•  34 288 maires n’ont pas lancé d’appel pour la réélection d’Emmanuel Macron   Posté par: Pieds Noirs 9A..

    EXCLUSIF.

    Plus de 34 288 maires n’ont pas lancé d’appel pour la réélection d’Emmanuel Macron

     

    Tous les médias mettent en avant les 600 maires signataires d’une tribune souhaitant un second mandat d’Emmanuel Macron. 

    Parmi lesquels Christophe Béchu, maire d’Angers, Caroline Cayeux, maire de Beauvais, Christian Estrosi, maire de Nice, Hubert Falco, maire de Toulon, et Edouard Philippe, maire du Havre. La réélection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République rendrait joyeux tout ce beau monde.


    Tous les médias mainstream titrent ce qui parait être un énorme soutien pour le président de la République, Le Figaro, LCI, Franceinfo, France bleu, Le Point, Le Parisien, BFMTV, ou le JDD, ils sont tous à l’unisson pour cet évènement qui laisse penser une percée incroyable vers le trône de France. Sauf que… ce beau pays de France compte pas moins de 34 888 maires. Un chiffre avancé en 2020 par Maire info qui a analysé le répertoire national des élus.

    Le coup de com des signataires pour une simple validation de 500 parrainages afin de pouvoir être présidentiable, nous permet de faire ce calcul simple : sur les 34 888 maires, 34 288 n’ont pas signé la tribune souhaitant un second quinquennat de Macron. Et pour cause, il est difficile de signer en soutien d’un président qui a matraqué/éborgné les Gilets Jaunes, confiné la population, contraint à la vaccination, poussé les jeunes au suicide sans apporter une aide psychologique digne de ce nom, viré le personnel soignant, clochardisé les étudiants, obligé les malades à se faire tester afin d’entrer dans un hôpital, utilisant tous les mensonges afin de faire plier la population française face au covid… La liste des méfaits de ce gouvernement est certainement plus longue que les 600 maires perdus sur une tribune parue dans le Journal du Dimanche.

    La bonne nouvelle pour Macron est qu’il a ses signataires pour pouvoir se représenter, hormis cela, le seul avantage de cette tribune c’est que le peuple peut d’ores et déjà consulter la liste des maires qu’il ne faudra pas réélire. AMEN ...


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  • Flambée de violence : Rama Yade agressée par une statue de Colbert

    Vous vous souvenez, quand Rama Yade était dans le gouvernement Sarkozy ? C’était l’une des icônes de la diversité sur papier glacé, avec Rachida Dati (garde des Sceaux) notamment. Une France Benetton, mais en tailleur strict. Rencontre de la deuxième génération de l’immigration et de la bourgeoisie libérale.

    Le temps a passé. Chacune de ces icônes a suivi son propre chemin. Rachida Dati, autrefois mère célibataire ambitieuse, est devenue maire du VIIe arrondissement de Paris. Elle pourfend le libertarisme d’Anne Hidalgo. Son entrée au Jockey club n’est plus qu’une question de féminisation. Rama Yade, elle, a tourné à gauche à la croisée des chemins.

    Dans un récent entretien accordé à L’Express, elle se prononce en faveur de ce que l’on appelle le mouvement woke, dans lequel elle voit un noble combat. Expatriée aux États-Unis, elle considère que « passer devant la statue de Colbert, à Paris, est une micro-agression »« Surprenant », commente l’hebdomadaire. L’est-ce vraiment ?

    Une carrière politique est faite d’une ambition démesurée, éventuellement appuyée sur quelques considérations philosophiques. Si l’on veut durer, il faut savoir se parjurer. Michel Barnier, jadis européiste forcené, souhaite un moratoire sur la politique d’immigration, à rebours de ce qu’il a toujours défendu. Xavier Bertrand, autrefois centriste du juste milieu (on n’ose pas écrire « du ventre mou »), est devenu un patriote sourcilleux, qui redoute la guerre civile. Et Rama Yade, donc, qui fut une républicaine et une modérée, est devenue une militante au goût du jour.

    Signalons à Mme Yade que de nombreux Français rêveraient de se faire « micro-agresser » par des statues au lieu de finir tout bêtement poignardés, volés, violés, squattés, insultés, empêchés de vivre. Précisons, également, que Colbert, à qui elle reproche probablement son Code noir, fut à l’origine, avec ce texte, d’une harmonisation des pratiques des possesseurs d’esclaves et, donc, d’une relative amélioration de la condition de ceux-ci, ce qui n’enlève rien à l’ignominie de l’esclavage mais permet de remettre les choses en perspective. Enfin, suggérons-lui, si elle tient à participer au débat national, de revenir chez nous… ou, si son projet est plus audacieux encore, de porter ce message au Sénégal, où elle est née, et qui me semble un peu moins en pointe sur la question de ces combats « nobles ».

    Tout jugement moral mis à part, c’est un positionnement habile pour Rama Yade qui espère ainsi, on le pressent ou, tout du moins, on en fait l’hypothèse, revenir sur la scène politique. Bon courage à elle. Assa Traoré occupe déjà le créneau. Et elle ne lâchera pas comme ça la poule aux œufs d’or.

    Arnaud Florac

    Source : http://bvoltaire.fr


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