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    Pour un nationalisme sain

    Décidément, être nationaliste aujourd’hui c’est avant tout se heurter aux nationalistes.

    Il n’y a pas une semaine sans qu’un sujet, qui aurait dû rester du niveau de l’anecdote racontée à un comptoir, n’en devienne une affaire d’État faisant émerger des discordes incroyables que l’on aurait pu légitimement croire impossible à voir surgir.

    La mairie de Paris a fait peindre une fresque infecte, d’un mauvais goût absolu, mais néanmoins bien digne de cet « art » contemporain et de cette culture moderne n’ayant pour seul mérite que de réactualiser l’envie de sortir son revolver lorsqu’on en entend parler.

    Cette fresque, donc, mettait à l’honneur l’Afrique, berceau de l’humanité comme chacun sait, et se distinguait par une phrase des plus infâmes « les Françaises aux Africains. »

    Quelque temps après l’agitation qu’a créée cette anti-œuvre, on apprenait qu’une certaine Electre était venue repeindre cette fresque, transformant donc ce slogan dégueulasse en un « les Françaises aux Français. »

    Le geste aurait certainement mérité d’être salué si la personne auteur de ce tag de recouvrement avait été digne d’un intérêt quelconque.

    En effet, ladite Electre est une jeune femme se revendique actrice pornographique et anime une page internet sur laquelle les valeurs du nationalisme sont loin d’être portées au pinacle.

    Outre ses origines ethnicoreligieuses des plus douteuses, une vidéo existe dans laquelle la bonne dame se fait filmer, à moitié nue, par un Noir, en train de fumer à son balcon, avant que l’extra-européen ne lui fasse dévoiler sa poitrine.

    Quelques recherches plus tard, il se révèle également que l’artiste patriote a tourné dans une production du bien nommé Marcel Herskovits, alias Marc Dorcel, titrée La Secrétaire infidèle. Tout un programme certainement, mais plus digne du néo-FN que de Charles Maurras.

    On passera sur les entretiens de l’actrice, dans laquelle elle estime que la pornographie peut être un moyen de réveiller les consciences nationales, mais que, si elle est opposée au multiculturalisme, tout de même, un beau métis asiatico-hispanique, ça ne lui déplairait pas.

    C’est un point de vue.

    Nonobstant, grand branle-bas de combat sur internet. Regardez mes amis, une femme lave l’affront fait à la France en restaurant notre honneur perdu. En voilà une qui a des couilles. Ca tweet, ça statute et ça communique sur cet exploit.

    Quelques voix nationalistes ont tout de même objecté le statut socio-professionnel pathologique de la demoiselle qui ne doit plus l’être depuis belle lurette.

    Grand mal leur en a pris. On a eu droit au grand tralala habituel. Eh oui c’est facile de critiquer quand on fait rien, elle au moins, elle agit, ce ne sont pas les guerriers du net qui sont allés nettoyer la fresque mais bien cette fière prostituée cinématographique, alors un peu de respect s’il vous plaît.

    Oui, parce qu’il y a un grand principe sur internet, c’est que si on critique une personne, c’est que forcément, on doit se retrouver dans la catégorie des individus qui passent leur temps derrière leur clavier et ne font rien pour la cause. Je pense qu’un scientifique se penchera sur le sujet un jour et pourra élaborer une théorie telle Godwin.

    Donc toi tu fais rien, salaud de critiqueur, mais elle, entre deux tournages elle fait, et elle fait pour la France, Monsieur, la vraie, celle de Dorcel.

    Et puis tant qu’à faire, parce que business is business, juste après avoir fait son coup d’éclat médiatique (enfin, médiatique, uniquement dans le milieu patriote), la couillue Electre a fait passer une enchère sur les bas qu’elle portait sur les scènes de son dernier film. « Imbibés d’orgasmes de compétition » comme en témoigné le descriptif desdits objets. 25 Euros l’enchère de départ. Pas cher mon fils pour avoir une relique d’une authentique nationaliste.

    Pas de petits profits, ça sera sûrement reversé à la cause. Sûrement.

    Entre temps, une autre anti-œuvre avait été installée à Paris. Un vagin géant. Le genre de chose qui doit faire réfléchir les gens à leur condition et à leur destinée quand ils grignotent leur MacDo à leur pause déjeuner.

    Et bien, cette œuvre-là elle a été dégradée aussi. Pas par Electre cette fois. Juste par un héros anonyme. Le genre qui ne met pas son ego en avant pour x raisons ou pour raisons classées X.

    Et bien, ce coup-ci, croyez-le ou non, ça a moins été relayé cette affaire-là.

    C’était moins sexy sûrement. Peut-être moins d’espérance d’un retour sur investissement.

    En tout cas, cela nous prouve une chose, c’est que des nationalistes qui ont des couilles, il en reste, et si Electre n’avait pas fait sa petite comm pseudo nationaliste, eh bien il y aurait eu un soldat de l’ombre qui l’aurait effacé ce tag. Et certainement même avec plus de talent, parce que, honnêtement, mais là on va me dire que je suis de mauvaise foi et que je critique sans rien faire d’autres que rester derrière mon clavier, mais son badigeon pour recouvrir le machin anti-français, en plus, il est moche.

    Marion Maréchal Le Pen Rap-RAC-Saga

    J’avais naïvement espéré, après cette sordide histoire, que notre almanach de la bêtise patriotique était bien rempli pour le mois de juin, mais c’était sans compter la famille Le Pen.

    Alors eux, ils sont toujours là où on les attend. Dès qu’il y en a une à faire, ils s’y engagent fièrement.

    Et pas à propos de pornographie : Philippot n’est pas dans le coup pour une fois. Enfin, pour ça, on va attendre que l’histoire de viol homosexuel en cours se dévoile tranquillement ; ça sera peut-être pour juillet. Histoire qu’on ne s’ennuie pas, on peut leur en être reconnaissant.

    Pas de sortie de Jean-Marie ou de déclaration croustillante telle un pain azyme du premier homme, Louis Alliot, le Français crémieusé.

    C’est cette sympathique Marion qui nous régale d’une Le Pennerie du plus bel aloi, la faisant directement entrer au Panthéon de la clownerie familiale.

    Elle est venue parler musique la Marion. Et ce n’est pas piqué des vers.

    Elle nous annonce sans détour que le rock identitaire français, elle n’aime pas. Ça serait même lamentable musicalement qu’elle nous dit l’héritière.

    Les goûts et les couleurs, vous me direz, ça ne discute pas. C’est vrai. Et on le sait qu’elle a des goûts particuliers. Quand on se fait draguer par des Maghrébins ou qu’on a des relations avec eux, forcément, ça ne se discute plus. Ça se règle plus tard.

    Néanmoins, on peut envisager avoir le droit de ne pas aimer le RIF. Surtout qu’on se dit que chez le néo-FN, on doit certainement préférer la RAF.

    Mais alors, qu’est ce qu’elle aime la Marion ? Poliment elle admet avoir des goûts rétro. Voire ringards. Sardou par exemple.

    Elle aurait pu nous dire Jean-Pax Méfret par exemple, qui a au moins le mérite d’être un Sardou avec des couilles, mais non, elle nous sort cette vieille momie UMP de Sardou. Sérieusement. Mais ce n’est pas fini.

    Histoire de montrer qu’elle est proche du peuple, elle annonce sans ambages au journaliste, qui devait se régaler, qu’elle écoute aussi du rap.

    Et pas n’importe quel rap. Pas du Goldofaf ou du Fasc hein. Non : du Maître Gims (les majuscules ne sont peut-être pas obligatoires), du Sexion d’Assaut (un groupe d’intellectuels subsahariens) dont fait partie le grand ténor Gims, et un autre couineur de micro dont j’ai oublié le nom et dont on me pardonnera de ne pas faire l’effort de le rechercher.

    Le troisième de ces larrons d’ailleurs (larron pas marron hein, parce que les marrons ils sont encore dans l’arbre à cette époque de l’année) a immédiatement écrit un tweet dans lequel il invitait Marion à écouter son prochain album appelé Négritude, pariant sur le fait qu’elle l’appréciera sûrement. Ah mais moi aussi je mets mon billet là-dessus, mon cher monsieur.

    Là aussi, certaines voix authentiquement nationalistes ont tenté de dénoncer ces propos insupportables. Et ça a été une belle volée d’un bois aussi vert que les singes du même nom.

    On est reparti sur la même base : tu critiques mais tu ne fais rien. Je vais peut-être appeler ça le point Leroy, à l’image du point Godwin, ça m’assurera une postérité certaine du coup, parce que vu le niveau du nationalisme aujourd’hui, j’ai bien peur que notre peuple disparaisse avant que l’on puisse espérer avoir une quelconque notoriété avec nos articles (et pas nos actions parce qu’on ne fait rien, note-le bien fidèle lecteur, qui toi non plus ne fais rien à part lire cet article, c’est bien connu).

    Il y aura même eu certaines personnes pour nous dire qu’elle avait raison, que le RIF c’était nul, et qu’elle avait des positions authentiquement nationalistes elle au moins, et qu’elle usait de tous les moyens pour répandre la bonne parole.

    De la métapolitique en somme. Vous savez, celle qui permet de dire ce que l’on ne pense pas pour que les gens comprennent ce qu’vous pensez mais qu’ils ne le disent pas, et pour que la France soit sauvée d’ici les cinquante prochaines années.

    Parfois, d’ailleurs, les gens sont tellement métapolitiques qu’on croirait qu’en fait, tout ce qu’ils veulent, c’est assurer leur poste de député et leur rémunération mensuelle équivalente à une année de SMIC. Eh bien, c’est là qu’on fait erreur. En fait, tout ça c’est pour la France. C’est beau à pleurer.

    Métapolitiquement parlant, nous tenons donc nos deux Jeanne d’Arc. Elles sont là. Jean-Marie avait imploré son aide, et il a été exaucé. Deux pour le prix d’une.

    La première va mener la grande charge au son de la fanfare de ses Sexions d’Assaut, qui aiguiseront leurs machettes sur les bords crasseux de leurs cases, tandis que l’autre brandira son godemichet, montée par son cheval. Et derrière elles, l’armée des cocus.

    http://www.jeune-nation.com/divers/billet-dhumeur/20353-pour-un-nationalisme-sain.html


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