• Attentat terroriste - Discréditation systématique de l’Islam?

     Presse (klagemauer.tv)

    Depuis plus d'un mois, ces attentats font la une des médias de masse. Selon les sources officielles, 1,5 million de personnes sont descendues dans la rue le dimanche de cette marche des Charlots. Beaucoup de chefs d’Etats et de gouvernement ont participé, afin de manifester contre la terreur et pour la liberté de la presse.


    votre commentaire
  • Une djihadiste de 7 ans se fait exploser – 5 morts ..

    aa-3104244-jpg_2731995

    Au Nigéria, une petite fille de 7 ans affiliée – si l’on peut dire – à Boko Haram, s’est fait exploser et a tué avec elle cinq personnes dans son attentat suicide, aujourd’hui dimanche.

    L’attaque s’est produite dans un marché d’une ville chrétienne située au nord est du pays, Potiskum, et représente la dernière attaque où Boko Haram utilise des enfants, car ils n’éveillent pas les soupçons, et boum.

    Tic tac tic tac comme le bruit d’un bombe, 13 000 personnes ont été tuées avec la régularité d’une horloge, au Nigéria, déchiquetées depuis 2009 par la religion qu’il convient de protéger de l’islamophobie.

    19 personnes ont été blessées par l’explosion. “Pour l’instant, on sait que 5 personnes ont été tuées, y compris la petite fille, et 19 autres ont été transportées à l’hôpital pour traiter leurs blessures,” a déclaré Buba Lawan, un témoin direct.

    Boko Haram, que Goodluck Jonathan, le président sortant, a avoué avoir sous estimé, a déclaré qu’il ne laissera pas les élections se dérouler.

    “Probablement qu’au début, nous, et j’entends par là moi-même et mon équipe, avons sous estimé les capacité de Boko Haram,” a déclaré Jonathan après ce dernier attentat.

    A l’occasion d’une visite au Tchad, au Cameroun et au Niger, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, a encouragé le Nigéria à anéantir Boko Haram.

    “Il est nécessaire que le Nigéria s’engage totalement dans sa lutte contre Boko Haram,” a déclaré Fabius aux journalistes durant une conférence de presse à Niamey.

    Jonathan, au pouvoir depuis 2011, est au milieu d’une campagne difficile contre son concurrent, l’ancien chef militaire Muhammadu Buhari.

    L’élection, prévue le 14 février, a été repoussée de 6 semaines pour des questions de sécurité, que le président s’est engagé à faire respecter, bien qu’il ait échoué, depuis 6 ans, à éradiquer Boko Haram.

    Avant l’attaque, la sécurité du marché a refusé à la fillette, qui semblait avoir dans les 7 ans, d’entrer au marché.

    “Nous l’avons renvoyée quatre fois, parce qu’en raison de son âge, elle n’avait rien à faire au marché,” a déclaré la police.

    “Pendant que nous contrôlions les gens, elle a tenté de passer sous les cordes, pas très loin de nous. C’est à ce moment que ses explosifs ont été déclenchés.”

    Plus de 13 000 personnes ont été tuées, et plus d’un million sont sans abris depuis 2009, depuis que Boko Haram tente de créer un état islamique au Nigéria et d’exterminer les chrétiens.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.


    votre commentaire
  • Manuel Valls, un israélomane «sous influence»

    Manuel Valls devient impossible !!!

    http://panamza.com/9871


    votre commentaire
  • L'Etat islamique exhibe des peshmergas dans des cages en Irak

    Par: Le Matin.DZ
     

    Le groupe extrémiste Etat islamique (EI) a diffusé dimanche une vidéo dans laquelle il exhibe dans des cages des hommes présentés comme des peshmergas (combattants kurdes). L'EI y profère des menaces à leur encontre.

    Les djihadistes jouent sur l'image pour frapper les consciences. Les djihadistes jouent sur l'image pour frapper les consciences.

    La mise en scène de ce document rappelle celle du pilote jordanien brûlé vif dans une cage, selon une vidéo diffusée par le groupe EI le 3 février. La vidéo de dimanche, reprise par le centre américain de surveillance des sites islamistes (SITE), ne montre aucune exécution.

    Les 21 hommes sont présentés comme étant seize peshmergas, deux officiers de l'armée irakienne et trois policiers de Kirkouk, ville à 240 km au nord de Bagdad. Cette vidéo ne précise ni le lieu ni la date des événements filmés.

    Des sources kurdes ont toutefois affirmé à l'AFP que les scènes ont été tournées il y a une semaine. Elles auraient été filmées sur le marché principal du district de Hawija, tenu par l'EI, à une cinquantaine de kilomètres de Kirkouk.

    Le film montre chacun des 21 otages, en tenue orange et la tête basse. Ils sont emmenés vers des cages sur une place entourée de murs de béton et devant lesquels se trouvent des combattants encagoulés de l'EI portant un pistolet.

    Un homme barbu adresse alors un message aux peshmergas, les appelant à cesser leur combat contre l'EI. "Sinon votre sort sera comme ceux-là, soit dans des cages ou sous terre", prévient-il. Par la suite, ces otages, toujours dans les cages, sont exhibés sur des camionnettes dans une rue au milieu de dizaines d'habitants et d'hommes armés. Enfin, la vidéo montre les otages agenouillés avec derrière eux un homme cagoulé portant une arme automatique ou un revolver.

    En Libye, des personnes se réclamant de l'EI ont revendiqué dimanche deux attentats. L'un a visé les intérêts iraniens à Tripoli, et l'autre, survenu dans la nuit de vendredi à samedi, était dirigé contre l'aéroport de Labraq, dans l'est du pays.

    AFP


    votre commentaire
  •  Intégration parfaitement  réussit ..

     La mère a invoqué les problèmes de santé récurrents de son fils, sans produire de certificat médical. Une raison invalidée par un rapport.

     

    Sanctionner une mère par une peine de prison avec sursis pour l'absentéisme de son fils, comme cela vient d'arriver à Valenciennes, n'est pas une bonne solution, a estimé mardi Najat Vallaud-Belkacem sur France Inter. La mère d'un élève du collège d'Escaudain (Nord), aux abonnés absents deux années scolaires durant, a été condamnée le 5 février à quatre mois de prison avec sursis, a annoncé lundi le procureur de Valenciennes.

    Interrogée pour savoir si c'était la bonne solution, la ministre de l'Éducation nationale a rétorqué mardi sur France Inter : "Non, évidemment que non. Il semblerait - je n'ai pas les détails de cette affaire - mais il semblerait que ce soit un cas très exceptionnel dans lequel c'est au nom de la protection de l'enfant lui-même qu'on a convoqué sa mère pour instruire le dossier. Vous savez quel est mon attachement à ce que l'école et les parents puissent travailler ensemble pour co-éduquer les enfants, et donc à ce qu'il y ait un rapprochement qui permette de ne pas en arriver à ces extrémités-là, bien sûr."

    La mère refuse tout contact

    Selon le procureur, la mère du collégien a refusé tout contact avec l'Éducation nationale, ne s'est pas présentée à l'atelier de parentalité vers lequel elle a été orientée, n'a pas donné suite aux injonctions des services éducatifs mandatés par un juge des enfants et enfin n'a pas assisté à son procès. Elle a été condamnée à quatre mois de prison avec sursis, pour soustraction sans motif légitime à ses obligations légales au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation du mineur. Elle encourait deux ans de prison ferme maximum.

    Le jeune Simon n'était "presque jamais venu au collège" au cours de son année de sixième en 2012-2013, selon le principal du collège cité par le procureur de Valenciennes François Pérain dans un communiqué. Il avait récidivé l'année suivante, manquant 79 demi-journées du premier trimestre de sa sixième redoublée. Entendue plusieurs fois par les policiers, la mère a invoqué les problèmes de santé récurrents de son fils, sans produire de certificat médical, selon M. Pérain. Une raison invalidée par le rapport des services médicaux qui n'ont diagnostiqué aucune maladie chronique chez l'élève.

    La décision est sans précédent, aucune condamnation pour absentéisme scolaire n'étant à ce jour connue du service de presse du ministère de l'Éducation nationale. Mais l'ampleur du phénomène avait provoqué en septembre 2010 l'adoption de la contestée loi d'Éric Ciotti (UMP) qui prévoyait de suspendre les allocations familiales en cas d'absences répétées et injustifiées. Elle a été abrogée en janvier 2013 parce que jugée inefficace. Selon une étude publiée en février 2014 par l'Éducation nationale, les élèves ratent en moyenne 5,4 % d'heures de cours par an du fait de leurs absences, tous motifs confondus.


    votre commentaire