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  • La dernière trahison de Macron : la guerre d’Algérie comparée à la Shoah !

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    Mais jusqu’où ira l’ignominie de notre Président, qui n’a d’autre obsession que de faire l’éternel procès de la France, de la salir aux yeux du monde entier, tout en humiliant et en insultant constamment le peuple français ?

    Sur les 196 chefs d’État reconnus dans le monde, il est le seul à cracher régulièrement sur son pays, dès qu’il se déplace à l’étranger.

    https://www.bvoltaire.fr/paul-marie-couteaux-sur-presque-tous-les-sujets-emmanuel-macron-joue-contre-les-interets-de-la-france/

    Non content d’avoir assimilé la colonisation à un crime contre l’humanité, Emmanuel Macron compare aujourd’hui la guerre d’Algérie à la Shoah ! Une comparaison aussi odieuse qu’obscène. Comme si nos soldats n’étaient que des salauds de SS… Comme si la guerre d’Algérie avait été une guerre d’extermination !

    Ce que vient de dire Macron à son retour d’Israël dépasse l’entendement et on s’étonne que les élites de ce pays millénaire restent silencieuses et se couchent devant  une telle accusation, aussi  gravissime que sordide.

    « La guerre d’Algérie peut avoir le même statut que ce qu’avait la Shoah pour Chirac en 1995 » a déclaré Emmanuel Macron.

    C’est tout simplement monstrueux.

    Comparer la guerre d’Algérie à l’Holocauste, à une entreprise d’extermination de tout un peuple, prouve que notre Président n’a plus toute sa tête. Il délire.

    Les Français ne sont ni des nazis, ni des barbares. De Gaulle n’était pas Hitler et nos généraux n’avaient rien de bourreaux comme Himmler ou Heydrich.

    La France n’a jamais mis en place un appareil de la terreur, une machination diabolique pour exterminer 6 millions d’innocents dans les camps de la mort. Elle n’a jamais eu de projet génocidaire.

    Il n’y a jamais eu, comme chez les nazis,  la volonté de tuer à l’échelle industrielle, il n’y a jamais eu de planification des atrocités, il n’y jamais eu de « Solution  finale » programmée !!

    Nos soldats n’ont pas pratiqué de mutilations et d’exécutions sommaires sur les Algériens. Il n’y a pas eu de Josef Mengele français, pour pratiquer d’épouvantables expériences médicales sur des cobayes humains.

    Il n’y a pas eu de chambres à gaz ni de fours crématoires !

    Ce qu’a dit Macron est plus que scandaleux. C’est de la haute trahison envers le peuple français, envers les Pieds-noirs et envers nos dizaines de milliers de soldats morts pour la France.

    Mais c’est aussi une insulte aux victimes de la Shoah, massacrées parce qu’elles étaient juives et non pas parce qu’elles faisaient la guerre.

    « Avec Macron, c’est la trahison nationale à tous les étages », dit Paul-Marie Couteaux.

    Mais comment Macron peut-il se vautrer dans une telle infamie ?

    Notre Président a visiblement une pensée complexe, perturbée, troublante et  incompréhensible. Certains de ses discours sont si alambiqués que l’auditoire ne comprend strictement rien à ses contradictions et à ses multiples retournements de veste.

    Arrogant, prétentieux et colérique, narcissique au possible, il n’est pas aimé mais il est craint. Son côté petit dictateur qui ne supporte aucune contradiction fait que son entourage se couche systématiquement.

    En crachant sur la France et en la culpabilisant une fois de plus, Macron encourage et légitime la haine des musulmans envers notre pays.

    Il cultive le racisme antifrançais dans les banlieues, la rancœur et l’esprit de revanche. Il sème les germes de la guerre civile de demain au nom de la repentance.

    Il prétend combattre l’islamisme tout en justifiant la haine des musulmans à notre égard. Il n’y a pas pire pyromane que Macron, avec ses discours destructeurs.

    Un discours d’autant plus révoltant qu’il est faux.

    En arrivant en Algérie en 1830, la France a trouvé le néant. Et 132 ans plus tard, elle laissait aux Algériens un pays aussi moderne que l’Afrique du Sud, avec des villes, des routes, des voies ferrées, des aéroports, des écoles et des universités, des hôpitaux, des usines, du pétrole et du gaz à profusion et une agriculture remarquable.

    Nous avons éradiqué les famines et les épidémies de peste, de choléra, de typhus, de scorbut. En 1962, l’Algérie était immensément  riche. 

    Telle est la vérité.

    Est-ce que nos militaires, nos administrateurs, nos colons, nos médecins, nos enseignants, nos bâtisseurs se sont comportés comme des nazis exterminateurs ?

    Les élites algériennes les plus lucides regrettent le départ de la France et n’hésitent plus à le dire. Nombreuses sont celles qui vantent l’immense travail des Pieds-noirs, qui ont chéri ce pays tout autant que les Arabes et les Berbères.

    Par son discours antifrançais, Macron accélère l’éclatement de la nation et sème les germes de la guerre civile annoncée par son ex-ministre de l’Intérieur.

    Voici ce que dit du fond de sa cellule un « revenant » du jihad en Irak, en s’adressant à Hugo Micheron, auteur d’un ouvrage sur la menace, « Le jihadisme français, quartiers, Syrie, prisons. »

    « C’est sympa de venir nous voir en prison, mais si j’étais vous, j’irais voir ce qui se passe dans les écoles. On est en train d’éduquer nos enfants pour que, quand ils auront nos âges, le rapport de force face à l’État leur soit favorable, qu’ils soient tellement nombreux que l’État ne puisse même plus les mettre en prison… »

    Voilà ce qui nous attend avec Macron, qui a choisi d’attiser les braises plutôt que de protéger le peuple français.

    En 2022, les Français devront décider de leur avenir et de celui de leurs enfants.

    La question est de savoir s’il leur reste encore assez de courage, assez d’amour-propre, assez de dignité, assez de fierté nationale et de patriotisme pour écarter un Président qui ne cesse de les insulter, de les mépriser, de salir la France et de nous mener au chaos.

    Emporté dans ses délires mondialistes, Macron devient chaque jour plus dangereux.

    « Sur à peu près tous les sujets, Macron joue systématiquement contre les intérêts de la France. On a rarement atteint un tel point de corruption du pouvoir d’État ». P.-M. Couteaux.

    En 2017, le psychiatre italien Adriano Segatori avait  analysé la dangerosité du personnage, traumatisé dans sa jeunesse. Pour lui, Macron est  un psychopathe qui n’aime ni la France, ni le peuple français. Il n’aime que lui-même, persuadé d’avoir raison sur tout et  ne pensant qu’à  valoriser son image. Ce en quoi il se trompe lourdement, puisqu’il est le Président le plus haï de la Ve République !

    https://www.youtube.com/watch?v=NNDgsw39m9s

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    Nous, Français, sommes nous vraiment conscients que nous avons un président de la République reconnu internationalement psychopathe, sorte de fou prométhéen, se voulant Jupiter, celui qui à défaut de créer, préfère détruire la France, sa propre patrie ,alors que quasi omnipotent, et par surcroît, chef des armées, ayant l’accès au bouton nucléaire, il est capable du pire, d’un pire déjà bien avancé dans la destruction de la France ? .C'EST UN HOMME DANGEREUX !...
    Le quidam souffrant d’une pathologie identique et détenteur de dynamite, se verrait immédiatement mis en sécurité.
    Il appartient donc, en urgence, à notre armée de se démettre d’un tel chef pour nous éviter le pire, en redonnant au peuple et à la Nation la maîtrise de son armée, de même pour sa diplomatie qui ne répond plus aux intérêts de la France.


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  • HONTEUX LES PAROLES DE CET HOMME 

    Macron compare la guerre d'Algérie à la Shoah!


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  •  Refuser la repentance coloniale (Colloque 2018)Posté par: Pieds Noirs 9A..

     

    Communiqué de Bernard Lugan

    La chaîne Arte vient de se surpasser dans le commerce de l’insupportable escroquerie historique qu’est la « légende noire » de la colonisation. Or, le bilan colonial ne pourra jamais être fait avec des invectives, des raccourcis, des manipulations et des mensonges.

    La repentance ? Basta. Soyons fiers d'être Européens !

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    Intervention de Bernard Lugan, historien, directeur de la revue L’Afrique réelle, lors du colloque « Fiers d’être Européens » le 7 avril 2018. « Il faut refuser le repentance coloniale ».

    Refuser la repentance coloniale (Colloque 2018)


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  • Colonisation : quelques rappels historiques aux adeptes de la repentance

    Nous payons, et allons payer encore plus cher, les bienfaits de notre colonisation africaine.

    Si nous en parlions un peu, de cette colonisation africaine.

    Avant 1830, le continent africain avait été tenu à l’écart de toute colonisation, à l’exception des territoires du sud, le Cap de Bonne Espérance en particulier.

    Ce sera, en 1830, les territoires du Maghreb qui seront baptisés « Algérie » en 1839.

    Les mouvements indépendantistes ont débuté peu après le début du XXe siècle. Ce siècle a donc connu le développement de la colonisation et sa fin, dans des conditions dramatiques.

    Mais ces quelques décennies ne sont qu’une partie de la longue histoire du continent africain.

    Ce que l’on peut affirmer c’est que la colonisation de l’Afrique lui a permis de connaître une progression paisible, la fin des razzias esclavagistes et les guerres tribales.

    De vastes territoires n’eurent plus à se protéger des enlèvements de la population sédentaire par les bandes arabo-musulmanes, notamment le Nigeria, le Soudan, le Tchad ou le Sénégal, les plus exposés.

    Les populations de ces pays ne se plaignent nullement de l’époque coloniale car ils sont conscients de la paix qu’elle leur a apportée.

    En revanche, la mauvaise foi des descendants de ces peuples, pour le plus grand nombre à l’abri hors de l’Afrique, en Europe, aux Amériques ou dans les DOM-TOM, réfutent ce constat évident de vérité et réclament une « repentance » ou des « compensations financières » alors qu’ils n’existeraient plus s’ils étaient restés sur le continent africain.

    L’Afrique sub-saharienne a ainsi connu une période de paix inespérée, avant le constat désespérant de ce qui s’y passe depuis la décolonisation.

    Toutes ces populations étaient soignées gratuitement, alimentées correctement et pouvaient se déplacer en toute sécurité.

    Quelques décennies plus tard, la situation est devenue dramatique : la famine, les conflits sanglants, les massacres d’ethnies, le génocide religieux et les épidémies, tout ce dont ils étaient protégés par la colonisation.

    Prenons l’exemple de l’Afrique du Sud : ce pays à la pointe du progrès est devenu, en quelques décennies d’une soi-disant liberté, le champion de la criminalité et le constat affligeant de l’échec total du « vivre-ensemble ». Dans combien de décennies les Blancs l’auront-ils déserté, de gré ou de force ?

    L’Afrique subsaharienne et le centre Afrique, avec l’immense Congo, sont livrés à l’appétit des bandes d’égorgeurs qui se le partagent et les groupes islamistes qui les terrorisent. Des guerres d’exterminations ethniques s’y déroulent sous l’indifférence impuissante.

    Sur ses 52 pays, plus de 40 vivent, si l’on peut appeler cela vivre, grâce à la charité internationale.

    La décolonisation trop rapide a profité aux prédateurs corrompus qui se sont enrichis, et continuent à s’enrichir, sur la misère des populations.

    Mais cette colonisation, qui a eu des effets salutaires pour l’Afrique, nous présente aujourd’hui une facture à payer pour le bien-être que nous avons apporté et cette facture risque de mettre à mal nos économies, notre stabilité et notre avenir.

    En effet, la colonisation, en mettant fin aux famines, aux grandes endémies, et en y développant les soins et l’hygiène, a permis à ces populations africaines de se multiplier, avec toutes les conséquences dramatiques pour l’Afrique et pour nous, Européens.

    Ces simples chiffres font frémir : en 1900 le continent africain comptait 124 millions d’habitants. Ils étaient un milliard trois cent mille en 2018 et seront deux milliards cinq cent mille en 2050.

    Les territoires se sont désertifiés et des villes tentaculaires se sont développées.

    Nous avons créé des nations sans tenir compte des ethnies et un siècle aurait été nécessaire pour achever cette entreprise colossale de modernisation.

    Toute une jeunesse, démunie de tout débouché dans son Afrique, nous promet une migration impossible à maîtriser pacifiquement qui met en péril notre avenir politique, social et même religieux et cela justifié, paraît-il, au nom d’une soi-disant culpabilité post-coloniale, qui nous dirige inévitablement vers la destruction progressive de nos racines, si nous ne parvenons pas à la régulariser. Ce qui n’a pas été réussi jusqu’à ce jour.

    L’avenir de l’Europe est l’enjeu principal de cette invasion non maîtrisée.

    N’attendons pas le point de « non- retour » car, alors, il sera sans doute trop tard !


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