• PARIS: UN HOMME FONCE AVEC SA VOITURE SUR DES POLICIERS EN CRIANT "ALLAH AKBAR" DANS LE 18E ARRONDISSEMENT

    Un homme a tenté de s'en prendre à des policiers dimanche soir dans le XVIIIe arrondissement de Paris en fonçant sur eux avec sa voiture. Il a été interpellé et placé en garde à vue.
    Le suspect a quitté son véhicule et a tenté de s'en prendre aux automobilistes accidentés en cirant "Allah akbar".
    ©Victor/Flickr

    Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

    La piste terroriste n'est, pour l'heure, pas privilégiée par les enquêteurs. Dimanche 20 au soir, un homme a tenté de percuter un véhicule de patrouille de la police avec son véhicule dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

    Les faits se sont déroulés vers 22h15 sur le boulevard Ney à proximité de la porte de Clignancourt rapporte le journal Le Point. Le suspect roulait à très vive allure et plein phare en direction d'une voiture de police. Son véhicule a finalement été détourné au dernier moment par un automobiliste qui sortait de sa place de stationnement. Le véhicule du mis en cause a alors percuté une autre voiture arrêtée au feu rouge.

    Le suspect a quitté son véhicule et a tenté de s'en prendre aux automobilistes accidentés en criant "Allah akbar". Il a été rapidement maîtrisé par les policiers et interpellé. Il est âgé de 51 ans et est connu des forces de l'ordre pour des faits de "violences".

    Devant les récents évènements terroristes qui ont frappé l'Espagne, les policiers n'ont pas pris de risque et ont fait appel aux démineurs pour vérifier le véhicule suspect. Ils n'ont finalement rien découvert de dangereux. "Il a notamment été constaté que, à l'intérieur du véhicule, l'autoradio passait en boucle des sourates du Coran", précise l'hebdomadaire.

    Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "violences volontaires avec arme par destination sur personne dépositaire de l'autorité publique, dégradations de biens privés et mise en danger de la vie d'autrui".


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  • Saint-Denis: un lance-roquettes, des explosifs et des kilos de cannabis saisis dans une cité


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  • Un hôtel suisse demandait à ses clients juifs de se doucher avant la piscine

    Capture d'écran de l'affiche placardée dans l'établissement.

    L'établissement, situé dans les Alpes suisses, a placardé deux affiches s'adressant exclusivement à ses clients juifs. Israël a demandé des excuses officielles et condamné un «acte antisémite de la pire espèce». La Suisse a quant à elle rappelé qu'elle condamnait toute forme de racisme.

    Un hôtel suisse ayant placardé une affiche jugée antisémite est au cœur d'une vive polémique en Israël qui a demandé des excuses officielles à Berne. L'Aparthaus Paradies, situé dans le village d'Arosa, dans les Alpes suisses, a affiché un mot demandant à ses clients juifs de se doucher avant d'entrer dans la piscine.

    L'établissement accueille pourtant depuis des années de nombreux clients juifs, particulièrement des ultra-orthodoxes, en provenance du Royaume-Uni, des États-Unis ou encore d'Israël, soulignent les médias helvétiques qui ont rapporté l'affaire ce mardi. Mais la directrice de l'établissement, voulant apparemment rappeler les règles d'hygiène aux utilisateurs de la piscine, a spécifiquement ciblé les «clients juifs» à la suite de plaintes concernant deux jeunes filles juives qui étaient entrées dans l'eau sans avoir pris de douche, a rapporté le journal israélien The Times of Israel.

    «À nos clients juifs, femmes, hommes et enfants, vous êtes priés de prendre une douche avant et après la baignade. Si vous ne respectez pas cette règle, nous serons forcés de vous exclure de la piscine. Nous vous remercions de votre compréhension», est-il écrit en anglais sur la feuille de papier. Une autre affiche placardée sur le congélateur de l'hôtel s'adressait là encore aux seuls clients juifs, autorisés par la direction à y entreposer de la nourriture casher. «À nos clients juifs: vous pouvez avoir accès au congélateur seulement pendant ces créneaux horaires: 10h00-11h00 et 16h30-17h30. J'espère que vous comprenez que notre équipe n'aime pas être dérangée sans arrêt».

    Voir l'image sur TwitterTensions diplomatiques entre Israël et la Suisse

    Les affiches ont été photographiées par un client et placées sur les réseaux sociaux, déclenchant un tollé en Israël où la vice-ministre des Affaires étrangères, Tzipi Hotovely, a exigé des excuses officielles pour cet «acte antisémite de la pire espèce». La directrice de l'établissement, citée par le journal suisse de langue allemande Blick, a indiqué que les affiches avaient depuis été retirées, mais se défend de toute arrière-pensée antisémite.

    «Actuellement, nous avons de très nombreux clients juifs et je remarque que certains ne prennent pas de douche avant d'aller nager», a-t-elle confié. «Étant donné que d'autres clients m'ont demandé de faire quelque chose, j'ai écrit un peu naïvement cette affiche», a-t-elle reconnu. «J'aurais mieux fait d'adresser cette demande à tous les clients de l'hôtel». Le ministère suisse des Affaires étrangères a indiqué ce mardi dans un communiqué qu'il avait réaffirmé à l'ambassadeur d'Israël que la Suisse «condamne le racisme, l'antisémitisme et toute discrimination».

    Le Centre Simon Wiesenthal a pour sa part demandé à la ministre suisse de la Justice, Simonetta Sommaruga, de «fermer l'hôtel de la haine» et de «punir sa direction». Il demande en outre au site de réservation Booking.com de «retirer l'Aparthaus Paradies» de ses listes et «à la communauté juive de mettre sur liste noire cet horrible hôtel».


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  • Burkina: 17 morts dans l'attaque d'un restaurant par des Djihadistes

     Par AFP 

    Vue de l'intérieur du café Capuccino, qui avait été attaqué en janvier 2016 par des jihadistes, au moment de sa réouverture le 10 juin 2017 à Ouagadougou

    Vue de l'intérieur du café Capuccino, qui avait été attaqué en janvier 2016 par des jihadistes, au moment de sa réouverture le 10 juin 2017 à Ouagadougou

     

    afp.com/Ahmed OUOBA

    Ouagadougou - Une "attaque terroriste" a visé dimanche soir un café-restaurant à Ouagadougou, faisant au moins 17 morts et une dizaine de blessés, a annoncé le gouvernement burkinabè. Les forces spéciales ont lancé l'assaut contre les assaillants retranchés.

    "Aux environs de 21 heures, une attaque terroriste a touché le restaurant Istanbul sur l'avenue Kwame Nkrumah à Ouagadougou". "Cette attaque a fait pour l'instant 17 victimes dont les nationalités restent à préciser et huit blessés", a déclaré le gouvernement dans un communiqué. 

    Le restaurant Istanbul est situé à environ 200 mètres du café Cappuccino qui avait été en janvier 2016 la cible d'une attaque jihadiste sanglante, revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), qui avait fait 30 morts et 71 blessés, en majorité des étrangers. 

     
     

    Les assaillants, dont le nombre n'est pas connu, "sont confinés dans un étage de l'immeuble qu'ils ont attaqué", a déclaré le ministre burkinabè de la communication Remis Dandjinou à la télévision nationale, lors d'un flash d'information. 

    "Les forces de défense et de sécurité et l'unité d'élite de la gendarmerie sont en opération", a-t-il dit. 

    - Otages retenus - 

    Selon un officier de l'armée s'exprimant sous couvert d'anonymat, "il y a des otages retenus aux premier et au deuxième étages du bâtiment de deux étages" qui abrite le café-restaurant se trouvant au rez-de-chaussée.  

    Selon un serveur du restaurant Istanbul, l'attaque a débuté vers 21H30. 

    "Trois hommes sont arrivés à bord d'un véhicule 4x4 vers 21h30, sont descendus du véhicule et ont ouvert le feu sur les clients assis sur la terrasse" de ce café fréquenté par une clientèle expatriée, a indiqué ce serveur s'exprimant sous couvert d'anonymat. 

    La police a évacué les civils avant l'arrivée de l'armée et de la gendarmerie qui ont tout de suite lancé l'assaut, et les tirs, nourris au départ, sont ensuite devenus sporadiques, a rapporté un journaliste de l'AFP. 

    "Actuellement nous sommes débordés", a confié un chirurgien à l'AFP sous couvert d'anonymat. "Nous avons reçu une dizaine de blessés, dont trois qui sont décédés. La situation des autres blessés est très critique. Trois sont pris en charge actuellement en bloc opératoire". 

    "Nous avons évacué onze personnes mais un (homme) est décédé dès notre arrivée à l'hôpital. Il s'agit d'un Turc. Une dame a également succombé à ses blessures à l'hôpital", a déclaré un ambulancier. 

    Le maire de Ouagadougou, Armand Béouindé, le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, et le ministre de l'Energie, Alpha Omar Dissa, sont arrivés sur les lieux de l'attaque.  

    L'avenue s'est vidée de ses passants immédiatement après l'attaque, seuls des véhicules des forces de sécurité et des ambulances étaient visibles, selon le journaliste de l'AFP.  

    Le mode opératoire de cette attentat est similaire à celui du 15 janvier 2016. Un commando avait attaqué le café Cappuccino et plusieurs autres établissements, l'hôtel Splendid, l'hôtel Yibi et le Taxi-Brousse, située sur l'avenue Kwame N'Krumah, comme le restaurant Istanbul. 

    Frontalier du Mali et du Niger, le Burkina Faso est le théâtre d'attaques jihadistes régulières depuis 2015.  

    En décembre 2016, une douzaine de soldats burkinabè avaient été tués dans une attaque contre un détachement de l'armée basé dans le nord du pays. 

    En octobre 2016, la précédente attaque avait fait six morts, quatre militaires et deux civils. 

    Plusieurs enlèvements ont aussi été perpétrés, de Burkinabè comme d'étrangers. Un Australien et un Roumain, enlevés en 2015, sont toujours captifs de groupes islamistes liés à Al-Qaida. 

    Le Burkina Faso, petit Etat sahélien d'Afrique de l'Ouest, pauvre et enclavé, avait réaffirmé le 18 juillet la nécessité de "lutter contre le terrorisme" avec son voisin la Côte d'Ivoire, également touchée par un attentat djihadiste en 2016. 

    http://www.lexpress.fr/


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