• France multiculturelle. Seine-Saint-Denis : un homme battu à mort par une quarantaine d’individus

    police française France
    Un homme de 30 ans est mort samedi soir à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Il a été tabassé par plus de 30 personnes. Tout serait parti d'une altercation avec le conducteur d'un scooter.
     

    La rixe a viré au drame. Samedi soir à Montreuil (Seine-Saint-Denis), un homme de 30 ans a perdu la vie après avoir été roué de coups par « trente à quarante individus », précise une source policière à BFMTV.

    Laissé inconscient sur la voie publique, il n’a pas pu être réanimé malgré l’arrivée des secours.

    Les faits seraient liés à un différend entre la victime et le conducteur d’un scooter.

    Des circonstances encore floues

    Selon un témoin, la victime aurait eu une altercation avec le conducteur d’un scooter, une dizaine de minutes avant la bagarre. Accompagné de deux amis, le trentenaire est entré dans une épicerie et c’est en sortant de l’établissement qu’il a été pris à partie par plusieurs individus, rapidement rejoints par d’autres.

    Ses deux amis ont réussi à s’enfuir, et leur témoignage sera précieux pour permettre aux enquêteurs d’identifier les auteurs. À l’heure actuelle, personne n’a été interpellé, et rien ne permet de lier l’altercation et le passage à tabac.

    Une autopsie sera pratiquée. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

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  • 6 MILLIONS € POUR LA MERCEDES 770 K D’ADOLF HITLER !

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    Mieux vaut être en bons termes avec votre pompiste
    Pierre-Benoît Sepulchre
    18-01-18 15:37:43
     

    C’est hier à Scottsdale aux États-Unis qu’une Mercedes-Benz 770 K Grosser Offener Tourenwagen de 1939, ayant appartenu à Adolf Hitler, a été proposée aux enchères. Une monture exceptionnelle et à l’histoire sulfureuse puisqu’utilisée par le Chancelier du Troisième Reich ainsi que par ses proches au cours de la Seconde Guerre mondiale.

    Seulement 88 exemplaires de cette limousine hors norme ont été assemblés et il s’agit ici de l’un des rares exemplaires toujours entier. Sous le capot, on trouve un 8 cylindres de 7,7 litres et 400 ch qui permet à l’engin de frôler les 180 km/h. Une vitesse plus qu’honorable sachant que la belle accuse quelque 4,8 tonnes sur la bascule ! Du côté de la consommation, on parle d’un bon 60 l/100 km ! Oui, vous avez bien lu…

    Le modèle a été adjugé et vendu hier pour la coquette somme de 6 millions € !

    https://www.vroom.be/fr/blog/6-millions-pour-la-mercedes-770-k-d-adolf-hitler-19684


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  • Nicolas Bay, le nouvel homme à abattre au FN ?

    Paris (VIIe), lundi. Marine Le Pen et Nicolas Bay ont tenu ensemble une conférence de presse pour critiquer le traité de coopération entre la France et l’Allemagne.

    LP/JEAN-BAPTISTE QUENTIN

    Après le départ de Florian Philippot, c'est au tour du nouveau vice-président du parti de susciter les tirs de barrage des proches de Marine Le Pen.

    La nature a, paraît-il, horreur du vide... Aussi au Front national, après des mois de conflits larvés entre les pro et les anti-Philippot — qui se sont soldés par le départ fracassant de l'ex-bras droit de Marine Le Pen —, couve une nouvelle guéguerre intestine. Cette fois-ci, dans la ligne de mire de certains proches de Marine Le Pen, le vice-président du parti, Nicolas Bay. « C'est l'une des rares personnalités qui tiennent la route au FN. Du coup, les autres, en particulier le député Sébastien Chenu et le conseiller de Marine Le Pen Philippe Olivier, tirent dessus à boulets rouges. A croire qu'ils ont toujours besoin de se déchirer... » se désole un ancien soutien du Front qui, depuis la fin de la présidentielle, a pris ses distances avec le parti d'extrême droite.
     

    Officiellement pourtant, entre la patronne et son nouveau vice-président aux affaires européennes — il a été nommé en septembre à ce poste —, tout va bien. Lundi encore, ils animaient ensemble une conférence de presse à l'Assemblée nationale pour s'insurger contre le traité de l'Elysée de coopération entre la France et l'Allemagne. Tandis que Nicolas Bay continue de courir les plateaux télé et les matinales radio pour porter la parole du FN.

    Tout n'est pas si rose

    Mais dans la coulisse, les relations sont nettement plus fraîches. Nicolas Bay a beau être coprésident du groupe Europe des nations et des libertés qui fédère les partis populistes au Parlement européen, son nom n'est jamais cité par les dirigeants du Front parmi les profils susceptibles de conduire la liste du parti pour les élections européennes de 2019. Début janvier, le député Sébastien Chenu lançait même sur France Info : « Il ne faut pas forcément être adhérent au Front national pour mener la liste du Front national. » Marine Le Pen, qui a confirmé qu'elle ne souhaitait pas y aller, confiait récemment à un proche qu'elle verrait bien « une femme issue de la société civile » s'y coller. Tandis que certains plaident pour une liste d'alliance conduite par un chef de file d'une autre couleur politique... « C'est vrai que ça fait un peu : tout sauf Bay », s'amuse un membre du bureau politique.

    La présidente du FN se méfierait-elle, désormais, de l'ancien secrétaire général de son parti ? « Un jour, en parlant de Bay, elle m'a lâché : Il me fait tellement ch... celui-là », raconte, encore médusé, un politique de leur connaissance. Il est vrai qu'au FN, on n'apprécie guère les têtes qui dépassent. « Marine Le Pen se laisse infuser par sa petite cour. Les mêmes qui poussaient au départ de Florian Philippot canardent aujourd'hui Nicolas Bay. Ils sont animés par la jalousie », constate un cadre du parti.

    Toutefois, les proches de l'eurodéputé minorent l'ampleur du désamour : « Marine Le Pen reprend une partie des inflexions qu'il avait suggérées sur la ligne du parti, notamment sur l'Europe. C'est donc que leur relation de confiance n'est pas rompue », assène l'un d'eux. Comme pour tenter de se rassurer...

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  • Dans le Morbihan, les parents d’une cinquantaine d’enfants sont scandalisés par le comportement d’un transporteur qui a tenté de dissimuler un accident de car.

    Il est 8 heures et le jour n’est pas encore levé. Sous une pluie fine, les rues du centre-ville de Malestroit, dans le Morbihan, sont envahies par une dizaine de cars scolaires qui déversent une nuée d’élèves aux abords des deux collèges de la commune. Juste à temps avant le début des cours. Lundi, pourtant, une cinquantaine d’enfants sont arrivés en retard, à cause d’un petit accident de car. Ce dernier aurait presque pu être banal si le transporteur n’avait pas réagi d’une manière pour le moins surprenante, comme s’en émeuvent aujourd’hui les parents. « On a l’impression qu’il a cherché à camoufler quelque chose », s’étonne une mère.

    Vers 7h30 ce jour-là, au lieudit La Pagdolay, à Missiriac, la conductrice d’un car de ramassage scolaire Voyages Roger Loisirs 2000 se range sur le côté pour laisser passer une voiture. Manque de chance, l’engin glisse et se retrouve dans le fossé avec 51 enfants à bord. Plus de peur que de mal mais impossible de les faire sortir par les portes car elles sont bloquées. La conductrice appelle alors son patron qui se rend sur les lieux.

    « J’ai entendu du bruit alors je suis sorti voir, raconte un homme qui habite à proximité. C’est là que j’ai vu le transporteur qui évacuait tous les enfants. » Comment ? Par la fenêtre du chauffeur ! « J’ai proposé mon aide pour sécuriser la route et les enfants sont repartis dans un autre car affrété par le voyagiste. » Ni vu, ni connu. Aucun appel passé aux gendarmes ou aux pompiers. Le transporteur n’a pas jugé opportun de faire vérifier l’état de santé des élèves. Ce sont les établissements qui s’en sont chargés. « Dans la matinée, nous les avons tous reçus avec une infirmière afin de vérifier qu’ils n’avaient pas de séquelles physiques et psychologiques. Deux ou trois avaient des contusions. J’ai prévenu les parents », indique Tugdual Claquin, le principal du collège Yves-Coppens.

    Un transporteur négligeant et violent

    Pendant ce temps, le transporteur, lui, fait appel à deux agriculteurs pour sortir le car du fossé avec des tracteurs, avant de se résoudre à faire appel à une dépanneuse. Un journaliste local, Jacky Guyon, qui passait par là, assiste à la scène. « Je me suis approché pour saluer le transporteur. Il s’est mis à me menacer de représailles si j’en parlais. Il m’a attrapé par le bras, traîné sur une dizaine de mètres et a essayé d’arracher l’appareil photo », explique-t-il. Même tentative d’intimidation auprès des enfants. « Il leur a interdit de faire des photos et les a prévenus que s’il en trouvait sur les réseaux sociaux, il y aurait des sanctions, qu’il leur retirerait leur carte de bus. Ma grande fille a d’ailleurs mal dormi la nuit après l’accident », affirme Guillaume, père de deux filles scolarisées à Saint-Julien.

    « J’ai reçu des coups de fil de parents. Certains, en colère, se sont présentés à la mairie. Ils se demandaient ce qu’aurait fait le transporteur si ça avait été plus grave. C’était vraiment stupide de sa part de ne pas respecter la procédure. Imaginez qu’un enfant ait été fauché par une voiture au moment de l’évacuation », explique Jean-Yves Laly, le maire de Missiriac.

    Depuis lundi, le patron de l’entreprise Voyages Roger, à Réminiac, refuse de s’expliquer. « On aimerait qu’il reconnaisse son erreur, ou au moins discuter avec lui. Comment, sinon, lui faire encore confiance ? » remarque Guillaume. « Un accident, ça peut arriver, mais le transporteur est-il médecin pour préjuger de l’état de santé de nos enfants ? Quand on est blessé, ça ne se voit pas forcément, notamment quand on se cogne la tête. C’est de la non-assistance à personne en danger », estime une mère de famille qui envisage de créer un collectif de parents afin de connaître la vérité. Une enquête de gendarmerie est en cours. De son côté, le conseil régional de Bretagne, en charge des transports scolaires, affirme qu’il « prendra les sanctions nécessaires au regard de l’analyse à froid de la situation ». Un rappel à l’ensemble des transporteurs va être fait concernant les procédures à mettre en œuvre en cas d’accident.

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  • Méditerranée : Les migrants musulmans balancent les chrétiens à la mer


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