachets antidépresseurs ne sont pas une panacée, les gens savent bien qu'ils permettent de combattre l'infinie tristesse qui habite le grand dépressif et que la pharmacopée peut sauver bien des vies lorsque l'on associe certaines molécules à des antipsychotiques qui ont sauvé bien des vies depuis 40 ans. Le cas de la malheureuse Néerlandaise, aussi dramatique était-il, était loin d'être désespéré comme l'affirmèrent les communicants euthanamaniaques. A moins que ces derniers ne mentirent pour  légitimer aux yeux de leur justice l'assistance au suicide. Car cette justice exige que l'aide à la mort ne se pratique que sur des individus sains d'esprit, lucides, pleinement conscients ! La victime souffrait pourtant d'hallucinations et se scarifiait les membres en périodes de crise. Ne sont-ce pas des indices d'une maladie qu'il faut traiter par tous les moyens ? Et comment peut-on affirmer que notre Cosette possédait toutes ses facultés à la lumière des symptômes décrits par ses bourreaux ? Beaucoup de contradictions qui viennent discréditer l'argumentaire des empoisonneurs. Beaucoup trop.

    Un plan B pour garder l'avantage de la mort sur la vie

    Il fallait que les euthanamaniaques réagissent. Ils devaient sauver leur meurtre légal. Aussi ont-ils effectué un petit pas en arrière. Deux jours après l'annonce de leur petit chef-d’œuvre sociétal, les journaleux de la grosse presse qui sont aussi indépendants que des larves de guêpe dans  leurs alvéoles venaient colmater les avaries de la propagande de mort.  Toute l'Europe n'est pas prête à institutionnaliser le suicide en libre -service pour liquider un maximum d'inactifs blancs. Mais il faudra faire un nouveau pas en avant demain et il n'est donc pas question de jeter le bébé avec l'eau du bain. Il fallait bel et bien l'exécuter, on ne vous a pas tout dit ! Ecoutez encore ! Son état général était si lamentable ; comprenez bien qu'il fallait abréger les souffrances de ce petit colibri amaigri ! On n'est pas des monstres ! Le journal Metro, omniprésent sur le net, a ainsi voulu éclaircir la situation, car, dit-il, nous ne savions pas tout. La petite femme n'était pas seulement en détresse psychologique, elle souffrait également « d'épouvantables » pathologies somatiques. Anorexique, elle était très maigre, trop maigre. Neurasthénique, elle manquait d'exercice physique. Nerveuse, elle avait le palpitant qui palpitait. Et il aurait même fallu lui pratiquer « une fois » un lavement parce qu'elle avait été constipée, une fois. De plus, le journal rappelle que la femme tuée « avait des sautes d'humeur » et nous ne plaisantons pas.

    Ce que les documents disent : Selon le jugement de la commission de l' euthanasie, publié le 1er janvier 2015, la jeune femme en question, qui a requis l’anonymat, a subi des abus sexuels pendant son enfance, de 5 ans à 15 ans. Ces sévices lui ont causé un sévère trouble de stress post-traumatique, «une dépression chronique, des idées suicidaires, de l’auto-mutilation et de la dissociation ».

    Un traitement intensif a été entrepris deux ans avant le jugement, un traitement « temporairement et partiellement réussi », selon les documents. Or, l’état de la jeune femme ne s’est pas amélioré et son psychiatre a jugé qu’il n’existait plus d’autres options de traitement, une opinion corroborée par un autre psychiatre et le médecin en chef de l’établissement où elle se trouvait.

    La commission a donc confirmé que l’euthanasie de cette patiente avait été menée légalement dans le cadre de la loi néerlandaise.

    Ce que les articles ne mentionnent pas : Si on s’en tient à ces faits, la décision de mettre fin aux jours d’une patiente qui souffre de dépression peut sembler assez choquante. Par contre, plusieurs articles écrits à ce sujet oublient quelques passages du document. Par exemple : « Sa souffrance était en augmentation et elle souffrait de plus en plus de problèmes somatiques [NDLR : physiques]. Elle était alimentée par sonde à travers un tube, a souffert de rétention urinaire nécessitant un cathéter sus-pubien à insérer, et souffrait de constipation pour laquelle elle a reçu un lavement. Elle a également eu une anémie chronique, des troubles électrolytiques et un dysfonctionnement rénal.»

    Et : « Les souffrances de la patiente étaient des souffrances mentales persistantes, des sautes d’humeur et des ‘flashbacks’, des douleurs abdominales et une très mauvaise condition physique générale. […] La patiente était cachectique [NDLR : « État d’affaiblissement et d’amaigrissement graves qui accompagne la phase terminale de certaines maladies chroniques », selon Antidote, une condition très souvent irréversible], sévèrement affaiblie et presque complètement grabataire [NDLR : qui ne peut pas sortir du lit] et dépendante du soin des autres ; il n’y avait pas d’espoir pour elle. »

    En d’autres mots, il ne s’agissait pas seulement d’un cas de dépression ou de trouble de stress post-traumatique. La jeune femme en question souffrait de problèmes physiques tellement graves que la commission de l’euthanasie l’a comparée à des patients en phase terminale.

    L’histoire est donc vraie, mais certains détails importants ont été omis, ce qui a changé en quelque sorte la nature de l’histoire.

    La première épreuve de communication était donc un ballon d'essai destiné à mesurer l'opinion publique. Le plan B propagandiste a été mis en branle lorsque les analystes ont compris que la vilaine plèbe n'était pas encore complètement ouverte au scénario Soleil vert. Bientôt, un nouveau cas sera exploité par ces administrateurs de mort. Ils trouveront bientôt le bon exemple qui relancera la conquête thanatologique, soit l'avenir de leur humanité à l'abri des images des centenaires cultivées par la magie de la télé.

    François-Xavier Rochette

    Source : http://www.rivarol.com


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  • RUPTURE MARINE LE PEN, DUPONT-AIGNAN, PHILIPPOT, L'ECHEC DE LA DÉDIABOLISATION

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    Pauline Mille Réinformation.TV cliquez ici

    Florian Philippot lance son mouvement Les Patriotes à l’intérieur du FN. Dupont-Aignan rompt l’accord législatif qu’il avait passé avec Marine Le Pen avant l’échec de celle-ci. C’est la fin d’une tentative de dédiabolisation et le début d’un processus de désintégration.
     
    Philippot philippotise avec des philippotistes. Autour de lui président des Patriotes il a nommé trois vice-présidents, son bras droit Sophie Montel, l’acteur de porno soft Franck de Lapersonne et Maxime Thiébaut, ancien délégué national du parti de Dupont-Aignan, rallié. Pour faire bon poids, le secrétaire général sera un proche de Philippot, Eric Richermoz, et l’homme qui a déclaré l’association à l’INPI est son ancien directeur de cabinet Joffrey Bollée.

    Philippot embrasse Marine Le Pen pour mieux l’étouffer

    Les patriotes, c’est donc du cousu main brodé au petit point, du Philippot cent pour cent pur porc : Mégret aurait fait ça en 98, il était foudroyé dans les dix minutes. On peut y adhérer sans être membre du FN. N’y voyez malgré cela nulle tentative de faire concurrence au FN, il n’y a « aucune raison » à cela, au contraire, « c’est juste une association dans le FN et pour la victoire de Marine Le Pen ». Plus précisément, explique Philippot, pour « défendre et porter le message de Marine Le Pen au soir du second tour de l’élection présidentielle ». Autrement dit, préparer la « transformation profonde » du FN, assortie d’un changement de nom, sur la ligne politique définie par Philippot et Marine Le Pen pendant la campagne présidentielle.

    Afin de masquer son échec, Marine Le Pen divise pour régner

    La manœuvre de Philippot est fine comme du gros sel : ou bien le FN s’aligne sur lui, et il le noyaute pour le transformer en parti conforme aux normes et usages du système, ou les choses se gâtent et il se prépare à la scission qui sera le premier pas vers une grande confédération des patriotes, à laquelle pourraient participer Dupont-Aignan et quelques autres.
     
    Le départ de Marion Le Pen, l’appétit montré par le député Gilbert Collard, sonnent comme des avis de gros temps. Et en permettant au secrétaire général Nicolas Bay (mégrétiste repenti), de renvoyer Philippot dans ses buts, Marine Le Pen reprend l’éternelle recette, qu’utilisait son père sans modération : diviser pour régner. Philippot ayant annoncé qu’il quitterait le FN si celui-ci ne conservait pas à son programme l’abandon de l’euro, Bay lui a répondu : « Nous ne pourrons pas faire l’économie d’une réflexion. Le débat est toujours préférable au chantage ».

    L’échec de Marine Le Pen permet la rupture à Dupont-Aignan

    C’est avec Nicolas Dupont-Aignan que Marine Le Pen, forte de l’accord qu’elle avait conclu avec lui, envisageait au soir du second tour de nouer le grand « rassemblement des patriotes » afin de lancer la « transformation profonde » du FN. Mais sa défaite cuisante a été une divine surprise pour Nicolas Dupont-Aignan et lui a rendu sa liberté. Il était entré dans son alliance non pas pour devenir premier ministre, une victoire était exclue, mais pour faire de l’entrisme et normaliser peu à peu le FN, en concurrence et en synergie avec Philippot. Si Marine Le Pen avait dépassé les quarante pour cent, elle aurait été hégémonique. Avec à peine plus d’un tiers des voix, elle offre à Dupont-Aignan un boulevard sur sa droite, d’autant plus que le juppéiste Edouard Philippe, par cela même qu’il acceptait le poste de premier ministre avant les législatives, a acté la fin de la cinquième république en donnant corps à la grande coalition qui est l’expression officielle de l’UMPS. C’est du miel pur pour Dupont-Aignan qui peut en toute honnêteté refuser de « laisser le monopole de l’opposition au Front national ».

    Dupont-Aignan flingue la dédiabolisation de Marine Le Pen

    Julien Delamorte, délégué national au handicap chez Debout la France a justifié dans un entretien au Point la rupture de l’accord aux législatives : « Nicolas Dupont-Aignan devait apporter son soutien à 50 candidats du FN qu’il ne connaissait pas. Or, nous le savons, au Front national, il existe des candidats au profil douteux. Les soutenir aurait détruit l’image de notre mouvement politique ».
     
    Le mot « douteux » est à la fois très vague et très clair. Dupont-Aignan, qui a passé un accord de gouvernement avec Marine Le Pen, ne peut pas de but en blanc traiter ses candidats de fascistes, néo ou anciens nazis. Alors il dit « douteux », et tout le monde a compris. Et cela signe l’échec de la dédiabolisation, mieux, cela entérine définitivement l’impossibilité de toute dédiabolisation, puisque même ceux qui ont transgressé, et qui ont été désignés comme fascistes eux-mêmes pendant deux semaines, font machine arrière et reprennent, en plus soft, la sempiternelle antienne. Marine Le Pen pourrait faire le pèlerinage à Bruxelles nue et la corde autour du cou, en se prosternant six cent soixante six fois devant la pyramide du Louvres, ça n’aurait pas plus d’effet que du Mir vaisselle sur la tache de Lady Macbeth, elle restera toujours la petite fille d’Hitler.

    Pour tenter la dédiabolisation il faut comprendre la diabolisation

    Et toutes les exclusions de candidats « douteux », et tous les entretiens avec Karine Lemarchand n’y feront rien. La stratégie dite de dédiabolisation choisie par Marine Le Pen et Florian Philippot est un échec et ne saurait être qu’un échec parce qu’elle n’analyse pas correctement ce qu’est la diabolisation. Répétons-le encore : Jean-Marie Le Pen et le FN ont subi dès 1985 -1986 l’interdit et le cordon sanitaire, alors que la déclaration sur le détail est de 1987. Le FN n’a pas été diabolisé pour le révisionnisme supposé de son chef, celui-ci n’a été que le prétexte de la diabolisation ; la raison de la diabolisation était et reste que le FN défend la nation comme cadre de l’exercice des libertés politiques. Et tant qu’il le fera il sera diabolisé par le système mondialiste. La dédiabolisation tentée par Marine Le Pen est donc une foutaise, on a pu le constater entre les deux tours. Seul l’habillage de la haine anti Le Pen a changé. A l’hystérie chaude du front républicain à l’ancienne de 2002 s’est substitué l’animadversion froide du consensus des modérés mondialistes.

    Le plébiscite de Macron, c’est l’échec de la France

    Le signal le plus inquiétant est envoyé par les catholiques pratiquants (i.e., qui vont à la messe au moins une fois par mois) qui auraient voté Macron au deuxième tour de la présidentielle dans une proportion de 70 %. Quand on se souvient de ce que fut la mobilisation de la Manif pour tous, et quand on lit le programme de Macron, on en demeure interdit. Est-ce à dire que, sous la catégorie « catholique pratiquant » (si peu), il faille lire « bourgeois effrayé par la sortie de l’Euro » ? Ou que les chrétiens de France sont frappés de schizophrénie ? On serait tenté de le penser lorsqu’on voit le sort de Sens Commun tour à tour rallié à Sarkozy et Fillon, aujourd’hui fan du franc-maçon François Baroin. Son président Christophe Billan a expliqué à La Vie qu’il se rencontre avec le député maire de Troyes sur la nécessité « d’assurer le primat de la loi républicaine sur toute loi religieuse ». C’est le vieux laïcisme des Lumières que Jacques Chirac exprimait à sa manière « Il n’y a rien au-dessus de la loi civile ». Que les représentants d’un catholicisme qui se veut militant se rallient à l’idéologie maçonne en dit long sur le pourrissement de la France par le mondialisme. Et l’échec de Marine Le Pen et de Florian Philippot à transformer la présidentielle en referendum pour ou contre la France a pour pendant le plein succès du plébiscite de Macron contre l’extrémisme.

    Une vraie politique de rupture avec le système

    C’est la nation, et non Le Pen, ou le révisionnisme, qui a été diabolisée, au profit du mondialisme : donc, pour vaincre le mondialisme, c’est la nation qui a besoin d’une dédiabolisation. La véritable stratégie de dédiabolisation, une fois cela compris, aurait pris le contrepied de celle qu’ont suivie Marine Le Pen et Philippot. Il ne s’agit pas de se soumettre à l’examen et aux critères des mondialistes et d’essayer de se faire aussi politiquement correct que le bœuf Juppé (« Regardez bien, ma sœur ; Est-ce assez ? Dites-moi ; n’y suis-je point encore ? »). Il s’agit au contraire de s’affirmer pleinement. Ce n’est pas mal d’aimer son pays, sans rien en renier. Ce n’est pas mal de croire en la loi naturelle, au contraire. Ce n’est pas mal d’être ce qu’on est, etc. La vraie dédiabolisation, c’est d’emporter l’adhésion du peuple autour de l’identité nationale de façon à modifier le rapport des forces, rapport qui bloque et opprime aujourd’hui la nation. Il ne s’agit pas de rallier Dupont-Aignan à sa bannière pendant trois jours ou de susciter pendant une demie heure des interrogations chez Jean-Frédéric Poisson. Il faut libérer le peuple de son esclavage en proclamant toutes les vérités que l’on porte.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/05/19/rupture-marine-le-pen-dupont-aignan-philippot-l-echec-de-la-dediabolisation.html


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  • Al Andalus : comment juifs et musulmans se sont entendus pour réduire les Blancs en esclavage

    censure.

    Il convient de s’arrêter un instant sur le rôle fort ambigu des juifs dans cette surprenante conquête arabe [au VIIIè siècle ap. J-C].
    Au cœur de l’Andalousie islamique, et à l’inverse des Ibères indigents, l’émancipation des juifs est en effet édifiante. Jouissant d’une grande liberté, les fils d’Isaac occupaient des emplois éminents dans le commerce, la haute fonction publique, la finance, la littérature, et pouvaient accéder à des postes de responsables dans toutes les branches professionnelles, sauf dans l’armée, qui était la chasse gardée des fils d’Ismaël [musulmans].
    Polyglotte par nature, le juif errant parlait, outre l’hébreu, sa propre langue, le latin, le grec, l’arabe, et parfois des dialectes germaniques. Diplomate, aimable, reçu par les empereurs, les rois, les émirs, flagorneur avec tous ses hôtes, notre cupide commerçant d’Orient eut l’audacieuse habileté de se faire une place incontournable autant dans la maison de la chrétienté que dans celle de l’islam. Passant de l’une à l’autre avec aisance, telle une ombre transparente, il put tranquillement se livrer à divers trafics.
    Il amassa ainsi une immense fortune. Une marchandise, toutefois, rapportait plus d’or que les autres. Et ce rejeton des anciens captifs de Babylone était bien placé pour le savoir. Cette marchandise, c’est l’homme. Alors, certains Hébreux se spécialisèrent dans ce commerce fort juteux qu’est la traite des esclaves.
    Ils achetaient et revendaient des esclaves bancs, qu’ils castraient au passage pour en faire des eunuques :
    « On possède surtout des informations sur le commerce des esclaves importés d’Europe, que des marchands juifs acheminaient depuis Verdun et transformaient en eunuques sur place ou dans la localité andalouse de Lucena, avant de les exporter par Almeria. » (Al Andalus 711-1492 – Pierre Guichard – p. 146)
    Voilà comment le peuple qui recueillit jadis les tables de la Loi au mont Sinaï remplit son coffre du malheur d’autrui. Et les juifs, ethnie déchue pour ses péchés, n’étaient pas les seuls à exercer cet ignoble trafic.
    Les pirates islamiques menaient, de leur côté, des raids en terre chrétienne, des expéditions à vocation esclavagiste, notamment le long des côtes du Languedoc, de Provence, de Corse, de Sardaigne, d’Italie.
    Ils ravissaient hommes, femmes, enfants, des familles entières, qu’ils ramenaient en Andalousie ou au Maghreb. Là, ils les revendaient en gros ou au détail, comme domestiques, courtisanes ou soldats, sur les divers souks de la maison d’islam. Les Arabes appelaient ces infortunés des Saqalibas, qui est une déformation du mot esclave.
    Telle était donc l’Andalousie islamique. Les indigènes espagnols étaient lentement mais sûrement décérébrés par leur statut de citoyen de seconde zone. Les esclaves blancs, païens mais aussi chrétiens, étaient traînés dans les rues avec des chaînes aux quatre membres pour être exposés au marché.
    Dans ce paradis sémitique, Arabes et Hébreux s’entendaient à merveille pour profiter de la vie. On est décidément bien loin de l’Espagne dite des trois religions, si tolérante, dont certains spécialistes oseraient encore rêver tout haut… On pourrait même inverser l’idée reçue. Que l’on songe que les Européens chrétiens, eux, n’ont jamais réduit en esclavage ni les juifs ni les musulmans, et n’auront jamais émasculé personne pour en faire un serviteur docile.
    Roch Mars – Charles Martel – Editions Pardès (2013)

    https://sites.google.com/site/hiphopsivispacemparabellum/al-andalus-comment-juifs-et-musulmans-se-sont-entendus-pour-reduire-les-blancs-en-esclavage


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  • Elle avoue avoir étouffé une retraitée avec un coussin pour une dette de 2.000 euros

    Illustration police

    Illustration police
     N-M

    C'est un meurtre remontant à plus d'un an que les enquêteurs de la Sûreté départementale pensent avoir élucidé la semaine dernière.

    Une histoire sordide. De source policière, confirmant une information du Point, les limiers de la Sûreté départementale viennent de mettre la main sur la meurtrière présumée d'une riche retraitée azuréenne.

    Cette dernière, âgée de 75 ans, avait été retrouvée sans vie à son domicile de Menton, le 30 mars 2016. L'autopsie avait révélé une mort non naturelle, par asphyxie.

    Après avoir soupçonné son chauffeur, accusé de son côté d'avoir utilisé la carte bancaire de la victime après son décès, les enquêteurs se sont penchés sur le profil d'une ex-femme de ménage ...

    Placée en garde à vue la semaine dernière, la meurtrière présumée a livré des aveux circonstanciés avant d'être mise en examen et écrouée.

    Cette quadragénaire aurait reconnu avoir étouffé à l'aide d'un coussin son ex-employeur, auprès de qui elle avait contracté une dette de 2.000 euros.

    Quelques temps plus tôt, la victime avait d'ailleurs déposé plainte pour vols de chèque, et avait évoqué devant les policiers le nom de son ancienne femme de ménage, qu'elle soupçonnait. Après son décès, trois chèques avaient d'ailleurs été encaissés sur le compte de la fille de la suspecte.

    Suspecte dont l'ADN avait également été retrouvée sous les ongles de la victime.

    http://www.nicematin.com


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  • Florian Philippot lance "Les Patriotes", une association au sein du FN

    Le numéro 2 du Front national présidera cette structure, qui incarne la ligne souverainiste du parti.
    CHARLES PLATIAU / REUTERS
    Florian Philippot lance "Les Patriotes", une association au sein du FN

    POLITIQUE - Un coup de force pour Florian Philippot? Le numéro 2 du Front national, sur la sellette après le score jugé décevant de Marine Le Pen à la présidentielle, va lancer la semaine prochaine une association au sein du Front national, rapporte L'Opinion ce lundi 15 mai.

    Son nom, "Les Patriotes", n'est pas très surprenant. En avril 2015, c'est son directeur de cabinet, Joffrey Bollée, qui avait déposé cette marque à l'INPI. Pas très étonnant donc de constater que cette association réunira des personnalités proches de la ligne souverainiste prônée par Florian Philippot, comme l"eurodéputée Sophie Montel, le comédien Franck de Lapersonne ou le conseiller régional des Hauts-de-France Eric Richermoz.

    Détail intéressant, Maxime Thiebaut, directeur adjoint de cabinet de Nicolas Dupont-Aignan à Debout la France, comptera parmi les membres. Car comme le précise L'Opinion, "il sera possible d'adhérer aux 'Patriotes' sans être membre du Front national".

    Interrogé par le site, le vice-président du FN se défend de bâtir un courant ou d'acter son indépendance. Selon lui, il s'agit seulement de "défendre et porter le message de Marine Le Pen au soir du second tour de l'élection présidentielle" afin d'arriver à un "large rassemblement".

    Pour autant, cette initiative arrive dans un contexte tendu au Front national, où certains cadres ne se cachent plus pour dénoncer son obstination sur la question monétaire. Face aux critiques, Florian Philippot a menacé de quitter le FN si le parti abandonnait la sortie de l'euro. Reste également à savoir comment cette initiative va être perçue dans ce parti qui, en plus d'être fracturé entre deux lignes antagonistes, n'a jamais toléré la moindre fronde.

    http://www.huffingtonpost.fr/

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