• Nous sommes candidats à ces élections législatives 2017, sur la première circonscription de l'Ardèche.

    Avec Mathieu, nous vous présentons notre affiche de campagne, ainsi que la circulaire qui sera dans toutes les boites aux lettres des électeurs dépendants des 99 communes de cette circonscription.

    Il faut continuer le combat, et entrer en résistance, mais ensemble et soudés... Cela suffit, le monopole des partis politiques qui prétendent nous amener des solutions depuis plus de 40 ans, mais qui ne font rien d'autre, que de servir leurs propres intérêts.

    Il y a la "France apaisée", la "France fière", la "France insoumise" mais il y a surtout la France "indécise", et la France "martyrisée"... C'est justement à tous les indécis que je m'adresse en tant que candidat sans étiquette et sans aucun soutien politique !

    Je vais commencé par vous parler d'amour... l'amour de mon pays, des citoyens français, de mon département, de ma circonscription, de mon canton englobant bien entendu ma commune.

    Dans le mot amour, cela intègre de facto, aussi, le mot fidélité, comme c'est le cas pour ma femme et ma famille ainsi que bien évidemment, mes convictions qui sont fortement ancrés en moi.

    Je souhaite tout autant le maintien de cet amour, de cette fidélité, auprès des administrés de ma commune et de mon canton qui m'ont fait confiance.

    J'espère obtenir ce même amour, cette fidélité avec l'ensemble des administrés des 99 communes de la première circonscription, et que je servirai avec tout autant de dévouement que ces plus de trois ans de mandat d'élu de la république totalement honorifique et bénévole.

    J'espère évidemment avoir ce même soutien des administrés de toute ma circonscription pour ma candidature à cette élection aux législatives 2017 en leur demandant de voter pour nous !

    Étant rugbyman de longue date en pratiquant ce sport d'équipe avec toutes les valeurs qui s'y rattachent, et bien, ce sont ces mêmes valeurs que je mets en application dans ma vie de tous les jours...

    Je suis également un professionnel de la protection des biens et des personnes depuis plus de 35 ans, et je mettrais mon expérience au service des administrés.

    Ancien chef d'entreprise, je suis tout autant au fait concernant toutes les problématiques que peuvent rencontrer et subir les petites et moyennes entreprises, ainsi que la difficulté concernant la création d'emplois. Ce qui a un lien direct avec la difficulté de trouver un emploi pour les citoyens.

    Sans oublier la perte du pouvoir d'achat, les retraites au rabais pour nos seniors, le chômage de masse qui touchent toutes les tranches d'ages, etc., etc., notre profession de foi résume notre combat et notre implication, et la seule promesse envers vous est cette dernière : Vous servir et défendre 'vos intérêts !

    Ces expériences acquises sur le terrain vont me servir pour défendre "vos" intérêts !

    Dans l'attente de pouvoir vous servir... Mathieu et Alain

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  • Le cœur de Londres visé par un attentat à cinq jours des législatives

    Trois hommes ont fait au moins six victimes dans le quartier très fréquenté du London Bridge, d’abord avec une camionnette puis en menant des attaques au couteau. Ils ont été abattus par les policiers.

    LE MONDE | 04.06.2017 à 06h42 • Mis à jour le 04.06.2017 à 06h54 | Par Philippe Bernard (Londres, correspondant)

    image: http://s2.lemde.fr/image/2017/06/04/534x0/5138605_6_58f8_les-passants-sont-sommes-de-quitter-les-abords_f0c8f546db96bd5f2c3d4f431073d97f.jpg

    Les passants sont sommés de quitter les abords du London Bridge, dans la nuit du 3 au 4 juin à Londres.

    Camionnette folle fonçant sur les passants, agressions au couteau contre des clients de pubs, scènes de chasse à l’homme et touristes en panique dans une ambiance d’hélicoptères en patrouille, de policiers en armes et d’ambulances fonçant toutes sirènes hurlantes. Les abords du London Bridge, zone d’intense vie nocturne à Londres, sont restés en état de siège toute la nuit du samedi 3 au dimanche 4 juin après l’attentat qui a causé la mort d’au moins six personnes et l’hospitalisation de plus de 30 blessés, dont un policier.

    L’attaque, qualifiée par la police de « terroriste », intervient moins de deux semaines après l’attentat contre l’Arena de Manchester qui a fait 22 morts, et à cinq jours d’élections législatives cruciales.

    Trois assaillants abattus

    Tout a commencé peu après 22 heures lorsqu’une camionnette blanche venant du nord de Londres et fonçant probablement à près de 80 km/heure a zigzagué délibérément à la sortie du London Bridge, renversant plusieurs piétons. Les trois occupants du véhicule en sont ensuite sortis sur Borough High Street, l’artère qui prolonge le pont vers le sud, pour se ruer sur des consommateurs de bars et pubs du quartier de Borough market.

    « J’ai vu une camionnette rouler en zigzag en tentant de faucher un maximum de personnes. Les gens essayaient d’échapper à la course du véhicule. J’ai ensuite essayé d’aider les blessés, des jeunes essentiellement » , a raconté un témoin, Alessandro, à la BBC. « Trois hommes sont sortis avec des couteaux de 30 cm de long et ont commencé à poignarder des gens au hasard sur Borough High Street, a relaté un autre. J’ai vu une jeune fille touchée à la poitrine. »

    Des vidéos partagées sur les réseaux sociaux montraient la police entrer dans des bars et des restaurants pour sommer sans ménagement les clients de se coucher sous les tables, en hurlant :« Baissez-vous, baissez-vous. »

    Des coups de feu ont été entendus ensuite et la photo de deux hommes à terre dont l’un portait sur la poitrine des dispositifs ressemblant à des ceintures d’explosifs. Peu avant 4 heures, dimanche matin, la police a fait savoir que les trois auteurs de l’attentat avaient été abattus dans les huit minutes suivant l’attaque et que leurs ceintures d’explosifs étaient fausses. Selon Scotland Yard, il n’y aurait pas eu d’autres assaillants.

    « Des policiers armés ont alors réagi très rapidement et courageusement et ont fait face aux trois suspects qui ont été abattus dans le Borough Market », a déclaré l’officier de police spéciale Mark Rowley. Les suspects portaient de fausses vestes explosives, a-t-il précisé.

    Une zone hautement symbolique

    La zone visée est hautement symbolique car London Bridge, le premier pont de Londres et le point de départ de son urbanisation, est historiquement à la capitale britannique ce que l’île de la Cité est à Paris.

    Elle est aussi un haut lieu de tourisme, de divertissement et de transports, avec la gare très fréquentée de London Bridge et le Shard, le plus haut bâtiment du Royaume-Uni, et les bars de Borough Market. Les quartiers situés tant au sud qu’au nord du pont sont restés une partie de la nuit en état de siège, comme si la police cherchait à localiser d’autres suspects.

    La police de Londres est intervenue sur le London Bridge, après l’attentat, le 3 juin.La police de Londres est intervenue sur le London Bridge, après l’attentat, le 3 juin. DOMINIC LIPINSKI / AP

    Outre les scènes de panique dans les bars, le quartier a vu des groupes entiers de passants défiler mains en l’air pour être contrôlés par les forces de l’ordre, munis de boucliers et de chiens, qui recherchaient d’éventuels d’autres auteurs. Tard dans la nuit, des touristes et autres fêtards erraient hagards ou à la recherche de leur chemin dans un quartier bouclé, alors que les bouches de métro étaient fermées et deux ponts – London Bridge et Southwark Bridge – quadrillés de voitures de police, restaient fermés à toute circulation.

    Troisième attentat en moins de trois mois

    La première ministre (conservatrice) Theresa May, ancienne ministre de l’intérieur, a qualifié les événements d’« affreux » et annoncé qu’elle présiderait dimanche matin une réunion de Cobra, le comité gouvernemental d’urgence. Quant à Sadiq Khan, le maire (travailliste) de Londres, il a condamné ces actes « barbares » visant « lâchement des Londoniens innocents et des visiteurs ». L’officier Rowley a annoncé que « des policiers supplémentaires seront déployés dans la capitale anglaise dans les prochains jours ».

    Le modus operandi de l’attaque de samedi rappelle de façon troublante celui de l’attentat perpétré dans le quartier de Westminster le 22 mars. Khalid Masood, un Britannique de 52 ans né dans le Kent et converti à l’islam avait renversé des piétons sur le pont de Westminster avant de tuer au couteau un policier en faction non armé devant le Parlement et d’être abattu. L’enquête a privilégié jusqu’à présent la thèse selon laquelle Khalid Masood était un « loup solitaire » ayant agi seul.

    Très différent semble avoir été le scénario de l’attentat à la bombe de Manchester perpétré le 22 mai. Son auteur, Salman Abedi, 21 ans, était impliqué dans la guerre civile libyenne et les policiers restent persuadés qu’il n’a pas pu fabriquer seul la bombe qu’il a fait exploser à la sortie d’un concert d’Ariana Grande. La chanteuse américaine doit d’ailleurs donner, dimanche 4 juin, un concert à Manchester en hommage aux victimes et au profit de leurs familles.

    www.lemonde.fr/europe


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  • Assistants parlementaires : Marielle de Sarnez dans le collimateur de la justice

    Marielle de Sarnez. Photo © Sierakowski/ISOPIX/SIPA
     

    Affaires. Après un courrier de dénonciation émis par une eurodéputée du Front national à l'encontre de “plusieurs élus français au Parlement européen”, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour “abus de confiance”.

    Tout commence par un courrier de dénonciation. Le 14 mars dernier, l'eurodéputée Front national Sophie Montel s'adressait au procureur de la République de Paris, François Molins, et au patron de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf). Elle y expliquait que “plusieurs élus français au Parlement européen” avaient recours à des assistants parlementaires qui occupaient d'autres fonctions. Ce lundi 29 mai, on apprend que Marielle de Sarnez, ministre chargée des Affaires européennes, figure parmi les 19 eurodéputés français visés par l'enquête préliminaire ouverte le 22 février pour “abus de confiance”, rapporte Le Parisien.

    Marielle de Sarnez visée par l'enquête

    Je suis contrainte de porter à votre connaissance des éléments attestant que plusieurs élus français au Parlement européen ont à leur service des assistants ayant par ailleurs des fonctions au sein de leur formation politique respective”, écrivait Sophie Montel, demandant à la justice d'investiguer “au nom du principe d'égalité” sur le cas des 19 eurodéputés et d'une trentaine d'assistants parlementaires présumément impliqués. Après l'ouverture de l'enquête préliminaire, l’Office anticorruption de la police judiciaire (Oclciff) a été chargé des investigations, et pourrait être rejoint par l'Olaf. 

    SUR LE MÊME SUJET

    L'enquête portera notamment sur le rôle occupé par Philippine Laniesse, conseillère régionale et élue municipale du XIXe arrondissement de Paris et ex-collaboratrice parlementaire de Marielle de Sarnez. Désormais, l'ancienne assistante au Parlement européen est chargée de la communication de la ministre chargée des Affaires européennes. Interrogée par Le Parisien, la ministre a pour sa part déclaré :  “j’ai toujours respecté le règlement du Parlement européen. J’ai eu comme attachée parlementaire, basée dans ma circonscription à Paris, Philippine Laniesse six ou huit mois à temps partiel, après vérifications d’usage avec le parlement. Elle a fait son travail avant de démissionner il y a un mois.
     


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  • Les Philippot Brothers imposent toujours leur loi à Marine Le Pen

    Les Philippot Brothers

    Plus critiqué que jamais en interne, Florian Philippot, épaulé désormais par son frangin Damien, fait toujours ce qu’il veut, comme il le veut, quand il l’a décidé. Face à eux, Marine Le Pen a failli sévir. Puis elle a cédé. Encore une fois. Si Marion Maréchal-Le Pen, elle, a fini par se retirer, il n’y est pas pour rien.

    Nous sommes quelques jours après le second tour de la présidentielle et Ma­rine Le Pen, qui subit le contrecoup d’une défaite plus rude qu’envisagée nonobstant les 10,6 millions de suffrages s’étant portés sur son nom, réfléchit. Elle a compris, même si elle ne l’a pas encore confessé publiquement, que son comportement lors du débat de l’entre deux tours avait été particulièrement mal ressenti par les Français, qui n’ont pas vu en elle la femme d’Etat qu’elle voulait être. Elle a compris, aussi, que la question de la sortie de la zone euro – et donc du re­tour au franc – avait eu un effet anxiogène sur une large partie de l’électorat.
    Dans les deux cas, elle est la premiè­re responsable, mais ceux qui lui ont con­seillé de suivre ces deux voies, celle de l’attaque frontale contre Emmanuel Macron et celle de la sortie de l’euro (« elle a troqué une dédiabolisation sur le racisme contre une diabolisation par la monnaie », avait déjà analysé Eric Zemmour le surlendemain du premier tour) portent, eux, une très lourde culpabilité. Or dans les deux cas, ce sont les mêmes.

    « On gèrera les états d’âme plus tard »
    Même si son beau-frère, Philippe Olivier, l’a poussée à se montrer d’une virulence exagérée lors du débat, dans l’espoir insensé que son adversaire per­de ses nerfs, les Philippot Brothers ne l’en ont pas dissuadée et, sur la question de la souveraineté monétaire – qui a même occulté celle, encore plus im­portante, de la sortie de l’Union européenne –, ils sont les principaux artisans du désastre.
    Pour Florian Philippot, qui n’avait que dix ans lors de la ratification du trai­té de Maastricht mais en a pleuré de toutes les larmes de son corps – ce garçon sensible pleurera à nouveau, mais de joie, lors du référendum sur le Brexit –, la souveraineté est intégrale ou elle n’est pas, et elle prime sur toute autre considération. Pour son frère Damien, qui a quitté l’Ifop pour rejoin­dre Marine Le Pen peu avant la présidentielle mais avait fait sa connaissance lors d’un repas organisé par Paul-Marie Coûteaux avant celle de 2012 – il avait engagé, dès cette époque, une collaboration avec elle –, il n’y avait aucun doute : les études d’opinion, dont il se dit spécialiste, corroboraient l’analyse fraternelle.
    Il n’en a rien été, et, pour l’électorat qui s’est refusé à elle, notamment celui qui s’était porté, au premier tour, sur Fran­çois Fillon, cet électorat de droite qui plébiscitait pourtant ses positions en matière d’immigration, de sécurité et de politique internationale, la « ligne Philippot », qui ne se limite hélas pas aux questions monétaires ni européen­nes, a fait l’effet d’un repoussoir.
    A plusieurs de ses interlocuteurs, en tout petit comité, elle s’en ouvre. Elle a tranché. Puisqu’arrivent les élections législatives et que rien n’est définitivement acté – certes, Florian a été investi à Forbach mais la présidentielle ne lui a pas permis d’enclencher sa campa­gne, et si la circonscription de Fréjus a bien été réservée pour Damien, aucune communication n’a été faite sur son in­vestiture, hormis une fuite malencontreuse dans « Minute » –, ni l’un ni l’au­tre ne sera candidat. Cela leur fera sans doute un choc mais ils s’en remettront. « On gèrera les états d’âme plus tard. »

    Damien Philippot fait un bond de mille bornes !
    C’est là qu’il y a un trou dans le ré­cit. Car en quelques jours, Marine Le Pen change d’avis. Non seulement Florian Philippot est confirmé dans la 6e circonscription de la Moselle, celle de Forbach, mais Damien Philippot, qui estime qu’au vu des résultats de la présidentielle et de l’ancrage droitier des électeurs varois, il ne pourra plus être élu député à Fréjus – analyse partagée par David Rachline –, déserte la 5e circonscription du Var, fait un bond de près… de 1 000 kilomètres et se re­trou­ve candidat dans la 1re circonscription de l’Aisne, celle de Laon, où Ma­rine Le Pen a obtenu, au premier tour de la présidentielle, 35,8 % des voix !
    Et comme, au Front national, on pra­tique les parachutages mais on les as­sume pas, il se trouve que Damien Philippot, justement, aurait de la fa­mille dans le coin ! Une chance que ses lointains parents, réels ou imaginaires, ne se soient pas établis dans la Creu­se… Dans l’Aisne – quel coup de pot ! –Marine Le Pen l’a emporté sur Emmanuel Macron avec 52,9 % des voix ! Les électeurs axonais, eux, comme ceux du Nord et du Pas-de-Calais, ne sont pas de ces affreux droitards qui ne compren­nent rien à rien…
    En quelques jours, non seulement les Philippot Brothers ne font plus banquette mais il n’y en a plus, à nouveau, que pour ces preux chevaliers servants. Ainsi de cette visite surprise effectuée dimanche dernier par une Marine Le Pen revigorée à une Fête de la moto organisée à Guignicourt, dans l’Aisne ! Où se trouvait, évidemment, Damien Philippot, photographes et cameramen. Quel autre candidat Marine Le Pen, que l’on ne savait pas passionnée de moto et qu’on n’a jamais vue un ai­gle sur le dos, est-elle allée soutenir depuis la présidentielle ? Ne cherchez pas : aucun.

    Comment Philippot a imposé Maxime Thiébaut
    Et Florian ? Pour lui aussi, tout va bien. Qu’on en juge par cet épisode… édifiant. Le 15 mai dernier, Nicolas Bay, secrétaire général du FN, présente à la presse, au siège du parti, à Nanterre, les candidats officiellement investis par le parti. Parmi eux figure la candidate qui portera les couleurs du FN dans la 4e circonscription de Saône et Loire, Nathalie Szych.
    Quasiment au même moment, la grande copine de Florian Philippot, So­phie Montel, présidente du groupe FN-Les Patriotes en Bourgogne–Fran­che-Comté et vice-présidente des Pa­triotes, l’association nouvellement créée par Philippot, annonce à Nathalie Szych… qu’elle ne sera pas candidate ! Et Philippot s’offre le plaisir d’annoncer à la presse locale que le candidat sur la 4e circonscription sera Maxime Thiébaut, vice-président des Patriotes lui aussi et transfuge de Debout La Fran­ce dont il était responsable régional. Pour enfoncer le clou et rendre la dé­cision publiquement irrévocable, il annonce de surcroît sa présence à un meeting en Saône et Loire pour soutenir l’ensemble des candidats.
    Nicolas Bay s’est-il trompé ? Evidem­ment pas. Dans la liste des candidats établie par le secrétariat national aux élections, c’est bien le nom de Na­thalie Szych qui apparaît. Et pour cau­se : elle a été dûment désignée par la com­mission nationale d’investiture – dans laquelle siège d’ailleurs… So­phie Montel.
    Nathalie Szych est furieuse et Nicolas Dupont-Aignan encore plus. Ma­xime Thiébaut était le directeur adjoint de cabinet du président de Debout la France et nul n’a pris la peine de le prévenir qu’il passait au FN – du moins chez Les Patriotes, ce qui n’est pas forcément la même chose –, ni qu’il allait être candidat aux législatives. Moyennant quoi Dupont-Aignan, qui en a dé­jà découvert beaucoup sur le fonctionnement du FN mais n’est pas au bout de ses surprises, n’imaginant pas qu’un tel acte puisse être le fruit d’une décision isolée, prend son téléphone, ap­pelle Marine Le Pen et l’accuse de du­plicité. Ambiance…

    Un pu-putsch et direction la fête foraine !
    Très logiquement, c’est au tour de M­arine Le Pen d’être furieuse. Du passage en force de son vice-président et de ses conséquences pour l’alliance FN-DLF aux législatives. Elle demande aux équipes de Nicolas Bay de veiller à ce que la candidature de Nathalie Szych soit bien déposée en préfecture et exige de Philippot qu’il bloque la candidatu­re « flibustière ». S’en suit une réunion… surréaliste, qui va prendre les allures de commission nationale d’investiture extraordinaire – dans tous les sens du terme.
    Alors que plusieurs participants reprochent vertement son comportement à Florian Philippot, Marine Le Pen, nous assure un participant, « ne parvient pas à soutenir son regard » ni à s’associer aux reproches. « Elle a préféré se défouler sur Sophie Montel, qui bien entendu n’avait pas agi de son propre chef. » « On a été estomaqués », ajoute cette source qui tient à préserver son anonymat. Car en fait, cette fausse CNI – il faudrait, pour qu’elle soit valable, que Jean-Marie Le Pen y soit convoqué – a ac­couché de la décision… de faire riper Nathalie Szych sur une circonscription voisine et de confirmer le coup de force du tandem Philippot-Montel ! Il y en a tout de même qui font de la résistance passive car, au 29 mai, le site tout à fait of­ficiel fnlegislatives.fr, « portail national FN des élections législatives », où l’éditorial est signé par Nicolas Bay, donnait toujours Nathalie Szych candidate sur la 4e de Saône-et-Loire et ignorait l’existence de ce Maxime Thiébaut.
    Il n’empêche : le pu-putsch a réussi, les apparences sont presque sauves et Philippot peut réserver ses billets de train pour aller passer ses journées avec son nouveau camarade de jeux Maxi­me Thiébaut plutôt que de s’occuper de sa circonscription de Forbach. Ainsi la semaine dernière étaient-ils tous deux, chaperonnés par Sophie Montel qui semblait s’amuser comme une folle et en compagnie de quelques autres candidats philippotistes aux législatives dans des secteurs évidemment favorables, à la Foire comtoise de Besançon.
    Quant à l’association Les Patriotes, lors de cette même réunion de crise, Marine Le Pen a tout de même deman­dé à Florian Philippot de s’abstenir de toute nouvelle initiative à ce sujet. Message reçu… zéro sur cinq. Dès le lendemain, Philippot lui-même communiquait publiquement un message dé­taillant les modalités d’adhésion à son association. Moralité : Florian Philippot aura réussi, en l’espace de quel­ques jours et grâce à un de ces bras de fer dont il a l’habitude, à violer le fonctionnement officiel des instances de son parti, prendre le risque d’une crise au sommet pour placer un ami très proche qui lui devra tout, affaiblir l’alliance historique avec Debout La France et imposer sa loi, une fois de plus, à Ma­rine Le Pen !

    Philippot offre un sursis à Marion !
    Si Marion Maréchal-Le Pen a dé­cidé de se mettre en retrait, c’est aussi à cause de cela. Du deux poids deux me­sures qu’elle n’a cessé de vivre de­puis 2012. D’un côté, elle était sans cesse tancée, rappelée à l’ordre, interdite d’antenne – surtout quand les émissions auxquelles elle était conviée étaient à forte audience, comme des journaux de 20 heures –, contrainte de défendre une ligne politique qui avait été décidée sans qu’elle ait eu son mot à dire et à laquelle elle ne croyait pas, y étant mê­me opposée ; de l’autre tout était toujours passé à Philippot.
    Les raisons personnelles invoquées par Marion Maréchal-Le Pen pour expliquer sa volonté de prendre de la distance avec la politique – en fait, avec le Front national – sont réelles, mais elles ne sont qu’une partie de la réalité. Elle n’a pas voulu, par des critiques sur la ligne du parti ou, pire, sur le fonction­nement de celui-ci, tant sur le plan organisationnel que financier, parasiter la campagne des élections législati­ves. Bon petit soldat elle avait été, du­rant toute la campagne présidentielle, bon petit soldat elle sera restée jusqu’au bout.
    En réalité, sa décision ne date pas du lendemain de la présidentielle. Ma­rion Maréchal-Le Pen avait pris la décision de se retirer… fin 2016 ! Déjà, elle avait compris que, si elle était réélue, elle serait encore plus muselée dans un groupe où les protégés de Florian Philippot, ayant hérité des meilleures circonscriptions, ne lui laisseraient pas un instant de répit. Entre autres éléments ayant entraîné sa décision. Elle devait même l’annoncer avant Noël. Avant Noël, pour ne pas que son départ interfère dans la campagne présidentielle de Marine Le Pen, qui a réellement dé­buté en février. Ironie : c’est Florian Philippot qui, ignorant tout de son projet, l’a conduite à stopper le processus par une de ces attaques mesquines et in­utiles dont il est coutumier.
    Lorsque, le 6 décembre, il a déclaré sur BFM TV que Marion Maréchal-Le Pen était « seule et isolée » au sein du FN, elle a aussitôt compris que, dans ces conditions, il lui fallait différer de cinq mois l’annonce de son retrait et mener la campagne présidentielle de Marine Le Pen sans manifester aucun état d’âme, sous peine de paraître se retirer sous la pression du vice-président du FN et le laisser triompher, ce qui était impensable. S’il avait su…   
    Antoine Vouillazère

    http://www.minute-hebdo.fr


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  • Un Turc viole, frappe et torture une jeune fille parce qu'il « n'aime pas les Françaises »

    Une racaille turque est jugée ce mercredi en appel pour le viol sauvage d’une jeune femme à la gare d’Evry-Courcouronnes, en 2014, alors qu'il n'avait que 17 ans.

    L’avocate qui défend la victime n’a jamais rien vu de tel. “Ce n’est pas professionnel” dit-elle au Parisien qui relate cette affaire, en expliquant qu’elle a pleuré en apprenant les faits. “La première fois en trente ans d’exercice”. “Mes larmes coulaient toutes seules lorsqu’elle m’a raconté le calvaire qu’elle a vécu” poursuit-elle.

    Viols répétés, torture indicible

    Qui pourrait lui reprocher cette réaction ? Les faits reprochés à l’accusé sont terribles. Âgé de 17 ans au moment des faits, il avait entraîné trois complices avec lui pour s’en prendre sauvagement à une jeune fille à la sortie de la gare d’Evry-Courcouronnes (Essonne), en 2014. Les quatre délinquants l’encerclent, lui volent son téléphone et des bijoux. Ils la frappent violemment avec un tournevis, un brise-vitre. Derrière un talus, ils la déshabillent et la violent. Surpris par un passant, ils l’entrainent à l’écart dans le parc des Coquibus.

    Le calvaire ne faisait en fait que commencer. Jusqu’à 5h du matin, poursuit le Parisien, ils la violent à plusieurs reprises et à tour de rôle, lui écrasent des cigarettes sur le corps, l’humilient, la frappent, avant de la relâcher en la menaçant de mort.

    “Quand je sortirai, je niquerai la France”

    En 2015, le leader de la bande avait été condamné en première instance à trente ans de prison. Ses complices, dont le frère du premier condamné, âgés de 13 à 15 ans, avaient écopé de cinq à sept ans. Au moment de leur interpellation, ils avaient expliqué être motivés par des considérations racistes anti-françaises. “Quand je sortirai”, disait le leader, “je niquerai la France”. Pourquoi le choix de cette victime ? “Je n’aime pas les Françaises”.

    Source : http://www.valeursactuelles.com


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