• La Hongrie recrute des chasseurs de migrants

    Dans un centre de formation de Szeged, dans le sud-est de la Hongrie, les futurs « chasseurs frontaliers » suivent un entraînement pendant six mois. Kamila Stepien
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    Diane Jean

    LE PARISIEN MAGAZINE. En Hongrie, la police recrute des volontaires pour surveiller les frontières. Nous avons rencontré des membres de cette brigade, symptôme de la politique nationaliste du gouvernement de Viktor Orban.

    En une minute, il l’a plaqué au sol. Le tibia sur la nuque de son partenaire, il lui écrase le visage sur le tatami. Des chaînes de menottes crissent dans le gymnase de police de la paisible ville de Szeged. Dans ce chef-lieu du sud-est de la Hongrie, 22 futurs « chasseurs frontaliers » suivent, en binômes, un cours d’« autodéfense ». Comprendre : mener à bien une arrestation musclée de migrants. « Chasseurs frontaliers », c’est le nom officiel de ce nouveau corps de police magyar. Le gouvernement a annoncé sa création en août 2016, en pleine campagne du référendum anti-migrants. L’objectif affiché est de recruter 3 000 personnes pour faire face à « la pression de l’immigration clandestine ». Depuis le 2 mai, elles assistent les plus de 10 000 policiers et militaires déjà déployés aux frontières serbe et croate du pays.

    Combattre le « poison »

    Dans la cour du gymnase, une autre classe passe un examen. Trois rangées d’uniformes bleus défilent. Après six mois d’entraînement – la formation d’un policier en Hongrie dure généralement deux ans –, ces volontaires de 30 ans en moyenne vont patrouiller, armés d’un spray de gaz poivré, d’une matraque et d’un revolver. « Des techniques d’arrestation aux cours de tir, en passant par les règlements de Schengen, on leur enseigne tout pour assurer la défense de la frontière, dans le respect de la loi », affrme Mihaly Varga, lieutenant-colonel chargé du recrutement. Depuis le début de la crise des migrants en 2015, les réformes se sont multipliées. Cette année-là, l’entrée dans le pays sans autorisation est devenue un crime, passible de trois ans de prison. En mars dernier, le Parlement a réintroduit la détention systématique des demandeurs d’asile et approuvé le renvoi en Serbie des non-demandeurs migrants. Un texte qui « viole les obligations de la Hongrie vis-à-vis des lois internationales et de l’Union européenne » selon le HCR, l’agence de l’ONU pour les réfugiés. « Le but, c’est de les maîtriser », dit-on au centre de formation de Szeged – les mots « migrant » ou « réfugié » n’y sont jamais prononcés.

    Le service de presse local nous interdit de poser des questions aux élèves sur ce sujet. Lors des prestations de serment des « chasseurs », comme dans ses discours, le Premier ministre, Viktor Orban, nationaliste et populiste, préfère les termes « immigration illégale », « poison » ou « cheval de Troie du terrorisme ». Alexandra, 29 ans, fait partie des 15 % de femmes parmi les 110 admis à Szeged. « J’ai hâte de commencer ! » dit-elle. Ancienne hôtelière, elle ne voit pas de contradiction entre l’accueil des touristes et l’expulsion des migrants : « C’est un boulot garanti et bien payé. » Les élèves sont rémunérés dès le début de leur formation. Au bout de deux mois, la rétribution mensuelle passe de 500 à plus de 700 euros brut, le double du salaire minimum en Hongrie. C’est d’ailleurs le premier argument avancé par les autorités sur les fascicules et affiches destinés à recruter.

    Alexandra, 29 ans et les 109 autres recrues de Szeged ont commencé la formation en novembre. - Kamilia StepienAlexandra, 29 ans et les 109 autres recrues de Szeged ont commencé la formation en novembre.
    Kamilia Stepien

    Des vidéos de promotion sur Facebook

    Depuis huit mois, la police mène une campagne de sensibilisation active : elle édite un magazine avec les témoignages d’un ex-pizzaïolo, d’un concessionnaire ou d’une championne d’arts martiaux devenus « amoureux de l’uniforme », prêts « à défendre le pays » après avoir entendu une annonce à la radio. Des vidéos de promotion, montées comme des bandes-annonces de films d’action, sont diffusées sur Facebook ; des opérations de recrutement sont menées dans des supermarchés, des lycées, sur les places publiques.

    Tout est mobilisé pour faire vibrer la corde nationaliste. Ce dimanche 30 avril, à Kelebia, bourgade conservatrice du Sud, l’ambiance est à la fête. Lancers de bottes, courses de brouettes, marmites de goulasch fumant, on rit à gorge déployée sur fond de rock américain des années 1970. Dans un coin, deux policiers tentent d’attirer de nouvelles recrues. Sans succès. Quatre amis regardent les agents s’en aller. « Il n’y a que ça, ici, des policiers ! » dit Tibor (un pseudonyme), 23 ans, en sirotant une bière, main dans la main avec sa copine. De tous les « chasseurs », agents, psychologues et syndiqués de police que nous avons approchés, il est le seul qui ait répondu à toutes nos questions, sans condition. Les autres, de peur de perdre leur emploi, nous ont renvoyés vers l’office de communication de la police nationale – office qui nous a barré la route dès que nous entrions en contact avec des « chasseurs » ou leurs proches en dehors de sa surveillance. « On n’a pas le droit de parler », explique Tibor. Lui aussi dit avoir postulé pour le salaire, sans grande conviction. Sur les migrants, il tient les mêmes propos que Viktor Orban : « On ne doit pas les accueillir. Ils sont incapables de s’intégrer à la culture européenne. Ils sont agressifs. » Sa copine acquiesce : « Depuis qu’il s’est engagé, j’ai peur qu’il se fasse attaquer. »

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    Plus de 900 millions d’euros investis

    Des migrants, ils n’en ont jamais rencontré. Ils citent volontiers les heurts avec les forces de l’ordre au moment où la Hongrie fermait ses portes, en 2015. Ces images, qui ont tourné en boucle à la télévision – contrôlée en partie par le gouvernement –, semblent les avoir convaincus. Un ami de Tibor, Daniel, 25 ans, lève les yeux au ciel. Travailleur saisonnier dans un hôtel en Suisse, il est le seul de la bande à avoir vécu à l’étranger. Le seul, aussi, à critiquer le mur et les « chasseurs ». « Tout cet argent, on aurait dû le consacrer à l’emploi ! » Plus de 900 millions d’euros ont été investis dans les infrastructures, selon le secrétaire d’Etat à l’Intérieur.

    Deux jours plus tard, Tibor, Alexandra et 578 autres effectuent leur première patrouille sous un soleil de plomb, aux confins de l’espace Schengen. Sur la plaine d’Alföld se dresse la double clôture d’acier qui sépare la Hongrie de la Serbie. L’hostilité du pays se mesure à l’épaisseur de la frontière érigée en 2015 : 6 mètres de large, 4 mètres de haut et 175 kilomètres de long. Fin avril, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur est venu officialiser la fn des travaux du second rideau, équipé de caméras thermiques, de haut-parleurs et de fls de tension. Au bout du mur, entre la Hongrie, la Serbie et la Roumanie, un « chasseur » veille avec deux militaires dans un silence de mort. « On bronze ! » ironise l’un des soldats. Personne en vue. Le pays est en « état d’urgence dû à une immigration massive », décrété il y a deux ans et renouvelé jusqu’en septembre prochain. Début septembre 2015, au plus fort de la crise, ils étaient près de 3 000 par jour à traverser illégalement la frontière, selon le ministère de l’Intérieur. Depuis janvier 2017, ils sont à peine deux par jour.

      Le Parisien Magazine

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  • Mme HIDALGO : le RAMADAN n'est pas une fête !

    Manuel Gomez

    L'AURORE.overblog.fr -:-:-:-:-:-:- par Manuel GOMEZ           27 Mai 2017

    On peut être Maire d’une capitale comme Paris tout en présentant de larges déficiences culturelles sur certains sujets.

    C’est l’exemple que nous a donné Mme Hidalgo concernant le « Ramadan ». Sa déclaration n’est qu’un monument d’erreurs : « Le ramadan est une fête qui fait partie du patrimoine culturel français. Le célébrer fait partie du partage et ne contrecarre pas la laïcité ».

    Trois erreurs grossières dans cette simple petite phrase destinée à satisfaire les représentants des musulmans de France, qu’elle recevait en grande pompe à l’Hôtel de Ville.

    1/ Le « ramadan » n’est pas une fête, bien au contraire, il s’agit d’une pénible épreuve imposée par le prophète à ses croyants afin de tester leur fidélité : jeûne total, abstinence sexuelle et étude du coran durant toute la journée (Les manquements étant très sévèrement punis, jusqu’à la peine de mort). Cela n’a rien d’une fête. La fête suit dès la fin du ramadan car, justement, c’est une fête qu’il soit enfin terminé, il s’agit alors de l’Aït el Fitr et cette fête peut même durer jusqu’à trois jours.

    2/ Le « ramadan » n’a jamais, ne fait pas et ne fera jamais, partie du patrimoine culturel français. Mme Hidalgo imagine-t-elle une seule seconde que l’occupation de la France du sud, avec ses pillages, ses razzias, ses paiements de rançons, son exploitation systématique au bénéfice du califat, son esclavage (sexuelle pour les femmes et économique pour les jeunes hommes qui étaient châtrés afin de pas pouvoir ni forniquer ni se reproduire), etc. permettrait un jour d’inscrire cette période néfaste au patrimoine culturel de notre pays ?

    3/ « Célébrer le ramadan ne contrecarre pas la laïcité » ? Effectivement, que les fidèles musulmans pratiquent le ramadan ne contrecarre en rien la laïcité, tout comme les juifs et les chrétiens qui célèbrent leurs fêtes religieuses. Mais quand la pratique de la religion musulmane nous oblige à la subir contre notre volonté cela contrecarre la laïcité.

    *Quand on ne veut pas que les femmes soient soignées par des médecins hommes.

    *Quand on exige des horaires spéciaux dans les piscines où salles de sports.

    *Quand on exige des menus « halal » dans les cantines des crèches et des écoles.

    *Quand on porte le « voile » dans l’unique but de provoquer justement les lois laïques.

    *Quand on demande que l’on offre des églises pour en faire des mosquées.

    *Quand on débaptise des fêtes chrétiennes et que l’on supprime le mot « Saint » sur les médias télévisés et que l’on souhaite également le supprimer dans le nom de nos communes.

    *Quand on exige le retrait des tableaux religieux dans les édifices publics. Etc.

    Tout cela contrecarre la laïcité car il s’agit d’exigences communautaires d’une religion.

    Alors, Mme le maire provisoire de Paris, si votre culture n’est pas à la hauteur de vos ambitions politiques, profitez de la prochaine période du ramadan, non pas pour étudier le Coran mais pour vous instruire davantage sur les « valeurs de la République », qu’hélas ! Vous représentez.

    Et souvenez-vous que l’Andalousie, où vous êtes née, a subi sept siècles d’occupation par les «Maures» au cours desquels des dizaines de milliers de vos anciens compatriotes ont payé de leur vie pour s’en libérer et d’autres, livrés à l’esclavage, se sont vu priver à vie de leur liberté.

     


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  • Le terroriste de Manchester est un fils de migrants libyens qui vivait des aides sociales

    Selon le journal britannique The Telegraph, l’auteur de l’attentat-suicide de Manchester ayant causé la mort de 22 personnes, dont des enfants, serait Salman Abedi. Ce musulman de 22 ans serait l’un des quatre enfants de migrants libyens établis au Royaume-Uni. et vivait des aides sociales au Royaume-Uni. Cette famille était établie à Manchester depuis au moins dix ans.

    Source : http://breizatao.com


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  • Royaume-Uni : 19 morts dans une « attaque terroriste » à Manchester lors d’un concert d’Ariana Grande

    La première ministre britannique, Theresa May, a condamné un acte « épouvantable ». Les témoins évoquent une explosion. Une cinquantaine de blessés sont aussi à déplorer.

    Le Monde.fr avec AFP | 23.05.2017 à 01h08 • 

     
    Des spectateurs ont été évacués après l’explosion à la Manchester Arena, dans la nuit de lundi à mardi.

    Au moins 19 morts et une cinquantaine de blessés sont à déplorer après l’explosion qui s’est produite lundi 22 mai lors d’un concert à la Manchester Arena, au Royaume-Uni, une salle de près de 20 000 personnes où se produisait la chanteuse américaine Ariana Grande. La police locale évoque un « possible acte terroriste ».

    Dans un communiqué publié mardi matin, la première ministre britannique, Theresa May, a condamné « une attaque terroriste épouvantable » à Manchester. « Nous travaillons à établir tous les détails », a-t-elle souligné, en exprimant sa sympathie aux familles. Si la nature terroriste de l’explosion était confirmée, il s’agirait de l’attentat le plus meurtrier dans le pays depuis celui de Londres en juillet 2005, où 56 personnes avaient été tuées.

    Lors d’une conférence de presse, le chef de la police locale, Ian Hopkins, a confirmé que ses enquêteurs « traitaient [l’attaque] comme un incident terroriste jusqu’à preuve du contraire ». Il a précisé travailler « étroitement avec les services antiterroristes nationaux et les services de renseignements partenaires du Royaume-Uni ».

    « Déflagration »

    Certains témoins, cités par les médias britanniques, ont évoqué une « déflagration » à la fin du concert, vers 22 h 30, alors que les lumières venaient de se rallumer. Elle aurait eu lieu en dehors du bâtiment, selon la direction de la salle sur Twitter. Des témoins évoquent, eux, une explosion dans le hall d’accueil.

    La police de Manchester a par la suite procédé à une explosion contrôlée dans les jardins de la cathédrale, situés à quelques dizaines de mètres de la salle de concert Arena. « Si vous entendez du bruit, n’ayez pas peur », a-t-elle prévenu sur son compte Twitter. Elle a ensuite affirmé qu’il s’agissait « de vêtements abandonnés ».

    There will be a controlled explosion in Cathedral gardens shortly if you hearing anything don't be concerned.

     

    Venu assister au concert avec sa sœur, Oliver Jones, 17 ans, a rapporté au quotidien The Guardian, avoir « entendu une détonation » lorsqu’il était aux toilettes, au moment où le show venait de s’achever. « J’ai vu les gens courir et crier dans une direction, avant de repartir en sens inverse », témoigne-t-il, se disant « choqué et effrayé ». « On voit ça tout le temps aux informations, mais on ne s’attend pas à ce que cela nous arrive. »

    Lire aussi :   « Tout le monde criait et courait » : à Manchester, les témoins décrivent un « bang » et un mouvement de panique

    Indemne, Ariana Grande « ne trouve pas les mots »

    La foule a été prise dans des mouvements de panique et de confusion. « Des gens criaient qu’ils avaient vu des gens recouverts de sang mais d’autres disaient que c’était des ballons éclatés ou un haut-parleur », a déclaré Robert Tempkin, 22 ans, de Middlesbrough, à la BBC.

    Eux aussi interrogés par la chaîne, Gary Walker et sa femme se trouvaient à quelques mètres du lieu de l’explosion, attendant leurs filles à la sortie du concert. « Tout à coup, il y a eu un énorme flash, suivi d’une explosion et de fumée, affirme le père de famille, blessé. J’ai un trou dans mon pied où j’ai un peu de shrapnel. »

    Ariana Grande est indemne, a signalé Joseph Carozza, un représentant du label de la chanteuse. L’artiste a ensuite réagi sur Twitter :

    « Brisée. Du fond de mon cœur, je suis tellement désolée. Je ne trouve pas les mots. »

    Citant des témoins, la BBC a fait état de 20 à 30 personnes « allongées sur le sol » devant la salle de concert.

    Un élan de solidarité

    Le trafic ferroviaire vers la gare de Manchester Victoria, proche de la salle de concert, a été stoppé, a prévenu l’opérateur Northern Railway. Il sera suspendu mardi toute la journée.

    Au lendemain du drame, l’adjoint du chef de la police des transports, Robin Smith, a annoncé un « renforcement des patrouilles dans les principales gares ferroviaires ainsi que sur les trains à travers le pays ».

    Rapidement après le drame, des centaines d’habitants de Manchester se sont manifestés sur Twitter pour offrir des lits ou des chambres aux personnes bloquées dans la ville, avec le hashtag #RoomForManchester. Une initiative encouragée par le maire du Grand Manchester, Andy Burnham (Parti travailliste), sur le réseau social : « Suivez #MissinginManchester et #RoomForManchester qui montrent le vrai esprit de notre ville face à une tragédie aussi dévastatrice. »

    Cet élan de solidarité rappelle celui qui s’était manifesté le soir du 13 novembre à Paris, les riverains avaient alors utilisé le hashtag #Porteouverte. Comme lors de ces attentats ou de ceux de Berlin, le réseau social Facebook a activé son « safety check », un outil qui permet aux internautes d’informer leurs amis qu’ils sont en sécurité.


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  • Islamisme. Un "cheikh" salafiste meurt en sodomisant son âne !!

     
    Arrivés sur place les secours ont fait la découverte morbide : le cheikh était allongé sur le sol, le pantalon baissé tout près de son âne. Il venait de succomber à son fantasme inavouable : la zoophilie. Ce cheikh saoudien salafiste est mort en tentant de pratiquer une sodomie à son âne . C’est semble-t-il l’âne qui ne partageait pas le même désir – ou qui au contraire s’est beaucoup trop extasié – qui a tué le sage. Il n'y a pas qu'enTunisie que les ânes sont intelligents,  plus intelligents que des islamistes.

    Il reçoit des coups de sabot au visage et à la poitrine en pratiquant la sodomie avec un âne

    Quand les policiers sont arrivés, son cadavre était là, gisant en plein désert près de l’âne qu’il avait pris le soin d’attacher à son 4×4. Il a vraisemblablement reçu un coup de sabot au visage et trois à la poitrine. Il s’était isolé en plein zone désertique afin que l’on entende pas l’âne brailler pendant l’acte sexuel prohibé. La sodomie étant passible de peine de mort en Arabie Saoudite, on comprend la volonté du défunt cheikh de se cacher dans une zone désertique.  Arabie Saoudite : un cheikh salafiste retrouvé mort en essayant de pratiquer la sodomie avec un âne

    Une longue agonie en plein désert

    C’est cependant cet isolement qui l’a tué puisqu’il a du agoniser de longues heures après avoir reçu les coups de sabot, sans que personne ne puisse lui venir en aide. Selon les constatations de la police, relayées par le quotidien La Tribune de Tunis, des traces de sperme ont été retrouvée près de son cadavre. C’est ce qui a rapidement fait comprendre à la police quel était le but du Cheik quand il s’est isolé avec son âne.
    Source : La Tribune de Tunis

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