• Violences de l’extrême gauche à Nanterre : l’Histoire se répète


    À la gauche de la gauche, la convergence des luttes prend des dimensions inquiétantes.

    Ce lundi 27 janvier matin, à Nanterre, des membres du syndicat étudiant la Cocarde ont fait face à une violence inouïe. Ils étaient venus tracter dans le cadre des élections des représentants aux conseils centraux de l’université, qui se déroulent les 28 et 29 janvier. L’extrême gauche intolérante s’est unie pour empêcher la tenue de cette opération militante pacifique.

    L’Histoire se répète. Déjà, en octobre, la Cocarde étudiante avait fait face à l’hostilité des syndicats étudiants de gauche. Une attaque d’antifas armés s’était soldée par l’intervention d’un peloton de CRS.

    Mais la violence est montée d’un cran. Ce 27 janvier, les militants de la Cocarde s’installent à l’entrée du campus pour distribuer des tracts aux étudiants. Au bout d’une vingtaine de minutes, ils doivent faire face à l’assaut de leurs opposants, mais aussi d’individus bien trop âgés pour être des étudiants. Par expérience, la Cocarde était venue en nombre pour assurer la sécurité de ses adhérents. Mais cela n’aura pas suffi. Ils ont dû fuir le campus après avoir tenté de défendre leurs positions. La situation n’était pas tenable. Les agresseurs étaient trois ou quatre fois plus nombreux, équipés pour en découdre. Et surtout… surtout un bloc de personnes non étudiantes et armées était présent aux côtés des traditionnels syndicalistes de l’UNEF et affiliés. Plusieurs étudiants ont subi des jets de gel lacrymogène tandis que, plus grave, l’un d’entre eux s’est fait ouvrir l’arcade sourcilière d’un coup de poing américain. Ceintures et matraques télescopiques équipaient aussi les assaillants.

    Comment se fait-il que des individus agressent des étudiants pacifiques sur un campus universitaire ? Et qui sont ces personnes ?

    Ce sont des grévistes, affiliés à différents syndicats, dont notamment la CGT, qui, au nom de la convergence des luttes, viennent prêter main forte à leurs petits frères idéologiques. Des postiers, des cheminots et des professeurs sont régulièrement présents à l’université de Nanterre. Il y a deux semaines, ils rejetaient violemment, d’une assemblée générale étudiante organisée dans un amphithéâtre de la fac, des étudiants membres de la Cocarde. Vendredi dernier, ils aidaient l’UNEF à débrayer des cours.

    Ce lundi matin, ils ont mis à contribution leurs connaissances du combat de rue. Expérience acquise en grande partie face aux CRS lors des nombreuses manifestations auxquelles la grève leur permet de participer.

    Ce scandale témoigne de l’ambiance qui règne dans les universités françaises et de la haine de l’extrême gauche à l’égard de toute forme de démocratie. Une prof osa même clamer : « Contre vous [la Cocarde] , je suis fière d’être antidémocratique. » De quoi se poser des questions…

    Une lettre, adressée au président de l’université, M. Balaudé, pour lui demander, en conformité avec la loi, d’assurer la sécurité des étudiants lors des élections, est restée sans réponse à ce jour.

    Et la gauche continue d’imposer sa dictature sur le campus.

    Gustave Fardas

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • La vérité est tronquée et manipulée…

    Par: Pieds Noirs 9A..

    Les pieds-noirs n’ont servis qu’à créé l’Algérie, ensuite dehors.

    Macron remet une couche de haine ,cet homme est dangereux pour l'avenir des jeunes chrétiens de France ! De nos jeunes dans les écoles et sous autres enseignes public .

    Comparaître la Shoah à la la guerre d'Algérie..HONTEUX ! ,Ils ont étaient déportés où ? ...,que je sache et par quel moyen de transport en Algérie ,pauvre gamin ! ...

    Jupiter faut qu'ils nous disent aussi <<que le Pieds Noirs avec sa Cadillac  décapotable ,le gros cigare entre les dents ,un tigre adopté en Lesse sur la banquette AR et le fouet au manche d'or auprès de lui pour faire sué le burnous à 20 heures par jour, et lui donner en fin de journée ,3 patates pour nourrir une famille d'une femme et 6 gosses >> Au moins comme cela tout sera régler.

    Que cela serait primordiale qu'un grand nombre de Français apprennent leurs leçons d' Histoire de France comme d'ignorants bobos gauchos et leurs "biens-pensant" qui ne connaissent rien à l'histoire sur la naissance de l'Algérie Française. comme nos gouvernants avant de dire des mensonges à outrances et qui se mettent à plat ventre devant ses généraux du FLN Algériens, qui n'apporteront en rien à part la destruction de la Métropole Française qui en sera une proie facile .

    Macron alimente la haine contre son pays ,utilise maintenant une stratégie qui risque de se retourner contre son peuple chrétien. Il en est à la victimisation , en fait il pense rassembler derrière lui tous ceux qui ont la haine de la France ,qui pensent que la communautarisation est de la faute des Français qui ne se rappellent pas de la guerre d'Algérie , il voudrait faire passer les millions d'Algériens vivant en France pour des victimes de la guerre ,tout en crachant sur les Français d'Algérie et sont armée Française , et par la même occasion , il essaie de faire comprendre aux électeurs d'une droite nationale qu'ils font fausse route . Il ratisse large ,mais il parle sans connaitre de la guerre d'Algérie et que que la France a apportait sur ses département Français , que ce qu'on leur apprend à l'ENA . Il n'a pas du apprendre bien grand chose , que l'Algérie qui n'existait pas ,a été créé par la France , les routes , les écoles , les soins ,ainsi fait d'un désert un pays prospère . Puis du jour au lendemain . Le résultat a été effroyable avec l'aide de la gauche , des algériens croyant en la France (Harkis), ont rejoint les Français pour se battre contre leur peuple , des jeunes du contingent sont morts par milliers , pour rien ! .Macron alimente chez les jeunes générations Algériennes la haine et le mensonge . Nos enfants et petits enfants vont payé le prix du sang ,il faut l'avoir vécu et faut connaître cette haine qui monte en puissance chaque jours ,ou même les profs gauchos comme sur cette presse alimente cette haine tout en détournant la réelle vérité .Depuis De Gaulle a ce jour tous les gouvernements ce sont et ce comporte comme des lâches sans connaître le vrai conflit de cette Algérie qui n'a jamais été colonisée ,mais des départements Français .

    Macron comme bien d'autre ,devrait apprendre sa leçon d'Histoire de son pays ou alors c'est un traître de détourner la vraie histoire . Les territoires des "rois Berbères", ne correspondaient pas à ce que la France, dès 1839, a appelé l'Algérie. Il y avait quand même, une régence Turque sur Alger...Et quand on parle de l'Algérie de 1830, cela concerne une fine tranche littorale, autour d'Alger et d'Oran...Car, à cet époque, les rois de toute sorte ne manquaient pas...Quand aux départements, l'Algérie était une suite de la France, et le département d'Oran, ou d'Alger, avaient autant de légitimité que l'Auvergne ou les cotes du Nord. Quand à savoir, comment nous sommes rentrés, rappelons quand même, pourquoi. La France a été mandatée par plusieurs pays, avec la mission de faire cesser la piraterie et l'esclavage en méditerranée. Des villes comme Tunis, Alger, etc...vivaient très largement de cette piraterie et du marché d'esclavages. Rappelons le passage dans les geôles de Cervantès, d'Arago, que leur position a permis le rachat, mais quand est-il des centaines de milliers de malheureux trop pauvres, que les chevaliers de Malte ne pouvaient racheter ?...Alors, en réponse, je dis donc, Que l'Algérie est une guerre de défense et non de conquête.

    <<Que Macron continu dans le sens d'alimenter la haine ,et nous verrons la suite des événements, car nous ,nous la connaissons >> Je vous remercie ...

    Pieds Noirs 9A..


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  • Posté Par: Pieds Noirs 9A..

    Voici le témoignage du consul général de la suisse a Oran , sur le massacre des Pieds Noirs d'Oran . 

    Témoignage de Monsieur René GEHRIG, Consul de Suisse à Oran
    recueilli P.143 et suivantes du Tome 1 du livre « l’Agonie d’Oran » de Geneviève de TERNANT
    (editions J Gandini – Calvisson)

    L'Algérie a eu son indépendance, officiellement, le 1er juillet 1962, ayant à sa tête, le chef du moment, BEN BELLA, qui est Oranais.
    Aussi, quelle fête, quel vent de folie.. musique, danse, cris, tirs d'armes automatiques, dans tous les sens... et tout cela, sous une chaleur accablante. C'était devenu de I'hystérie, durant plusieurs jours.

    Les Européens qui étaient encore là, entre 20 et 25.000 sur les 250.000 qui, précédemment co-habitaient avec un nombre équivalent de Musulmans (Oran étant la seule grande ville d'Algérie, où les Musulmans n'étaient pas franchement majoritaires), donc ces Européens se faisaient "pet its", restant chez eux ou plutôt étaient allés se réfugier dans les villas sur la Corniche oranaise,, située à une quinzaine de kilomètres, ceci surtout pour les soirées et les nuits.

    Durant la journée, certains essayaient de travailler, mais la plupart des magasins et restaurants étaient fermés.

    En ce qui me concerne, je logeais, avec trois ou quatre amis, dans la ville de Mulphin, à Trouville, qui nous faisait d'ailleurs, une excellente cuisine. Nous nous retrouvions le soir, car pour chacun d'entre nous, les familles étaient entrées en France.

    Dans la journée, je revenais à mon bureau, devant être à mon poste de Consul Honoraire de Suisse, le plus souvent possible. A midi, je prenais mes repas dans un des rares restaurants ouverts, tenu par des Grecs, dans la rue de la Fonderie. Je retrouvais là, d'autres amis, notamment MASCARO, qui était voyageur chez un de mes principaux clients (les Savonneries Lever), ainsi que PALUMBO et BONAMY, qui eux, travaillaient à la Sté Marseillaise de Crédit, ma banque.

    Nous prenions nos repas très rapidement, car il y avait là, beaucoup de monde qui attendait son tour, tous des Européens.

    Nous sommes donc le 5 juillet 1962, dans I'ambiance que je viens de décrire. Le matin, mon programme devait, en principe, ressembler à celui des jours précédents.

    Or, vers 11 heures, j'apprends qu'une des rares boulangeries ouvertes à la rue El Moungar, tout prés de chez moi, avait du pain. Nous en manquions souvent. Quelques secondes de réflexion et dans un esprit de dévouement pour notre petit groupe, je décide d'aller acheter quelques flûtes et de les apporter aux copains à Trouville.

    Là-bas, les amis insistent pour me garder. Je prends rapidement le repas avec eux et dès 13h30, je retourne à Oran.

    J'avais bien remarqué, en rentrant dans la ville, qu'il n'y avait quasiment personne dans les rues.. J'ai attribué cela à la grosse chaleur et à I'heure de la sieste.
    J'arrive tranquillement, devant mon bureau, gare la voiture, et au moment où j'en ferme la porte, j'entends des appels discrets venant d'une fenêtre, en face, tout près de là. Un volet s'entrouvre et j'aperçois le gardien du fameux "parking". C'est un ancien légionnaire, d'origine espagnole, qui me dit à voix basse ;
    -« Dépêchez-vous de rentrer dans votre bureau... depuis 11 heures, les Arabes tuent tout le monde !!! ».
    II n'a pas eu le temps d'en dire plus... refermant aussitôt le volet.

    Une voiture apparaît, en bas de la rue Jalras, à 100 mètres. Je traverse la chaussée en courant, me plaque contre la porte du couloir pour I'ouvrir.. juste à temps... une rafale de mitraillette siffle et abat un homme qui était au coin, un peu plus loin que moi. II avait I'air de regarder qui venait... ou voulait-il me parler ou se réfugier dans le couloir, avec moi ? Le fait est qu'il a été tué et que si je ne m'étais pas collé contre la porte...

    Aussitôt dans le couloir et après avoir fermé, sans bruit, j'ai grimpé quatre à quatre les escaliers m'amenant au 1er étage. De mon bureau, à travers les lamelles des volets fermés, j'ai revu cette voiture, qui avait fait le tour du pâté de maisons. C'était une petite camionnette sur laquelle quatre Musulmans avaient pris place, chacun la mitraillette à la main, tiraient sur tout ce qui bougeait, parfois dans les vitrines ou fenêtres ouvertes... et ils rigolaient...

    Je les vois entrer dans le parking, où j'aurais dû garer ma voiture, ce que je n'avais pas fait exceptionnellement. Peut-être me cherchent-ils ? Un autre Européen arrive à son tour, en moto, pour se garer. II me semble que les Musulmans lui demandent ses papiers... mais au moment où il met sa main dans la poche... I'un d'eux lui tire, à bout portant, une balle dans la tête...
    J'ai donc, effectivement, vite été mis dans I'ambiance du moment !!

    Depuis mon poste d'observation, j'ai réussi, un peu plus tard, à converser avec les gens qui étaient, eux aussi, derrière les volets, au premier étage de la maison d'en face. Ils
    m'ont appris que, des 11 heures, les Algériens, pour une raison inconnue, étaient devenus complètement fous... Ils enlevaient ou tuaient sur place, tous les Européens qu'ils rencontraient.. II paraîtrait que ce jour-la, entre 11 et 1 5 heures, il y aurait eu, ainsi, plus de 4000 morts ou disparus!! Chiffres avancés, ultérieurement, par diverses sources, généralement bien informées.

    Je reviens sur ma position du moment. Me voila, enfermé dans mon bureau, le téléphone coupé, tout seul, me demandant ce que je devais faire, car les coups de feu, les cris, arrivaient par vagues.. coupées par des silences, non moins inquiétants...

    Vers 17 heures, une plus longue accalmie a incité les gens à ouvrir peu à peu les volets et à se faire voir aux fenêtres.

    On a vu passer dans les rues, des auto-mitrailleuses des gardes-mobiles français. On a dit que les Autorités algériennes d'Oran, débordées et dépassées par les évènements auraient demandé aux seuls militaires français restants, de les aider à rétablir I'ordre.

    J'ai décidé de quitter le bureau pour rejoindre mon domicile où le téléphone devait encore fonctionner, ce qui était important pour moi, car je pouvais avoir des appels de compatriotes suisses.

    Je repars dans ma petite 4 CV. A chaque croisement de rue, je laisse la voiture, moteur en marche et avant de passer, regarde à droite et à gauche, s'il n'y a personne... car on entend encore des tirs !
    Arrive ainsi tout près de mon domicile, à la rue Dutertre, il ne me reste plus qu'a prendre la première rue, à droite, qui est la rue Parmentier.

    Devant moi, à 30 ou 40 mètres, une grosse voiture. Elle s'arrête subitement. J'aperçois quelques Arabes, revolvers et mitraillettes au poing, qui font descendre les deux Européens de la grosse voiture. Cela m'a permis de tourner rapidement à droite, dans ma rue, de laisser la voiture juste devant le n° 17 et de rentrer précipitamment dans le couloir. Quelle chance ! Depuis mon balcon du 3eme étage, à plat ventre, pour ne pas être vu, j'ai pu apercevoir les deux Européens amenés par les Arabes, leur voiture restée seule au milieu de la chaussée... J'ai su, après, que l’on n'avait plus jamais eu de leurs nouvelles...

    Au 17 rue Parmentier, où j'habitais depuis plusieurs années, il ne restait que deux ou trois fa milles européennes, toutes les autres étaient parties. Elles ont été heureuses de me voir arriver, se demandant ce que j'étais devenu... et puis j'étais le seul à avoir le téléphone.

    Nous étions une des rares maisons encore habitées, dans tout le quartier. Les tirs reprenant, nous commencions, tout de même, à ne plus être tranquilles. Les voisins qui s'étaient regroupés chez moi, m'ont demandé d'essayer d'intervenir afin que nous soyons un peu gardés.

    J'ai pu contacter, par téléphone, en tant que Consul de Suisse et par I'intermédiaire de I'Evêque d'Oran, le général Katz, qui commandait les gardes-mobiles et lui exposer notre situation. Une heure après, une patrouille de gendarmes motorisés était là et toute la nuit n'a cessé de tourner dans notre secteur... pendant que nous jouions aux cartes, pour ne pas dormir !

    Le lendemain, j'ai appris qu'au restaurant Grec, de la rue de la Fonderie, dans lequel je devais aller déjeuner, à midi, la veille, 5 juillet, des Musulmans sont arrivés, subitement, ont ouvert la porte et tiré à bout portant, sur les gens qui prenaient leur repas. PIusieurs personnes ont été tuées, d'autres blessées. D'autres encore ont été enlevées, parmi lesquels mes amis, MASCARO, PALUMBO et BONAMY...

    Ceux qui avaient un nom à consonance française ont été relâchés, pour la plupart, devant le commissariat central, dont BONAMY. Par contre, on n'a plus jamais revu les autres, hélas, parmi lesquels étaient MASCARO et PALUMBO...

    Si donc, j'avais été, comme prévu, prendre mon repas avec ces amis, que me serait-it arrivé ? 
    En résumé, dans la même journée, j'ai échappé, par miracle, au moins trois fois à la mort...

    II est inutile de dire que le moral des Européens, le lendemain et les jours suivants, n'étaient pas au beau fixe... Le peu de gens qui étaient encore là, désiraient partir au plus vite, d'autant que des histoires dramatiques couraient les rues.

    Par hasard, j'ai rencontré Ie 9 juillet, au matin, devant la poste un de mes très bons clients, Monsieur ABHISSIRA; il était catastrophé. Etant tout seul, il avait loué une chambre dans un immeuble du centre de la ville, car son domicile se trouvait en plein quartier juif, où tout ce qui existait là-bas avait été massacré, démoli, brûlé...

    Ce pauvre ABHISSIRA, qui a la vue très faible, ne savait plus que faire, ne pouvant presque pas se diriger tout seul. II voulait partir, rejoindre sa famille qui était réfugiée à Marseille.

    De mon côté, je voulais aussi y aller, car je n'avais plus pu donner de mes nouvelles depuis de nombreux jours. Je décidais donc d'essayer de prendre un avion, le lendemain. Ce n'était pas facile, comme on peut bien le penser. II n'y avait plus de ligne régulière mais simplement encore quelques avions qui rapatriaient les centaines de personnes restant encore, qui d'ailleurs étaient là, sur place, depuis de nombreux jours, en plein air sur l'aérodrome de La Sénia.

    J'ai proposé à M. ABHISSIRA de le prendre dans ma voiture. le lendemain matin, pour aller ensemble à La Sénia, pour tenter notre chance et essayer de partir sur Marseille ou ailleurs, car on n'avait pas le choix de la destination...

    A SUIVRE PLUS BAS

    Dès 9 heures, chacun, une petite valise à la main, nous embarquons dans la petite 4 CV verte, un drapeau Suisse en tissu, de 20 cm de côté, plaqué sur le pare-brise et filons vers La Sénia.
    A la sortie de la ville, barrage !! Quatre soldats algériens, armés jusqu'aux dents, nous arrêtent.
    Je sors de la voiture et vais à leur rencontre, afin d'éviter toute conversation entre eux et M. Abhissira. Un seul des quatre parlait quelques mots de Français. Je lui montre mon passeport consulaire et lui faisant remarquer le fanion suisse je lui dis

    « Je suis Consul de Suisse à Oran et me rends à La Sénia ».

    J'ignore s'il m'a très bien compris, mais en hochant la tête vers mon compagnon,

    -« Et lui ? »
    - « C'est mon secrétaire »...
    - « Allez va !!! en route »...

    Je ne me le suis pas fait dire deux fois. Je bondis dans I'auto et démarre sans demander mon reste...
    S'ils s'étaient aperçus qu'il s'agissait d'un Juif, ils I'auraient abattu sur place... et moi, avec !

    A La Sénia, je connaissais le Commandant de la Base Militaire Française, puisque c'est grâce à lui, que j'avais pu organiser, auparavant le rapatriement de la Colonie Suisse d'abord, mais aussi aider mon confrère Allemand, pour celui de ses compatriotes.

    II a pu, in extremis, nous caser dans le dernier avion qui a quitté Oran pour Marseille. C'était vers 15 heures. Dans cet appareil, il y avait une dizaine de malades et de blessés qui étaient allongés entre les banquettes et la plupart des gens ne savaient pas du tout où ils allaient aboutir...

    Vous décrire I'arrivée à Marseille-Marignane, inutile... on ne m'attendait pas, par contre la famille ABHISSIRA était là, au complet, depuis trois jours, surveillant chaque arrivage en espérant bien revoir leur mari et père... Cette famille m'a d'ailleurs, gardé reconnaissance pour ce sauvetage.

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  •  Gilbert Collard, député européen Rassemblement national, était l’invité du “petit déjeuner politique” de Patrick Roger le 27 janvier sur Sud Radio, à retrouver du lundi au vendredi à 7h40.

    Gilbert Collard interviewé par Patrick Roger sur Sud Radio le 27 Janvier à 7h40.

     "L’enfer législatif est pavé de bonnes intentions"

    Que pense le député européen du Rassemblement national de la montée des faits racistes en France ? "Les réseaux sociaux sont un exutoire sauvage et brutal pour les conflits communautaristes, notamment au sujet de l’antisémitisme qui s’est aggravé, estime Gilbert Collard. C’est affolant, malgré les efforts, on n'arrive pas à éradiquer cette peste sociale".

    "La loi Avia est liberticide, estime le parlementaire. Ce n’est pas en mettant les menottes aux mots qu’on empêchera un con d’être con. Au moins, celui qui dit, on le repère. L’enfer législatif est pavé de bonnes intentions, on fait ce qu’on veut avec une loi. J’ai toujours été étonné, sur les réseaux sociaux, que les parquets ne poursuivent pas. Les textes existent". Quid des actes anti-chrétiens ? "Les actes anti-chrétiens sont passés sous silence. Quelles en sont les origines ? Pourquoi cette christianophobie frappe ? On a peur de se poser la question, comme pour la résurgence de l’antisémitisme. Cela vient de l’islamisme radical, du communautarisme".

    "Le Président de la téléréalité"

    Bonne idée pour tourner la page ou cela va raviver les plaies ? "C’est une très mauvaise idée d'ouvrir une séquence mémorielle sur l’Algérie. parce que la génération de franco-algériens vit dans la colère de la guerre d'Algérie. Si les pères et mères ont pu tourner la page, paradoxalement la nouvelle génération vit cette guerre et en fait un instrument de récrimination (pour employer un terme doucereux) contre la France. 'Mon pays n'est pas la France, c’est l'Algérie, vous êtes des colonialistes', alors que c'est très compliqué".

    Pour le député européen RN, "on a vraiment l'impression que c'est du racolage électoral. Monsieur Macron devrait descendre du trottoir, par moment ! Quel intérêt a-t-on à blesser les pieds-noirs, à faire mal à leur mémoire. Quel intérêt a-t-on à raviver les séquelles de cette guerre qui a vraiment été très compliquée, douloureuse ? On ne ferme pas les yeux, des tonnes de livres paraissent. C’est purement électoraliste, comme de souhaiter le nouvel an chinois et pas Noël aux citoyens de confession chrétienne. Emmanuel Macron restera vraiment le Président de la téléréalité".


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  • « Algérie : Macron persiste, signe et s'enfonce dans la repentance »

    Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France, réagit aux nouveaux propos délirants d'Emmanuel Macron sur l’œuvre coloniale française en Algérie.

    Jean-François Touzé@JeanFranoisTou1
     

    Après avoir dénoncé à Alger, les "crimes contre l"humanité" de la France, persiste, signe et s'enfonce dans la
    Il insulte nos soldats, défie la mémoire des défenseurs de l' et abaisse la France. Macron/Ganelon. Rime faible, félonie absolue.

    Voir l'image sur Twitter

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