• Marine Le Pen et ces «cathos de merde»

    L’arrivée au Front National de Sébastien Chenu, fondateur de GayLib et militant LGBT, a du mal à passer. Pourtant il n’est qu’un élément supplémentaire de cette nouvelle ligne visant à gauchiser le FN pour le rendre admissible au sein du système pour prendre le pouvoir. Sauf que, parmi les militants, cette nouvelle pilule semble devoir mal passer.

    Le standard téléphonique du FN est assailli, il ne désemplit pas. La faute croit la présidente du Front National et sa garde rapprochée, aux médias catholiques de l’Internet, dont le salon beige et votre site MPI, qui mèneraient campagne contre le nouveau FN : « dans l’entourage de Marine Le Pen, on raille ces «cathos de merde». » rapporte Valeurs Actuelles. En réalité, ce que n’aime pas Marine Le Pen, c’est que cela se sache ! Elle veut changer la ligne du parti sans qu’on le dise, ou plutôt qu’on le dise, mais seulement dans une optique de bien-pensance pour plaire à la caste médiatique.

    Pourtant, qu’on le veuille ou non, ce changement est évident : l’avortement est bien considéré comme un droit au FN – aucun député du FN ne s’est associé à Jacques Bompard pour combattre la loi Veil – , et non plus comme un problème et encore moins comme un meurtre de masse ; le travail du dimanche devrait être libre, au nom de la liberté individuelle mais au mépris du respect de nos traditions, du respect dû à Dieu et de l’équilibre familial ; le mariage homosexuel n’a pas été combattu, et si on se résout à l’abroger pour satisfaire une ligne catholique ou dite plus conservatrice, le PACS sera amélioré pour complaire aux lobby LGBT ; ne parlons pas des loges et de leurs affiliés qui s’affichent dorénavant sans complexe dans ce nouveau Front National.

    Marine Le Pen sait que de toute façon elle n’est pas tenue sur sa droite, elle ne subit pas de pression réelle de ce coté puisque aucune formation politique n’est capable de la menacer sur sa droite. Elle ne perdra donc rien réellement sur sa droite et la frange catholique, mais grignotte inexorablement sur sa gauche.

    Que nous, « cathos de merde », ne soyons pas dupes : si le FN ne fait pas pire que les autres, ce qui ne sera pas difficile, il ne répondra pas aux attentes de redressement moral parce qu’il n’en n’a plus les principes. Le FN est entré dans la globalisation areligieuse, et donc, nécessairement – et même involontairement – anti-chrétienne.

    Xavier Celtillos

     http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-et-ces-cathos-de-merde/20762#H3f5vDq7FVtrRAos.99


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  •  Jawad Bendaoud : «C'est des terroristes ? Bah on s'en bat les c..., moi je les héberge»

    «J'ai douté, il y avait un truc pas clair, mais je ne vais pas prendre vingt ans pour ça, (…) je m'en doutais, mais je voulais l'argent», explique Jawad Bendaoud, selon Le Monde.

    «J'ai douté, il y avait un truc pas clair, mais je ne vais pas prendre vingt ans pour ça, (…) je m'en doutais, mais je voulais l'argent», explique Jawad Bendaoud, selon Le Monde. Crédits photo : Capture BFMTV

    L'homme assure avoir logé les fugitifs uniquement par appât du gain, sans connaître leur véritable identité. Pourtant, plusieurs messages laissent penser qu'il en savait plus qu'il a bien voulu l'admettre sur les fugitifs .

    Jawad Bendaoud, simple marchand de sommeil ou complice actif de terroristes en fuite? Plusieurs échanges de messages laissent penser qu'il a «sciemment hébergé des personnes en cavale», selon des éléments du dossier d'enquête que Le Monde rapporte mercredi. Mis en examen pour association de malfaiteurs criminelle en relation avec une entreprise terroriste, il est soupçonné d'avoir logé deux membres du commando terroriste et leur complice en connaissance de cause. Le 17 novembre vers 22h30, Jawad Bendaoud accueillait en personne Abdelhamid Abaaoud, sa cousine Hasna Aït Boulahcen et un troisième terroriste non identifié dans l'appartement de la rue Corbillon à Saint Denis. Il assure aujourd'hui ne pas avoir reconnu Abaaoud. Il a pourtant admis avoir visionné plusieurs vidéos en prison où le terroriste apparaissait, notamment celle où il traîne, hilare, des cadavres de soldats syriens derrière un pick-up. «Tout le monde regardait des vidéos de lui en prison. Vous croyez que je lui aurais loué mon appartement si je l'avais reconnu?», s'est-il justifié devant les enquêteurs.

    «Je m'en doutais putain»

    Pendant l'assaut du Raid dans la matinée du 18, il reçoit deux textos de sa petite amie: «Je m'en doutais putain», «Je te l'avais dit en plus, c'est chelou». Ce à quoi il répond par un long message que Le Monde reproduit: «Tous les mecs de ma rue, hier, ils rigolaient, ils m'ont dit t'es un OUF, tu ramènes des mecs de Belgique, deux frères MUS. (…) Sur le coran de La Mecque c'est des terroristes, nous on rigolait, bah on s'en bat les couilles, moi je les héberge. (…) Les mecs ils viennent de Belgique, ils me demandent de quel côté on fait la prière, ils me disent on est fatigué, on veut dormir, on a passé trois jours de fils de pute, 150 euros pour trois jours, pourquoi ils ont pas été à l'hôtel? (…) Vazy même moi j'ai trouvé ça suspect les mecs…» Devant les enquêteurs, Jawad Bendaoud a assuré qu'il n'a agit que par appât du gain: «J'ai douté, il y avait un truc pas clair, mais je ne vais pas prendre vingt ans pour ça, (…) je m'en doutais, mais je voulais l'argent.»

    Les enquêteurs s'intéressent également à l'une de ses relations: Mohamed S., mis en examen pour le même chef. Le jeune homme de 25 ans est soupçonné d'avoir joué le rôle d'intermédiaire entre Jawad Bendaoud et Hasna Aït Boulahcen, qui cherchait un logement pour son cousin Abdelhamid Abaaoud. Mohamed S. aurait empoché 100 euros des 150 euros payés par les fugitifs à Jawad Bendaoud. Mais il n'est pas exclu que Mohamed S. ait tenu un rôle bien plus important dans le déroulé des attaques terroristes. En effet, son mobile a «borné» (c'est-à-dire envoyé un signal à une borne téléphonique) allée Vauban à Châtillon dans la nuit du 13 au 14 novembre, au même moment que celui de Salah Abdeslam. Autre élément troublant: le 17 novembre, alors qu'elle est dans le taxi en direction de l'appartement de Saint-Denis, Hasna Aït Boulahcen lui envoie plusieurs messages dans lesquels elle semble parler à un initié: «Je peux pas dormir avec toi, t'es malade. (…) Y m'a dit tu restes avec moi, j'ai pas confiance moi. (…) Tu sais très bien ce qui se passe.» Elle ajoute ensuite avoir regardé «Les Feux de l'amour». «T'as compris quand je te dis Les Feux de l'amour?» Mohamed S. déclare aujourd'hui ne pas avoir compris ce qui ressemble à un message codé.

    Trafiquant de crack

    Mohamed S. et Jawad Bendaoud ont dealé ensemble. Ils se sont rencontrés en prison en 2011. Le premier, surnommé «Gros yeux» par ses amis et «Mouss» par ses clients, a été condamné quinze fois pour vol avec arme et violences volontaires. Jawad Bendaoud, lui, était détenu depuis 2008 pour le meurtre involontaire de l'un de ses meilleurs amis avec un couteau de boucher, lors d'une dispute qui a mal tourné. Soupçonné de s'être radicalisé en prison où il avait déclaré vouloir imiter Mohamed Merah, Jawad se dit non pratiquant en s'appuyant sur sa vie plutôt dissolue: consommation d'alcool, de cannabis et de cocaïne, et vie sexuelle très active. Sorti de prison, il menait un petit trafic de drogue avec Mohamed S., avec qui il s'était réconcilié après un temps de brouille. Mohamed S. le livrait en cocaïne, et il se chargeait de la transformer en crack. Ils se partageaient ensuite les gains.

    Par lefigaro.fr


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  • 20.000 € d’armoires chauffantes pour les 50 « migrants » de Mauzac-et-Grand Castang en Dordogne

    Publié par :Thomas Joly

    La République, toujours aussi généreuse avec les deniers des travailleurs « de souche »,  vient de faire un bien beau – et onéreux – cadeau de Noël aux « réfugiés »1 qu’elle a accueillis à Mauzac-et-Grand Castang  .

    Pensez donc, ces malheureux 50 clandestins2se plaignent depuis leur arrivée de la tiédeur des repas fournis par la prison de Mauzac.

    Aussitôt, craignant sans doute d’être la cible des immigrationnistes de tous poils très actifs en Périgord, M. le Préfet de la Dordogne a ordonné que cesse cette atteinte inadmissible aux droits de l’homme !

    Ainsi, afin de réchauffer les plats, vu que les horaires de repas ne concordent pas entre la prison et la résidence des « invités » de la France, M. le Préfet vient de fournir des armoires chauffantes pour un montant de 20.000 €.

    Inutile de vous décrire la tête des matons du Centre Pénitentiaire qui sont payés avec parcimonie et qui attendent depuis des lustres que leurs heures supplémentaires soient réglées !

    Mais peu importe les états d’âme des ces Français qui ont les élus qu’ils méritent, ce qui compte c’est primo que  les « valeurs républicaines » soient sauves et secondo que les 50 « migrants » - tous des hommes – puissent manger chaud !

    Enfin, quand nous écrivons 50, c’est sans compter sur les 3 qui, juste avant le 13 novembre dernier, on disparu et que M. le Préfet n’a toujours pas retrouvés.

    Peut-être ont-ils été invités à réchauffer leurs plats chez Mme Taubira ?

    (1) Sud-Ouest  du 8 décembre écrit : « Même s’ils sont libres de leurs mouvements, leur interaction avec l’extérieur est plutôt réduite. Elle se résume à des trajets jusqu’au bar tabac de Sauveboeuf pour se ravitailler en cigarettes et surtout en cartes SIM pour leurs téléphones. Sur ce trajet, il n’est pas rare qu’ils croisent des Mauzacois. Mais ce sont deux mondes qui s’ignorent. Les premiers gardent la tête baissée quand les seconds restent habités par une certaine méfiance. « Nous sommes coincés ici, grogne le Tchadien. Même si ma demande est rejetée, je veux le savoir, car je pourrai partir. » Où ? « À Calais. » 

    (2) Ce chiffre varie selon les estimations des associations « caritatives »… De 50 à leur arrivée, le 27 octobre, ils ne sont plus que 49 aujourd’hui. En effet, l’un d’eux a quitté les lieux dès le lendemain. « Il est reparti à Calais », croit savoir un jeune Tchadien d’une vingtaine d’années.

    Source : http://www.medias-presse.info


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  • La mère d’une victime de Mohamed Merah va porter plainte après avoir été huée à l'Assemblée

    © Fournis par Francetv info

    "On peut défendre la laïcité en portant le foulard." Latifa Ibn Ziaten, la mère d'une victime de Mohamed Merah, va porter plainte pour avoir été huée lors d'une conférence à l'Assemblée nationale, début décembre. Elle l'a annoncé lors d'un entretien accordé au Bondy Blog et mis en ligne mardi 22 décembre.

    Le 8 décembre, la mère du soldat Imad Ibn Ziaten intervient lors d'une rencontre autour de la laïcité après avoir été invitée par le groupe PS à l'Assemblée. Elle prend la parole alors qu'elle porte un foulard. "Vous ne pouvez pas parler de la laïcité alors que vous portez un foulard", lance notamment une personne du public.

    "Je suis française, j’aime ce pays, j’aime ses valeurs"

    "Vous savez, quand vous parlez de la laïcité, ou lorsque vous parlez de la République, certaines personnes estiment que vous n’êtes pas à votre place", explique-t-elle au Bondy Blog.

    Et d'ajouter : "Pourtant je suis citoyenne, je suis française, j’aime ce pays, j’aime ses valeurs, je suis marocaine, je suis fière de l’être, et je suis musulmane, je suis fière de l’être aussi ; je le vis avec beaucoup de dignité et de respect."


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  • François Hollande soutiendrait un imam salafiste

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    Via Fdesouche.

    Abdelhadi Doudi, d’origine algérienne, imam de la mosquée de la rue Nationale à Marseille, a participé à la création du FIS en 1989. Dans un article de 2013, il justifiait la lapidation. Abdelhadi Doudi a pu s’imposer sur la scène Marseillaise grâce à ses positions radicales et son charisme, ses discours désapprobateurs de la politique laïque Française et de la " corruption " des représentants officiels de l’Islam en raison de l’adhésion de ces derniers aux valeurs de la République. Certaines instances à Marseille ont affirmé que les Salafistes ont mobilisé des djihadistes pour les guerres en Afghanistan et en Irak, les années 2004, 2005 et 2006. 


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