• Terrorisme récurrent : l’erreur est humaine, persister dans l’erreur est un crime

    L’erreur est humaine, persister dans l’erreur est un crime. Et ça l’est d’autant plus quand l’erreur en question tue des innocents. À chaque attentat, ce sont toujours les mêmes constats qui sont dressés, les terroristes sont connus des services de police, quand ils ne sont pas fichés S ou bénéficient d’aménagements de peine de prison (comme l’assassin du père Hamel), ou des réfugiés de fraîche date, venant de pays où règne un islam très rétrograde. Comme presque à chaque fois, la cible est prévisible, mais rien ne semble mis en œuvre pour la protéger. À chaque fois, les mêmes tirades des gouvernants, qui se précipitent sur place devant micros et caméras, la mine serrée, et jurent leurs grands dieux que la réaction de l’État sera à la hauteur. Cette fois, c’est Jean Castex qui a annoncé que la République va gagner face au terrorisme. C’est à peu près ce qu’ils répètent à chaque bataille perdue.

    Il y a, paraît-il, une guerre contre le terrorisme dans notre pays. Mais la guerre ne peut être gagnée que si la société tout entière se mobilise, qu’elle sait désigner son ennemi, et qu’elle met tout en œuvre pour le mettre hors d’état de nuire. Or, c’est loin d’être le cas. On n’est même pas capable de désigner l’islamisme comme l’ennemi, avatar politique et violent de l’islam, parce que cela pourrait blesser nos compatriotes musulmans. On n’est pas capable d’opposer à cet islamisme, dont les manœuvres pour noyauter la société sont de plus en plus visibles, les répliques qui s’imposent.

    Quand une adolescente lesbienne est menacée de mort par des musulmans, la ministre de la Justice et une ancienne ministre et candidate à l’élection présidentielle, la tancent pour la vulgarité de son blasphème. Et la livrent à la vindicte de ses agresseurs. Quand Charlie blasphème, on le renvoie à ses responsabilités dans la situation actuelle. L’esprit du onze janvier, finalement vaincu par la fatwa… Quand les agressions contre des femmes lambda, des homosexuels et d’autres qui ont voulu faire respecter la loi se multiplient, on nie le lien évident avec l’immigration et l’islam, toujours par peur de choquer. À chaque attentat, on nous assène le “pas d’amalgame”, qui sous-entend que les représailles à l’acte terroriste seraient pires que l’attentat lui même, au nom de l’antiracisme…

    Nos gouvernements et belles âmes n’ont de cesse d’évoquer le sacro-saint principe de précaution, inscrit désormais dans la Constitution, et au nom duquel on s’apprête à envoyer à la mort des dizaines de milliers de petits commerces. Mais pour le terrorisme, ce principe ne s’applique pas : Ali H., dont les médias floutent le visage et cachent le nom de famille, était un mineur isolé. Mais là, pas de problème, notre gouvernement s’apprête à en prendre en charge 500 d’un coup, qui viendront s’ajouter aux milliers déjà sur le territoire, dont chacun coûte 40.000 euros par an à la société, sans compter les troubles que cela engendre. On nous demandait, il y a quelques mois, de nous mobiliser pour sauver nos pauvres djihadistes menacés d’exécution en Syrie et en Irak : une sacrée façon de mener la guerre au terrorisme… Et pas question d’évoquer le moindre lien entre terrorisme, délinquance et immigration, pour relier cela au principe de précaution.

    Chaque jour, la “guerre” au terrorisme révèle un peu plus son verdict : la République recule, l’islamisme triomphe et avance. Certains ne voient rien, ou ne veulent rien voir : ce sont eux qui nous gouvernent, nous informent, sont censés nous protéger… Il est grand temps de changer de gouvernants, d’élites, de médias, faute de voir la France devenir le premier califat d’Europe post moderne.

    Olivier Piacentini

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • Janvier 2017 : 67.000 morts en France en raison d’un pic de grippe hivernale… et ça n’a pas fait une vague !

     Covid : anatomie d’une crise sanitaire

      PAR Planetes360

     67.000 morts en un seul mois, donc un grand nombre de la grippe ! 

    Vous la voyez, l’entourloupe du coronavirus ? 

    Un “couillonavirus” en réalité, puisque d’après les statistiques officielles cet « ennemi invisible » contre lequel nous sommes « en guerre » depuis mars n’a fait que 31.000 morts au total… 

    Un chiffre dont on sait qu’il a été gonflé à l’hélium (en y incluant notamment les cas de grippe) et qu’il faudrait, pour être honnête (on peut rêver !), le diviser au moins par deux… Attali avait raison : c’est bien une toute petite pandémie qui sert de rampe de lancement au Nouvel ordre mondial. OD

     

    (source : INSEE, 15/10/2018)


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  • L’image contient peut-être : une personne ou plus, texte qui dit ’A Ankara, un père a coupé le penis d'un individu qui a violé sa fille POLIS NETC URC’


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  • Devant la gronde inattendue des Marseillais notamment, le ministre a été contraint de revoir ses restrictions à la baisse. Le délai de fermeture des restaurants et des bars passent de 14 à 7 jours, après leur avoir accordé un week-end de sursis. On imagine que le ministre, qui a l'air d'avoir une ligne téléphonique directe avec le virus, a pu négocier avec lui un report des contaminations.

    Ou alors, explication plus plausible, Véran vient de se prendre une claque anthologique. Seuls les gens de mauvaise foi feignent d'ignorer que ces mesures contre Marseille sont une façon d'humilier le professeur qui, depuis des mois, affirme que la gestion des malades a été meilleure ici qu'à Paris et dans le reste du pays. En punissant Marseille, en faisant passer la ville pour un nid particulièrement concerné par le virus, il espère briser l'idée d'un Raoult plus efficace à Marseille que ses confrères à Paris. Pas seulement pour des raisons de strictes compétences médicales d'ailleurs, mais parce qu'à Marseille, particulièrement à l'IHU, on n'a pas respecté les consignes parisiennes, tandis qu'à Paris et ailleurs si.

    Le fait que Marseille affiche ensuite un meilleur bilan que le reste du pays est un camouflet particulièrement cinglant pour Véran. En prenant maintenant ces mesures contre cette ville, il entend frapper directement la communication du professeur, et sa réputation, son bilan, etc.

    Manque de bol, à Marseille le professeur est un héros adulé par la population, qui n'est pas dupe. La gronde a payé en obligeant Véran à calmer ses velléités.

    Bravo aux Marseillais qui montrent la voie de la résistance. C'est grâce à ce genre de victoires que l'on dissuadera les dingues qui nous gouvernent de nous imposer un nouveau confinement, si jamais cette idée suicidaire venait à leur traverser l'esprit.

    Jonathan Sturel


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  • Certains Algériens regrettent, paraît-il, le temps béni des colonies !

    La « Covid-19 » a frappé plus fortement certains pays que d’autres, l’Algérie par exemple qui était, avant son apparition, en proie à une effervescence politique qui se manifestait dans les rues.

    Une correspondante anonyme m’a fait parvenir, via les réseaux sociaux, ce message :

    « J’ai pris connaissance de votre article concernant les déclarations du professeur Belhadj, sur l’état défectueux de notre système hospitalier. Je peux confirmer qu’il a entièrement raison : nous avons une très Grande Mosquée, où personne ne pourra s’y rendre avant bien longtemps, et pas suffisamment d’hôpitaux où tout le monde veut y aller par crainte d’être contaminé.

     

    La pandémie a renvoyé toute cette population dans ses foyers par un confinement sévère et réprimé par tous les moyens, qui a vu la précarité, déjà existante, s’accentuer par l’augmentation d’un chômage déjà très important et l’arrêt total des écoles.

    Cette situation sanitaire à mis à l’épreuve l’économie d’un très grand nombre des plus démunis, notamment ceux qui étaient dans le secteur tertiaire et des journaliers privés. Ce sont eux qui en ont le plus pâti.

    Seuls les salariés de l’Etat, les secteurs pharmaceutiques et agro-alimentaires, ont pu tenir financièrement.

    Les hommes se sont retrouvés « obligés » de rester chez eux et la promiscuité à fait monter de la violence (violence domestique et agressions dans la rue).

    Personnellement on m’a agressée pour me voler. Les agressions pour vols (sacs à main, téléphones portables, etc.) se sont multipliées.

    Dans les rues on a peur, car résister au voleur c’est risqué un coup de couteau qui peut, hélas parfois, conduire à la mort ou au handicap. (Je ne suis pas sûr que cela la rassurera, mais qu’elle sache que cette situation est identique en France, dans toutes les provinces.)

    Généralement les personnes les plus ciblés sont les femmes et les étrangers car, pour eux, le slogan « Je reste chez moi, je sauve des vies » n’a aucune signification pour des migrants sans papier et en situation irrégulière.

    La fermeture officielle des frontières a laissé des brèches de passages clandestins un peu partout.

    Nous entendons parler de nombreuses entrées venant du Maroc, de la Lybie, du Cameroun, du Ghana, du Mali, etc.

    Une grande partie de la population n’a plus les moyens de se payer la nourriture, et encore moins les loyers, les factures d’eau, de gaz, d’électricité, etc. »

    J’entends de plus en plus autour de moi les algériens d’un certain âge ne pas hésiter à regretter ce que vous appelez « le temps béni des colonies », où ils étaient soignés et où ils pouvaient se nourrir, mais ce n’est pas ce que l’on nous enseigne dans nos universités, je peux en témoigner ».

    *J’ai vécu l’épidémie de typhus, à Alger. Nous, les écoliers, avions tous autour du cou un sachet de camphre pour éloigner le mal et je me souviens que les draps blancs manquaient pour ensevelir les milliers de morts musulmans, mais nous nous en sommes sortis et je veux croire que, si les algériens s’en sortent actuellement, c’est grâce aux équipements hospitaliers que nous avons bâtis ensemble, à l’époque coloniale, comme a tenu à le préciser le professeur Belhadj, de l’hôpital de Mustapha.

    *Le moins que je pouvais faire était donc de diffuser plus amplement ce témoignage transmis, probablement, par une étudiante d’Alger et je l’en remercie.

    L'AURORE.overblog.fr -:-:-:-:-:-:- par Manuel GOMEZ

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