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  • Plus de 1.000 personnes sont parties rejoindre les djihadistes en Syrie et en Irak depuis la France.

    Publié le 24 décembre 2015 par Dominique CHALARD

    Environ un quart d'entre eux sont revenus sur le territoire depuis le début du conflit.

    Des images de propagande diffusée par le média djihadiste Welayat Raqa montrent des membres du groupe Etat Islamique paradant dans une rue de Raqa, le 30 juin 2015 en Syrie (c) Afp

    Des images de propagande diffusée par le média djihadiste Welayat Raqa montrent des membres du groupe Etat Islamique paradant dans une rue de Raqa, le 30 juin 2015 en Syrie (c) Afp

    Manuel Valls a annoncé mercredi 23 décembre que "le seuil des 1.000 individus ayant rejoint depuis la France les groupes djihadistes en Syrie ou en Irak (venait) d'être franchi".

    "Environ 600 d'entre eux y sont toujours et on estime à 148 le nombre d'individus ayant trouvé la mort. 250 sont revenus sur notre sol", a précisé le Premier ministre au cours d'une conférence de presse à l'issue du Conseil des ministres.

    "Des individus radicalisés en provenance de nombreux continents rejoignent Daech (acronyme arabe de l'organisation Etat islamique, ndlr), l'Etat islamique. Beaucoup d'entre eux viennent de nombreux pays d'Europe, pas seulement de France ou de Belgique. Il y a aussi de nombreux francophones et on sait que les combattants se regroupent souvent en fonction de leur langue, pour se former et préparer des actions terroristes sur notre sol", a poursuivi Manuel Valls.

    "Le devoir de vérité, c'est de répéter que la menace n'a jamais été aussi élevée. Le devoir de vérité, c'est de dire que nous devons faire face à une guerre, une guerre contre le terrorisme, contre le djihadisme, contre l'islamisme radical", a-t-il dit.

    (Avec AFP)

    source Challenges


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  • Déchéance : de la nationalité ou de Taubira ?



    Hier, Christiane Taubira annonçait sur une radio algérienne que les binationaux coupables d'actes terroristes ne seraient pas déchus de la nationalité française.
     Ce matin, le Conseil des ministres en a décidé autrement. François Hollande a finalement décidé de maintenir la déchéance de nationalité pour les binationaux nés Français dans le projet de loi constitutionnelle de lutte contre le terrorisme. C'est l'article 2 du texte.A l'issue du Conseil des ministres, le garde des Sceaux a déclaré aux journalistes :
    «Ce qui est important, ça n'est pas ma présence ou non au gouvernement».
    Si ce n'est pas important, elle peut faire ses valises.

    Michel Janva

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  • UN SOUHAIT TOUT DE SUITE RÉALISABLE : BON DÉBARRAS TAUBIRA !

    La Haine de la France ..

     

    Bernard Antony communique :

    Incroyable provocation de mépris pour la souveraineté française, c’est Alger que Christiane Taubira, incroyablement toujours ministre de l’État français, avait choisi pour annoncer hier le retrait du projet de loi constitutionnel de déchéance de la nationalité française pour les criminels de la double nationalité.

    Elle est aujourd’hui démentie et giflée par la décision contraire de François Hollande qui tout de même, enfin, n’a pas accepté une nouvelle provocation humiliante de la part de l’ancienne militante terrorisante de l’indépendantisme guyanais.

    À la vérité, provocatrice de nature, dame Taubira, qui n’a jamais aimé la France, n’a cessé de vouloir vérifier jusqu’où elle pouvait aller trop loin. Aujourd’hui, si elle ne veut pas perdre la face aux yeux de tout le monde et notamment de ses bons amis algériens, elle doit démissionner. Si elle ne le fait pas, c’est une fois de plus Hollande qui va susciter la dérision s’il ne la vire pas du gouvernement alors que l’occasion s’en offre enfin.

    Certaines caricatures jadis, pas très finaudes, avaient rendu Taubira quasiment intouchable. Son action ministérielle a toujours été pain bénit pour toute une magistrature idéologiquement sur les mêmes lignes qu’elle et qui défendait sans vergogne l’ignominie du « mur des cons » où, selon les pratiques des lynchages maoïstes de jadis on épinglait les noms et les photos des ennemis à abattre.

    Ce mois-ci, dans l’indifférence quasi générale, même à droite, nul ne réagit à la honte pour notre justice qu’a constitué l’incroyable relaxe des auteurs racistes de « Nique la France ». Rappelons que les quelques politiciens qui s’étaient indignés de ces textes de haine anti-française, de ces photos, et des textes rapeux qui les accompagnent n’ont fait suivre leurs propos d’aucune action.

    Alors qu’avec cinq ans de retard sur l’AGRIF M. Debono dans le journal Le Monde (10 décembre) a fini par découvrir le racisme réel de ces soi-disant antiracistes, il est accablant que notre institution judiciaire ait globalement été aussi inerte sinon complaisante pour Houria Bouteldja, Saïd Bouamama, Saïdou et autres  propagandistes de Nique la France.

    Faut-il rappeler que le slogan et le geste avaient été repris mimétiquement par le terroriste du Stade de France Billal Hadfi, diffusant sur Facebook avec la même gestuelle son « Nique la police » ?

    Après qu’elle ait « niqué » le président de la République Française en Algérie, il n’est que temps pour Christiane Taubira de débarrasser … le parquet en particulier et la justice en général de sa pitoyable gouvernance idéologique. 

    http://www.lagrif.fr/


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  • A Brunei, il est interdit de fêter Noël sous peine de 5 ans de prison ferme

    Publié le 24 décembre 2015 par Dominique CHALARD

    A Brunei, il est interdit de fêter Noël sous peine de 5 ans de prison ferme

    Le sultan de Brunei, ce riche petit Etat enclavé dans la Malaisie, en Asie du Sud-Est, a décidé d'interdire la célébration des fêtes de Noël aux musulmans de son pays. En cas d'infraction à la règle, ils encourent jusqu'à 5 ans de prison et 20.000 dollars d'amende.

    Il pourrait être le Grinch, ce croque-mitaine qui déteste Noël, s'il ne s'agissait que de fiction. Le sultan de Brunei, ce micro-Etat situé sur l'île de Bornéo et enclavé dans la Malaisie, a tout simplement interdit à ses sujets de célébrer les fêtes de Noël et d'afficher les traditionnelles décorations qui vont avec, sous peine de cinq ans de prison et 20.000 euros d'amende.

    Le sultanat de Brunei, en Asie du Sud-Est, compte un peu plus de 420.000 habitants. Seuls les musulmans, qui représentent toutefois plus de deux tiers de la population, sont concernés par cette interdiction de célébrer Noël. Les autres, bouddhistes ou chrétiens, sont libres de fêter cette fin d'année comme ils l'entendent. Mais uniquement dans le cadre privé.

    Résistance

    Cette interdiction n'est pas nouvelle puisqu'elle avait déjà été prise l'année dernière, en même temps que l'application à Brunei de la charia, la loi islamique. Le sultan, Hassanal Bolkiah, a été encouragé dans sa décision par les chefs religieux musulmans locaux. En 2014, les autorités avaient alors fait retirer des commerces tous les sapins et décorations de Noël.

    L'interdiction a provoqué de vives réactions, notamment avec le lancement d'une campagne sur les réseaux sociaux, rassemblée sous le hashtag #MyTreedom. Le principe? Encourager les chrétiens de Brunei et d'autres pays, comme l'Arabie Saoudite ou l'Iran, à poster des photos d'eux ou de sapins de Noël pour lutter contre les persécutions et l'oppression qu'ils subissent.

    Source BFMTV


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