• Lundi 26 mars 1962 Rue d'Isly a Alger .

    Lundi 26 mars 1962 Rue d'Isly a Alger .

    Comment la France a-t-elle pu vivre plus de 50 années en ayant sur la conscience un drame aussi monstrueux que celui que les Français d’Algérie ont subi le 26 mars 1962 rue d’Isly à Alger. Faut-il que nous soyons maudits pour être rangés parmi les damnés, les pestiférés, ceux que l’on devait éliminer afin que nulle trace n’en subsiste avant de sombrer dans l’oubli. On voulait se débarrasser de nous et, alors que nous ne demandions qu’un peu d’humanité et de solidarité, il nous a été attribué que mépris et agressivité. Plus d’un demi siècle après ce massacre, nous en sommes toujours au même point et, malgré les engagements et promesses de politiques de toutes tendances, n’avons fait l’objet d’aucune reconnaissance ni d’aucun regret ou remord. Au contraire, les gouvernements successifs se sont appliqués à aggraver notre responsabilité et notre culpabilité du drame qui a précédé notre exode et ont approfondi les griefs qui nous étaient formulés afin de satisfaire les exigences politiciennes de nos anciens ennemis d’Algérie. Nous sommes là pour clamer la réalité historique et lutter contre la désinformation qui a tronqué notre Histoire et pour dénoncer nos détracteurs..Le 26 mars 1962, rue d'Isly à Alger, une foule paisible de Français de tous âges sexes et conditions, marchent en direction de Bab el Oued en brandissant les drapeaux tricolores de la patrie Française et en chantant l'Hymne national. La foule était dense. C’était un cortège de jeunes gens, de jeunes filles, d’enfants et de vieux messieurs aux insignes d’anciens combattants. Ils avaient des drapeaux et ils chantaient la Marseillaise et ils s’effondrent, gisants ensanglantés.Et puis les ambulances et les camions des morts vont et viennent et déversent leurs cadavres, à l’hôpital Mustapha, à la clinique Lavernhe, à la clinique Solal ; ils voulaient simplement apporter un soutien moral et solidaire à leurs compatriotes "ghettorisés" Bloqué sans nourriture ,ainsi lait pour bébés et enfants que depuis des semaines dans ce quartier par l'armée française, "canardés" par l'aviation, les blindés, l'infanterie et privés d'alimentation, de soins et de secours d'urgence. Qui allait imaginer le piège machiavélique qui était tendu et l'horrible sort que de Gaulle et ses séides avaient prémédité à l' encontre des citoyens de cette foule pacifique? Tout était orchestré mécaniquement, inexorablement, inéluctablement. Et c'est ainsi que ce piège s'est refermé et que les fusils mitrailleurs, les pistolets mitrailleurs, les "mas 36" se sont mis à crépiter de longues minutes, "hachant" aveuglément et indistinctement hommes, femmes, enfants...Le résultat, nous le connaissons tous =80 morts, 200 blessés. Nos gouvernants Français n'ont pas hésité à donner l'ordre de tirer sur d'autres français alors que le cessez-le-feu était effectif depuis le 19 mars et que ce même cessez-le-feu était respecté par notre armée envers le F.L.N. (Les ennemis de la France). Aucun remord des autorités et même de la satisfaction honteusement affichée de Fouchet qui n'a exprimé aucun regret....Que les actes de Bastien-Thiry, Degueldre, Dovecar et Piegs ,paraissent bénins face à ce monstrueux et criminel drame impuni vécu le 26 mars 1962 par nos compatriotes à Alger! ..Pour terminer, Je remercie encore la trahison de notre président de la République Hollande de son bon vouloir , ainsi tous ceux qui ont voté pour que la France suit sa fille de coeur de ses 4 départements Français et non colonisés.aux abrutis qui croient à leur bourrage de crâne .Je vous remercie ... Sylvestre Brunaud....

     
    Photo de Sylvestre Brunaud.

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