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  • " L’autre « étrange défaite »Parmi tant d'autre !.Par: Pieds Noirs 9A..

    Billet N°6712 du mercredi 01 mai 2024 ..

    Un vrai carnage ,un désastre.

    Coronavirus : « A Mulhouse, les corbillards font la queue devant l ...


    " Covid-19 : L’autre « étrange défaite ».

    @quatremer's video TweetUn désastre. C’est tout simplement un désastre que vit actuellement la France. Le mot « crise » ne suffit plus à définir la situation présente suite a toutes les victimes et de familles endeuillés à vie . 

    La France vit des heures de désillusion aussi profonde que celles qu’elle avait connues en mai 1940. La France pensait avoir le meilleur système de santé du monde, comme elle était convaincue d’avoir la meilleure armée du monde en 1940.
     
    Et puis, depuis sous nos yeux, tout s’est effondré à une vitesse inimaginable. On se demandait pourquoi la France avait manqué d’avions efficaces, d’armements modernes comme des chars d’assaut, et pourquoi les soldats portaient encore des bandes molletières alors que les soldats allemands avaient des bottes en cuir.

    Aujourd’hui, on s’interroge pour comprendre pourquoi cette seringue de la mort. Nos politique gouvernemental en France sont coupable d'avoir prise en charge des propositions abjectes pour positionné sont propre peuple entre la vie et la mort .  
     
    On perd notre temps à discuter de problèmes d’intendance qui n’auraient pas dû exister si le système de santé Français était  au top ,enfin vraiment le meilleur du monde. Mais le système de santé Français n’est pas le meilleur du monde ,car tout a était détruit par nos politiques de bras cassées . La France n’est plus un grand pays, mais une petite nation mesquine, bouffie d’orgueil et de prétention.
     
    Il faudra alors se poser la question de savoir pourquoi un tel désastre. Tant de victimes .On ne peut s’empêcher de se tourner vers la fameuse Étrange Défaite, déjà sur l'immigration et le reste .
     
    De Marc Bloch, qui, ayant vécu la défaite de 40 de l’intérieur, se posait la question de savoir pourquoi cela avait été possible. Et cette catastrophe en cours nous amène inévitablement aux mêmes conclusions : incompétence, inorganisation, absence de vision à long terme, improvisation. En résumé : nullité de nos dirigeants, et en particulier de ceux en charge du système de santé Français, ou aujourd'hui l'argent compte le plus .
     
    Cette génération de hauts responsables de la santé en France est en train d’entrer dans l’Histoire comme les généraux de l’armée Française en 40. Une caste de petits chefs, de techniciens imbus de leur position, de leur suffisance, qui, face a ce je- menfoutisme ,tout par en cacahuètes .
     
    Ceux qui en payent le prix, ce sont les morts de plus en plus nombreux, mais aussi les médecins et soignants qui se sacrifient en y laissant leurs peaux, pour rattraper des erreurs dont ils ne sont pas responsables. C’est toujours la vache a lait qui paye de sa vie .

    La France n’est plus un grand pays, mais une petite nation mesquine, bouffie d’orgueil et de prétention ,qui vivote avec arnaques et mensonges a longueur de journée . Cette injustice insupportable, il faudra en répondre d’une manière ou d’une autre. Mais aujourd'hui des têtes commence a tombées .
     
    Notre petit président de la République a très vite comparé cette épidémie à une guerre.(rire) .Cela pouvait sembler habile, afin de mobiliser la nation entière contre le terrible ennemi qui n'a jamais existé ,qu'une simple grippe  . Mais cette comparaison se retourne déjà contre ceux qui croyaient en tirer profit . Car en face d’un tel désastre, on ne pourra pas se contenter de quelques gerbes de fleurs et d’une distribution de Légions d’honneur. Le besoin de justice est le sentiment qui structure une société. Quand elle est bafoué, ce n’est pas seulement le système de santé Français qui s’effondre, mais la totalité de l’édifice. 
     
     
     Macron n'est pas vacciné d'après un politique .
     
    Pieds Noirs 9A..

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  • Ce lundi 29 avril, Nicolas Bourez, directeur de l’école élémentaire André-Chénier, à Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis, n’est pas allé travailler : il craint pour sa sécurité et celle de ses élèves. Sur son compte X, il raconte sa situation. Donnant suite à un projet ministériel, le chef d'établissement a lancé la mise en place de la tenue commune à l’école. Une décision qui n’a pas convaincu tout le monde, même si validée par la majorité lors du conseil d’école. Le Comité de défense de l’école publique de Neuilly-sur-Marne a publié un communiqué que BV a pu consulter : il met en cause personnellement le directeur de l’établissement. Il y est accusé d’appartenir à l’extrême droite et d’entretenir une obsession anti-musulmane.

    Pour assurer la sécurité de son école, le directeur reste à son domicile

    Le directeur de l’école élémentaire a porté plainte, à deux reprises, pour diffamation aggravée, puisqu’elles ont été proférées dans le cadre de ses fonctions, confie-t-il à BV. En rentrant du commissariat, Nicolas Bourez nous raconte avoir croisé des individus distribuant ces tracts diffamatoires qui le mettent en cause personnellement, à la sortie de son école. Inquiété par ce « tissu de mensonges et d’approximations qui dessine une cible dans le dos d’un professeur qui ne fait que mettre en œuvre un projet ministériel », il nous explique son choix de s’exposer et de médiatiser cette affaire : « En tant que directeur, je suis garant de la sécurité de mes élèves, au sein de mon établissement. En ne me rendant pas à l'école, j’essaye de les protéger. Si un fou furieux veut s’en prendre à moi pour mes décisions, il viendra me chercher moi, et non pas mon école puisque je n’y suis pas ! »

    Nicolas Bourez a donc convoqué les enseignants de son établissement pour les avertir du contenu du communiqué et des menaces qui pesaient sur lui et, par extension, sur l’établissement. Un accident pourrait vite virer au drame. « Même mes collègues qui n’étaient pas d’accord avec le projet d’uniforme ont été choqués par cette réaction. Sommes-nous toujours en démocratie ? Est-il encore possible d’appliquer une décision validée en conseil d’école ? » Le risque est d’autant plus élevé, selon le directeur, que cette commune de Seine-Saint-Denis a été très secouée, lors des émeutes de l’été passé : la médiathèque qui jouxte l’école avait pris feu, sept véhicules de police avaient été détériorés… « Ce n’est pas le calme qui caractérise l’endroit. »

    « Le pas de vague, c’est bon, ça suffit ! »

    Outre la pression antidémocratique qu'exerce ce comité, Nicolas Bourez est profondément révolté par le silence coupable qui entoure ses appels à l’aide. Le syndicat auquel il appartient, Action et Démocratie, a alerté à plusieurs reprises le cabinet du Premier ministre et le ministère de l’Éducation nationale qui avait accusé réception du courrier sans jamais y répondre ni mettre en place la moindre mesure de protection. « Je suis écœuré par la communication officielle. Le "pas de vague", c’est bon, ça suffit ! Nous, ce qu’on veut, c’est travailler dans la neutralité idéologique », s’indigne-t-il, avant de poursuivre : « Je mets en place le projet de tenue commune et on m’accuse d’islamophobie ? En prenant comme prétexte les articles que j’ai pu publier chez Causeur… Où en est-on, de la liberté d’expression, de la démocratie ? » Il poursuit : « Les menaces et les accusations d’islamophobie sont prises au sérieux. Moi, j’irai jusqu’au bout », martèle-t-il.

    Sur X, quelques personnalités politiques ont partagé la vidéo du directeur en dénonçant l’inaction du gouvernement. Parmi elles, Marion Maréchal, tête de liste Reconquête aux européennes, Hélène Laporte, députée RN du Lot-et-Garonne, ou Gilbert Collard, député européen (RN). Quant au ministre de l'Éducation nationale Nicole Belloubet, elle a répondu sur X à Marion Maréchal ne pas avoir « attendu votre tweet à intérêt électoral pour agir avec fermeté. Dès connaissance des faits, un signalement au procureur a été fait, la protection fonctionnelle accordée et la sécurité du directeur renforcée en lien avec les forces de l’ordre ». Des propos que conteste le directeur auprès de BV : « Je n’ai pas eu de réponse pour la protection fonctionnelle. Je suis allé deux fois seul au commissariat… et je n’ai pas vu de forces de l’ordre à l’école ni aux alentours. » Double discours ? Combien de Samuel Paty ou de Dominique Bernard faudra-t-il pour que le gouvernement prenne enfin des mesures dissuasives pour protéger les professeurs ?

    Raphaelle Claisse

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • Voiture électrique : trou d’air ou panne de motivation ?

     

    Un marché aidé n'est jamais très sain, il suffit que le coup de pouce cesse pour que l'intérêt des consommateurs batte de l'aile. Le succès artificiel de la voiture électrique, dont on vante volontiers la progression des ventes comparées à celles du diesel – en décrue constante à force d'être étranglé par des normes assassines – marque le pas. Dire que l'on assiste à une remise en cause radicale est aussi inconséquent que d'affirmer qu'elle est l'unique solution.

    Le problème est la brutalité du grand remplacement orchestré par Bruxelles et le calendrier qui fixe à 2035 la fin des voitures thermiques neuves… en Europe. Ailleurs, on l'a assez dit ici, le thermique va continuer sa carrière et s'adapter à des marchés moins nantis que celui de la vieille Europe. Pourtant, sur les 500 millions d'Européens, combien sont convaincus que l'électrique est la panacée et, parmi les convertis à l'idée, combien ont les moyens de l'acheter ?

    Ces doutes sont bien mis en avant par un organisme dont on entend peu parler, la Cour des comptes européenne (CCE). Comme son homologue française, elle est indépendante et réalise des audits financiers pour jauger la viabilité des décisions technocratiques. Et le bilan que la CCE a livré sur l'objectif 2035 est pour le moins pessimiste puisqu'elle avance que ce délai est irréaliste et que l'Union risque de « perdre son pari ». Sur le fond, la CCE ne se prononce pas vraiment contre puisqu'elle retient que les voitures thermiques sont la cause du quart des émissions de CO2.

    Elle en déduit un peu hâtivement, alors qu'il ne s'agit pas d'un collège d'ingénieurs, que la voiture électrique est la seule voie viable, décrétant qu'aucun gain futur n'est à espérer des moteurs thermiques. Elle avance même, dans son rapport, que leurs émissions de CO2 n'ont cessé d'augmenter au cours des 12 dernières années (+ 25 %) en raison essentiellement de la dérive constante du poids des véhicules (+ 10 % sur la même période). C'est, hélas, un constat exact, mais il faut ajouter le phénomène d'inertie dû au renouvellement du parc, l'âge moyen des voitures en France atteint 12 ans. Cela veut dire des voitures commercialisées en 2012 et répondant aux normes et technologies de l'époque. La bascule, la CCE devrait l'intégrer, ne peut se faire en un claquement de doigts.

    Le poids, c'est l'ennemi

    L'engouement il est vrai irraisonné du public pour les SUV et Crossover a dégradé le résultat, mais il a été aussi dicté par le partage de plateformes techniques avec les hybrides et même les électriques qui sont des enclumes roulantes. Il faut bien loger les batteries quelque part et les modèles thermiques qui naissent alors n'atteignent pas toujours leur objectif de consommations. Ainsi, la CCE égratigne les hybrides rechargeables, parées de vertus théoriques non prouvées en pratique car elles émettent sur route 2,5 fois plus qu'en laboratoire. Un chiffre sujet à caution tant il est énorme.

    Pour mieux respecter les normes d'émissions calculées sur les ventes réelles, les constructeurs aimeraient bien jouer un retour à la berline, mais aucun d'entre eux, à de rares exceptions comme Suzuki, Dacia ou… Alpine, ne sait plus faire léger. Or chaque kilo de gagné, c'est du CO2 et donc du carburant en moins. Les experts-comptables de la CCE balaient aussi d'un revers les carburants alternatifs qui ne constituent pas une solution fiable et crédible.

    Cela ne les gêne pas d'entrer en contradiction avec Porsche, Toyota, BMW entre autres ou des compagnies pétrolières qui n'entendent pas rater ce virage technologique et ont les moyens de l'assumer et de le distribuer aux pompes. À ce stade, l'influence des lobbys verts pointe lorsque la CCE avance que le prix de ces carburants synthétiques sera trop élevé, les avantages environnementaux qu'on leur prête étant « surestimés » alors que la concurrence avec les ressources alimentaires paraît discutable sur le plan éthique.

    Elle concède cependant que la voiture électrique reste un virage « difficile à négocier ». Et pointe l'inconséquence de l'Europe vis-à-vis d'une industrie qui doit se réformer au forceps et de consommateurs pour beaucoup incapables d'affronter financièrement une telle évolution. La CCE observe que le réseau de recharge est déséquilibré, car 70 % des bornes de l'Union se trouvent en France, en Allemagne et aux Pays-Bas. Même déséquilibre pour les lieux de production des batteries, assumés pour 76 % par la Chine et pour 10 % par l'Europe. De nouvelles implantations sur le vieux continent d'usines de batteries devraient doucement corriger cela, mais il n'en reste pas moins que les trois quarts de l'extraction des terres rares et leur transformation sont aux mains des Chinois.

    Tesla tremble

    La CCE aurait pu s'en alarmer et s'apercevoir que les dés sont d'ores et déjà pipés. Il faudra fatalement, pour avoir des batteries, acheter la voiture chinoise qui va avec. Les ports d'Europe débordent déjà de voitures en transit qui s'apprêtent à laminer l'industrie européenne.

    Tesla tremble déjà avec ce face-à-face et ne dispose plus de sa longueur d'avance qui faisait naguère s'envoler au zénith les cours en Bourse. Il lui faudra trouver un atout technique ou commercial qui lui redonne de l'avance, les rodomontades d'Elon Musk ne suffisant plus à enthousiasmer les investisseurs. Ses imitateurs comme Fisker, Rivian, Lucid ou les chinois Nio et HiPhi se trouvent au bord de la faillite et l'américain, confronté à la montée d'une concurrence mondiale, a sans doute achevé son cavalier seul et lancé une guerre des prix.

    Sous perfusion des aides publiques, le marché de la voiture électrique est toujours très fragile et démontre qu'un retournement n'est pas à exclure. La part de marché des modèles électriques dans l'Union européenne a chuté de plus de 10 % au mois de mars. L'Allemagne a cessé ses aides à l'achat et la demande s'est effondrée de 28,9 %.

    En France, on procède par paliers en grignotant le montant des primes qui ont profité jusque-là davantage aux ménages aisés et aux entreprises qu'aux moins favorisés. En supprimant les aides aux flottes qui assurent l'essentiel de la croissance, la France s'expose à un ralentissement sévère de la transition technologique. L'Assemblée nationale examinera le 30 avril une proposition de loi sur les flottes automobiles professionnelles soutenue par Réseau Action Climat mais son sort pourrait déjà être scellé par Bercy à la recherche d'économies drastiques.

    L'Union européenne s'est fixée comme objectif ambitieux d'atteindre la neutralité carbone d'ici à 2050, mais sa théorie est rattrapée par les faits et la dure réalité. On aurait aimé que la CCE aille au bout de son expertise en chiffrant le coût astronomique de cette mutation technologique et de ses conséquences. Elle ne l'a pas fait et c'est l'élément essentiel qui manque. De quoi réjouir la Chine qui, en 2023, a produit plus de la moitié des voitures électriques vendues dans le monde, alors que sa part de marché pour les véhicules à moteur à combustion interne avoisine moins de 10 %.

    Jacques Chevalier

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