• Les forces russes chassent les ukronazis à Azovstal avec des obus de mortier lourds guidés

     
    Les forces russes chassent les nationalistes à Azovstal avec des obus de mortier lourds guidés

    L'armée russe chasse les derniers nationalistes du bataillon Azov dans l'usine sidérurgique d'Azovstal, près de la ville de Marioupol, avec des obus de mortier lourds guidés.

    Le 13 mai, une photo montrant un mortier lourd automoteur russe 2S4 Tyulpan de 240 mm tirant un obus à guidage laser 1K113 Smelchak à l'usine d'Azovstal a fait surface en ligne. Des centaines de nationalistes d'Azov, dont beaucoup sont blessés, résistent toujours à l'intérieur de l'usine, malgré le manque de nourriture, d'eau et de munitions.

    Les forces russes chassent les nationalistes à Azovstal avec des obus de mortier lourds guidés

    L'obus de mortier Smelchak de 240 mm, qui est guidé par un laser semi-actif, peut être tiré par le 2S4 Tyulpan ou le mortier remorqué M240. la munition a une portée de 9,2 kilomètres et l'ogive contient 21 kg d'explosif puissant.

    Un désignateur laser terrestre est généralement utilisé pour éclairer les cibles du Smelchak. Cependant, des drones équipés de désignateurs peuvent également être utilisés pour cette tâche.

    Les obus Smelchak sont probablement utilisés pour cibler des positions fortifiées et des bâtiments renforcés dans l'usine d'Azovstal, où les nationalistes d'Azov sont à l'abri.

    L'armée russe exploite d'autres types d'obus de mortier et d'artillerie guidés, comme l'obus Krasnopol de 152 mm, ou les obus de mortier et d'artillerie Kitolov-2 et 2M, qui peuvent être tirés respectivement à partir de canons de 120 et 122mm. Toutes ces munitions sont guidées par un laser semi-actif, tout comme le Smelchak.

    L'utilisation d'obus de mortier et d'artillerie à guidage de précision permet à l'armée russe d'atteindre des cibles militaires dans les zones urbaines, avec une grande précision, à une distance de sécurité, en limitant fortement les dommages collatéraux.

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  • Gestapo ukrainienne : Le bataillon Aïdar fait peur même aux autorités ukrainiennes

    Il est tout de même extraordinaire, du moins pour moi, que chacun taise les faits connus, publiés, des médias rien d’étonnant le silence assourdissant sur les crimes réels, les battages autour de montage nous y sommes habitués, mais que les communistes français contribuent avec enthousiasme à cette désinformation, je ne m’y fais pas. Mais peut-être suis-je trop “stalinienne” selon le vocable de diffamation que l’on applique à ceux qui dénoncent depuis des années le troncage de l’Histoire et l’adhésion à toutes les expéditions de l’OTAN, ce qui évite d’entendre leurs cris et permet tous les compromis les plus ignominieux avec ceux qui portent cette vision. Mais je veux dire que trop c’est trop, je suis allée au-delà de ce qui est possible dans ce domaine, quand on voit de jeunes communistes torturés, quand on manifeste autant de mollesse au soutien apporté à Cuba, au Vénézuela, et que l’on se met la cocarde bleue et jaune de ce régime corrompu et dont les armées sont devenues des tortionnaires qui font peur à tout le monde et peut-être même au président qui se la joue en bon saltimbanque héros du moment, livre son peuple… Il n’y a pas qu’AZOV, les oligarques ont créé leurs propres milices privées et celles-ci ont fait peur à tout le monde jusqu’à ce qu’elle soient intégrées dans l’armée nationale et la transforment de l’intérieur… (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

    Pendant des années, le bataillon néo-nazi Aïdar a terrorisé non seulement la population civile de l’est de l’Ukraine, mais même les forces de sécurité. Et ce n’est pas pour rien : sous l’œil aveugle de l’État, il avait sa propre prison et son propre centre de torture et quand il opérait dans la région, des centaines de personnes ont disparu sans laisser de traces.

    Bien que le groupe ait commencé comme un bataillon de volontaires dans la lutte contre le Donbass, il a fini par faire partie de l’armée ukrainienne qui, pendant des années, s’est consacrée aux vols, aux viols, aux enlèvements et à la torture.

    Actuellement le groupe néo-nazi ukrainien fait partie de l’armée ukrainienne. C’est le 24e bataillon d’assaut, plus connu sous le nom d’Aïdar, le groupe néo-nazi pour lequel les lois n’existent pas.

    « Ce n’est pas l’Europe. C’est un peu différent… Nous sommes en guerre. La loi a changé, les procédures ont été simplifiées. Si je veux, je peux vous arrêter ici, vous mettre un sac sur la tête et vous enfermer dans un sous-sol pendant 30 jours parce que l’on vous soupçonne d’aider les séparatistes », a déclaré le commandant du bataillon Aïdar à un représentant d’Amnesty International.

    Un groupe néonazi craint par la police

    Les cas dans lesquels différents groupes néonazis commettent des crimes au vu et au su des autorités ne sont pas nouveaux, et dans beaucoup de ces cas, les forces de sécurité ne se sont tout simplement pas opposées à ce qu’elles ont vu. Un exemple de ceci était les attaques de l’infâme S14. Cependant, dans le cas du bataillon Aïdar, tout est différent.

    Les policiers n’étaient pas opposés aux extrémistes du bataillon Aïdar parce qu’ils partageaient leur position, mais parce qu’ils avaient littéralement peur d’eux, et qu’il y avait de bonnes raisons d’avoir peur.

    Le 15 janvier 2015, trois membres du groupe extrémiste se sont saoulés dans le café de la ville de Polovinkino et ont commencé à tirer sans discernement avec leurs fusils d’assaut. Les policiers ont dû se rendre sur les lieux et arrêter les émeutiers, mais à peine une heure plus tard, le poste de police où ils étaient détenus est devenu une scène dans un film hollywoodien.

    Des camarades des néo-nazis détenus ont encerclé le bâtiment. Ils étaient armés de fusils d’assaut, de grenades à main et de lance-grenades. Leur demande était simple : qu’ils libèrent leurs compagnons immédiatement. Dans de telles circonstances, les policiers ont été forcés d’obéir.

    Un autre cas a eu lieu le 29 mars 2015 lorsque deux policiers ont été abattus avec des fusils d’assaut alors qu’ils se trouvaient dans leur voiture. Selon de multiples témoignages, ainsi que le rapport des agents eux-mêmes, les assaillants se trouvaient dans un véhicule portant les symboles du bataillon Aïdar.

    En fait, la situation a atteint un tel point que le gouverneur de la région de Lougansk, Gennadi Moskal, a dû se tourner vers le ministre de la Défense, le chef du quartier général, le ministre de l’Intérieur et le procureur général de l’Ukraine. Moskal a appelé Kiev à mettre fin au désordre total perpétré par les membres du bataillon.

    Les néo-nazis imposent leur volonté au gouvernement

    La peur ressentie par les policiers de la région de Lougansk est tout à fait compréhensible, car le bataillon Aïdar a non seulement réussi à s’en tirer avec leurs crimes, mais a également réussi à imposer sa volonté aux dirigeants du pays. Deux cas marquants ressortent ici qui montrent la force réelle que le groupe exerce malgré le manque de représentants au Parlement.

    Un cas de pression impliquait le propre président du pays, qui était à l’époque Petro Porochenko. Le 20 juin 2014, le président a annoncé un cessez-le-feu dans l’est de l’Ukraine. La réponse des groupes d’extrême droite ne s’est pas fait attendre : le 29, les membres des bataillons Dniepr, Donbass et Aïdar ont organisé une manifestation dans le centre de Kiev.

    Leur demande était simple : mettre fin à l’armistice, annoncer l’état d’alerte dans le pays et fournir plus d’armes aux bataillons de volontaires. Deux jours plus tard, Porochenko annonçait la reprise des combats dans le Donbass.

    Un autre cas s’est produit le 29 janvier 2015 lorsque l’ancien commandant du groupe, Sergei Melnichuk, a déclaré que le bataillon avait été officiellement dissous le 26. La réaction des membres du groupe extrémiste a été immédiate. Déjà le 30 janvier, les partisans d’Aïdar ont bloqué l’une des rues principales de Kiev et ont tenté de prendre d’assaut le ministère de la Défense.

    L’attaque a été repoussée et après des négociations, le 2 février, l’ordre de dissoudre le bataillon a été annulé. Un mois plus tard, un représentant du ministère de la Défense a annoncé que sur la base du bataillon de volontaires Aïdar, le 24e bataillon d’assaut de l’armée ukrainienne avait été officiellement formé. Ainsi, un groupe néo-nazi est officiellement devenu une partie des forces armées du pays, et l’a fait de son plein gré.

    ‘Sausage Factory’ : l’enfer créé par Aïdar

    L’un des aspects les plus notoires de l’activité du bataillon est peut-être le fait qu’il dirigeait une véritable prison qui ressemblait davantage à un camp de concentration ou à un centre de torture. Les graves conséquences subies par les quelques survivants lui ont valu la renommée de l’enfer sur Terre et le nom populaire de « fabrique de saucisses » pour être dans les installations de ce qui était autrefois une boucherie dans la ville de Polovínkino.

    Dans ce lieu, qui a également servi de base au bataillon (avec l’arrivée des troupes russes ils ont fui de là), de nombreuses personnes se sont retrouvées: des combattants de la République populaire de Lougansk, des collaborateurs présumés des séparatistes et des civils qu’ils ont kidnappés. De toute évidence, selon chaque cas, le but de la détention et de la torture variait.

    https://mundo.sputniknews.com/20220505/1125146509.html (censuré en Espagne)

    https://www.elextremosur.com/nota/37234-maestros-de-torturas-y-atracos-el-brutal-batallon-neonazi-ucraniano-aidar/

    La Gestapo ukrainienne torture Mikhaïl Kononovitch de l’Union de la Jeunesse communiste léniniste d’Ukraine

    La Gestapo ukrainienne torture Mikhaïl Kononovitch de l’Union de la Jeunesse communiste léniniste d’Ukraine, voilà les images que la Gestapo ukrainienne ne craint pas de diffuser pour faire peur aux “pro-russes” ou supposés tels…

    Des photos du blessé Mikhaïl Kononovitch sont apparues. Lui et son frère ont cessé de communiquer le 6 mars et ont été arrêtés par le SBU (la Gestapo ukrainienne), qui les a accusés d’avoir des opinions pro-russes et profanes.

    À en juger par la photo, Mikhail Kononovich a une blessure à la tête et le dos brisé. En fait, les nazi-natoistes admettent avoir torturé l’activiste.

    Il y a deux mois, le SBU a fièrement rapporté que « les frères faisaient DE L’ESPIONNAGE pour la Russie et la Biélorussie. Maintenant, leur image est diffusée de derrière les barreaux du centre de détention. »

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  • La Russie va suspendre ses livraisons d’électricité à la Finlande après sa demande d’adhésion à l’Otan

     

    L’annonce de la Finlande voulant adhérer « sans délai » à l’Alliance nord-atlantique a fait vivement réagir les autorités russes. A partir de samedi, la Russie va suspendre ses livraisons d’électricité aux Finlandais.

    La Russie va suspendre ses livraisons d’électricité à la Finlande à partir de samedi, « en raison d’impayés », a annoncé vendredi le fournisseur RAO Nordic Oy, détenu à 100 % par l’entreprise russe InterRAO.

    Cette annonce intervient sur fond d’une montée de tensions entre Moscou et Helsinki, qui a annoncé sa volonté d’adhérer « sans délai » à l’Otan sous l’influence de l’offensive russe en Ukraine. Une intention vue d’un très mauvais œil par Moscou qui a d’ores et déjà menacé d’une riposte « militaro-technique ».

    Basé à Helsinki, RAO Nordic Oy n’a pas reçu de paiement pour l’électricité fournie à la Finlande depuis le 6 mai, a affirmé ce groupe dans un communiqué, en évoquant un manque de moyens pour payer l’électricité importée de Russie.

    « Cette situation est exceptionnelle et a lieu pour la première fois en plus de 20 ans », selon le communiqué.

    « Nous sommes donc obligés de suspendre l’importation d’électricité à partir du 14 mai », explique le fournisseur.

    « Nous espérons que la situation va bientôt s’améliorer » et les livraisons en provenance de Russie reprendront, ajoute le groupe.

    L’opérateur finlandais a réagi

    L’opérateur du réseau électrique finlandais a assuré pouvoir se passer des importations de courant venues de Russie, suspendues à partir de samedi à cause d’impayés, au moment où la Finlande s’apprête à annoncer sa candidature à l’Otan.

    « Nous étions préparés à cela et ce ne sera pas difficile. On peut gérer avec un peu plus d’importations de Suède et de Norvège », a déclaré vendredi à l’AFP Timo Kaukonen, un responsable des opérations de l’opérateur Fingrid.

    Une adhésion à l’Otan

    Le président et la Première ministre de la Finlande se sont dit favorables jeudi à une adhésion « sans délai » à l’Otan, précisant que la décision du pays nordique serait annoncée dimanche à l’organisation.

    L’entrée de la Finlande à l’Otan serait « assurément » une menace pour la Russie, a réagi le Kremlin. La diplomatie russe a affirmé pour sa part que la Russie sera « obligée de prendre des mesures réciproques, militaro-techniques et autres, afin de mettre fin aux menaces à sa sécurité nationale », en cas d’adhésion de la Finlande.

    Principal importateur d’électricité de Russie vers les marchés nordiques, RAO Nordic a des activités dans l’Union européenne depuis 2002.

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  • Coopération : L’axe Bamako-Russie se renforce

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    Dans le cadre de la montée en puissance des Forces Armées Maliennes, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara a effectué une séance de travail avec la partie Russe ce jeudi 12 Mai 2022.

    L’Ambassadeur de la Russie au Mali, Igor Gromyko est venu harmoniser et consolider les acquis énormes qui aujourd’hui ont permis aux FAMa de prendre l’initiative sur les théâtres. Plusieurs sujets ont été discutés notamment la coopération bilatérale entre le Mali et la Russie, la situation sécuritaire du pays et essentiellement la montée en puissance des FAMa dans les opérations.

    L’Ambassadeur de la Russie a été très clair en ce qui concernent les actions des détracteurs dans le cadre de la coopération fructueuse entre son pays et le Mali. Le diplomate Russe a souligné qu’il a largement échangé avec le ministre Sadio Camara sur les questions pertinentes de la coopération ainsi que la franche collaboration des deux pays. Cette amitié Russo-malienne qui anime les débats sur toutes les plateformes.

    Les échanges avec le ministre de la Défense ont été toujours fructueux et sincères, a déclaré le diplomate Russe. L’Ambassadeur de la Russie, Igor Gromyko a indiqué que la Russie mettra tout en œuvre pour parfaire cette coopération sur le plan politique et celui de la Défense. Personne ne pourra empêcher notre amitié et notre fraternité, a-t-il précisé.

    L’Ambassadeur de la Russie a fait savoir à l’opinion internationale que l’Armée malienne est une armée professionnelle et engagée pour la protection des personnes et de leurs biens.  Il a déclaré qu’un Etat fort et puissant comme la Russie restera toujours au côté du Mali. La Russie va toujours aider le Mali pour renforcer sa capacité opérationnelle, a déclaré le diplomate Russe. « Je suis sûre également que la partie Malienne va nous aider », a-t-il souligné.

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