• Ma France qu'est tu devenue ....Par: Pieds Noirs 9A..

     Article N°6205 du lundi 06 juillet 2020..

    Ma France qu'es-tu devenue ...

    La France n’est plus que l’ombre d’elle-même ,est à l’image d’une gouvernance où l’indécision est la généralité ! La France n’est plus que celle du « je-m’en-foutisme » des bons bobos socialio-écolo gauchos communistes de l'internationale !.C’est l’image de la France dont le président quand il s’adresse à ses compatriotes les traître de minables ,ainsi de salir son pays et son armée a ce que fut notre ennemi  ! C’est l’image de la France dont le président n’ose même pas souhaiter un à ses compatriotes qui lutera contre la vermine pour que la France restera la France !

    https://www.lyonmag.com/medias/images/algrie-can-victoire-ok.jpg

    Image :Des supporters sur un bus TCL - DR Twitter @Boateng__19 Lyon : klaxons et bagarres, ils fêtent bruyamment la victoire de l’Algérie à la CAN

    Français vous êtes trop cons, vous refusez d'aller voter et vous semblez surpris de voir arriver au pouvoir les pastèques écolobobos gauchiasses qui vont vous la mettre bien profond !

    Demain tous a vélo, préparez les bougies, la frontière s'arrête à l'horizon et vive l'immigration.


    Depuis plus de 50 ans vous prenez un plaisir malsain à vous faire sodomiser, le pantalon sur les genoux et le pot de vaseline à la main comme le petit s'allonger devant la famille du traître Audin ,comme Hollande devant Théo et j'en passe...

    Ça sera sans moi, j'arrête tout, à force de gueuler dans le désert en vain, je crève de soif, démerdez vous tout seul.Vous aurez a choisir la valise ou le cercueil .Dans tous les pays que vous irez ,vous serez des étrangers et citoyens de deuxième zone  .

    Je suis d'une génération qui a vue mes grands parents subir et combattus l’ennemi , sont morts pour notre patrie ,notre France .ALORS que les survivants pensaient s'être sacrifiés pour notre avenir, vous avez tout gâché par votre lâcheté et votre stupide insouciance.Une autre partie de ma famille, en ce 5 Juillet 1962 se souvient du massacre d'Oran quand les fellagas ont tués et massacrés des milliers de Français sous le regard absent de plus de 18000 hommes de troupes empêchés d'intervenir par les ordres du général De Gaulle   « Surtout, ne bougez pas ! » scrupuleusement observés par le général katz (surnommé le boucher d'Oran) .

    La tuerie dure près de six heures. Lorsque, à 17 heures, les gendarmes Français sortent enfin dans la rue, le calme revient aussitôt. Les cadavres jonchent la ville, on en trouve pendus aux crochets de l'abattoir dans les boucheries, des  cadavres dans des poubelles...

    Depuis plus de cinq décennies vous avez détruit toutes les valeurs qui faisaient de ce pays un modèle pour beaucoup par le monde,un pays qui d'après des études faites ,20 ans plus tard ce positionner après le Japon .

    Vercingétorix, Charlemagne, du Guesclin, Jeanne d'Arc, Saint Louis, Louis XIV, Napoléon feront toujours partie de "mon histoire de France" n'en déplaise aux gauchos collabos qui veulent les supprimer. Je ne me mettrai jamais à genoux devant une racaille voulant prendre le sol de France .devenue icône par la grâce de journaleux et de tout ses étrangers au sein de l'Etat stupides soucieuses de s'auto-flageller ni devant une ado attardée se croyant prophète du CO2.

    Les barbares peuvent bien déboulonner toutes les statues qu'ils veulent, je ne suis plus concerné ,la France se comporte en lâcheté ,a part les Identitaire qui se décarcasse pour le pays ,pour vos enfants et personne les soutiennent . 



    Un conseil, préparez a vous démerdez car la France est foutu , apprenez a survivre dans un Etat qui ne sera plus le votre ! les temps qui viennent seront difficiles à vivre et à mourir pour les êtres fragiles que vous êtes devenus, la moindre grippe, le moindre rhume peu vous être fatal, à  force de vous faire vacciner pour un oui ou pour un non, vos défenses immunitaires sont réduites à néant et vos chances de survivre loin des centres commerciaux  est proche de zéro

    D'être des frères d'armes ,ensemble le baptême du feu
    J'ai été témoin de la souffrance et d'être abandonner par la mère patrie 
    Alors que le massacre des chrétiens redoublaient d'intensité ,et bien qu'ils m'aient porté un coup fatal au cœur de mon pays ,dans la peur et l'inquiétude,toi la France avec le grand traître pour avoir la paix ,pour avoir vacances tranquille , tu nous a abandonnés a tous ses frères d'arme patriote de la mère patrie .

    ALORS ;

    Il y a tant de mondes différents ,tant de soleils différents ,et nous n'avons qu'une patrie ,qu'une mère .Il être fous de faire la guerre à nos frères d'armes Français ,Mais il est écrit à la lumière des étoiles ,et chaque ligne de notre  paume notre destin ..

    Hélas si rien n'est pris en mains ,tout sera foutu et vous aurez une France Afro-musulmane islamique et cela se terminera comme l'Algérie Française ...

    Continuez à vous allongez ....L'Algérie continue à vous demandez des excuses !. Et le petit de l'Elysée en remettra une couche pour pouvoir avoir une France Algérienne pour avoir la paix ...

    Pieds Noirs 9A..


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  • Saviez-vous que le Royaume-Uni et l’Indonésie....Pieds Noirs 9A ...dans archives vous propose 

    Saviez-vous que le Royaume-Uni et l’Indonésie

    Saviez-vous que le Royaume-Uni et l’Indonésie se sont opposés dans un conflit qui a fait plus de 2 000 tués et blessés ? Cela s’est passé de 1962 à 1966 et on a appelé cela la « confrontation de Bornéo ». Pourquoi « confrontation » et non « guerre » ? Parce que dans le contexte de la guerre froide et sous le regard attentif des États-Unis qui voulaient éviter toute escalade aucun des deux camps n’a souhaité déboucher sur une guerre ouverte. Les choses sont donc restées discrètes lorsqu’elles étaient violentes et au contraire très visibles lorsqu’elles ne l’étaient pas. Et pourquoi en parler maintenant ? Parce que lors d’une émission, on m’a demandé si c’était le retour de la « guerre à l’ancienne », sous-entendu du genre des guerres mondiales, j’ai répondu que oui puisque ce que l’on fait semblant de découvrir avec la supposée « doctrine Gerasimov » n’est qu’un retour  à ce qui était une norme de la guerre froide.  

    Retour dans la jungle de Bornéo. L’objet de la confrontation est alors le sort des provinces nord de Sarawak et de Sabah administrés par les Britanniques ainsi que du Sultanat de Brunei, territoires que l’Indonésie et la fédération malaise avec l’appui du Royaume-Uni se disputent.

    Dans un premier temps, en décembre 1962, l’Indonésie du président Soekarno soutient la révolte organisée au sultanat de Brunei par l’« armée nationale de Kalimantan Nord » (TNKU). Le Sultan demande l’aide du Royaume-Uni qui engage cinq bataillons d’infanterie qui reprennent le terrain conquis avec l’aide d’une milice de 2 000 volontaires Dayaks commandés par des civils britanniques et l’ancien général et ethnologue Tim Harrison. Entre les rebelles communistes encadrés par l’armée indonésienne et la force britannico-dayak, difficile de déterminer la plus « hybride », régulière-irrégulière.  

    En avril 1963, quelques mois avant le rattachement de Sarawak et de Sabah à la Malaisie et le maintien de l’indépendance de Brunei, les rebelles du TNKU sont chassés et se réfugient au Kalimantan, la partie indonésienne de Bornéo. À partir de bases de l’armée indonésienne et avec le renfort de « volontaires », ils mènent pendant un an une guérilla permanente le long de 1 500 km de frontière (l’île de Bornéo est plus grande que la France). Dans le même temps, l’Indonésie organise des manifestations « spontanées » contre les emprises diplomatiques britanniques et malaisiennes, et tente de porter la question aux Nations-Unies.

    Le Royaume-Uni répond avec la mise en place de plusieurs bataillons d’infanterie et deux ou trois compagnies du Special Air Service, reformé pour l'occasion, le long de la frontière, avec pour mission de se rendre maitres de la jungle qui la borde. Les opérations « sous la canopée » sont menées dans le plus grand secret. On ne les appelle pas encore « petits hommes verts », mais comme les « volontaires » indonésiens les soldats du Commonwealth ne portent sur eux aucun élément d’identification, sont soumis à un contrôle strict de leur expression et ont la consigne absolue de n’abandonner ni corps, ni prisonnier à l’ennemi. Les forces britanniques, australiennes et néo-zélandaises sont sous le commandement politique de la Malaisie et de Brunei et agissent en étroite collaboration avec les autorités civiles et les forces de sécurité locales, qui ont des représentants jusqu’au niveau de chaque bataillon. Les bataillons eux-mêmes sont renforcés de supplétifs des tribus locales, un appui indispensable dans la maitrise de la jungle et que l’on achète directement par les enrôlements ou indirectement par les « actions civilo-militaires ». Rompus au combat de jungle et bénéficiant du décryptage des codes de chiffrement indonésiens, les Britanniques et leurs alliés dominent rapidement le terrain forestier et mettent fin aux raids ennemis.

    En 1964, devant ce nouvel échec l’armée indonésienne prend en totalité en compte la lutte le long de la frontière avec plus de 30 000 « petits hommes verts ». Elle tente également de porter la guérilla sur la péninsule malaise en y introduisant par air ou par mer des petites unités de combat. Le Royaume-Uni répond en déployant sur place un escadron de bombardiers et de chasseurs. La flotte basée à Singapour est portée à 18 bâtiments, dont le porte-avions Victorious. La Malaisie se déclare de son côté prête à invoquer l’article 51 de la charte des Nations-Unies et demander l’aide britannique. L’Indonésie renonce alors à poursuivre l’escalade. Dans le même temps et plus discrètement le contingent du Commonwealth à Bornéo est porté à 18 bataillons et 14 000 hommes, qui reçoivent également l’autorisation de pénétrer en Indonésie jusqu’à dix kilomètres au-delà de la frontière.

    En parallèle, le « Département de recherche sur l’information » du Military Intelligence, section 6 (MI6) organise une campagne habile de propagande contre le Président Soekarno. Celui-ci manque d’être renversé une première fois en septembre 1965 par une faction militaire de gauche puis l’est effectivement quelque temps plus tard par le général Suharto. En mai 1966, le nouveau pouvoir met fin au conflit.

    On a là une bonne partie des ingrédients, propagande, action clandestine, action militaire discrète non attribuable, démonstrations au contraire très visibles de forces, emploi des foules, diplomatie, etc. de ces fameuses « guerres grises » ou « sous le seuil » (de la guerre ouverte) ou encore « hybrides » que certains croient visiblement être nés avec la « confrontation », je préfère ce terme, entre la Russie et de l’Ukraine en 2014. On avait visiblement oublié les crises turco-soviétique des détroits ou irano-soviétique, le blocus de Berlin, la crise de Suez, les deux crises du détroit de Taïwan, la crise de Cuba, les combats entre l’Union soviétique et la Chine le long du fleuve Amour, la guerre mosaïque en Angola, et d’autres.

    La guerre froide était effectivement pleine de ces confrontations plus ou moins violentes, plus ou moins camouflées et mettant en œuvre les moyens les plus divers pour imposer sa volonté, en évitant d’aller trop loin. En fond de tableau, il y avait toujours la peur du nucléaire et les puissances atomiques évitaient de s’en prendre l’une à l’autre ouvertement. Mais la dissuasion conventionnelle jouait aussi le rapport des forces des armées de pays non atomiques étant plutôt équilibré entre les États équipés à l’occidentale et ceux qui l’étaient par l’URSS. Hors l’intervention unilatérale d’un des deux grands comme en Corée, au Vietnam ou en Afghanistan, on assistait donc plutôt à des guerres ouvertes brèves entre voisins, y compris entre la France et la Tunisie en 1961 par exemple, ou donc des confrontations « sous le seuil », comme celle de la France avec l’Iran, la Libye ou encore avec la Syrie au Liban.

    La « guerre sans la déclarer » n’a pas complètement cessé avec la fin de la Guerre froide, on peut regarder par exemple ce qui s’est passé entre le Congo, l’Ouganda et le Rwanda au tournant du siècle, mais elle s’est beaucoup raréfiée. Dans le « Nouvel ordre mondial » et le moment unipolaire américain, plusieurs blocages à l’emploi de la force avaient disparu au profit du camp occidental. La guerre contre l’Irak en 1990-91 par exemple aurait sans doute été inconcevable quelques années plus tôt. Le conseil de sécurité des Nations-Unies aurait été bloqué par un véto soviétique et les alliés européens auraient de toute façon hésité à se découvrir en Europe. N’oublions qu’à peine quatre ans plus tôt le Tempête rouge de Tom Clancy était considéré comme un scénario vraisemblable.

    Non seulement les puissances occidentales, les États unis pour être plus clair, disposaient d’une grande liberté d’action mais leurs moyens militaires, notamment aériens, n’étaient plus contrebalancés. Ce fut donc l’époque des coalitions sous une direction américaine et des guerres de punition des « États voyous », une tous les quatre ans environ. Cette ère stratégique s’est probablement terminée avec la guerre contre la Libye en 2011. Le régime d’Assad dont les exactions auraient immédiatement suscité les foudres d’une coalition dans les années 1990 n’a jamais été attaqué de cette façon, mais de manière beaucoup plus indirecte et peu réussie. Il y avait une forme de lassitude, en particulier après les enlisements afghan et irakien, mais aussi le retour des blocages et des contrepoids au plus haut niveau.

    La Russie et la Chine, dont on oublie au passage l’interventionnisme discret des années 1960 et 1970, sont de retour dans le jeu des puissances et elles viennent aussi avec des moyens militaires qui à nouveau dissuadent de s’en prendre à eux et sont également susceptibles de nourrir leurs alliés étatiques ou non. Le contexte stratégique est donc de nouveau favorable à des affrontements plus limités mais aussi sans doute plus nombreux. La brève confrontation entre la France et la République de Côte d’Ivoire en novembre 2004 relevait déjà de ce type de conflit avec sa combinaison d’emploi de la force, d’agressions de « jeunes patriotes » contre des ressortissants français, de manipulations de l’information et d’actions en justice. Il n’est pas certain d’ailleurs que la France soit alors sortie gagnante de cette opposition.

    Quand on parle de « vraie guerre », l’inconscient collectif pense immédiatement « guerre mondiale » avec ses lignes de front et ses armées gigantesques. C’est compréhensible, mais pour autant le sol français n’a pas connu de présence d’une armée ennemie depuis 75 ans, ce qui doit constituer un record historique et on ne voit pas très bien, sauf basculement soudain de l’histoire, comment il ne pourrait en être autrement pendant encore longtemps. Depuis 1945, nous avons en réalité mené plusieurs autres formes de conflits au cours de cinq périodes stratégiques, souvent deux à la fois entre guerre ouvertes contre des États ou contre les organisations armées et les confrontations.

    Nous ne leurrons, l’époque actuelle, dans laquelle nous sommes plongés depuis quelques temps déjà est celle de ces deux dernières formes. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la préoccupation du chef d’état-major de l’armée de Terre dans son plan stratégique, qui parle de combat de haute-intensité mais aussi d’élargissement du spectre des affrontements. Haute-intensité n’est pas synonyme de guerre mondiale et confrontation n’est pas synonyme de non-violence, une compagnie d'infanterie ou une patrouille d’avions de combat engagées dans un combat isolé sont en haute-intensité. Les Britanniques ont eu plus de morts en trois ans de combat invisible dans la jungle de Bornéo que la France dans tous ses engagements ouverts contre des États depuis 1956.

    Il reste à avoir pleinement conscience de ce nouvel état du monde et se mettre, enfin, en ordre de bataille. La France maîtrise plutôt bien l’emploi ouvert, discret ou clandestin de la force armée, mais on pourrait faire encore mieux avec plus une armée de hackers, de forces locales encadrées et soldées, de sociétés militaires écrans, de « tigres volants », de forces spéciales et clandestines, mais aussi de forces régulières rapidement projetables de raids et de frappes, voire de saisie, à la manière de Manta-Epervier au Tchad.

    Mais une confrontation dépasse largement le champ militaire, il n’y a même aucune limite, y compris dans la légalité, du moment que l’on peut faire pression sur l’ennemi, c’est-à-dire concrètement que l’on est capable de lui faire mal. Il y a suffisamment d’exemples juridiques, commerciaux, techniques, ou autres américains ou chinois pour avoir des idées à notre tour, une fois que l’on aura compris une bonne fois pour toutes quelle est la « vraie guerre » dans laquelle nous sommes engagés et encore pour quelque temps.

     Pieds Noirs 9A...


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  • A 28 ans il viole sa cousine de 13 ans et la met enceinte.


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  • Il est donc autorisé de dessiner Anne Hidalgo léchant… de la babouche !

    C’était en juillet 2014, Anne Hidalgo célébrait le ramadan à l’Hôtel de Ville de Paris, faisant – comme son prédécesseur – litière de la laïcité, méprisant la France, ses lois et les électeurs qui leur sont attachés, comme il est d’usage aujourd’hui chez nombre d’élus dès le lendemain de leur élection.


    Dans un pays comme la France, qui fut réputé civilisé et qui prétend à ce titre respecter la liberté d’expression, notamment de ses auteurs et artistes, je n’ai jamais douté de mon droit à en faire usage. C’est ainsi que j’ai dessiné nombre de nos élus lèche-babouches à l’œuvre.

    La plupart ont préféré faire la sourde oreille que de se ridiculiser, se comporter comme des autocrates à la susceptibilité à fleur de peau, prêts à s’insurger pour un mot de travers ou un dessin qui ne les caresse pas dans le sens du poil.

    Anne Hidalgo a beaucoup de prétentions en matière de tolérance et de culture, mais dans les faits, elle ne résiste pas à donner le coup de pied de l’âne quand un artiste lui hérisse le poil. Et plutôt trois fois qu’une. Pour un même dessin, l’Anne de l’Hôtel de Ville a porté plainte trois fois. D’après ce que m’a laissé entendre la juge, je pouvais craindre qu’à chaque parution du dessin corresponde une nouvelle plainte. Sans doute était-ce une tentative de dissuasion… car en fait les trois plaintes furent contractées en une seule.

    Ce fut le début d’un parcours de six ans. Signe que l’Anne de l’Hôtel de Ville avait un peu cuvé son vin mauvais et que les avis de quelques conseillers avaient porté leurs fruits : un tel procès fait à une caricaturiste par la maire de Paris, célèbre dans le monde entier pour avoir marché en tête du grand défilé « Je suis Charlie », amie ostentatoire des caricaturistes… ça fait plutôt désordre et peut lui infliger un discrédit susceptible de lui porter ombrage électoral !

    Ce qui n’empêcha pas, en coulisses, que je sois convoquée et de subir des interrogatoires à la brigade de « la délinquance à la personne ». Terminologie inappropriée, criminalisante, quand il s’agit d’auditionner des journalistes et autres prestataires de l’écrit ou du dessin critique ayant eu le tort de déplaire à des politiciens dépositaires transitoires d’un pouvoir. Une police politique, aux ordres, qui ne dit pas son nom.

    J’eus l’occasion de lire – non sans rire ! – sur un rapport d’audition, que j’étais « défavorablement connue des services de police », sans autre précision. Mais je me doute que c’est au regard de mes protestations sur le motif abusif de mes convocations.

    Je n’ai jamais douté un instant de mon bon droit, de ma liberté d’artiste et durant ces six années, ces procès injustes ont exercé sur moi des contraintes mais ne m’ont jamais empêchée de dormir sur mes deux oreilles.

    Dommage que, le 12 décembre 2019,  les grèves m’aient empêchée de venir à la 17e chambre correctionnelle où cette affaire grotesque devait être jugée. J’aurais aimé que le procès se tienne en présence de la presse et que publicité lui soit largement donnée…

    D’autant que le tribunal – qui ne nous tenait pourtant pas en sympathie – s’est prononcé en défaveur de l’Anne. Gageons qu’elle en eut secrètement le poil dressé (déjà que naturellement dru).

    Espérons que ce jugement l’incitera à une meilleure maîtrise de ses pulsions et contradictions. En politique, le ridicule tue (c’est pas son ami Hollande qui dira le contraire) et elle est passée juste à côté !

    Bien rieusement.

    Ri7

    Je me suis à plusieurs reprises exprimée sur ce procès croquignolesque.

    https://ripostelaique.com/jai-dessine-plein-de-leche-babouches-seule-hidalgo-a-depose-plainte.html

    https://ripostelaique.com/madame-hidalgo-merci-dajouter-a-mon-dessin-pirate-la-babouche-que-vous-lechez.html

    https://ripostelaique.com/hidalgo-ose-defendre-la-liberte-des-caricaturistes-malgre-sa-plainte-contre-moi.html

    https://www.bvoltaire.fr/anne-hidalgo-veut-minterdire-de-la-caricaturer/

     

    L'auteur


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  • L'humour   grinçant   du   dimanche !

    Le « nabot » c’est celui qui se croit supérieur au monde entier, qui a un cursus identique à celui de tous les autres minables de la politique, qui s’est fait violer à 15 ans, qui a épousé sa mère, qui n’a jamais eu d’enfant, qui n’a jamais servi sous les drapeaux et qui a besoin d’une protection de 10 000 hommes (dont tireurs d’élite sur les toits) pendant ses déplacements, qui ne rencontre que ses fans de LREM triés sur le volet et qui est en train de vous la mettre profond depuis qu'il est au pouvoir pour les étrangers ..


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