• Quimper, histoire d’une ville bretonne en route pour le tiers-monde

    Quimper, histoire d’une ville bretonne en route pour le tiers-monde

    Quimper est une ville finie. Mais il faut revenir sur la genèse de ce pourrissement qui, comme la Peste Noire, a longtemps incubé dans les marais locaux avant de se manifester.

    Les violences interethniques de la semaine dernière nous offre l’opportunité.

    France Bleu (source) :

    « Nous sommes face à des guerres de territoire. Entre les Roms, les Tchétchènes, les Albanais, il y a un conflit de communautés. » Le maire de Quimper, Ludovic Jolivet (ex-LR, désormais Agir), a tenu à se montrer ferme lors de sa visite aux habitants du quartier Penhars-Kermoysan ce vendredi. Alors qu’une troisième personne a été interpellée dans le cadre de l’enquête sur les violences de mardi dernier, Ludovic Jolivet a affirmé qu’elles étaient dues à des attaques entre communautés. « Il faut gagner, reconquérir ce territoire, distinguer qui sont les amis ou les ennemis de la République », a-t-il réagi. Accompagné de quelques adjoints municipaux, il s’est rendu devant le centre commercial du quartier et dans ses commerces. « On ne se démobilise pas. On est avec vous », a-t-il martelé face aux nombreuses doléances des résidents.

    Le recours à la phraséologie jacobine-révolutionnaire est particulièrement révélatrice de l’état d’esprit de la nomenklatura républicaine.

    Alors que l’invasion migratoire extra-européenne est officiellement organisée par l’État français et méthodiquement accompagnée par les préfets, Jolivet assimile les violences ethniques récentes de Kemper qui en résultent à un affrontement entre le régime et ses « ennemis ».

    Cette rhétorique traduit inconsciemment un basculement – évolution logique, prévisible et désormais inévitable – d’un problème de droit commun à une guerre civile sur fond de balkanisation ethno-raciale à la faveur de laquelle le régime n’est pas tant inquiet des répercussions sur la population autochtone que de son existence même à mesure que l’éclatement ethno-territorial progresse.

    Il n’en demeure pas moins qu’entre la réalité quotidienne de la tiers-mondisation ethnique et l’utopie multiraciale et cosmopolite qui tient lieu d’idéologie à la caste dominante, c’est la célébration de la dernière qui a toujours gain de cause. La récuser, c’est appeler à un droit d’inventaire de cette idéologie et ses prurits que sont antiracisme, immigrationnisme, religion du métissage, africanophilie obsessionnelle.

    Rappelons que l’opportuniste Jolivet avait immédiatement annoncé, en pleine catastrophe migratoire déclenchée par Angela Merkel en septembre 2015, l’accueil unilatéral de dizaines de migrants clandestins syriens à Kemper (Quimper).

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