• Génocide en Algérie ! Qui peut le croire ?

    Génocide en Algérie ! Qui peut le croire ?Par Manuel GOMEZ..

    Génocide en Algérie ! Qui peut le croire ?

    **Condamner le génocide colonial. Reconnaître le statut de martyr aux victimes et écrire notre histoire.

    Ce sont les recommandations de quelques historiens algériens, des spécialistes, ayant participé ce 1er novembre 2015, à Alger, en marge du salon international du livre d’Alger, à la conférence-débat sur les massacres du 8 mai 1945.

    « Il ne faut plus se contenter de parler des massacres du 8 mai, mais du génocide du colonialisme car les massacres ont eu lieu durant toute la période coloniale. C’est-à-dire à partir du 14 juin 1830 » a clamé d’emblée Youcef Farhi.

    Je me suis dit : « Enfin ! Il ne va plus être question des événements qui se sont déroulés à cette époque, des 102 enfants, femmes et vieillards assassinés ce 8 mai 1945, alors qu’ils fêtaient la fin des hostilités, ni, bien entendu, de la terrible répression qui a suivi ce massacre ».

    Mais Youcef Farhi a poursuivi : « Il y a un document du MTLD (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques - ne souriez pas svp - créé par Messali Hadj) qui parlait de génocides. Ce terme nous l’avons peu à peu abandonné pour ne garder que les « massacres ». Cette démarche est plus importante que de demander des excuses »

    Tiens donc ! il va sans doute être question des « massacres » d’El Halia (123 morts), ou de Melouza (315 morts) ?

    Mais Farhi n’avait pas terminé son exposé : « Il faut criminaliser la colonisation comme crime contre l’humanité. Beaucoup de pays ont souffert du fait colonial. Si on réussit à la condamner avec tous ces peuples, ce sera le plus grand succès »

    La conclusion de ce débat : Il faut une condamnation internationale du génocide du colonialisme !

    J’ai pensé, un seul instant seulement, qu’il allait être question du génocide de la puissance musulmane colonisatrice. Ce génocide dont se sont rendus coupables les Arabes au XIe siècle, qui fut l’un des plus grands crimes contre l’humanité de tous les temps : réduire à néant les « Berbères », les « Kabyles », la culture Amazigh, et imposer au 14e siècle le despotisme, la barbarie, le liberticide, l’ethnocide et le « culticide » de la colonisation arabo-musulmane du Maghreb.

    (Je cite Salem Ben Ammar et Kabyles.net)

    Ou alors du génocide des Arméniens, ou de celui des Indiens d’Amérique, ou des arborigènes d’Australie, ou que sais-je encore ?

    Mais non. L’universitaire et journaliste algérien Lyazid Dib prenait la parole pour souligner : « Les séquelles indélébiles de la violence du 8 mai 1945 » affirmant que cette date était le prélude au déclenchement de la guerre de libération nationale (ce qui n’est pas faux). Il concluait par : « Mais en dépit de la « barbarie coloniale », de l’absurdité des massacres et le nombre important de victimes, ces évènements risquent d’être oubliés un jour ».

    Pour terminer, il déplorait que cette catégorie de victimes ne bénéficie pas du statut de martyr. (Pourquoi pas, si l’on offre se statut de « martyr » à toutes les victimes !)

    J’ai enfin compris qu’il s’agissait dans cette histoire du génocide commis par la France envers les Arabes, du Maghreb d’abord (pendant la conquête) puis de l’Algérie ensuite (durant les 130 années du colonialisme) et je me suis posé cette question : « Comment un génocide pouvait s’exécuter sur 1.500.000 musulmans (1830) et en laisser 10 millions en 1962 ? »

    Les spécialistes historiens algériens ont sans doute l’explication ?

    **La vérité n’est pas un crime, seul le mensonge l’est !


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  •  Le juge Trévidic : « Le pire est devant nous, Daech prépare des massacres de masse en France »

    TREVIDIC

    Le vice-Président du tribunal de grande instance de Lille, le juge Trévidic, a affirmé mercredi que le pire en matière d’attaques terroristes islamiste est à venir pour la France, la cible prioritaire du groupe État islamique (EI).

    « La menace est à un niveau maximal, jamais atteint jusqu’alors. D’abord, nous sommes devenus pour l’EI l’ennemi numéro un. La France est la cible principale d’une armée de terroristes aux moyens illimités. », a déclaré l’ancien patron du Pôle judiciaire antiterroriste dans un entretien accordé à Paris Match.

    « J’ai acquis la conviction que les hommes de Daech [acronyme de l'Etat islamique] ont l’ambition et les moyens de nous atteindre beaucoup plus durement en organisant des actions d’ampleur, incomparables à celles menées jusqu’ici. Je le dis en tant que technicien : les jours les plus sombres sont devant nous. La vraie guerre que l’EI entend porter sur notre sol n’a pas encore commencé. », a-t-il mis en garde.

    « Nous avons en face de nous un groupe ­terroriste plus puissant que jamais. Bien plus puissant qu’Al-Qaïda à sa grande époque. L’EI, fort d’environ 30 000 “soldats” sur le terrain, a recruté plus de membres que l’organisation fondée par Ben Laden en quinze ans ! Et ce n’est pas fini. La France est, de fait, confrontée à une double menace. Celle du déferlement de ce que j’appelle les “scuds” humains du djihad individuel, ces hommes qui passent à l’action sans grande formation ni préparation, agissant seuls, avec plus ou moins de réussite, comme on a pu le voir ces derniers temps. Et celle, sans commune mesure, que je redoute : des actions d’envergure que prépare sans aucun doute l’EI, comme celles menées par Al-Qaïda, qui se sont soldées parfois par des carnages effroyables. », a poursuivi M. Trévidic.

    « Les hommes de Daech ont les moyens, l’argent et la faculté d’acquérir facilement autant d’armes qu’ils veulent et d’organiser des attaques de masse. Le terrorisme est une surenchère ; il faut toujours aller plus loin, frapper plus fort. Et puis, il reste “le prix ­Goncourt du terrorisme” à atteindre, et je fais là référence aux attentats du 11 septembre 2001 contre les tours du World Trade Center. Je n’imagine pas un instant qu’un homme tel qu’Abou Bakr ­al-Baghdadi et son armée vont se satisfaire longtemps d’opérations extérieures de peu d’envergure. Ils sont en train de penser à quelque chose de bien plus large, visant en tout premier lieu l’Hexagone. », a expliqué le magistrat.

    Selon M. Trévidic, « les juges, les policiers de la DGSI, les hommes de terrain, sont complètement débordés ». « Nous risquons d’aller dans le mur. », a-t-il conclu.

    Éric Hazan – © Le Monde Juif .info | Photo : DR


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  •  Projet d'attentat déjoué contre la base navale de Toulon : ce que l'on sait ..


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  • AYMERIC CHAUPRADE QUITTE LE FN SUR UN FRACASSANT RÉQUISITOIRE

    CHAUPRADE

    AFP 09-11-2015 – 22:55

    L’eurodéputé Aymeric Chauprade, figure montante du FN pendant les européennes, a refermé lundi avec fracas sa parenthèse frontiste, dénonçant sur iTELE la « trahison » morale et idéologique de Marine Le Pen, trop inféodée selon lui à Florian Philippot.

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    cliquez sur l’image ci-dessus pour visionner l’interview intégrale

    Chauprade a reconnu la « dynamique très forte (du FN), des résultats sans doute excellents », et écarté à l’avance tout « opportunisme », avant d’invoquer les raisons « morales » et « de fond, idéologiques » de sa décision.

    Il a d’abord critiqué Mme Le Pen pour l’avoir « éliminé […] sur des faux prétextes, comme celui de la vidéo sur l’islam. […] C’est une faute morale sur un enjeu crucial, un enjeu de civilisation. […] Jouer de ce prétexte (de la place de l’islam, NDLR)pour éliminer des collaborateurs qui font de l’ombre à Florian Philippot, c’est grave », a accusé M. Chauprade, qualifiant la vie du parti d’« étouffoir ».

    L’eurodéputé a aussi reproché au parti d’avoir « écarté celui auquel on doit tout parce qu’il est devenu inutile », à savoir Jean-Marie Le Pen, exclu en août.

    Chauprade, nettement plus libéral en économie, a longuement tiré sur le programme frontiste en la matière et le « marketing électoral » de M. Philippot, excluant que le « vieux modèle suranné socialiste et étatiste des Trente Glorieuses (puisse) impulser le redressement ».

    D’une manière générale, il a dépeint un FN rivé sur la prise du pouvoir mais dont le projet n’est « pas crédible » pour la gestion de celui-ci,pronostiquant demain une « trahison » des Français.

    Chauprade a de facto repris à son compte toute une série de critiques régulièrement émises au sein du FN, notamment chez certains proches de Marion Maréchal-Le Pen mais aussi jusqu’au sein d’une partie de la direction, contre « l’emprise » idéologique et tactique prêtée à Florian Philippot sur la patronne du FN.

    L’eurodéputé s’est peu à peu retrouvé isolé au sein d’un parti dont il avait pourtant été l’une des têtes d’affiche pendant les européennes de 2014 : le géopoliticien a été un temps chef de la délégation européenne FN au Parlement européen, et conseiller de Marine Le Pen aux relations internationales à partir de 2010, malgré ses « doutes » sur la version “officielle” des attentats du 11 septembre 2001.

    Mais sa déclaration de politique internationale diffusée à l’été 2014, sa dénonciation en interne d’un “lobby gay”, une vidéo sur l’islam (qui ferait planer une « menace très grave sur l’avenir » de la France), et récemment sa participation à l’exfiltration de République Dominicaine de pilotes français impliqués dans l’affaire “Air Cocaïne” lui ont progressivement fait perdre toutes ses responsabilités internes, après un dernier voyage en Égypte avec Mme Le Pen en mai.

    « Surtout après l’affaire Air Cocaïne, nos désaccords avec A. Chauprade étaient devenus trop importants et son maintien au FN impossible », a simplement réagi sur Twitter Marine Le Pen.

    « Il fallait que je sois le premier à tirer » dans cette guerre « asymétrique » a commenté M. Chauprade à l’AFP, qui avait préparé son annonce dans le plus grand secret : plusieurs cadres ou proches FN interrogés dans l’après-midi n’étaient pas au courant.

    Chauprade compte conserver son mandat d’eurodéputé, mais Edouard Ferrand, qui lui a succédé à la tête de la délégation des députés du FN au Parlement européen, lui a demandé lundi soir « solennellement […] de renoncer à son mandat de député français au Parlement européen », arguant dans un communiqué que ce mandat « lui a été conféré par l’exclusive volonté des électeurs du Front National ».

    Aymeric Chauprade affirme vouloir « rentrer dans une logique de Droite indépendante, de recomposition d’une grande droite crédible et assumée », plaçant au centre de celle-ci Philippe de Villiers dont il « souhaite fermement le retour », mais évoquant aussi les noms d’Henri Guaino, Nadine Morano, Jean-Frédéric Poisson (PCD), Nicolas Dupont-Aignan, etc.

    Il a aussi jeté un pavé dans la mare en invitant celle dont il a été l’un des plus fervents partisans, Marion Maréchal-Le Pen, à y participer, jugeant qu’elle y aurait « toute sa place ».

    En complément d’information, lire l’article La France est en guerre.

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  • Acte Isolé ou déséquilibré . Posté par:Pieds Noirs 9A..


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