• Le « proxénétisme de cité » en plein essor en France occupée


    En 2015 ont été traitées 21 affaires pour la répression de la « traite des êtres humains ».

    En 2018 il s’agit de plus de 120 affaires pour ce type de méfaits.

    L’une d’elles était jugée ce mercredi 4 septembre par le tribunal de Créteil. Quatre individus comparaissaient pour avoir prostitué au moins cinq jeunes filles, dont deux mineures, dans un appartement de Champigny, dans le Val-de-Marne.

    Les jeunes prostituées sont recrutées sur Internet et les rendez-vous pris via WhatsApp ou par SMS, et les « passes » se déroulent dans des appartements Airbnb ou des chambres d’hôtels.

    Étrangement, Marlène Schiappa et les habituelles harpies féministes font preuve d'une grande discrétion sur cette explosion de la prostitution dans les quartiers afro-musulmans.

    Source : http://ripostelaique.com


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  • Alexandre Langlois : « Grigny, Quimper : tout cela n’est pas nouveau mais rien n’est fait !


     Alexandre Langlois fait le point sur les attaques subies par les forces de l’ordre à Grigny et à Quimper, mardi soir, mais aussi sur l’affaire Steve et le rapport erroné de l’IGPN « qui complique le travail et alimente les fantasmes ».  
     
    Alexandre Langlois

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  • Quimper : Violentes émeutes dans l’enclave afro-musulmane de la ville

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    BREIZATAO – NEVEZINTIOU (11/09/2019)  L’enclave afro-maghrébine de Kermoysan, à Kemper (Quimper), a été le théâtre d’incendies criminels.
    Basile Caillaud@CaillaudBasile
     
     

    Quartier de Kermoysan à Quimper, véhicules et poubelles en feu, ce mardi soir. Les forces de l’ordre sont en nombre mais se tiennent à distance. Comme les pompiers, pour qui les conditions de sécurité ne sont pas encore réunies pour intervenir.

     
    Vidéo intégrée
     
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    Des bandes ethniques sont une nouvelle fois à l’origine des faits.Ouest-France (source) :

    Des voitures et des poubelles incendiées, des forces de l’ordre cibles de jets de projectiles : la soirée de ce mardi 10 septembre 2019 a été agitée dans le quartier de Kermoysan, à Quimper (Finistère). Il n’y a pas eu de blessé.
    21 h 45, ce mardi 10 septembre 2019. La nuit est tombée sur le quartier de Kermoysan, à Quimper (Finistère) quand un bruit sourd fait sursauter les badauds descendus dans la rue. C’est le pneu d’un véhicule en feu qui vient d’exploser. Dans la soirée, une dizaine de voitures a été incendiée volontairement. Le feu a également été mis à des poubelles, lancées au milieu de la chaussée.
    Cela fait déjà quelques heures, à ce moment de la soirée, que la situation est tendue à Kermoysan. Selon plusieurs sources, tout a commencé par l’interpellation d’un jeune au guidon d’une motocross qu’il pilotait sans casque. « Ça a énervé les jeunes du quartier qui se vengent en mettant le feu », se désole un riverain. « Vous savez, on a l’habitude ici », reprend l’un de ses voisins.
    Avant les incendies, un face-à-face entre forces de l’ordre et jeunes s’est tenu. Des projectiles ont été lancés en direction des policiers et pompiers. Il n’y a pas eu de blessé.
    Un important dispositif de force de l’ordre s’est déployé : des policiers, vite rejoints par des gendarmes en renfort, ainsi que des sapeurs-pompiers, attendant que la tension redescende d’un cran avant d’intervenir.
    Cela a pu se faire aux alentours de 22 h 15, lorsque les soldats du feu, escortés par les policiers, ont pu accéder aux boulevards de Provence, de Bretagne ou encore à la rue du Poitou.

    Le terme « jeunes » est utilisé par la presse d’état hexagonale pour désigner les émeutiers de race non-blanche afin de maquiller l’origine des troubles aux yeux de la population.

    breizatao

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  •  Communiqué officiel ...

    Louis Aliot nous fait dire dans la presse  qu'il n'est plus en couple avec la présidente du "RN"  Marine Le Pen ...

        Bonne journée en ce jeudi à vous tous ..

    Papa Falco ..


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  • Rokhaya Diallo : « Traiter quelqu’un de « sale Blanc » ou de « sale Noir » ce n’est pas la même chose »

    Par  

    Pourquoi il faut en finir avec l’expression « racisme anti-Blancs ».

    Qu’est-ce que sous-entend en réalité l’expression “racisme anti-Blancs” ? L’essayiste et journaliste Rokhaya Diallo décrypte cette (fausse) idée, et avance quelques pistes de réflexion.

    « Racisme anti-Blancs. » D’un point de vue sociologique, l’expression apparaît comme une fiction, une aberration. Pourtant, sa récupération politique n’a rien de virtuel. Et pour cause. Depuis quelques jours, l’ancien joueur de football Lilian Thuram est accusé d’alimenter un supposé « racisme anti-Blancs ». […]

    Traiter quelqu’un de « sale blanc » ou de « sale noir », est-ce vraiment la même chose ?

    Ce n’est pas la même chose, parce que cela ne fait pas appel au même imaginaire. Ce n’est pas la même chose de se moquer du premier de la classe que du dernier. Si on dit à quelqu’un « sale premier de la classe », ce n’est pas la même chose que de traiter quelqu’un de « sale cancre ». Le dommage psychologique n’est pas le même. Le premier de la classe, quoi qu’il arrive, est le premier.

    N’est-ce pas ici significatif de l’impossibilité de penser le racisme comme un tout, un système ?

    Oui, cette réaction est aussi symptomatique de ce que l’on appelle « la fragilité blanche » (« white fragility »). Ce concept a été créé en 2011 par l’universitaire américaine Robin DiAngelo et dénonce le fait que les personnes blanches ont grandi dans des sociétés qui les protègent de tout stress lié à leur couleur de peau. Elle explique comment un minimum de stress racial devient alors pour celles-ci intolérables. Il en résulte bien souvent des réactions de défense, comme de la colère ou de l’opposition. […]

    Les Inrocks via fdesouche


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