• Drame de Millas. « Le bus a poussé » la barrière, selon une collégienne assise à l’avant ...

    • Une collégienne, assise au premier rang du bus percuté à Millas, assure que la barrière était baissée.Une collégienne, assise au premier rang du bus percuté à Millas, assure que la barrière était baissée. | Archives AFP

    Ouest-France.

    Elle était installée au premier rang du bus entré en collision avec un TER, le 14 décembre dernier, à Millas (Pyrénées-Orientales). Une collégienne, témoin du drame, a donné pour la première fois sa version des faits dans la presse. L’adolescente assure que la barrière était baissée. En contradiction avec la version de la conductrice mise en examen.

    Barrière ouverte ou barrière fermée ? Un peu plus d’un mois après le dramatique accident entre un bus scolaire et un train régional, qui a coûté la vie à six enfants, le 14 décembre dernier, à Millas, dans les Pyrénées-Orientales, un nouveau témoignage vient alimenter le débat. Celui d’une collégienne, relayé, ce mardi 16 janvier, par BFM TV.

    D’après la chaîne, la jeune fille, âgée de 13 ans, était assise au premier rang du bus, au plus près de la conductrice. Cette élève de quatrième assure que la barrière était baissée. « J’ai vu que la barrière était fermée. Le bus l’a poussée. Elle s’est cassée. Le bus a continué à rouler doucement. Le train rouge est arrivé à ce moment. Ensuite, je ne me souviens plus de rien », raconte-t-elle.

    « Je vois bien la route dégagée », dit la conductrice

    Un récit qui vient corroborer les premiers éléments de l’enquête dévoilés publiquement mi-décembre par Xavier Tarabeux, le procureur en charge des investigations. Les constatations matérielles vont « plutôt dans le sens d’une barrière fermée », avait déclaré le magistrat. La centaine de témoignages recueillis après le drame allait aussi « majoritairement dans le sens d’une barrière fermée », avait-il avancé. En prenant le soin de souligner que la « cause exacte » de la collision mortelle n’était pas encore « déterminée » à ce stade.

    Depuis, la conductrice, une mère de famille âgée d’une quarantaine d’années, a été mise en examen pour « homicides et blessures involontaires »Elle martèle que la barrière était ouverte lorsqu’elle s’est engagée sur le passage à niveau, à une vitesse de 12 km/h. « J’ai un grand pare-brise et je vois tout ce qu’il y a devant. Je vois bien la route dégagée », assure-t-elle, citée par Le Parisience week-end.

    « Les témoignages ne seront pas déterminants, défend de son côté, son avocat, Me Jean Codognès, également interrogé par le journal francilien. On en trouvera toujours certains pour dire que la barrière était levée et d’autres pour dire l’inverse. Ce sont donc les expertises techniques qui fourniront la clé de l’énigme. »

    Les familles toujours dans l’attente

    Que s’est-il donc passé cet après-midi du 14 décembre 2017, sur le chemin du retour du collège Christian-Bourquin ? BFM TV s’interroge sur l’état de santé la conductrice ce jour-là. « Le 14 décembre, jour de l’accident, était la date anniversaire de la mort de son père, huit ans plus tôt. Un décès qui l’a marquée au point qu’elle prenait depuis des médicaments pour dormir. Des traces de somnifères et d’anxiolytiques ont été retrouvées dans ses analyses sanguines. Cette femme de 47 ans travaillait toute la semaine, mais aussi le week-end pour un sous-traitant de son entreprise », expose la chaîne.

    Mais fin décembre, le procureur Xavier Tarabeux, avait averti qu’il n’y avait pas, « à ce stade de l’enquête, de lien de causalité entre les médicaments pris par la conductrice pour dormir ».

    Dans ce contexte, les familles des jeunes victimes sont toujours dans l’attente. Deux d’entre elles se sont constituées parties civiles« Pour avoir accès au dossier et éventuellement demander des investigations complémentaires »justifie leur avocate, Jehanne Collard. Il faut « que les responsabilités soient établies et que (les familles) sachent pourquoi leur enfant est mort ».

    https://www.ouest-france.fr/faits-divers/accident-de-millas/drame-de-millas-le-bus-pousse-la-barriere-selon-une-collegienne-assise-l-avant-5503087


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  • Le chef de la CGT, le stalinien Martinez, exige que tous les migrants soient accueillis en France

    Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a de nouveau jugé « scandaleux » le « tri » voulu selon lui par le gouvernement entre les « bons » et les « mauvais » migrants, estimant qu’il était du « devoir » de la France de « les accueillir tous ».

    « L’histoire de notre pays et le devoir de notre pays c’est d’accueillir des gens qui sont dans la souffrance, les accueillir tous, tous » et « dans de bonnes conditions », a plaidé M. Martinez sur France inter.

    « C’est scandaleux », s’est indigné le communiste xénophile. La France doit selon lui « les accueillir tous »soulignant que le nombre de migrants sur le territoire « ne représent(ait) pas un chiffre considérable ».

    Source : http://fdesouche.com


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  • Un témoin de l'accident de car scolaire: "On a vu le train arriver, le bus s'engager... C'était atroce"

     Accident de Millas !

    Georges Barry était dans sa voiture lorsqu'il a assisté à la collision entre un TER et un car scolaire, dans laquelle cinq enfants ont été tués et une vingtaine de personnes ont été blessées. Il raconte la scène à BFMTV. 
    Peu après 16h jeudi, un car scolaire est entré en collision avec un TER à un passage à niveau à Millas, dans les Pyrénées-Orientales. Cinq enfants ont été tués et une vingtaine de personnes ont été blessées, dont la conductrice du bus et trois personnes à bord du train.

    Georges Barry se trouvait dans sa voiture au passage à niveau et raconte la scène sur BFMTV: 
    "C'est allé tellement vite. Les barrières étaient baissées, on a vu le train arriver, on a vu le bus s'engager. (...) C'est le bus qui a voulu débloquer la barrière. A mon avis, la conductrice n'a pas vu que les barrières étaient baissées", assure-t-il. "J'étais en face, j'étais la seule voiture", précise le témoin.
    Les enquêteurs entendent pour le moment plusieurs témoignages et les premiers éléments de l'enquête n'ont pas encore permis de déterminer les circonstances exactes de la collision, notamment si les barrières étaient levées ou baissées. 
    "Je n'ai pas dormi, c'était trop atroce"
    "Ça va tellement vite. On a coupé la voiture, on est descendus, on a appelé les secours", confie, encore très ému, le conducteur qui a porté secours aux blessés. "Il y en avait partout, c'était un vrai carnage. C'était atroce. Les secours sont arrivés au bout de cinq minutes."
    "Je n'ai pas dormi, c'était trop atroce", renchérit le témoin ce vendredi matin. Il assure que les gendarmes et pompiers sont arrivés en "4-5 minutes" sur la scène de l'accident, après que son collègue a appelé les secours.
    Trois enquêtes ont été ouvertes à ce stade. L'une, judiciaire, sous l'autorité du procureur. L'autre, administrative, menée par le bureau "enquête-accident" du ministère des Transports. Une troisième est interne à la SNCF. 
    L'enquête de flagrance pour "homicides et blessures involontaires" a été confiée au groupement de gendarmerie des Pyrénées-Orientales.

    http://www.bfmtv.com/police-justice/un-temoin-de-l-accident-de-car-scolaire-a-millas-c-etait-atroce-1327775.html


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  • L’État islamique dans le grand Sahara revendique l’attentat qui a blessé 3 soldats français au Mali

     par Laurent Lagneau 

    Le 11 janvier, trois militaires français ont été blessés (dont un gravement) lors d’une attaque suicide contre leur convoi menée avec un véhicule bourré d’explosifs (VBIED), sur l’axe reliant Ménaka à Indélimane, près de Gao, au Mali.

    La date coïncidant avec le cinquième anniversaire du lancement de l’opération Serval, l’on pouvait penser que le Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans – GSIM), une organisation qui réunit plusieurs groupes jihadistes ayant fait les frais de l’intervention française, allait revendiquer cette attaque.

    Finalement, l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) a envoué, le 12 janvier, un communiqué à l’agence de presse mauritanienne ANI pour « proclamer sa responsabilité » de l’attaque ayant visé les militaires français ainsi que de celle menée en octobre dans la région de Tongo Tongo (Niger), au cours de laquelle 4 commandos des forces spéciales américaines avaient été tués. Cette dernière n’avait jusqu’à présent pas été revendiquée.

    « Les soldats du califat ont attaqué hier jeudi 11 janvier au petit matin une colonne de l’armée française avec un véhicule piégé », a ainsi affirmé l’EIGS, qui a, par la même occasion, revendiqué plusieurs autres attaques au Mali, au Burkina Faso et au Niger.

    A priori, il s’agirait de la première attaque de l’EIGS contre la force Barkhane au Mali. Cette organisation est dirigée par Adnan Abou Walid Al-Sahraoui, un ancien membre du Front Polisario ayant rejoint le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).

    Après le rapprochement de ce dernier avec « Les signataires par le sang » de Mokthar Belmokthar pour former le groupe « al-Mourabitoune », Al-Sahraoui fit, en mai 2015, publiquement allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de l’État islamique (EI ou Daesh). Mais ce ralliement fut officiellement accepté 18 mois plus tard, c’est à dire en octobre 2016.

    En décembre dernier, il a été rapporté que le GSIM et l’EIGS avaient noué une alliance. Ce qu’a confirmé un récent rapport des Nations unies sur la situation au Mali. « La MINUSMA [mission de l’ONU, ndlr] a reçu des informations selon lesquelles les deux groupes agissaient en parallèle et probablement en collaboration », y lit-on.

    Apparemment, le GSIM se concentre sur le nord et le centre du Mali tandis que l’EIGS est surtout présent dans la région frontalière avec le Niger.

     

    Source : opex360


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  • Bruno Bilde (FN) accusé de harcèlement homosexuel sur des assistants parlementaires

    Les retombées de l'affaire Weinstein et #balancetonporc ont gagné les rangs du Front national. C'était en novembre dernier. Dans son édition dominicale, Libération rappelle que plusieurs anciens assistants parlementaires ont accusé l'élu du Pas-de-Calais Bruno Bilde de harcèlement sexuel. Surtout, évoque le quotidien, au sein du parti, on se serait livré à des techniques d'intimidation pour ne pas que l'affaire s'ébruite trop.

    À 41 ans, Bruno Bilde est considéré comme l'un des incontournables du Front national, tout en restant l'une de ses figures discrètes. Il a été élu député en juin dernier, lors des élections législatives, et la politique coule dans ses veines, sa mère n'étant nul autre que l'eurodéputée Dominique Bilde. Le quadragénaire est également le "conseiller spécial" de Marine Le Pen depuis des années, précise Libération, après avoir été son chef de cabinet. Il est également proche de Steeve Briois, maire de la commune de Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, et secrétaire général du Front national.

    "Commentaires graveleux" et "mains aux fesses"

    Devant un tel personnage, difficile de ne pas être intimidé. Mais à l'automne 2017, deux anciens assistants parlementaires décident de briser le silence, bientôt rejoint par un troisième : ils accusent Bruno Bilde de harcèlement sexuel. France 5 réalise alors une enquête, diffusée dans l'émission "C Politique". Les deux hommes témoignent. "La première chose qu'il m'a dite [en septembre 2011] c'est : 'tu as un beau cul'. Pas bonjour, ni rien. Je ne l'avais jamais vu de ma vie, il ne savait même pas qui j'étais", raconte Alexandre dans le reportage à propos de Bruno Bilde, selon des propos cités par Libération. "Commentaires graveleux""mains aux fesses""ambiance lourdingue"... les ex-assistants parlementaires décrivent le même comportement. Le troisième jeune homme a pour sa part évoqué des "gestes répétés, des massages sous couvert de 'camaraderie'", écrit le quotidien. Il s'est toutefois toujours tu, ne souhaitant pas s'attirer les foudres de sa hiérarchie, dit-il.

    Dans les colonnes de Libération, il est avancé que le Front national aurait vivement réagi à cette interview, certains membres du parti allant même jusqu'à faire pression sur l'une des victimes présumées. "Cette déclaration va faire plus de mal que de bien. Une tape sur le ventre, un massage d'épaules, ce n'est pas une catastrophe", lui aurait ainsi écrit un frontiste, cite le quotidien.  Sur Twitter, une fiche de paie de la seconde victime présumée, du temps où il travaillait au Parlement européen, est même relayée, sans que quiconque puisse en connaître la provenance. "Tu gagnais 5 000 euros et tu connaissais ou tu aurais dû connaître les conditions avant d'accepter", est-il écrit en légende de la photo.

    Bruno Bilde nie

    De son côté, Bruno Bilde nie la totalité des accusations portées à son encontre. Selon les informations de Libération, le député estime que les accusateurs seraient des "philippotistes" qui cherchent à "se venger". Le premier est qualifié de "fou" et de "mythomane", le second d'"antisémite". Dans l'entourage du député, on répond que toutes ces accusations ne sont que des "mensonges", précise le quotidien. Celui-ci précise que les trois anciens assistants parlementaires ont sollicité les conseils d'un avocat et auraient commencé à "constituer un dossier".  Toutefois, devant les pressions familiales, professionnelles, médiatiques, qu'un tel dossier pourrait déchaîner, les trois intéressés avouent avoir "un peu décroché".

    L'un d'eux reconnaît qu'avec la naissance et l'ampleur du mouvement #balancetonporc, "il y a eu un emballement médiatique qui a permis à certains, dont nous, de parler car nous nous sentions moins seuls". Pour autant, il avoue être confronté à "la difficulté d'obtenir des témoignages de personnes qui pourraient nous appuyer et qui préfèrent se taire pour des raisons diverses et variées". Les preuves son minces, dit-il, et la bataille à engager promet d'être longue.

    Source : https://www.lci.fr/amp/politique/harcelement-sexuel-des-assistants-parlementaires-intimides-apres-des-accusations-portees-contre-un-elu-fn-2075989.html


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