• Affaire Benalla ? Non ! Affaire Macron et affaire « Ve République »

    Contrairement à ce qu’il est de bon ton d'affirmer, l'affaire Macron/Benalla sur les péripéties quotidiennes de laquelle il n'est pas utile de revenir ici, ne constitue pas, factuellement et par elle-même, une affaire de première importance. Elle est, en revanche et à coup sûr, sinon une affaire d'État (pour cela il faudrait qu'il y en ait un), une affaire de régime. Une de plus.

    Au-delà de l’étrange personnalité du principal protagoniste, de sa proximité avec Emmanuel Macron et de la protection qui en découlait, cette affaire resterait subalterne si elle ne confirmait pas ce que nous savions de la Cinquième République, ce que nous pressentions de celui qui en est aujourd'hui le Président, et ce que nous ne cessons d'affirmer de la piteuse condition de la classe politique française.

    Conçue dans l'imposture et le mensonge, entrée en pratique dans la trahison et l'illusion, pérennisée dans l'aveuglement, la lâcheté, la procrastination et les scandales, cette Cinquième République a, depuis soixante ans, opéré une triple confiscation. Confiscation de la souveraineté populaire par une caste tentaculaire. Confiscation de L’État par une oligarchie consanguine. Confiscation de nos libertés par des institutions bancales mais totalitaires.

    Élu par défaut sur la base de promesses de renouveau n'engageant que ceux qui voulaient les entendre, Emmanuel Macron qui prétendait à la fois incarner l’autorité gaullienne de la fonction et la proximité « moderne » avec les Français ne pouvait que s’épuiser rapidement dans cette recherche de l'impossible, à la manière d’un caméléon parcourant en tous sens un tissu écossais. Instabilité personnelle et fragilité sont depuis le début de ce quinquennat la marque d'une présidence hasardeuse, brouillonne et incertaine. Une grille de lecture qui met en lumière la faiblesse clinique et la puérilité politique d’un Président immature et paranoïaque que le besoin d’être rassuré conduit à jeter les bases d'une police parallèle et à resserrer toujours au plus près son réseau de fidèles dont faisait partie Alexandre Benalla, Rastignacaille ébroïcienne issue de la « diversité », éblouie par les lumières du Palais et enivrée de sa trop rapide ascension assurée par la grâce du Prince, apparemment friand de petites frappes.

    Spectacle pathétique, enfin, que celui donné une fois de plus par la classe politique, majorité comme opposition, dans l’agitation et l’emballement de la chaleur estivale. De commission d’enquête pittoresque à l’Assemblée nationale, en dépôts de deux motions de censure folkloriques, en passant par la respectueuse frilosité des questions posées à la hiérarchie élyséenne et ministérielle contrairement à celles, bien plus inquisitrices, posées aux responsables policiers, la nomenklatura, par sa prudence et sa servilité d'une part, son agitation artificielle et stérile de l'autre, consolide ainsi l’opinion de nos compatriotes sur sa déconnexion d’avec la réalité des factions partisanes.

    Il faut en finir avec cette Ve République, ses pratiques, ses méthodes, ses mystifications. Et d'abord en refusant de composer avec elle.

    Pour le Parti de la France dont l'honneur est la constance de son combat, la fierté, son refus du Système et la force, sa cohérence politique, seule la fin de ce régime dépravé permettra à la France de se relever, dans ses forces reconstituées, ses libertés retrouvées et son identité reconquise.

    Objectif : l’État national.

    Jean-François Touzé - Membre du Bureau politique du Parti de la France


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  • Au revoir Benalla – Bonjour chômage

    Soucieuse de respecter les ordres du pouvoir, la rédaction de 24 heures actu ne consacrera pas sa Une du jour à l’affaire Benalla-Macron. Le gouvernement se dit au travail et ses fruits vont être bientôt récoltés par des Français toujours aussi confiants en leur exécutif. Aïe ! C’était sans compter sur les derniers chiffres du chômage et de la croissance que le Gouvernement va s’empresser de ne pas commenter. Macron devait apporter la prospérité, il ne fait qu’entretenir le règne de la pauvreté.

    Les mois se suivent et se ressemblent tristement pour l’économie française. Malgré les incantations et toutes les bêtises écrites et récitées dans les médias, la fusée économique Macron a déjà explosé en vol. A peine sortie de la zone de décollage, tous les boulons se sont desserrés pour un décrochage aussi spectaculaire que prévisible. Le deuxième trimestre 2018 se conclut sur une hausse officielle de 0,2 % pour les chômeurs de catégorie A. Une hausse bien éloignée de la légende forgée à coup de plans com’ martelés par les équipes présidentielles.

    Croissance en berne et chômage en hausse

    Malgré l’alignement des planètes dont ont bénéficié Hollande et son poulain Macron, l’économie française souffre encore et toujours. La simple présence de Macron à l’Elysée (en qualité de président cette fois) devait ramener la croissance française dans le sillage de celle de la Chine. Et qui dit croissance dit emploi ! Ô surprise, ni l’un ni l’autre ne sont au rendez-vous. La presse rend compte timidement de ces résultats peu flatteurs et insiste avec docilité sur le fait que le chômage a un tout petit peu baissé depuis la prise de fonction de Macron.

    La baisse officielle de 1,1 % de chômeurs sur un an signe un échec cuisant d’un pouvoir qui se proclamait expert ès emploi ! Malgré les radiations des lites de Pôle-Emploi à la chaîne, le nouveau Gouvernement fait guère à peine mieux que l’ancien. Et à force de jouir du pouvoir mois après mois, le nouveau Gouvernement devient un Gouvernement usé. L’usure d’un pouvoir absolu qui n’apporte aucune réponse concrète à des Français qui s’échappent peu à peu de l’illusion perlimpinpin.

    Et le chômage va continuer à jouer aux épouvantails, car la croissance ne suit pas. Le Gouvernement avait fait mine de jouer au super gestionnaire en ne tablant pas sur une croissance extraordinaire pour formuler son budget, mais pas de chance ou plutôt incompétence, la croissance ne sera même pas aussi forte qu’escomptée. Elle sera au mieux à 1,8 % pour 2018 soit plus d’un point derrière le minimum pour entamer une inversion de tendance du chômage.

    La faute à qui ? Car il va bien falloir trouver des coupables pour expliquer ces chiffres piteux ! Le Gouvernement a beau ne rien commenter, au bout d’un moment, il faudra bien donner des explications. Espérons pour l’exécutif qu’elles ne soient pas aussi emberlificotées que dans l’affaire Benalla-Macron. Peut-être même que cette affaire sera utilisée comme bouclier. Benalla aurait bien été responsable de privatisation de l’équipe de France au seul profit de Macron. Ainsi Benalla pourrait aussi être la cause des mauvais chiffres économiques de tout un pays ! La Macronie ose tout, alors attendons un peu !

     

    Source : 24heuresactu


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  • France : la perspective du chaos

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    Les scènes de pillage et d’émeutes qui ont suivi la victoire de l’équipe de France de football sont tristement significatives de l’évolution du pays ces dernières années.

    Elles ont fait suite aux pillages et aux émeutes qui ont eu lieu à Nantes un peu plus tôt, et à de multiples autres scènes du même type survenues en France depuis 2005.

    Il ne peut plus y avoir en France un rassemblement collectif de grande ampleur, quel qu’il soit, sans que surviennent des violences et des destructions.

    Quand ce n’est pas un rassemblement collectif de grande ampleur qui sert de prétexte, une arrestation qui tourne mal peut faire l’affaire.

    La police reçoit des directives, ne rétablit plus vraiment l’ordre, et se contente d’endiguer et de limiter les dégâts – et, d’ailleurs, elle les limite de moins en moins.

    Les médias sont incités à dissimuler la réalité et à édulcorer leurs comptes rendus aux fins que la situation apparaisse moins grave qu’elle ne l’est.

    La situation n’en est pas moins grave et devient de plus en plus préoccupante.

    Voici une vingtaine d’années, il y avait en France quelques zones de non-droit.

    Aujourd’hui, il y en a environ six cent. En outre, ces zones de non-droit grandissent et, par un effet de contagion, débordent vers des quartiers autrefois épargnés.

    Voici une quinzaine d’années, pillages et émeutes étaient rares. Aujourd’hui, ils deviennent la norme.

    Voici une douzaine d’années, les prisons renfermaient un nombre élevé de gens venant de zones de non-droit et appartenant à des bandes ethniques, et des actions de démantèlement des bandes concernées étaient menées.

    Aujourd’hui, les trois quarts des criminels incarcérés sont des gens venant de zones de non-droit et appartenant à des bandes ethniques qui ne sont plus démantelées.

    Voici une dizaine d’années à peine, le respect de l’uniforme existait encore, même s’il avait sérieusement commencé à s’éroder. Voir des commissariats attaqués aurait alors semblé presque impensable.

    Aujourd’hui, des porteurs d’uniforme sont agressés jusque dans leur domicile, menacés de sanctions s’ils répliquent ou se défendent, et les attaques de commissariats se produisent de manière récurrente.

    Ce qui se dessine a pu être défini comme une guerre civile en gestation, et j’ai moi-même pu recourir à cette expression, mais elle n’est pas vraiment exacte.

    Pour qu’une guerre civile ait lieu, il faut des combattants des deux côtés.

    Or il n’y a là, pour l’essentiel, qu’un seul côté qui combat, tandis que l’autre côté ne se bat pas, recule et semble simplement retarder le moment d’une défaite déjà entérinée.

    Mieux vaudrait parler de déliquescence, ou de glissement lent (mais de plus en plus rapide) vers le chaos et vers une transformation de la France en un pays ressemblant à ces contrées du tiers-monde où quelques îlots préservés subsistent, tandis que, partout ailleurs, règne une loi de la jungle où tout peut arriver et où la sécurité devient très aléatoire.

    Un redressement est-il possible ?

    Des moyens drastiques seraient désormais nécessaires pour cela. Le recours à ces moyens serait-il envisageable ?

    Cela aurait été très difficile au temps de Nicolas Sarkozy.

    Au vu de la détérioration qui se poursuit, c’est devenu presque impossible.

    Les dirigeants politiques qui se succèdent au pouvoir sont complices ou n’ont pas l’étoffe ni la détermination requises. Et aucune des personnes susceptibles de leur succéder présentement ne semble à même de faire ce qui devrait l’être.

    Il en est ainsi en raison de ce que j’ai décrit plusieurs fois : la gauche s’est installée peu à peu dans tous les appareils et institutions.

    Elle a voulu éroder, détraquer et détruire. Elle y est largement parvenue. Parce qu’elle déteste la civilisation occidentale, elle a voulu y introduire des corps étrangers inassimilables. Elle y est largement parvenue aussi. Elle a estompé, marginalisé, puis diabolisé tous les repères intellectuels à même d’étayer un sursaut.

    Tout semblerait perdu si un mouvement de révolte n’était pas en train de gagner l’Europe, porté par des Européens qui ne veulent pas mourir. Ce mouvement a été qualifié de « lèpre » ou de « vent mauvais » par le minable Macron. Il importe de tout faire pour que la « lèpre » et le « vent mauvais » touchent la France. Au plus vite.

     

    Source : les4verites


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  • Brigitte Macron, ses 6 bureaux, 2 véhicules et son personnel, combien ça coûte aux Français ?

    Ecrit parLéo Kersauzie

    brigitte macron,cours des comptes,services

    Le rapport annuel sur l’Elysée délivré par les magistrats de la Cour des comptes révèle ne pas pouvoir chiffrer le coût total de Brigitte Macron pour les finances publiques.

    La Cour des Comptes avertit : si la charte de transparence mise en place par Emmanuel Macron prévoit que la Cour puisse suivre les dépenses de son épouse, “cette forme de comptabilité reste à ce jour insuffisamment développée pour réaliser complètement cet exercice”.

    La Cour des Comptes est donc réduite à rappeller que Brigitte Macron dispose

    . d’un directeur de cabinet

    . d’un chef de cabinet

    . de deux secrétaires, dont l’une est également affectée au secrétariat du conseiller porte-parole

    . de six bureaux dans “l’aile “Madame” de l’Hôtel d’Evreux

    . de deux véhicules de la flotte présidentielle

    . de la protection de plusieurs membres du GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République)

    La Cour des Comptes précise encore que « pour ses activités publiques et officielles, madame Brigitte Macron bénéficie des services de la coiffeuse-maquilleuse de la Présidence, mais il ne lui est attribué aucun budget de représentation.»

    Le rapport de la Cour des Comptes note également que sur les 71 ETP (équivalent temps plein) du département de la correspondance présidentielle, “six à sept agents” sont chargés des lettres adressées à Brigitte Macron.

     

    Source : medias-presse.info


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