• Un parti islamiste soutenu par la Turquie va présenter 51 candidats aux élections législatives françaises

    Dans la foulée du référendum turc donnant de larges pouvoirs au président islamiste turc Recep Tayyip Erdogan, le gouvernement turc poursuit dans sa lancée, mais cette fois-ci en Europe.

    Pour rappel, le président islamiste turc avait menacé l’Europe de soulever contre elle « le monde musulman » ainsi que les « étrangers » établis sur le continent, ajoutant « qu’aucun Européen ne pourrait plus marcher en sécurité, nulle part dans le monde ». Erdogan n’en est pas resté au stade des menaces : un parti islamiste turc piloté depuis Ankara présentera plus d’une cinquantaine de candidats aux élections législatives de juin prochain.

    L’agence de presse de l’Etat Turc s’en fait complaisamment fait l’écho : Crée en 2015, le « Parti Egalité Justice » (PEJ), composé essentiellement de jeunes issus de l’immigration, se lancera pour la première fois aux Législatives françaises de juin. Sakir Colak, président de la formation politique française « Parti Egalité Justice » (PEJ), estime qu’il était «inévitable» de créer un nouveau parti politique pour répondre aux attentes des jeunes issus de l’immigration. C’est d’autant plus nécessaire que le « système politique actuel [en France, NDLR] n’accepte plus la différence »,a poursuivi le président du PEJ.

    Le nom du parti rappelle naturellement celui au pouvoir en Turquie, une formation islamiste affiliée aux Frères Musulmans : le « Parti Justice et Développement ». Cette formation est identifiée comme une structure d’extraction gouvernementale turque via les associations ethniques historiquement implantées dans diverses villes françaises.

    Le but du gouvernement turc est d’utiliser l’immigration afro-musulmane comme d’un levier contre l’Europe.

    Source : http://breizatao.com/2017/04/18/un-parti-musulman-soutenu-par-la-turquie-islamiste-va-presenter-51-candidats-aux-elections-legislatives/


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  • Terrorisme islamiste : une fin d’élection sous haute tension.

    L’hystérie médiatique autour de l’élection présidentielle nous aura presque fait oublier la menace djihadiste. Il y eut bien quelques signes avant-coureurs : Londres, Saint-Pétersbourg ou Stockholm, mais pas de quoi détourner le gratte-papier français moyen du cirque politique qui agite tout un pays depuis près de six mois. Enfin, jusqu’à ce mardi 18 avril, date à laquelle nous apprenions qu’une série d’attentats islamistes visant les candidats à la présidence venait d’être déjouée. Les terroristes avaient pourtant prévenu dans un numéro de Dar Al-Islam (magazine francophone de l’État islamique), où les « idolâtres du FN » étaient notamment considérés comme étant, parmi d’autres, des « cibles de choix ».

    « La question n’est pas de savoir si la France sera de nouveau frappée par des attentats. Les seules questions pertinentes concernent les prochaines cibles et la date », déclaraient les stratèges de l’État islamique, faisant montre de cette imprévisibilité si caractéristique qui les rendra toujours dangereux en dépit de moyens réduits et d’une surveillance accrue. Le drame a d’ailleurs été évité de peu, cette fois-ci… Alors qu’ils s’apprêtaient à passer à l’acte, deux islamistes ont été appréhendés grâce au remarquable travail actuellement fourni par les différents services chargés de la lutte antiterroriste.

    Mahiedine Merabet et Clément Baur sont typiques de ces nouveaux terroristes, sorte d’émules du patient zéro Mohammed Merah. Tous deux délinquants multirécidivistes, ils se sont connus alors qu’ils partageaient une même cellule dans la prison de Sequedin près de Lille. La promiscuité inhérente à l’expérience carcérale aura achevé de rapprocher les deux hommes qui finirent par adhérer à l’idéologie takfiriste, probablement pour se laver des souillures que cause une vie marginale.

    Précisons que Clément Baur, Français d’origine européenne, se serait converti à l’islam aux côtés de la communauté tchétchène de Nice avec laquelle il continuait à entretenir d’étroites relations.

    L’enquête dira si ces immigrés venus de Russie ont aidé à fournir les armes… Les armes, venons-y. Messieurs Merabet et Baur avaient réussi à se constituer un arsenal impressionnant : trois kilos de TATP (explosif artisanal surnommé la « mère de Satan »), un fusil-mitrailleur de type Uzi, trois armes de poing munies de silencieux ou bien encore des couteaux de chasse…

    De quoi provoquer un massacre atroce. Où comptaient-ils frapper ? Si les enquêteurs assurent que l’attaque devait viser un ou des candidats à l’élection présidentielle, nous n’en savons guère plus à l’heure où j’écris ces lignes. Toutefois, une vidéo de revendication envoyée à l’État islamique a été retrouvée par les enquêteurs de la DGSI, sur laquelle on verrait une couverture du journal Le Monde présentant une photographie de François Fillon. Arrêtés à Marseille, les deux hommes pouvaient aussi viser le dernier meeting de Marine Le Pen dans la belle Phocéenne… Emmanuel Macron aurait été, lui aussi, menacé.

    Cette histoire ne nous apprend rien mais confirme tout ce que nous savons déjà :
    – Les prisons françaises sont des universités pour les djihadistes. Songez que celle de Sequedin accueillerait près de 70 % de détenus de confession musulmane, selon le Washington Post…
    – La « déradicalisation » ne fonctionne jamais dans des pays qui ne sont pas de culture musulmane. Ce qui est, jusqu’à preuve du contraire, le cas de la France.
    – Notre pays est littéralement gangrené par le fléau islamiste qui pourrit des quartiers entiers et toute une génération de personnes nées en France, parfois pas même issues de l’immigration… Nous n’en sommes donc qu’au début d’un long conflit de basse intensité qui pourrait s’étendre sur plus d’une décennie.
    – L’État doit être d’une fermeté extrême pour extraire le virus. En outre, un grand malade ne doit pas s’exposer au danger extérieur. Il faut donc arrêter l’immigration de peuplement et être beaucoup plus strict. Il s’agit d’un devoir collectif qui s’impose à la France.

    Gabriel Robin

    Source : http://www.bvoltaire.fr


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  • Un des djihadistes interpellés à Marseille est un ancien membre des Jeunesses Socialistes

    Clément Baur, un des djihadistes interpellé à Marseille, était membre du Mouvement des Jeunes Socialistes. Une structure du Parti Socialiste.

    Du gauchisme anti-français et anti-chrétien au djihadisme, n'y aurait-il qu'un pas ?

    Source : http://breizatao.com


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  •  HISTOIRE 
    LE GOULAG DE PANYCHEV (SIBÉRIE OCCIDENTALE) DANS LES ANNÉES 1930.
     
    L’image contient peut-être : maison, ciel et plein air
    L’image contient peut-être : plein air et nature
    Source AMCHAC 

    LE GOULAG DE PANYCHEV (SIBERIE OCCIDENTALE) DANS LES ANNEES 1930.

    N'oubliez pas que tout ceci est inhérent au communisme lorsqu'il est au pouvoir. Mélenchon, admirateur des dictateurs Castro et Chavez, est un néo-communiste.
    Pensez-y et faites-le savoir autour de vous avant que la France se réveille en plein cauchemar au lendemain de l'élection présidentielle.

    Deux photos datant des années 1930 du "camp de redressement par le travail" de Panychev, situé en Sibérie occidentale, dans l'oblast de Novossibirsk. La première montre l'un des points de transit du camp, là où les détenus devaient être regroupés avant leurs interminables journées de travaux forcées, quelle que soient les conditions climatiques. La seconde est celle d'un baraquement de la zone du camp qui hébergeait les détenus employés à la construction de la centrale hydraulique de Panychev.


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