• 11 novembre : Macron veut célébrer sa propre gloire plus que l’armée française

    Posté Par: Sylvestre Brunaud..


    Vous pensiez, naïvement, que le 11 novembre était l’occasion de commémorer l’armistice qui mit fin à la Première Guerre mondiale et d’honorer nos soldats, nos sous-officiers, nos officiers et nos maréchaux ? Et, par-delà cet événement tragique de notre histoire, resserrer le lien entre la nation et son armée ? Eh bien, vous vous trompiez ! Le prince qui nous gouverne en a décidé autrement.

    « Le sens de cette commémoration, ce n’est pas de célébrer la victoire de 1918 », a indiqué l’Élysée : « Il n’y aura pas de défilé ou de parade militaires. » Il paraît que ça a été négocié avec une invitée de marque, Angela Merkel. Peut-être pour ne pas rappeler à l’Allemagne de mauvais souvenirs ? Mais la France n’a pas que de bons souvenirs, non plus, avec cette guerre. L’entourage du Président explique que, désormais, « le président de la République regarde l’histoire en face ». Aïe ! Il nous a déjà fait le coup ! La dernière fois, c’était pour la colonisation : il la considérait comme un « crime contre l’humanité ». Que va-t-il inventer, cette fois ?

    L’Élysée, intarissable, nous renseigne : « Les combattants […] étaient pour l’essentiel des civils que l’on avait armés. » Prendrait-il, une fois de plus, la direction de la repentance ? Les civils poussés au combat par des généraux et maréchaux qui donnaient des ordres mais qu’on ne voyait pas au front, tandis que des centaines de milliers de Français tombaient sous les obus ! Il ne faut pas lui faire de procès d’intention, mais peut-être bien qu’il y songe. Il aura même, qui sait, un mot plus aimable pour les insoumis et les mutins que pour les poilus restés à leur poste. Un bon moyen pour redorer son blason, à gauche.

    Quelques réactionnaires estimeront qu’il ferait mieux de célébrer l’unité de la nation autour de son armée, mais c’est trop vieux jeu ! Maintenant, on n’honore l’armée que quand on a besoin d’elle, comme d’un dépanneur en cas de panne. Ou, pendant une heure, quand un soldat français est tué au Sahel. Le reste du temps, il est bien vu de la salir. Récemment, notre Président n’a-t-il pas présenté des excuses à la veuve d’un mathématicien, qui aurait été torturé à mort en Algérie, oubliant de préciser qu’il soutenait activement les terroristes du FLN qui ensanglantaient les rues d’Alger ?

    Les armées, précise l’Élysée, auront quand même le droit d’organiser une cérémonie aux Invalides pour rendre hommage aux militaires, mais « le président de la République ne sera pas présent ». Il a déjà assez à faire avec « l’itinérance mémorielle et territoriale » (sic) qu’il effectuera à l’occasion du centenaire de l’armistice de 1918. Avouez qu’une telle appellation, ça a du panache !

    On apprend aussi qu’un scandale vient d’être évité. Figurez-vous que, dans le programme officiel des cérémonies, s’était glissé un « hommage aux maréchaux de la Grande Guerre à l’hôtel national des Invalides » en présence – tenez-vous bien ! – du président de la République ! Branle-bas à l’Élysée ! Gageons que le ministre de l’Intérieur va diligenter une enquête, voire une perquisition à l’état-major, pour découvrir le coupable. Mais rassurez-vous : on a fait rapidement disparaître le paragraphe sacrilège.

    Vous comprenez, Gallieni, Joffre, Lyautey, passe encore, mais Pétain ? Vous vous rendez compte, le maréchal Pétain honoré aux Invalides ! Seuls d’anciens collaborateurs ou quelques fascistes pouvaient faire cette mauvaise blague ! Sa majesté Macron ne l’eût pas supporté. Il veut une histoire conforme à ses préjugés et à ses intérêts. Le 11 novembre n’est, pour lui, qu’un moyen de communication. Il invite Merkel, Trump, Poutine, d’autres chefs d’État encore : non pas pour rendre hommage aux armées, ni aux poilus, ni à leur héroïsme, mais pour mettre en vitrine sa petite personne. Il se voit déjà nimbé d’une auréole.

    Philippe Kerlouan

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • C’est quoi un Algérien ? 

    C’est quoi un Algérien ?

    Texte de Hakim Laribi ..

    Sa n’existe même pas dans le dictionnaire. 
    Voila la réponse de Mr cité à la fin. 
    Vous quelle est votre réponse ?

    Être Algérien ? Un métier très difficile...non?
    Je fais partie de ce pays où la religion occupe toutes les sphères de la vie mais où la foi n’est nulle part.
    Je fais partie de ce peuple qui désire « ressembler » au Prophète et à ses compagnons en apparence en laissant pousser la barbe ou en portant le voile mais où personne ne cherche à lui ressembler dans les actes et le fond. 
    Je fais partie de ce peuple où l’habit fait encore le moine, où un homme qui n’a pas le bac mais qui porte un qamis et tient dans sa main un chapelet se croit exégète et fait la misère à tous ceux qui le croisent en leur disant ceci est « makruh », cela est « haram ». Mais ce même individu n’est même pas soucieux de prendre soin de son hygiène corporelle ou de son haleine (car le parfum ou le dentifrice pour lui sont déconseillés, surtout durant Ramadan…) alors que le Coran exhorte à prendre soin de son corps.
    Je fais partie de ce peuple qui débat encore de ce qui est halal ou haram alors que les grandes nations sont à la conquête de l'espace et font évoluer la médecine à un rythme impressionnant.
    Je fais partie de ce peuple qui organise des concours d’apprentissage du Coran par cœur mais où il n’y a aucun concours de compréhension, d’analyse et d’explication du Coran.
    Je fais partie de ce pays où l’« éducation islamique » est une matière à l’école où l’on apprend aux élèves à être calculateurs. On leur apprend à faire des calculs d’épicier, à calculer les « hassanat » (les bienfaits) comme des points, à calculer l’héritage, à calculer le nombre de prières obligatoires, facultatives et surérogatoires, à calculer le nombre d’ablutions, à calculer ceci ou cela… On leur apprend à travailler pour des notes pour réussir l’examen final mais pas à travailler pour son prochain et sans contrepartie. On ne leur apprend pas les fondamentaux et l’essence véritable de la foi. On ne leur apprend pas qu’un bon croyant s’accomplit d’abord en tant que bon citoyen. On ne leur apprend pas à être utiles pour le pays, à œuvrer pour l’intérêt collectif de l’ « oumma »… Non, on leur apprend à être obéissants et soumis. On leur apprend que l’esprit critique en Islam, le questionnement ou le doute sont des actes blasphématoires. On leur apprend la religion, mais pas la foi.
    Je fais partie de ce pays qui n’a pas réussi à construire un système éducatif potable 60 ans depuis son accès à l’indépendance.
    Je fais partie de ce peuple qui ignore son histoire et ses grands hommes et dont la mémoire a été confisquée, ce peuple dont le patrimoine et les monuments se dérobent.
    Je fais partie de ce peuple où l’on apprend davantage à craindre Dieu qu’à l’aimer, où toutes les bonnes actions sont motivées par la crainte et le désir de récompense.
    Je fais partie de ce peuple qui veut être vu à la mosquée mais qui est incapable de pratiquer sa foi discrètement.
    Je fais partie de ce pays où l’on prie beaucoup, mais où le mensonge, la calomnie, l’hypocrisie et la corruption sévissent le plus. 
    Je fais partie de ce peuple où le concept de virginité et de vertu n’est applicable qu’aux femmes. Je fais partie de ce peuple où les fils de bonne famille ont le droit de « s’amuser » avec toutes les filles, de butiner ici et là, mais on leur dit que pour le mariage il faut une fille de bonne famille et vierge de préférence.
    Je fais partie de ce pays où une femme qui s’assoit dans un café est une fille facile. Si elle fume, alors c’est une catin.
    Je fais partie de ce peuple frustré qui ne peut pas passer près d’une fille en mini jupe sans la vilipender mais où la pornographie est massivement consommée.
    Je fais partie de ce peuple où l’on demande à la femme de se faire discrète et de cacher ses charmes car on ne sait pas maîtriser ses désirs et ses pulsions sexuelles.
    Je fais partie de ce pays où l’alcool est interdit mais où il est vendu et que beaucoup consomme en cachette.
    Je fais partie de ce peuple superstitieux où même dans les grandes villes on continue à aller voir le « fqih » et d’autres charlatans, à se ruer sur les tombes des « saints » et à offrir des animaux en sacrifice aux marabouts pour chercher la guérison, la réussite ou la fertilité. Je fais partie de ce peuple où même les gens « éduqués » croient encore à la sorcellerie et la pratiquent. 
    Je fais partie de ce pays où l’on n’arrête pas de construire des mosquées pour gagner une place au paradis mais où personne ne veut construire des écoles ou des hôpitaux car « ça ne rapporte » pas beaucoup dans l’au-delà.
    Je fais partie de ce peuple qui se rue dans les mosquées à chaque prière du vendredi en abandonnant ses responsabilités professionnelles et préfère laisser attendre le citoyen devant son bureau vide au sein de l’administration pendant qu’il accomplit ses « obligations de croyant ». Je fais partie de ce peuple qui ignore la notion de service public.
    Je fais partie de ce peuple qui refuse le débat, qui refuse et récuse les avis qui sont différents des siens.
    Je fais partie de ce peuple qui trouve que l’Occident est perdu dans trop de liberté et est imparfait parce qu’il n’a pas la bonne foi, mais est incapable d’expliquer pourquoi les nations musulmanes sont incapables de sortir du sous développement avec autant de « bons croyants » et de mosquées pleines à craquer.
    Je fais partie de ce pays où les partis politiques utilisent toujours la religion à des fins populistes et démagogiques. Je fais partie de ce peuple qui refuse la laïcité, qui refuse que la religion n’ait pour espace d'expression que la sphère privée.
    Je fais partie de ce peuple où la zoophilie est encore pratiquée dans les villages, où une jeunesse sacrifiée git sans avoir accès à l’éducation, à des lieux de divertissement.
    Je fais partie de ce peuple où le chômage croissant, le manque d’opportunités pour la jeunesse et l’oisiveté conduisent à la criminalité.
    Je fais partie de ce pays où la prostitution existe, mais que nul ne veut voir ni chercher à comprendre.
    Je fais partie de ce peuple où le modèle de réussite ne se trouve pas dans l’accomplissement de soi, dans la maîtrise des sciences, dans l’art et la connaissance, mais dans les richesses matérielles que l’on est capable d’amasser et exposer, dans la villa ou la dernière voiture de luxe que l’on peut s’offrir.
    Je fais partie de ce peuple qui s’endette pour claquer des sommes immenses lors de mariages pour impressionner ses invités et son entourage.
    Je fais partie de ce pays où beaucoup d’interdits existent et que tous veulent transgresser. Faute d’apprendre aux gens à être responsables tout en étant libres, on a préféré leur confisquer leur liberté car on ne leur a pas appris à être responsables.
    Je fais partie de ce peuple où l’on te dit fais ce que je dis mais ne fait pas ce que je fais.
    Je fais partie de ce peuple où les apparences comptent beaucoup mais dont le fond est creux et pourri"
    Texte de Hakim Laribi


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  • Oui, l’OAS a exécuté des traîtres qui finançaient

    les égorgeurs du FLN ...

         Ecrivain

    L’OAS a été créée par les plus glorieux officiers de l’armée française, les plus décorés sur les champs de bataille, et dans ses rangs se battaient du plus petit ouvrier de bab-el-oued et d’oranie jusqu’au général 5 étoiles et ils n’ont pas à rougir du sang qu’ils ont versé pour la France, leur patrie et son drapeau.

    Si quelqu’un, en France, souhaite débattre sur l’OAS, il reste encore quelques hommes pour leur répondre, tous n’ont pas encore – tant mieux ! – disparus.

    N’oubliez jamais qu’après le général Salan, l’officier le plus gradé et le plus décoré de l’armée française, c’est M. Georges Bidault qui l’a remplacé à la tête de l’OAS. Georges Bidault qui fut le dernier président du CNR (Conseil National de la Résistance), l’homme qui a remplacé Jean Moulin comme responsable de la résistance française face aux nazis.

    L’OAS est née après le « putsch » des généraux dans l’unique but de conserver l’Algérie à la France. Ces généraux, ces officiers, ces soldats, se révoltaient contre un chef d’Etat qui s’était parjuré et les avait trahis, et cette trahison mettait en danger la vie de leurs hommes. Elle a été responsable de dizaines de milliers de morts par sa politique programmée d’abandon.

    90% de la population d’Algérie soutenait l’action de l’OAS sans y participer physiquement, y compris de très nombreux musulmans.

    Voilà ce qu’était l’OAS, messieurs les journalistes et nul ne peut, aujourd’hui ni demain, s’approprier ce sigle disparu dans l’honneur et la fierté du devoir accompli.

    Le plus bel hommage que l’on pouvait rendre à l’OAS, lui a été justement rendu par son ennemi le plus acharné, le général de Gaulle : « Les gens de l’OAS me haïssent parce qu’ils sont aveuglés par leur amour de la France.

    MANUEL GOMEZ 


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  • Inondations de l'Aude : mensonges, incurie et cupidité.

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      14 morts et des milliers de foyers touchés, ravagés, parfois détruits.Les inondations survenues dans l'Aude la semaine dernière au cours d'un épisode « méditerranéen » particulièrement rude, ont été l’occasion pour les chaînes infos de surréagir comme à leur habitude, pour les pouvoirs publics et locaux de se promouvoir en se vautrant dans une coopération de façade, pour les spécialistes autoproclamés de parader, et pour les sectateurs du réchauffement climatique de vendre leurs mensonges.On se souvient que l'Aude et l’Hérault avaient déjà été durement frappées en novembre 1999 avec 35 morts noyés dont 26 pour le seul département de l'Aude. Un rapport de l’inspection générale de l'environnement indiquait alors que « ces pluies diluviennes constituent un événement fréquent en automne ». On se souvient aussi des 29 morts de la Faute-sur-Mer en 2010 après le passage de la tempête Xinthia. On se souvient des mises en garde, des « plus jamais ça ! » et des inévitables bonnes résolutions en matière de prévention, d'alerte, de contrôle accru des autorisations de construction, de zonage des terrains inondables, de remembrement, de bétonnage, de retour aux espaces naturels de rétention des eaux afin de maîtriser les ruissellements, et d’aménagement du territoire. Est-il besoin de préciser que rien de tout cela ne connut le moindre début de commencement de concrétisation. On en voit le résultat.La réalité est que la nature est dangereuse. Que le monde est dangereux. Que la vie est dangereuse. Des catastrophes accidentelles, sismiques ou climatiques, il y en a eu depuis toujours. Si le devoir d'un État n’est pas de les nier, il n'est pas non plus de détourner les regards des vrais responsables, non pas des catastrophes elles-mêmes, mais de leurs effets. Le devoir d'un État est de tenter de prévoir la tourmente pour essayer d’en éviter ou d'en atténuer les conséquences.Les 14 morts de l'Aude ne relèvent en rien du réchauffement climatique. Elles sont, pour partie le fruit du hasard ou de la destinée qui font que la foudre tombe où elle veut, mais pour grande partie de l'incurie des pouvoirs publics et de l’avidité des promoteurs avec la complicité de certains élus.Ce qui a tué ces pauvres gens, c'est la faiblesse d’un État décomposé, la corruption des pratiques urbanistes et la cupidité.

     En un mot : le Système. Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire


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  • Clermont-Ferrand : Une jeune Française sauvagement violée dans la rue par un migrant algérien ayant été régularisé par mariage blanc ...

    Une jeune Française sauvagement violée dans la rue....

    Il est parfois des hasards salutaires. Une étudiante de 22 ans, violée en pleine rue à Clermont-Ferrand dans la nuit du 21 au 22 septembre, a reconnu son agresseur dans le tramway. Alors qu'elle était à bord d'une rame lundi soir, elle l'a immédiatement identifié. Selon une source policière, « l'homme portait les mêmes vêtements que le soir du viol. C'est comme ça qu'elle l'a reconnu ». La jeune femme a alors fait preuve d'un grand sang-froid en appelant les policiers pour signaler la présence du violeur présumé.

    Les fonctionnaires de police se sont tout de suite rendus à l'arrêt indiqué par la victime pour cueillir l'individu à la descente du tramway. Placé en garde à vue au commissariat de Clermont-Ferrand, il a d'abord tout nié en bloc, avant de se murer dans le silence. Rapidement, les premières investigations ont donné raison à la jeune femme. « L'ADN du suspect correspond bien à celui qui avait été prélevé sur les effets de la victime le soir du viol », confirme Éric Maillaud, procureur de la République de Clermont-Ferrand.

    Extrême violence

    L'individu, un Algérien d'une trentaine d'années, serait inconnu des services de police. Selon nos informations, il aurait d'abord tenté de se faire passer pour un Lybien, sous une fausse identité. C'est finalement sa femme, avec qui il aurait contracté un mariage blanc, qui aurait apporté son passeport aux enquêteurs. L'homme vient d'être présenté au juge d'instruction de Clermont-Ferrand. Il devrait être mis en examen et placé en détention provisoire dès mercredi soir.

    L'agression de cette jeune femme avait soulevé une vague d'indignation à Clermont-Ferrand. L'étudiante avait été surprise par son agresseur vers 3 heures du matin, alors qu'elle rentrait seule d'une soirée avec des amis. L'homme, « particulièrement violent » selon les policiers, lui avait d'abord assené plusieurs coups de poing, avant de l'entraîner derrière un abribus pour la violer. Les faits s'étaient déroulés en plein centre-ville. Personne ne s'était rendu compte de quoi que ce soit.

    (Source : Le Point)


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