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    Dans l'Indre .

    Dans cette petite localité paisible, les habitants vont être obligés de subir le parachutage de migrants

    Demandeurs d'asile : à Buzançais, le climat s'alourdit

    Les habitants de Buzançais craignent pour la tranquillité de leur ville. - Les habitants de Buzançais craignent pour la tranquillité de leur ville. - (Photo NR, Patrick Gaïda)
     
    Les habitants de Buzançais craignent pour la tranquillité de leur ville. - (Photo NR, Patrick Gaïda)

    L’ouverture annoncée d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) inquiète fortement la population. Dans les rues de la commune, hier, personne ne semblait accepter le choix de l’État.

    Monique et Juliette ne cachaient pas leur plaisir de faire des emplettes sous le soleil radieux qui illuminait Buzançais, hier après-midi. Mais leur sourire s'est figé au moment d'aborder le sujet brûlant du moment : l'ouverture prévue, avant la fin du premier semestre, de quatre-vingts places pour demandeurs d'asile dans l'ancienne gendarmerie et dans des logements sociaux. « Nous sommes contre, tonnent-elles. Il n'y a pas assez de médecins, ici. Pourquoi pas trois ou quatre familles mais pas quatre-vingts personnes dans une commune de 4.500 habitants. Et puis qui va payer ? C'est nous ! »

    " J'ai peur pour mes filles "

    L'abandon par la Ville du combat judiciaire (NR d'hier) a levé tout obstacle à la mise en œuvre du projet. Très vite, le discours des deux septuagénaires, alimenté par la rumeur et la méconnaissance du sujet, se durcit. « Il paraît qu'il n'y aura que des hommes. J'ai une petite-fille de 15 ans, moi. » L'insécurité est au centre des préoccupations. « Il y a des choses sur les trottoirs, des cannettes de bière. » La faute aux demandeurs d'asile qui ne sont pourtant pas encore arrivés ? « Ils ne sont pas loin. » Et puis, « à Paris, ils nous crachent dessus dans le métro ». Peu acceptent de témoigner sans l'anonymat. Comme ce couple de jeunes retraités, croisé aux abords du parc de jeux. Une fois rassuré, il se lâche jusqu'à tenir des propos condamnables. Les premiers d'une longue série s'allongeant au fil des rencontres. Un écho à une inscription effacée, mais lisible, sur le mur de l'ancienne gendarmerie : « Mort aux migrants ».
    Un peu plus loin, une femme de 27 ans assure qu'elle va quitter la ville : « J'ai deux filles de 3 mois et 4 ans, j'ai peur qu'ils leur fassent du mal ». Dans la rue principale, elle entame la discussion avec deux hommes de 56 et 60 ans. Eux aussi, affichent leur opposition : « Il y a beaucoup de chômage, ici. On va mettre à la porte des gens pour leur donner du boulot ». Seul Arnold, 90 ans, tente de se rassurer : « Il y a derrière un drame humain. C'est un problème compliqué qui, j'espère, va bien se terminer ».
    La plupart des commerçants rencontrés refusent de verser dans le scepticisme mais ne croient pas à l'intérêt économique de l'arrivée de demandeurs d'asile. La patronne d'un bar du centre-ville craint même pour la valeur de son commerce. Quant au boucher, il tempère : « A leur place, on serait peut-être heureux d'être accueillis ». Mais déplore un manque d'informations. « Le préfet a décidé de se déplacer ? Il serait grand temps. » Alain Espinasse doit prochainement tenir une réunion d'information à la population.

    bertrand.slezak@nrco.fr

    Bertrand Slézak  La nouvelle république

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  •  Par: Pieds Noirs 9A..

    Article H 0045 issue d'archives

    La gauche et l'extrême Gauche la perte d'une civilisation chrétienne .

    LA GAUCHE, L'EXTREME GAUCHE, FACE A LA TENTATION ISLAMISTE..

    La gauche et l'extrême Gauche la perte d'une civilisation chrétienne .Au lendemain de l’élection présidentielle de 2004, la passionaria trotskiste algérienne Louiza Hanoune, qui mène le Parti des travailleurs avec maestria et peut revendiquer le titre d’Arlette Laguiller algérienne collabo anti France, reçoit une lettre fort inattendue. C’est le président de la République lui‐même, Abdelaziz Bouteflika, qui félicite la candidated’extrême gauche :
    “ Chère sœur, il n’est peut‐être pas habituel de le faire dans le cadre d’une élection présidentielle telle que celle que nous venons de vivre, mais je tenais àvous dire l’orgueil et la fierté qui sont les miens, d’avoir été candidat en même temps que vous dans cette compétition électorale ”.
    A dire vrai, cette “ déclaration d’amitié ” gouvernementale ne saurait aujourd'hui surprendre. En dépit des divergences politiques, les mouvements d’extrême gauche apparaissent comme de fermes soutiens des Etats arabes les plus laïcs. Le compagnonnage est particulièrement visible en Algérie. Il remonte aux années cinquante. Les trotskistes ont joué un rôle important quoique discret dans la guerre contre l'Etat Français. Combien de clandestins du FLN ont bénéficié des “ planques ” de la Quatrième Internationale? OUI combien? Combien ont franchi les frontières grace aux gauchistes? Sans parler des transports d'armes ou d'explosifs... Après l’indépendance ,on a même vu des militants dela tendance pabliste (1) jouer les “ pieds rouges ” et participer au gouvernement d’Ahmed Ben Bella.Dont même avant sa mort monsieur Hollande la bien sérré dans ses bras dont le fellouze donneurs d'ordre de tué des famille entière de civils innocents qui ne demandait rien a personne ..
    L’Algérie n’est pas un cas isolé. Les révolutionnaires ont noué au fil des ans des relations étroites avec certains régimes : la Syrie, l’Algérie, la Libye , et bien sur l’Irak de SaddamHussein. Les organisations communistes justifient ces liens en invoquant la lutteanticolonialiste. Alors que l'Algérie etant des départements Français et non colonisé . La révolution doit selon eux jaillir des luttes de libération nationale du tiers‐monde. Il faut soutenir les Etats arabes “ progressistes ”, dans l’espoir d’enclencher une dynamique globale.“ Progressiste ” : le mot est lâché. Pour les gauchistes , il n’est pas question de soutenir une“ dictature cléricale ”. Haro sur l’Iran. On ne tourne les yeux que vers les régimes à prétention “ socialiste ”. le “ baasisme ” est ainsi présenté par certains comme un modèle"déformé". De même, on apporte volontiers ses suffrages au Front populaire de libération de la Palestine, en raison de son discours laïque et marxiste‐léniniste. L’Islam est perçu a contrario comme foncièrement rétrograde.
    Il existe ainsi à l’origine un “ mur de Berlin ”, séparant l’extrême gauche internationale des réseaux islamistes. Ce rempart se voit pourtant aujourd’hui fissuré. Hier , les mollahs étaient considérés comme des réactionnaires, oppresseurs des femmes. Ils apparaissent désormais comme les nouveaux hérauts de l’anticolonialisme. Comment expliquer cette modification des perspectives ? .Certains activistes trotskistes ou post‐maoïstes livrent le diagnostic suivant : en perpétrant les attentats du 11 septembre 2001, les islamistes radicaux ont démontré leur capacité logistique. Ils ont acquis du même coup dans le monde arabe une énorme popularité. Mieux encore, la nébuleuse islamique se révéle profondément hétérogène. Existe‐t’il un espace politique pour un islam “ socialiste ” ? Enfin comme un Hitler socialiste en copié collé .
    C'est là qu’apparaît Tariq Ramadan .Que je le considère un futur Ben Bella , Ce penseur musulman n’est pas tres éloigné dans ses conclusions de la “ théologie de la libération ” du prêtre catholique Dom Helder Camara.Tout comme il existe des “ curés rouges ”, qui prennent les armes pour parvenir à la justice sociale, verra‐t’on surgir des “ mollahs rouges ”, prônant un islam social et révolutionnaire ? C’est le pari d’une frange grandissante de l’extrême gauche internationale.
    Les islamistes seraient‐ils les héritiers de Che Guevara ? Organisation trotskiste fondée par Tony Cliff, la Tendance socialiste internationale est présente dans une vingtaine de pays.Elle est contrôlée depuis Londres par le Socialist Workers Party. Le SWP apparaît comme la plus importante formation d'extreme gauche rouge pro islam en Grande‐Bretagne. Son influence est comparable à celle de la Ligue communiste révolutionnaire ou à celle de Lutte Ouvrière en France.Il a bénéficié ces dernières années d’un allié de poids. En 2003, le député travailliste George Galloway se voit expulsé du Labour Party en raison de ses positions pro‐islamistes, du soutien qu’il apportait à Saddam Hussein, et de ses liens supposés avec le dictateur.Doté d’une indéniable faconde, Galloway devient un redoutable leader populiste. En 2004,il rejoint la coalition Respect.Ce regroupement électoral milite pour le droit au port du voile et le respect de la religion musulmane. Il est fortement dominé par les trotskistes du SWP.
    En octobre 2004, le SWP s'impose comme la cheville ouvrière du Forum social européen de Londres. Tariq Ramadan y reçoit un accueil de “ vedette américaine ” , tandis que la France est fustigée, en raison de la loi qui prohibe le voile à l’école. Très présente dans lespays de l’ex‐Commonwealth, la Tendance socialiste internationale (TSI) peut êtreconsidérée comme une puissante rivale du “ parti mondial de la révolution socialiste ”, laQuatrième Internationale, dont la section française est la Ligue communiste révolutionnaire.
    En 2004, la TSI conclut justement un accord avec la Quatrième Internationale. Les deuxorganisations mondiales décident de s’entraider. En France, les quelques militants soutenant la TSI décident adhèrent à la Ligue communiste révolutionnaire pour y former un courant. Cet accord tactique aboutit à un résultat inattendu. Partout dans le monde, on voit surgir dans les sections de la Quatrième Internationale des tendances pro‐voile,soutenant un islam “ progressiste ”. Le 6 mars 2004 à Paris, on assiste même à une scèneinsolite. Un cortège de femmes voilées se trouve protégé par des militants de la Jeunessecommuniste révolutionnaire, branche jeune de la LCR. Un an plus tard, le 8 mars 2005, lesfemmes islamistes manifestent à nouveau sous la protection conjointe de la JCR et des barbus.
    Cette évolution de la LCR ne fait pas que des heureux. Dans l’organisation, nombreux sontceux qui fustigent le soutien au foulard. A l’extérieur, le mouvement Lutte Ouvrières’insurge avec violence contre la “ dérive communautariste ” : “ Faire la cour à un Tariq Ramadan, faire d’un des pires ennemis de la classe ouvrière un allié à courtiser, est unnaufrage politique ”, écrit la revue théorique Lutte de Classe (2).
    Mais le mal est fait. Au niveau international, les organisations trotskistes se rapprochentdes réseaux islamistes, en tentant de trier le bon grain de l’ivraie et en soutenant lestenants d’un hypothétique “islam progressiste ”.Les trotskistes ne sont les seuls à franchir le Rubicon. Le Parti du Travail de Belgique deLudo Martens s’inscrit dans l’héritage complexe du courant maoïste. Lorsque Mao Zedongmeurt en 1976, ses partisans à l’étranger se divisent en trois branches : les maoïstes invariants continuent vaille que vaille à s’arrimer au Petit Livre Rouge et critiquent la“ dégénérescence ” de la Chine. Les partisans de l’Albanie d’Enver Hodja évoluent vers un pur stalinisme et poursuivent leur action. Les pro‐chinois déplacent leur allégeance et se rapprochent de la Corée du Nord ou de Cuba.Le Parti du Travail de Belgique appartient à la troisième catégorie. Ce mouvement viscéralement antisioniste a toujours noué de bonnes relations avec les Etats arabes“ laïcs ”. On a vu des représentants du PTB à Tripoli, Alger ou Bagdad. Il s’agit d’un mouvement staliniste, prônant l’action violente, et qui tente aujourd’hui de défendre uncertain communisme orthodoxe, face à l’évolution “ sociale démocrate ” des anciens partis pro‐soviétiques.
    En septembre 2002, une manifestation de soutien aux Palestiniens se déroule à Anvers (Belgique)Mille cinq cent jeunes Arabes se répandent dans les rues à l’appel d’un mouvement islamiste : la Ligue Arabo‐Européenne, de Dyad Abou Jahjah. On remarque à ses côtés une dirigeante du Parti du Travail de Belgique, Zohra Othman. Quelques temps plus tard, Othman se rend à Bagdad à la tête d’une délégation du PTB, pour soutenir Saddam Hussein. En novembre 2002, la même Othman participe à une manifestation contre la guerre d’Irak, ourdie par la Ligue Arabo‐Européenne, qui organise par ailleurs des“ milices ” pour protéger la communauté arabe des exactions racistes.Il est important de signaler que la Ligue Arabo‐Européenne prône un islam “ social ”. Elle défend le port du voile et la Chariah, mais se réclame de l’héritage d’un mouvement révolutionnaire noir américain d’inspiration maoïste : les Black Panthers.
    La lune de miel entre les islamistes radicaux et les stalinistes belges se traduit en tout caspar la création en 2003 de la coalition Resist, qui évoque la coalition Respect de Londres.Fruit d’un accord entre le PTB et la LAE, Resist ne recueille toutefois que des scores insignifiants.Mais qui contrôle la mystérieuse Ligue Arabo‐Européenne, qui souhaite désormais s’implanter dans les pays limitrophes ? En mai 2004, la LAE organise des conférences publiques en Hollande. Elle invite à cette occasion un personnage clef : Qazi Hussein Ahmad. Ce Pakistanais est le guide spirituel d’un mouvement fondamentaliste : Jamaat e Islami. Il s’agit là d’une puissante organisation islamiste pakistanaise, qui contrôle l’un des principaux partis politiques du pays : Muttahida Majlis e Amal. Ce groupe contrôleactuellement cinquante trois sièges au parlement , soit 11,3% des voix. La visite du guidespirituel est interdite par les autorités belges et hollandaises. Commentaire de Dyad Abou Jahjah, chef de la LAE : “ Le gouvernement hollandais s’est incliné devant les pressions juives et indiennes ”. Il est vrai que l’organisation pakistanaise apporte un soutien actif aux“ djihadistes ” du Cachemire, qui luttent contre le pouvoir indien.A travers la Ligue Arabo‐Européenne , les islamistes Pakistanais tentent apparemment de renforcer leur présence sur le sol européen. Ils peuvent désormais compter sur l’appuid’organisations révolutionnaires trans‐nationales, particulièrement structurées.
    En 2003, le terroriste Ilich Ramirez Sanchez, dit Carlos, publie un livre‐manifeste au titrerévélateur : L’Islam révolutionnaire (3). Le militant marxiste‐léniniste y affirmenotamment : “ L’Islam et le marxisme‐léninisme sont les deux écoles dans lesquelles j’ai puisé le meilleur de mes analyses ”. Pour l’ancien cadre du FPLP, les marxistes doiventaujourd’hui résolument appuyer les islamistes, parce que le retour à l’Islam trahit un rejet du modèle occidental. Carlos apporte en conclusion son soutien à Oussama Ben Laden et use à son propos d’un vocabulaire révolutionnaire : “ Cheik Oussama, en raison de son immense charisme, est certainement un cas unique dans l’histoire récente. (...) C’est un internationaliste panislamiste ”.
    L’alliance entre militants révolutionnaires et islamistes radicaux perdurer a grand flux !!! Les barbus bénéficieront à terme des réseaux militants, à l’exemple rapprocher du FLN algérien armée que nous avont connus avec l'aide de la gauche . On doit en tout cas aujourd’hui tenir compte des nouvelles convergences.
    NOTES
    1) Du nom de son principal animateur, Michel Raptis, alias Pablo.
    2) “ Communisme et communautarisme ”, Lutte de Classe n°89, été 2005.
    3) Ilich Ramirez Sanchez, Carlos, L’Islam révolutionnaire, Editions du Rocher, Monaco,
    2003

     Pieds Noirs 9A..


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  • Concernant la sécurité des FRANCAIS .

    Ligue Patriotique 36

     

    Concernant la sécurité des FRANCAIS :

    La grande paresse du pouvoir Socialiste sur la sécurité des
    citoyens Français ...

    Pour commencer, car c'est un des mensonges de plus de cette gouvernance avec le
    recrutement et la formation de 5000 fonctionnaires policiers et gendarmes sur
    deux ans (cette supplique dite à Versailles est uniquement faite pour ennuyer
    les droite molle et leur chefaillon), il n'y a pas à l'heure actuelle
    suffisamment de place dans les écoles de Police et de Gendarmerie, au mieux
    nous pourrions disposer à terme de 1800 à 2500 postes, ce qui sous-entend qu'il
    sera demandé toujours plus d'efforts à des fonctionnaires épuisés, qui cumulent
    un nombre d'heures supplémentaires défiant l'imagination.
    Les stocks d'armes et de gilets pare-balles actuellement utilisés ne sont pas
    adaptés à la menace, et contrairement aux louanges méritées, admettre que nos
    forces ne sont pas entraînées à faire face à une guerre. Loin de là ! Face à
    une entité qui utilise des armes de guerre, on ne peut pas envoyer sur le
    terrain des personnels équipés de matériels obsolètes et d'équipements et armes
    qui rendent la riposte risible.
    Si la loi renseignement est venue consolider la partie théorique, les effectifs
    policiers [DGSI] et militaires pour assurer une réponse cyberguerre est tout
    simplement ridicule en homme et en matériel. Nous payons le prix par les urnes
    depuis des décennies, du renoncement politique français dont les plus radicaux
    nous reviennent en force depuis plus d'un an maintenant pour justifier encore
    "plus d'Europe". Mais quelle Europe ? sous-entendu aussi encore plus
    de Nationaux mais de quel genre, de quelle religion ?
    Lorsque l'on voit la façon dont Poutine a cultivé son indépendance dans le domaine de
    la EW- (Electronic Warfare), lui permettant d'obtenir un temps d'avance
    considérable actuellement en Syrie, il y a de quoi se lamenter.
    Si l'idée de la garde nationale parait bonne, pour qu'elle soit qualitative sur
    l'ensemble du territoire, il faudra la former ... Mais nous retombons dans le
    problème identique développé plus haut avec le manque de place et surtout de
    formateurs [bien entendu, les USA se proposent déjà de les former ...] Pour
    nous dominer et gérer la situation en France.
    Nous voilà donc comme au début de 1940, à faire la guerre à l'ennemi avec des
    troupes dont les armes et équipements ont largement contribué à la défaite [on
    peut avoir le plus grand courage et la détermination cela ne sert à rien si l'on
    est pas au niveau]
    Nous ne possédons certes pas une sécurité civile de qualité, mais pour qui
    connait un peu le domaine, il suffit de se demander quand a eu lieu le dernier
    exercice territorial d'envergure au niveau ORSEC incluant le plan blanc élargi
    des institutions de santé à échelon départemental ... Combien d'élus
    connaissent les exigences de leur propre zone de défense civile ! Préfets et
    autres (à mon sens PERSONNE). Avec la crise économique, est-on réellement en
    mesure de connaître ou en sont nos stocks stratégiques et pour combien de mois ?
    Où en est la sécurisation de nos points d'importance vitale ? Bonne
    question et personne ne pourra vous répondre.
    Nous sommes en guerre ! Inutile de rire. Les politicards institutionnels palabrent
    sur des situations et réponses à moyen et long terme, alors que nous aurions
    besoin de chefs de guerre, nous nous traînons des tièdes préoccupés du
    "quand dira-t-on" et de l'angélisme de circonstance.
    Vivre en permanence avec la menace terroriste qui perdure maintenant parait
    envisageable en se donnant les moyens des nations qui l'ont au quotidien depuis
    des décennies. SI VIS PACEM PARA BELLUM dit l'adage ... Avec un peuple de
    quiche incapable de discipline dans une phase d'état d'alerte, plus préoccupé
    par les « calinous », et les rassemblements main dans la main, on
    peut directement passer à la phase d'état de siège, cela nous fera gagner un
    temps précieux pour sauver les meubles et évitera l'incurie et le chaos que
    vont engendrer les inaptocrates.
    Il faut passer de l'état de sidération à la préparation de masse, cessez les
    imprécations inutiles dans les salons dorés de la république et se mettre en
    ordre de marche. Il y a urgence quand la nation est en danger ! Quand un
    président de la république n'est déjà pas foutu de faire rétablir et contrôler
    NOS frontières comment peut-il en tant que chef des armées prendre des
    décisions indépendantes de tout organe de pression, stratégiques et sensées
    pour l'intérêt de notre pays, d'un chef de guerre tel que Poutine quand il est
    lié à la patte par le retour dans l'OTAN acté par Sarkozy, vassalisé à
    l'atlantisme-UE qui supervise le renseignement avec des objectifs contraires à
    nos intérêts. En 4 ans ils n'ont pas été foutu avec leur puissance militaire de
    détruire 20.000 djihadistes mais les ont laissé tranquillement prospérer.
    Tous ces culs-de-jatte qui aujourd'hui sont muets sur le tourisme des terroristes en
    France et dans l'Espace Schengen et les médias de reprendre la bouche en cœur :
    "mais comment des terroristes peuvent t'ils se balader sur notre territoire
    Français en revenant de Daech ?".
    On se le demande ? Regardez une carte géographique et vous constaterez qu'elles
    sont nos frontières externes de l'UE avec un président très laïque : 98 % d'entres-elles
    sont de confession islamique, Erdogan, qui ne cesse par des modifications de la
    Constitution turque, d'installer un gouvernement islamique.

    Ligue Patriotique 36


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  • Un jeune «frondeur» FN veut remplacer Marine Le Pen

    Par :Dominique Albertini Damien Guttierez, à La-Seyne-sur-Mer, en février 2014.Damien Guttierez, à La-Seyne-sur-Mer, en février 2014. Photo Ducloux. SIPA

    Conseiller départemental du Var, récemment suspendu du parti, Damien Guttierez critique le manque de démocratie interne au FN ainsi que le positionnement du parti.

    «Je suis candidat à la présidence du Front national.» Prononcée par un autre que Marine Le Pen, la déclaration réclame un certain culot. Il faut croire que Damien Guttierez n’en manque pas : dans un «manifeste pour un nouveau Front national» diffusé auprès de la presse, ce jeune élu FN du Var se voit succéder à l’actuelle patronne du mouvement lors du prochain congrès frontiste, prévu pour 2017. Une démarche qui, comme il le reconnaît lui-même, a bien peu de chances d’aboutir. Ne serait-ce qu’en raison de la suspension de deux ans que vient de lui infliger le parti : en novembre dernier, interrogé par l’Express, Guttierez avait adressé une série de critiques au FN, évoquant aussi bien l’affaire Jeanneque la ligne économique du Front et l’amateurisme de ses troupes.

    Fanfaronnades d’un jeune ambitieux ? C’est ainsi que les présenteront ses détracteurs. Arrivé au FN en 2012, Guttierez était auparavant passé par l’UMP, puis par le Modem. Un parcours où, à l’image d’autres recrues, se mêlent convictions droitières et un certain sens des opportunités. A cet égard au moins, le ralliement fut judicieux, puisque l’homme est aujourd’hui conseiller municipal de La Seyne-sur-Mer (où il envisage de quitter le groupe FN), et qu’il fait partie de la soixantaine de conseillers départementaux élus en mars 2015 sous les couleurs du FN. Il a également été directeur de cabinet de l’ex-maire FN du Luc, Philippe de la Grange, qui a quitté son poste début 2015 comme vient de le faire sa remplaçante, Patricia Zirilli.

    «Du quantitatif, une vision à court terme»

    Peut-être faut-il tout de même prêter une oreille aux réclamations du trentenaire, tant celles-ci résonnent avec les griefs exprimés (plus discrètement) par d’autres cadres du parti. Notamment lorsque Guttierez s’en prend au manque de démocratie interne du Front ou, de nouveau, à son positionnement «ni de droite, ni de gauche» : «On ne pourra jamais faire alliance avec une droite majoritaire comme cela, juge-t-il. On sent que Marine Le Pen ne peut pas gagner. Je pense qu’il y a un risque de fracture du FN : dans le Sud-Est, beaucoup d’élus sont mécontents.»

    L’élu départemental assume également de n’avoir toujours pas remboursé l’emprunt souscrit auprès du micro-parti mariniste Jeanne, et s’en prend enfin à la faible exigence du mouvement concernant la qualité de ses candidats : «Il y a de la négligence dans le choix des têtes de liste. On fait du quantitatif, on a une vision à court terme. Avoir deux sénateurs grâce à nos élus municipaux, c’est bien. Mais avoir des élus qui n’ont pas le niveau ou démissionnent pour des raisons d’organisation ? Le FN a grandi trop vite, donc il a mal grandi.» Damien Guttierez l’admet volontiers : il ne sera sans doute pas le prochain président du Front national. Il se dit en revanche certain que, le moment venu, d’autres que lui s’empareront des sujets qu’il soulève.

    Dominique Albertini
     
    http://www.liberation.fr/

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  • La pauvreté en accélération dont demain devra vivre comme autrefois avec les parents et grands-parents pour subvenir à leurs besoins..

    Le calvaire du petit peuple de France ...

    Le calvaire du petit peuple de France
    Ce qui devait arriver arriva ..

    Le calvaire du petit peuple de France ...Le calvaire du petit peuple de France
    La pauvreté, voire la misère pudique des ”petits Blancs” dont personne ne parle, laisse indifférents les bobos amoureux des Beurs-Blacks des banlieues favorisées. Pis encore : non content d’avoir chassé des centres les classes modestes, le pouvoir les poursuit jusque dans leurs refuges des petites villes : il leur impose, par les règles toujours plus dures des logements sociaux obligatoires (réservés aux non-Européens par discrimination ethnique de fait) la présence de ces immigrés qu’ils fuyaient.
    Contrairement aux immigrés, privilégiés par les oligarchies, et qui se disent par ruse cynique défavorisés et opprimés (technique islamique) afin d’ obtenir toujours plus, les classes modestes de souche française se sentent, elles, réellement trahies par leurs dirigeants, délaissées, défavorisées, subtilement discriminées. D’où une possible révolte, qui gronde déjà. Les ”petits français”, on ne les voit jamais à la télé et les médias ne parlent que fort peu de leur vie quotidienne, en comparaison des tonnes de larmes versées sur les ”quartiers défavorisés” où vivent les prétendus exclus.
    De même, le racisme anti-Blancs, fait objectif qui pourrit la vie des classes populaires qui n’ont pas pu déménager des banlieues, est banni du discours, censuré. Malheur à celui qui l’invoque, comme Copé en a fait l’expérience. Au contraire, on invente un racisme anti immigrés à la fois pour victimiser de fausses victimes et culpabiliser de faux coupables. Subtil langage totalitaire qui retourne la réalité.
    Dans les faits, les logements sociaux (lois SRU) sont attribués selon des critères ethniques et raciaux aux immigrés – Français de papier ou étrangers– Les Français de souche modestes n’en bénéficient pas. Et, de toutes façons, ils ne font pas de demandes pour habiter dans des HLM où ils cohabiteraient avec des populations qu’ils ne supportent pas. Non par racisme contre ces populations, mais parce qu’ils savent bien au quotidien que les vraies victimes du racisme, du harcèlement quotidien, ce sont eux.
    À côté de la discrimination économique, les classes populaires de souche sont les premières, voire les seules, à affronter et à subir les effets de l’immigration de masse. La bourgeoisie des centres-villes, qui est souvent ”antiraciste”, pro-immigration, qu’elle vote PS ou pour le centre ou la droite molle coupable de cet effait , en est globalement préservée. L’immigré(e), c’est surtout la femme de ménage clandestine payée au noir. En revanche, les classes populaires autochtones prennent de plein fouet l’immigration, surtout quand elles n’ont pas les moyens de quitter les quartiers envahis où une cohabitation forcée devient un calvaire : racisme quotidien, criminalité angoissante, présence envahissante de l’islam. Un sentiment de dépossession s’installe. Le ”petit peuple” n’a qu’un seul vrai bien : sa propre patrie. Quand celle-ci l’abandonne et s’effondre sous ses pieds comme un château de sable, il n’a que deux solutions : le désespoir ou la révolte.
    L’oligarchie et les médias victimisent les ”jeunes des banlieues” qui ne sont nullement à plaindre mais au contraire privilégiés ; ils sont totalement indifférents, voire hostiles, aux classes moyennes et modestes de souche. De plus, ils sont tellement amoureux de leurs protégés qu’ils ferment les yeux sur leur antisémitisme obsessionnel, après avoir minimisé le niveau explosif de leur criminalité. De plus, du fait de la discrimination positive en faveur de la ”diversité”, les embauches dans des postes peu ou moyennement qualifiés, notamment celles des grands groupes, pratiquent une préférence ethnique systématique en faveur des immigrés, même étrangers, au détriment des Français de souche. On préfère les laisser au chômage, même avec une qualification supérieure. La grande distribution est en pointe dans cette pratique raciste dissimulée.
    Dépossédés de leur culture, de leurs mœurs par l’alliance de l’oligarchie et de sa clientèle immigrée majoritairement islamisée, les classes populaires de souche ne sont pas seulement chassées de leur habitat traditionnel et défavorisées économiquement ; l’oligarchie veut aussi les ”défranciser”, les ”déseuropéaniser”. les jetés dehors comme le fût pour les Français d'Algérie ..Les programmes de l’Éducation nationale bannissent l’Histoire de France et le patriotisme français comme le sentiment européen au profit d’une histoire gauchiste truquée et réécrite souvent islamophile. Les références ancestrales, mémorielles, autochtones, historiques ou culturelles sont découragées ou interdites. L’immigré (surtout musulman) a droit à sa mémoire, à sa tradition, à ses mœurs. Pas le petit Français (ou Européen) de souche. L’ennemi, c’est l’identité française et européenne des classes populaires. Il faut les déraciner. Il faut les détruire. Il faut ”changer de peuple”, comme le préconise le think tank Terra Nova inspirateur du PS. Un ethnocide soft est en train de se produire. Avec une incroyable perversion maladive et masochiste, puisque les auteurs de ce sabordage sont eux-mêmes, la plupart du temps, Français de souche.je vous remercie. Sylvestre Brunaud ..


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