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  • Le cadeau fiscal fait aux grandes chaines de télévision et stations de radio

    Le Sénat vient de supprimer trois taxes pesant sur les stations de radio et les chaînes de télévision. « Une logique de simplification » selon le ministère de la Culture…

    (…)

    Le Parisien rapporte que la première taxe supprimée prélevait 20,60 euros sur tout spot diffusé à la télévision dont le prix était compris entre 1.520 et 9.150 euros. La deuxième exigeait le paiement de 54.435 euros aux radios ayant un chiffre d’affaires publicitaire de 10 millions d’euros par trimestre. C’est notamment le cas de grandes radios telles que RTL, NRJ ou Europe 1.

    Le fisc ponctionnait également 894.500 euros aux chaînes de télévision ayant des recettes publicitaires de 100 millions d’euros par trimestre telles que TF1 ou M6. Le Parisien précise que ces impositions rapportaient 50 millions d’euros à l’État. Un cadeau fiscal octroyé aux grands médias qui serait lié à la concurrence de Netflix et Amazon, les géants américains ne payant que peu d’impôts. Du côté des chaînes télé, les revendications sont nombreuses. En mars dernier, TF1 avait notamment fait part de sa volonté d’obtenir le paiement de droits de diffusion de la part des opérateurs qui les retransmettent à leurs abonnés. Ces chaînes souhaitent aussi le retour de la publicité pour les films de cinéma.

    Ce cadeau fiscal fait par le Sénat aux chaînes de télé qui risque de faire grincer des dents.

    (…)

    Capital via fdesouche


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  • La crise reste ouverte !

    crise,macron

    Le président de la République était attendu comme le Messie. Depuis l'annonce de son intervention, l'impatience de sa parole était universelle. Preuve qu'elle conserve aux yeux de tous et peut-être aux siens propres ce caractère suprême revenant à celui qui détient ou est censé détenir la souveraineté de la nation. Qui est censé incarner le destin de la France en crise. 

    Chacun - journalistes, spécialistes, élus de tous rangs, de tous bords, et même ses ministres et ses collaborateurs - avait passé son temps à supputer ce qu'il allait dire. Ce que  d'ailleurs il devait dire. Et même en quelque sorte à le lui dicter. L'autorité du Chef de l' État demeure dans son principe et son essence. Elle se reforme comme par nécessité aux instants cruciaux. Dans la pratique quotidienne il est clair qu'elle est singulièrement affaiblie, dépendante, restreinte et même craintive. On l’a vu, on l’a senti, hier soir, dans le ton, les gestes, les attitudes du Chef de l’Etat. 

    Emmanuel Macron a parlé, fait contrition, pris acte de la contestation populaire, affirmé sa légitimité, et reconnu les injustices - dont certaines qu'il a lui-même organisées.  

    La révolte qui gronde depuis quatre ou cinq semaines avait soulevé de grandes questions, mis en cause jusque dans ses profondeurs le modèle économique, social et finalement politique qui est aujourd’hui le nôtre. 

    Les grands axes de la politique présidentielle échouent, sont utopiques, se heurtent au mur des réalités de l'Europe et du monde et à la réaction des Français. Mais ce sont des dogmes aussi intangibles qu'une sourate du Coran. 

    Emmanuel Macron a distribué une douzaine de milliards qui deviendront assez vite quinze ou vingt et creuseront la dette. Le malaise perdurera. La crise reste ouverte pour longtemps. 

    D’ailleurs, en même temps, hier, 10 décembre, la France a signé à Marrakech le pacte mondial de l’ONU sur les migrations … 

     

    Source : lafautearousseau


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