• Jean-Pierre Raffarin favorable au recul de l’âge de (votre) départ en retraite

    Le temps de travail, la durée de la vie active, autant de paramètres qui permettent évidemment de réduire le coût des retraites. 
    Quand on allonge le temps de travail avant la retraite, c’est le temps de retraite que l’on réduit.
     
    En faisant cotiser plus longtemps on paye des retraites moins longtemps.
     
    La stratégie de l’itération. 

    Et c’est sans doute ce vers quoi on s’oriente, avec toujours cette politique par itération une année sur deux!
    Une année on augmente les impôts, puis l’année suivante on augmente la durée de vie active, puis l’année d’après on trouve une solution pour réduire le montant des pensions soit en augmentant la CSG soit en bloquant les points etc…
    Ce cinéma globalement dure depuis le début des années 90 et chaque année on défait un peu plus de l’état providence tel que nous l’avions connu.
    Le problème c’est que l’on est de moins en moins bien protégé et couvert, mais que le coût pour la collectivité lui, poursuit son augmentation, que les prélèvements sont considérables et enfin… la dette chaque année grossit de plus en plus.
    « Il est clair qu’il faudra travailler un peu plus » pour « maintenir le niveau des retraites », a déclaré l’ancien Premier ministre dans la matinale de RTL.
    En attendant l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin « s’est clairement prononcé en faveur d’un recul de l’âge légal de sortie de la vie active, ce mercredi 24 avril. 
    « Je pense qu’il faut reculer l’âge légal de la retraite ». 
    « Si on veut maintenir le niveau de cotisation et maintenir le niveau de retraite, de pension, il est clair qu’il faudra travailler un peu plus », a-t-il insisté au micro de RTL.
    « Ce que je veux c’est que l’on maintienne les pensions, que l’on indexe les retraites sur le coût de la vie et donc que l’on protège le niveau de vie des retraités », a-t-il poursuivi…
     
    Marteler l’idée du recul

    Mais il n’y a pas que lui… c’est une longue litanie de soutiens, avec des prises de paroles cadencées et préparées pour marteler encore et encore le même message. 
    Propagande et manipulation pour obtenir l’effet « habituation » des esprits.
    Par exemple Xavier Bertrand ici.
    Ou Buzin et Bergé là...
    Mais tout avait commencé ici pour cette nouvelle séquence!
    Vous voyez la terrible logique et technique à l’oeuvre?
     
    Reculer l’âge de la retraite… ou baisser les pensions, ou taxer plus… ou… ne pas payer d’autres choses… 

    Sauf que ce ne sera pas le cas de tous les retraités et ensuite, il n’y a pas de raison que la génération actuelle de retraités n’ait pas d’efforts non plus à fournir.
    Mais pour répartir l’effort, il faut poser les constats ouvertement, dire l’état réel des finances du pays, dire le disponible et demander aux gens ce qu’ils veulent financer et ce qu’ils ne veulent pas payer.
    Il se pourrait que les choix soient de partir par exemple à 60 ans avec une retraite à taux plein pour tout le monde, mais qu’il y ait une suppression du RSA par exemple, ou le non-remboursement de la consultation chez le généraliste. 
    Bref, qu’importe ce qui serait choisi, quand la situation économique est dramatique, il ne faut pas décider à la place des gens, mais remettre les citoyens face aux complexités et aux choix, même si cela n’arrange pas les mamamouchis!!
    Pour aller un peu plus loin, dans cette édition, vous avez un article sur le salaire médian qui est de 1700 euros et quelques… 
    On évoque la possibilité de réindexer les retraites jusqu’à 2000 euros, ce qui veut dire, donner plus aux retraités que ce que touche plus de la moitié de la population active du pays.
    Est-ce légitime?
    Est-ce juste?
    Pas si sûr.
     
    Charles SANNAT
     
    Source Boursorama.com ici

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  • Une citoyenne prend la parole et dit en 6 minutes le mal qui ronge la France...


    Emission Le grand direct de l'actu de J.M. Morandini du 25.03.2016. 
     Le débat – Y’a-t-il des zones de non-droit et des mini-Molenbeek en France ?
    Pour en parler : 
    - Georges Mothron – maire Les Républicains d’Argenteuil
    - Lynda Asmani – lobbyiste en relations internationales
    Une auditrice prend la parole et dit en 6 minutes le mal qui ronge la France, le monde depuis plus de 30 ans...
     Elle ne se laisse pas couper la parole et place ce qu'elle avait envie de dire. 

    Faites le Buzz !!!

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  • Fichage de gilets jaunes: les Hôpitaux de Paris admettent un usage "inapproprié"

     
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    24/04/2019
    Par Geoffroy Clavel 
     
    Face aux preuves du Canard Enchaîné, l'AP-HP sort du déni et promet de "corriger" cette atteinte au secret médical.
    GILETS JAUNES - Le week-end dernier, l’AP-HP rejetait encore toute accusation de “fichage” et assurait avoir traité les blessés des manifestations des gilets jaunes “dans le respect du secret médical”. 

    Ce mercredi, face aux preuves dévoilées par Le Canard Enchaîné, la direction des Hôpitaux de Paris change de discours.
    Dans un communiqué, celle-ci reconnait désormais qu’un fichier nominatif recensant les blessés pris en charge lors de grands événements, avait parfois inclus “de manière inappropriée” des précisions de nature médicale, une pratique qu’elle promet de “corriger”. 
    De son côté, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a assuré que le ministère de l’Intérieur n’avait pas, ”à [sa] connaissance”, eu accès à ces données médicales.
    Que s’est-il passé? 
    Tout débute avec l’inscription dans le fichier “SI-VIC”, un  système d’information mis en place après les attentats de 2015 pour faciliter l’identification et la prise en charge des victimes, de nombreux blessés dans le cadre des mouvements sociaux, faisant naître un soupçon de fichage politique et d’atteinte au secret médical.
    La semaine dernière, un gilet jaune blessé le 9 février avait annoncé qu’il allait déposer plainte contre X, soupçonnant un possible fichage “illicite” par l’hôpital parisien l’ayant opéré.
     

    Voir l'image sur Twitter
    L’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et l’Agence régionale de Santé avaient alors rejeté en bloc ces accusations.

    Mais dans son édition de ce mercredi, Le Canard Enchaîné, qui a eu accès à des données issues de ce fichier, affirment que certaines des fiches concernées comportent, à la case “commentaire”, des précisions sur le type de blessure, comme “Tir flash-ball: plaie arcade”, ou “problème au poignet, suite coup de matraque selon le patient”.Si elle maintient que le fichier Si-VIC ne comporte sur sa “page principale”, “aucune ligne qui aurait pour objet ou pour effet de recueillir des informations médicales”, la direction de l’AP-HP admet toutefois qu’il “apparaît que les onglets commentaire de l’application ont pu être utilisés pour mentionner des éléments de nature médicale”, de façon “marginale”, et “inappropriée”. Une telle pratique, “inadéquate”, a été observée pour “plus d’une dizaine de patients”lors des trois samedis de 2019 où le dispositif a été déployé, a précisé à l’AFP François Crémieux, le directeur général adjoint de l’AP-HP.De telles données médicales “n’avaient rien à faire” dans ce fichier, a insisté ce responsable. Un mémo de la direction à l’origine de l’erreur 
     
    Le fichier SI-VIC avait par ailleurs été mis en place à quatre reprises fin 2018, au début du mouvement des gilets jaunes, mais pour l’heure la direction n’a pas recensé le nombre de fois où la case “commentaire” a pu fait l’objet d’un tel usage non approprié lors de ces quatre samedis, a-t-il ajouté.Dans son communiqué, l’AP-HP reconnaît par ailleurs qu’un tel dysfonctionnement peut s’expliquer par un “mémo” que la direction avait diffusé, et dans lequel elle précisait que la case “commentaire” pouvait servir à “ajouter toutes les informations utiles concernant la pathologie ou le type de blessure”, ou “l’intitulé exact du service” où le patient devait être orienté. “Cette précision, qui avait été mentionnée dans un souci de bonne prise en charge des patients, n’aurait pas dû apparaître ; au contraire, il aurait dû être rappelé qu’aucune information médicale ne devait être saisie”, souligne la direction, qui dit avoir donné des “instructions” pour “corriger ces éléments”. 


    source

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  • Le Fantasme de la bac en déroute contre son peuple aux ordres de Castaner

      

    Casqués, cagoulés, matraques ,les plaques des motos cachées avec de l'adhésif, on est plus bien loin  des milices fascistes de pinochet 

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  • Gaspard Glanz et l’irrépressible désir du martyre…

    Gaspard Glanz et l’irrépressible désir du martyre…

    Dans le journalisme comme dans bien d’autres professions, on se fait généralement une spécialité : la culture, les chiens écrasés, la politique, les mafias, la cybercriminalité, la conquête spatiale, les zones de conflit, le reportage de guerre… À chacun son domaine et à chaque domaine ses héros.

    Celui du jour s’appelle Gaspard Glanz et les professionnels de la profession montent à la une pour lui décerner la palme du martyre.

    Le garçon a été interpellé samedi, durant l’acte XXIII des gilets jaunes, à Paris, et embarqué pour « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique » : c’est que, au lieu de se diriger dans son nez, son majeur s’était ostensiblement et malencontreusement dressé vers les forces de l’ordre. Sorti lundi de garde à vue, Gaspard Glanz sera jugé à paris le 18 octobre et a interdiction, d’ici là, de paraître aux petites sauteries en jaune du samedi après-midi ainsi qu’aux défilés du 1er mai.

    Sitôt dit, sitôt contesté, au micro des collègues assemblés devant le commissariat du XIIe : « Je me rendrai, malgré l’interdiction, à la manifestation de samedi et à celle du 1er mai », a-t-il assuré, « parce que je suis journaliste, c’est mon travail, et j’habite à Paris ».

    Gaspard Glanz est une belle personne, comme on dit aujourd’hui ; c’est, du moins, ce que je déduis de sa fiche Wikipédia. Né en 1987, on le voit en 2006 en pointe dans les manifs contre le « contrat première embauche ». À 19 ans, dirigeant du syndicat UNL à Strasbourg, il use encore ses fonds de culotte sur les bancs du lycée… C’est le début d’une belle carrière qui l’emmène à l’université de Rennes-II, foyer bien connu de l’extrême gauche estudiantine. Il va débuter son activité journalistique (filmer les manifs pour Taranis News, l’agence qu’il a créée) en 2009 lors d’un sommet de l’OTAN à Strasbourg. On devine les reportages qui vont s’ensuivre : Sivens, Notre-Dame-des-Landes, la jungle de Calais, les manifs contre la loi Travail à Paris, Nuit debout et, pour finir, les gilets jaunes.

    Comme le disait, lundi, Kaspar Vogler, cinéaste venu le soutenir : « Gaspard Glanz incarne, avec quelques autres, une certaine forme d’indépendance. Même si son information peut être un peu partisane, c’est nécessaire aujourd’hui. » Un peu partisane, en effet. En témoignent, d’ailleurs, ses commentaires qui fleurissent sur Twitter, par exemple celui-ci à l’intention du ministre de l’Intérieur : « Tu es une grosse merde. Une grosse merde bien pourrie. » Ou encore celui-là, sous la photo de douze fonctionnaires de police de Rennes : « Ein Volk, ein Reich, ein Führer. » Ça, c’est du journalisme, coco !

    Cela lui vaut, en tout cas, d’être estampillé martyr par Le Monde ou Libération. Du côté des autorités, évidemment, ce n’est pas tout à fait le même son de cloche. Gaspard Glanz, déjà condamné quatre fois, est fiché S. Réputé plus activiste tendance Black Blocs que journaliste, on le soupçonne de menées pouvant « porter atteinte à la sûreté de l’État ». Reporters sans frontières et le SNJ dénoncent, quant à eux, des « atteintes à la liberté d’informer » et les avocats le « harcèlement judiciaire ».

    On notera, au passage, que le SNJ n’est pas rancunier, sachant que Gaspard Glanz leur a abondamment craché dessus. C’est d’autant plus drôle lorsqu’on sait qu’il réclame une carte de presse qui, en principe, le protégerait, mais que celle-ci est refusée aux indépendants de la profession (de plus en plus nombreux) mais accordée seulement aux salariés. Et à qui le doit-on ? Au SNJ…

    Marie Delarue

    Source : http://bvoltaire.fr


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