• Par: Pieds Noirs 9A..

    Le patriotisme et le grand courage des Pieds-Noirs, mythe ou réalité ? 

    Réalité bien sûr, attestée aujourd'hui par les historiens les plus sérieux. Les archives ont parlé.

    Pierre Darmon écrivait dans son livre L'Algérie de Pétain : « En 1939, les conscrits algériens sont partis en guerre le cœur léger et avec la volonté d’en découdre avec les « Boches » alors que les métropolitains ont bouclé leur paquetage avec une résignation docile. Le contrôle postal confirme cet état d’esprit. Des lettres de soldats que ronge l’inaction sont émaillées d’envolées patriotiques ». Un autre historien, Frédéric Harymbat écrit qu'au lendemain du débarquement allié de novembre 1942, Alger « connaît comme toute l'Afrique du Nord une mobilisation sans précédent de sa population d'origine européenne, les jeunes des Chantiers devançant l'appel en masse au grand étonnement des autorités qui sont complètement débordées par l'afflux de volontaires » (dans L'algérianiste de septembre 2017).

    A ces jeunes soldats libérateurs de la Patrie et de l'Europe face au nazisme, De Gaulle rendra plus tard un vibrant hommage de honte : "Qu'est-ce que c'est que tous ces Fernandez, ces Lopez et autres Segura qui se voudraient français ?".

    Nous voyons aujourd'hui ou nous en sommes par la trahison de certains hommes ! .Comme le dernier qui en a remis une couche ...

     Le patriotisme et le grand courage des Pieds-Noirs...


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  •   Italie : Giorgia Meloni, une femme à la droite de Salvini. « Il faut impérativement utiliser la marine de guerre pour stopper l’immigration »

     

    FIGAROVOX/TRIBUNE – Alors qu’en Italie la coabitation entre la Ligue et le M5S apparaît de plus en plus conflictuelle, le géopolitologue Alphonse Moura analyse la montée en puissance d’un parti populiste à la droite de Salvini dirigé par Giorgia Meloni, présidente du parti Fratelli d’Italia.

    (…) Il y a un autre parti classé à droite, voire très à droite, qui continue d’augmenter son score, élection après élection.

    Ledit parti s’appelle Fratelli d’Italia (Frères d’Italie) et est mené par une femme, Giorgia Meloni. L’alliée du nouvel homme fort du gouvernement italien appuie les changements introduits par Salvini, notamment concernant la sécurité et l’immigration. Ce qui ne l’empêche pas de demander plus et de critiquer farouchement l’entente gouvernementale entre la Ligue et le Mouvement 5 Étoiles.

    Au Parlement européen, Giorgia Meloni veut un grand rassemblement allant du centre-droit à la droite radicale.

    Récemment elle a défendu un blocus maritime qui gênerait les passeurs et les ONG. Selon Meloni la politique des ports fermés est insuffisante: il faudrait impérativement utiliser la marine de guerre italienne pour stopper l’immigration. La politique poursuivie par le ministre de l’Intérieur a ralenti considérablement les débarquements en Italie, garantissant ainsi moins de morts en Méditerranée. Mais la leader des Fratelli estime que le problème doit être réglé à la source et ses mots envers la France ne sont pas tendres.

    (…) Sa stratégie européenne a été maintes fois répétée: elle veut un grand rassemblement allant du centre-droit à la droite radicale où on retrouverait Matteo Salvini et Marine le Pen.

    Ses aspirations au niveau national ne sont pas plus modestes que celles qu’elle a pour l’Europe. Elle espère que le gouvernement en place éclatera et qu’après les élections, elle pourra se substituer à Luigi di Maio. Elle croit que Fratelli d’Italia peut véritablement prendre la place du Mouvement 5 Étoiles.

    (…) Le Figaro

    https://www.fdesouche.com/


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  • Agnès Buzyn : « pour ceux qui auront travaillé toute leur vie, la retraite minimum sera de 1000€ »

     
     
     
    Alors que le gouvernement entame sa rentrée politique, Agnès Buzyn était envoyée en première ligne à BFM ce mercredi, pour promouvoir l’épineuse réforme des retraites.
     
    Entre fausse volonté de dialogue et mépris évident pour les plus précaires, la pilule ne passera pas.
     
    « Est-ce qu’il y aura une pension minimum ? » : Agnès Buzyn, ministre de la santé invitée sur le plateau de BFM ce mercredi, était interrogée sur la réforme à venir.
    « Oui, répond cette dernière. 1000 euros minimum, c’est prévu. ».
    Peu après, la représentante du gouvernement envoyée au front pour défendre cette réforme sensible fait un ajout qui a son importance : « Pour les gens qui auront travaillé toute leur vie évidemment, si les gens arrêtent de travailler, si les gens ne travaillent pas… »
     
    Une réforme contre les inégalités ?
     
    Avec cette réforme des retraites, le gouvernement s’attaque au dossier le plus explosif du quinquennat, dans le contexte d’une crise qui n’a cessé de s’approfondir pour la Macronie, après l’affaire Benalla, les démissions de ministres et surtout, l’irruption des Gilets jaunes sur le devant de la scène politique, sans même parler de De Rugy et son « Homard Gate ».
    C’est pourquoi, marchant sur des œufs, les fervents défenseurs de cette réforme mettent les formes quand il s’agit d’en faire la promotion, privilégiant en apparence la concertation et le débat public.
    Mais les déclarations de Buzyn sur le plateau de BFM n’auront pas l’effet escompté.
    Car qu’est-ce que 1000 euros pour quelqu’un qui aurait travaillé toute sa vie ?
    1000 euros, c’est un revenu qui, à l’heure actuelle, est considéré comme en-deça du seuil de pauvreté. 1000 euros c’est un montant qui ne permet même pas de couvrir les dépenses minimales d’un étudiant en Île-de-France ; on voit mal comment les retraités s’en sortiraient mieux avec cette somme. 1000 euros, c’est une somme ridicule qui n’est pas indexée sur l’inflation et la hausse du coût de la vie.
    C’est une somme qui équivaut à 5 % des 20 000 euros de pension mensuelle estimée que touchera Emmanuel Macron lorsqu’il prendra sa retraite.

    Mais ce qu’implique surtout l’annonce d’Agnès Buzyn, à contre-courant de tout le discours du gouvernement qui vise à défendre la réforme des retraites comme un pas vers plus d’égalité, c’est que la nouvelle loi va considérablement désavantager les carrières courtes ou discontinues. 
    Parce que ce qu’explique en creux la ministre de la Santé, c’est que toutes celles et ceux qui n’auront pas « travaillé toute leur vie » ne pourront même pas être assurés de toucher une pension minimum de 1000 euros. 
    Et les personnes qui sont les plus concernées par les temps partiels et les arrêts longue durée… ce sont notamment les femmes. 
    L’égalité entre les genres, grande cause du quinquennat ?
    La pénibilité du travail, la précarité, le chômage… toutes ces données sont donc effacées d’un coup de baguette magique au travers de cette réforme, qui vise en dernière instance à niveler par le bas les pensions de retraite et acter que celles et ceux qui auront vécu dans la précarité au cours de leur vie seront condamnés à être encore plus pauvres après l’âge de la retraite… s’ils ne sont pas morts avant.
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    Agnès Buzyn affirme que la réforme prévoit une retraite minimum de 1000 euros "pour les gens qui auront travaillé toute leur vie"

     
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     « Consultation citoyenne » ou poudre aux yeux ?

    L’autre annonce de Buzyn sur ce même plateau télévisé concernait des questions de méthode : « Aujourd’hui nous commençons à travailler avec les partenaires sociaux, Édouard Philippe recevra tous les syndicats les 5 et 6 septembre avec Jean-Paul Delevoye et moi-même. Et puis nous allons également consulter les grands élus et évidemment les citoyens ».Une apparente volonté de dialogue, qui pourtant sonne creux, car la ministre était bien en peine d’expliquer les formes concrètes que sont censées prendre ces « consultations citoyennes ».
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    La ministre de la Santé annonce qu'il y aura "une consultation citoyenne" pour la réforme des retraites

     
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    Interrogée sur cette initiative, Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, déclarait lors de la conférence de presse post-conseil des ministres que malgré cette « consultation », Macron avait « appelé le gouvernement à de la vigilance […] après le mouvement des Gilets jaunes » et qu’il incitait ses ministres à « avoir beaucoup de détermination à mener les réformes, pour honorer l’engagement qui était le sien au cours de la campagne présidentielle ».Des déclarations qui tendent à montrer que le gouvernement compte bien faire passer ses attaques quel que soit le résultat d’une éventuelle consultation, cherchant à remettre en route le rouleau compresseur néolibéral après de nombreux mois d’une intense mobilisation sociale.Questionné plus précisément sur la possibilité de modifier des « paramètres clés » de la réforme des retraites après les résultats de la consultation, au cours de la conférence de presse qui marquait la rentrée des ministres, Sibeth Ndiaye déclarait que « des débats ont déjà eu lieu au cours de la campagne présidentielle » et qu’il est « des paramètres sur lesquels nous ne reviendrons pas, qui sont nécessaires ».À commencer par le recul de l’âge du départ en retraite.Ainsi, et bien que les directions syndicales soient pour l’heure bien utiles au gouvernement en acceptant le jeu du dialogue social, permettant à la Macronie de donner une illusion d’ouverture et de concertation, il est évident que le gouvernement se prépare à faire passer en force ce qui s’annonce comme l’attaque anti-sociale la plus violente du quinquennat. Une déclaration de guerre aux plus précaires, qu’il s’agit de combattre dans son ensemble, sans négocier les miettes, et ce dès la rentrée. 
     
    Crédits photos : Capture d’écran BFM TV 
     
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  • Guerre civile en France : une analyse des forces en présence                                                  

                                                                        
    Guerre civile en France : une analyse des forces en présence
     
    Publié par: Antonin Campana ..
    En nous inspirant des analyses de Christophe Guilluy, nous observerons trois grandes « classes » sociales en France : une classe dominante résidant dans les centres urbains, une classe allochtone résidant dans les banlieues et une classe populaire autochtone installée dans la France périphérique.

    L’erreur de ceux qui pronostiquent la guerre civile est de ne considérer généralement que les autochtones et les allochtones et de faire disparaître de l’équation la classe des bobos urbains peuplant le centre des métropoles, classe, il faut le dire, en grande partie autochtone par son origine, mais largement étrangère par la sous-culture délirante qui lui donne son homogénéité. 

    Dès lors, analyse et conclusions s’en trouvent largement faussées.

    Cette classe dominante urbaine (enseignants, universitaires, journalistes, cadres, hauts fonctionnaires, artistes, juges… l’électorat incompressible d’un Macron, pour faire court) est en effet complètement déconnectée du peuple autochtone traditionnel, tel qu’incarné aujourd’hui par les Gilets jaunes.
    Le problème n’est pas uniquement social ou économique.
    Bien sûr, la classe dominante s’est enrichie grâce à la mondialisation et se prend à rêver d’un monde encore plus globalisé qu’il ne l’est, alors que la France périphérique s’est appauvrie et aspire à un retour à des frontières plus protectrices.
    Mais l’essentiel n’est pas là.
    En fait, le peuple autochtone originel s’est scindé en deux groupes qui ne se parlent pas, qui ne se connaissent pas, qui n’ont plus le même langage, qui n’ont plus les mêmes valeurs, qui se méprisent et qui sont entrés en opposition frontale dans de nombreux domaines.

    En fait, ces deux groupes n’ont plus du tout le même regard sur les valeurs sociétales fondamentales grâce auxquelles une société gagne son homogénéité.
    La distance séparant la classe autochtone urbaine de la classe autochtone périphérique est désormais plus anthropologique que sociale à proprement parler.
    Dans la classe autochtone périphérique, on considère par exemple qu’un couple est naturellement constitué d’un homme et d’une femme.
    Dans la classe urbaine, on pense qu’un couple est la réunion de deux individus, quel que soit leur sexe.
    Dans la France rurale, la famille reste traditionnelle.
    Dans la France des métropoles, on valorise la famille LGBTQ+, voire le « trouple » (ménage à trois), qui est aujourd’hui très « tendance ».
    On a entendu parler de PMA et de GPA dans la France périphérique, mais c’est dans la France des métropoles qu’on les pratique.
    Dans la France périphérique, l’homosexualité est une bizarrerie.
    Dans la France des métropoles, c’est une banalité.
    Dans la France périphérique, l’immigré est un étranger.
    Dans la France des métropoles, l’immigré est un domestique.
    Dans la France périphérique, on est de quelque part.
    Dans la France des métropoles, on est de n’importe où.
    La France périphérique est contre l’immigration.
    La France des métropoles est no-border.
    La France périphérique voit des hommes et des femmes.
    La France des métropoles voit des genres.
    La France périphérique consomme de la viande.
    La France urbaine est vegan.
    La France urbaine admire l’art contemporain.
    La France périphérique le vomit.
    La France périphérique distingue des rôles sociaux masculin et féminin.
    La France urbaine indifférencie la femâle virile et le femâle fragile, la fake femme et le fake homme. La France urbaine veut sauver la planète.
    La France rurale veut sauver son emploi.
    La France urbaine adule Greta Thunberg.
    La France périphérique en rigole.
    Dans la France urbaine, les races n’existent pas.
    Dans la France rurale, on sait qu’un Bruno du Jura n’est pas un Setter anglais.
    Dans la France urbaine, la nation est surannée.
    Dans la France périphérique, la nation est une bouée...

    Classe autochtone urbaine et classe autochtone périphérique vivent désormais en fonction de deux centres de gravité culturel complètement opposés.
    A ce point, cela n’était jamais arrivé dans notre histoire.
    Et pour cause : pour la première fois depuis le début des temps, une classe d’hommes composée de millions d’individus peut se payer le luxe inouï d’évoluer en fonction d’une réalité qui n’existe pas, sans en subir immédiatement la sanction.
    Deux univers parallèles se sont constitués dont l’un, composé d’une nébuleuse sectoïde émancipée des faits, repose entièrement sur la conviction plus ou moins implicite que le réel n’est qu’une construction de l’esprit.
    Il existe un espace où l’on peut croire qu’un homme peut vraiment devenir une femme, si tel est son choix.
    Que le quinquagénaire Mickaël Jackson était véritablement un enfant, puisqu’il le disait.
    Qu’un Malien peut vraiment devenir Français, par la vertu d’une simple décision administrative.
    Que l’immigration est vraiment une chance.
    Qu’il n’y a pas plus d’étrangers aujourd’hui qu’en 1930 ou que le « suprémacisme blanc » est le seul danger qui menace le « vivre ensemble ».
    Des gens croient véritablement tout cela !
    Et le malheur veut que, pour l’essentiel, ces gens constituent la classe dominante.

    La classe dominante vit dans une réalité fictionnelle mais assure néanmoins une domination sur le réel.
    La classe dominante domine : les lois qu’elle va établir vont traduire cette réalité fictionnelle, les décisions politiques et économiques qu’elle va prendre vont traduire cette réalité fictionnelle, le discours médiatique va traduire cette réalité fictionnelle...
    La domination dont il est question est en fait la domination de la fiction sur le réel : désormais, de par la loi et le politiquement correct, les hommes et les femmes n’existent plus, les nations n’existent plus, les peuples n’existent plus, les identités n’existent plus, les religions n’existent plus, les frontières n’existent plus, la culture française n’existe plus…
    La classe urbaine autochtone assure le règne de l’entropie généralisée.
    Elle déstructure le monde, le renvoie au chaos, alors que la classe autochtone vivant à la périphérie des métropoles lui oppose sans armes, arcbouté sur un réel démodé, une contre-entropie qui semble sans avenir.

    Mais il existe donc aussi une troisième « classe » : celle des étrangers qui peuplent les banlieues. Quelles sont les relations que cette classe entretient avec les deux autres ?
    On sait que la classe étrangère et la classe autochtone périphérique s’ignorent complètement.
    Leurs intérêts divergent trop, comme l’a montré l’épisode des Gilets jaunes.
    De plus, si ces classes se tolèrent pour le moment, elles ne s’aiment pas et ne se mélangent pas.
    Au contraire, la classe étrangère entretient avec la classe autochtone urbaine des rapports qui, objectivement, apparaissent comme beaucoup plus « symbiotiques ».

    D’une part, les habitants des banlieues constituent l’essentiel de la domesticité de la classe dominante urbaine.
    C’est dans ce vivier humain que la classe dominante va chercher à bas prix les nounous pour ses enfants, le personnel nécessaire à l’entretien de ses propriétés (concierges, femmes de ménage, gardiens…), mais aussi les chauffeurs de taxi ou de VTC, les vigiles, les conducteurs de bus ou de métro, les serveurs de restaurant, les assistantes aux personnes âgées, le personnel des hôtels, les manutentionnaires, les épiciers, etc.

    D’autre part, et en échange, la classe dominante assure à la classe étrangère, par le détournement de fonds prélevés sur la France périphérique, le versement régulier d’allocations et de subventions diverses.
    De plus, par les lois qu’elle vote, la classe dominante assure à la classe étrangère son installation définitive sur le territoire national et la criminalisation de tous ceux qui remettraient en cause cette installation.
    Ajoutons que les juges de la classe dominante font preuve d’une clémence toute particulière pour la racaille et que l’économie parallèle des banlieues, basée sur le trafic de drogue, n’est jamais sérieusement combattue, ce qui permet de maintenir le statu quo symbiotique.

    Cependant, l’importance du petit personnel immigré astreint au service de la classe dominante ne peut justifier à lui seul les cadeaux faramineux (en termes de milliards déversés, de lois pro-immigrés et antinationales, de traitement laxiste de la délinquance, d’acceptation d’une économie parallèle basée sur les trafics en tous genres…) consentis par cette classe à la classe étrangère.
    En fait, cette « générosité » fait partie du « deal » et ne peut être comprise que si on la rapproche d’autres mesures avantageuses concédées aux allochtones.

    Ainsi, la classe dominante a aussi pris un ensemble de mesures favorisant l’entrée massive des immigrés dans la fonction publique (mesures pudiquement baptisées « prise en compte de la diversité de la société française dans la fonction publique », avec à la clé un « label diversité » pour les administrations, des « allocations pour la diversité », une aide ciblée aux concours de la fonction publique, une diminution des exigences desdits concours et une « discrimination positive » qui s’assume, etc.).
    L’objectif déclaré, les sites gouvernementaux ne s’en cachent pas, est que les allochtones constituent à terme une part significative du personnel de toutes les administrations et institutions étatiques.
    S’il vous arrive de fréquenter un peu mairies, préfectures, conseils généraux, hôpitaux… vous vous êtes assurément rendu compte du changement ethnique dans la composition du personnel en place. Nous avions déjà indiqué (ici) que l’Etat avait fait sécession du peuple autochtone et qu’il s’était mué en une sorte de mécanique apatride au service des intérêts de la classe dominante.
    Nous avions souligné que le Grand Remplacement n’aurait pas pu se faire sans son concours actif.
    La présence en son sein d’allochtones de plus en plus nombreux indique qu’il n’y aura pas de retour en arrière. Définitivement, l’Etat n’est plus nôtre.

    Plus particulièrement, on observe que la classe dominante change de plus en plus rapidement la composition des institutions exerçant la violence ou qui sont susceptibles de l’exercer.
    Ainsi de la police et de l’armée, activement engagées « contre la discrimination » dans le recrutement.

    En 2010, selon une enquête de l’INED, 20% des policiers étaient issus de l’immigration.
    Combien sont-ils aujourd’hui ?
    Il est difficile de le savoir.
    Selon les études, il apparaît que la « diversification ethnique » s’opère par le bas (brigades de police secours, BAC…).
    Au contraire, la féminisation de la police s’opère par le haut.
    En 2015, 24,7% des commissaires de police étaient des femmes ainsi que 24.2% des officiers de police.
    Cette féminisation correspond très exactement aux conceptions sociétales de la classe urbaine dominante, qui considère par ailleurs que les femmes ainsi « libérées » soutiendront naturellement le système qui les a promues socialement au détriment du mâle blanc.

    Le même phénomène s’observe dans l’Armée.
    Les allochtones forment une part grandissante au niveau des hommes du rang et des sous-officiers.
    Il est néanmoins très difficile d’en estimer le nombre exact.
    En 2005, selon une enquête menée par Christophe Bertossi de l’Institut français des relations internationales (IFRI), les musulmans composaient entre 10 et 20% de l’armée de la République.
    Sur les 88 soldats morts en Afghanistan et les 22 soldats morts au Sahel (mars 2018), 14 au moins sont allochtones, du grade de 1ere classe à celui de capitaine (JDD).
    Cela nous donne une idée très approximative de la proportion d’allochtones dans les unités combattantes (13%), même si cette proportion peut être faussée par le refus de certains musulmans de servir en Afghanistan contre d’autres musulmans.
    A noter, pour Marlène Schiappa, que la parité n’a pas été respectée puisqu’aucune « soldate » n’a été tuée en Afghanistan ou au Sahel.
    Les femmes représentent pourtant 15,5 % des effectifs (23% dans l’armée de l’Air), et 7,8 % des officiers et officiers généraux.
    Cela n’est assurément pas suffisant.
    Aussi le ministre de la Défense, Florence Parly, a annoncé un « plan mixité » destiné à corriger cette anomalie insupportable. 

    La volonté affichée et revendiquée de « diversifier » ethniquement, de féminiser et même d’ouvrir aux transsexuels et aux homosexuels les portes de la police et de l’armée traduit certes les délires idéologiques de la classe dominante urbaine (féminisme, genrisme, transexualisme, antiracisme, refus du réel…) mais exprime surtout un désir d’évincer, autant que faire se peut, les autochtones issus de la France périphérique : ce qui est visé ici est évidement le mâle blanc hétérosexuel et chrétien ! 

    On pourra objecter que les mâles blancs en question, policiers et CRS surtout, ont jusqu’à présent parfaitement fait leur travail de larbins au service de la classe dominante.
    Encore une fois, l’épisode des Gilets jaunes est là pour le prouver.
    D’autre part, s’il fallait une preuve supplémentaire, ces policiers sécurisent parfaitement les quartiers où habitent leurs maîtres, au détriment des quartiers où ils habitent eux-mêmes.
    Le fait que la classe dominante les remplace en partie par des gens issus des minorités est donc hautement significatif.
    D’une part, cela montre que les maîtres n’ont plus une confiance excessive en leurs larbins autochtones issus de la France périphérique.
    Il se pourrait, se disent-ils, que, dans une situation ethnique et sociale trop détériorée, ces autochtones aliénés retrouvent leur dignité et par la même occasion le sentiment de fidélité à leur classe.
    Il ne faudrait pas que la violence de ces dépositaires de l’autorité se retourne alors contre la classe dominante responsable de cette situation.
    Métisser, féminiser et rendre LGBTQ compatible la Police, la Gendarmerie, l’Armée et l’Etat en général est une bonne manière de neutraliser définitivement ces institutions.
     D’autre part, s’appuyer sur les minorités et faire de leurs membres des sortes de harkis au service du Système, Système dont par ailleurs ils profitent en retour, pourrait s’avérer un bon calcul pour neutraliser et marginaliser un peu plus cette classe autochtone populaire qui à l’évidence est considérée par la classe dominante comme LA classe dangereuse. 

    Quoi qu’il en soit, ce mouvement de reflux des autochtones de la France périphérique au profit des minorités ethniques et sexuelles, mouvement organisé et conduit par les autochtones de la classe dominante urbaine, traduit une guerre menée par la France des métropoles contre la France périphérique.
    Une guerre que cette dernière est en train de perdre.
    La classe dominante a choisi les étrangers contre le peuple autochtone qui a construit ce pays.
    De là ces discours alambiqués sur l’islamisme qui ne serait pas l’islam, de là le laxisme judiciaire, de là la criminalisation de l’islamophobie : il s’agit de courtiser l’étranger pour s’en faire un allié.
    De là aussi la rigueur judiciaire envers les autochtones, de là la christianophobie à peine voilée, de là la culpabilisation de l’autochtone à travers la falsification de son histoire, de là la réduction de la culture européenne au racisme : il s’agit bien d’avilir, et l’histoire nous apprend que l’avilissement précède toujours la destruction. 

    Si l’on accepte cette description objective d’une classe dominante qui domine, d’une classe étrangère dont l’expansion est organisée par la classe dominante et d’une classe autochtone dont le reflux est lui-aussi organisé par cette classe, alors il faut conclure que la classe dominante est en guerre contre la classe autochtone.
    Et il faut admettre que dans cette guerre à mort, la classe dominante se sert de la classe allochtone contre les autochtones qu’elle trahit et sacrifie. 

    Le choix absurde de la classe dominante de se servir de la classe étrangère pour affaiblir le peuple autochtone découle de la réalité fictionnelle et de l’univers parallèle, hors du champ du réel, dont nous parlions plus haut : les bobos urbains croient vraiment, pour reprendre une expression de Bernard Lugan, que l’Africain est un Européen pauvre à la peu noire ; ils croient vraiment qu’une femme est un homme sans pénis ni testicules ; ils croient vraiment que l’islam est une religion de paix et d’amour ; ils croient vraiment que les sexes sont fluides ; ils croient vraiment au droit de choisir son genre ; ils croient vraiment que le mâle blanc est un « oppresseur raciste, sexiste et homophobe » qui empêche le « vivre ensemble » ; ils croient vraiment que l’islam et les mentalités africaines sont compatibles avec les valeurs LGBTQ+ ; ils croient vraiment que tout ce passera bien et que les allochtones incorporés dans leur police ou leur armée seront des harkis aussi fidèles que le sont leurs femmes de ménage africaines !
    Bien sûr, ils commettent une lourde erreur.
    Leur univers parallèle est aussi entropique qu’il est contrenature et par avance condamné.
    La négation du réel ne peut durer qu’un temps.
    La classe dominante s’en apercevra bientôt et, sauf pour ceux qui sont au sommet de la pyramide, il sera alors trop tard pour sauver sa peau. 

    Quelle forme prendra le retour au réel ?
    Tôt ou tard les rapports de force s’inverseront.
    La classe populaire autochtone paraît incapable de se rassembler et de s’organiser.
    Pour le moment, elle ne compte pas.
    Si elle ne réagit pas rapidement, elle est sans doute condamnée.
    Par contre, la montée en puissance de la classe allochtone paraît inexorable.
    Quand le réel resurgira, les évènements commenceront.
    Il est probable que les allochtones investiront d’abord les métropoles où se concentrent les richesses et les principaux organes du pouvoir.
    Les anciens maîtres de la classe dominante auront alors tout loisir de réciter à leurs anciens esclaves les maximes de Greta Thunberg ou de leur expliquer que la sexuation des êtres humains est une pure construction sociale.
     
    La violence, les viols et les égorgements feront instantanément voler en éclats toutes ces sottises.
     
    Ce retour au réel sentira le sang, la pisse et les larmes.
     
    Pour ma part, pour ces gens, je ne lèverai pas le petit doigt.
    Ce monde sera leur monde, leur chose.
    Qu’ils profitent à leur tour, mais dans la vraie vie cette fois, du vivre ensemble qu’ils nous ont imposé.
     
    Comme le disent les publicités stupides dont ils nous abreuvent : « Enjoy ! ».

    Antonin Campana
     
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  • LA DÉCHIRURE DES PIEDS NOIRS .

    Par: Pieds Noirs 9A..

    Article N° 5247 du Mercredi 05 juin 2019

    LA DÉCHIRURE DES PIEDS NOIRS .

    Pieds-noirs brutalement sans terre,comme les Harkis meurtris. Ils évoquent la déchirure, la séparation,
    l'incompréhension, l'amitié brisée. Ces vies interrompues. Ces plaies que laissent les guerres,ouvertes à jamais...

    LA DÉCHIRURE DES PIEDS NOIRS .

    L’Algérie est le plus vaste pays du pourtour méditerranéen (2 381 741 km2) et le second au niveau africain. La partie saharienne couvre 80% de la superficie, soit environ 2 millions de km2. Au nord, l’Atlas tellien parcourt 1 200 km, il est séparé de l’Atlas saharien par des plaines, où se trouvent les terres fertiles, et les Hauts Plateaux au climat semi-aride et dont la végétation steppique ne permet que la culture de l’alfa.

    L'histoire des « pieds noirs » a souvent été déformée car totalement méconnue, remplacée par une histoire Française qui manipule des catégories mais ne considère pas les vivants, les rapports qu'ils entretenaient et leur vie quotidienne en Algérie. Ces Français sont oubliés et souvent caricaturés de plus de 50 ans après un exode dramatique. Sont-ils difficile à comprendre ? Ils sont certes différents des autres de métropole, tous n'étaient pas colons au sens strict du terme ...

    Nombreux étaient ouvriers, enseignants, chefs d'entreprise, commerçants. L'ensemble des Français représentait l'infrastructure économique du pays. Il ne s'agissait pas de riches propriétaires comme certains clichés mensonger le laissent penser. Il existe une histoire réelle, importante, entre Français et Musulmans, faite d'échanges, de fraternité, parfois de tendresse. Il faut désormais souhaiter que les historiens repensent, réévaluent le passé des « humilier de l'histoire ».

    L’histoire des Pieds-noirs en Algérie dura un peu plus de 130 ans. La glorieuse conquête d’Alger en juin 1830 aboutit à un rapatriement massif et endeuillé en juillet 1962 et qui le fut un désastre pour une protection et de défense a l'avenir pour la terre de Métropole ...

    Contraints de quitter dans l’urgence la terre où certains vivaient depuis quatre générations, les Pieds-Noirs restent les grands oubliés de l’indépendance algérienne. Illustrés par des photos et des images d’archives inédites, leurs témoignages abondent sur cette période de l’histoire qui fut pour partie celle d’aristocrates aventureux, mais surtout celle de paysans, de commerçants et de fonctionnaires.

    De l'implantation à l’exil, la réalité ce relate avec chaleur et lucidité la formidable aventure et la grande détresse que furent celles des Pieds-Noirs : l’implantation, le quotidien, le brassage des cultures mais aussi la guerre, la proclamation de l’indépendance, la rupture brutale avec  cette terre Française  , le déchirement du départ et l’intégration difficile dans une métropole indifférente, voire hostile. Et ce terrible sentiment d’abandon qui après tant d’année laisse la plaie aussi vive que la nostalgie.

    Au cours de cette période Française, les Français d’Algérie ont travaillé dur pour faire de cette immense étendue un eldorado des temps modernes. Leur sort en a été tout autre. Il est aisé de condamner ces Français d'Algérie en les taxant d’exploiteurs, d’esclavagistes, d’éternels mécontents. Mais l’échec de l’Algérie ne doit pas pour autant leur en être attribué en totalité. De nombreux facteurs indépendants de leur caractère, leur attitude ou leur volonté sont autant responsables de cette décolonisation sanglante.

    En effet, le grand colonat et ses abus de pouvoir, les hommes politiques et leur incapacité à gouverner et réformer ces départements Français, les Français de métropole et leur indifférence, les indépendantistes algériens et leur détermination à obtenir l’autonomie, sont coupables autant que les Européens en soit responsables ...

    La grande distance entre les métropolitains et les Français d’Algérie?

    Il y a eu deux propagandes qui se sont conjuguées au sujet des Pieds-Noirs. La propagande gaulliste, qui souhaitait à tout prix se débarrasser de l’Algérie, et la propagande du Parti communiste Français et de certains intellectuels de gauche anti-Français d'Algérie, pour qui les Pieds-Noirs étaient des ennemis à abattre. Cette campagne conjuguée contre les Français d’Algérie a creusé le fossé entre eux et les métropolitains et cette douleur restera fatal  jusque à leurs morts .Oui bien dommage tous cela .

    Une petite vidéo parmi beaucoup d'autre 

    Les métropolitains ne vouliez pas de nous les pieds noirs en 1962, sachez que l'on se serait bien passé de cette déchirure qu'a été notre exil vers notre pays la France.si nous étions restés en Algérie vous ne seriez pas à ce jour envahi de toute cette population qui ne viens en France que pour les avantages sociaux et pour faire dans quelques décennies de la France et de l'Europe des états islamistes...

    Dans 40 ans ou moins que cela, croyez-vous qu'il y aura toujours la FRANCE ? Moi, je ne le pense pas .

    Pieds Noirs 9A..


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