• [titre article pour referencement]

     
     

    Parfois, l’actualité commande de traiter de la rubrique faits divers. Bien sûr, s’il apparaît hardi pour ne pas dire scabreux de tirer des conclusions générales de ces faits divers consternants, l’observation attentive de certains non-dits, du vocabulaire employé ou de l’angle choisi pour traiter certains d’entre eux fournit en revanche quelques clés pour comprendre un certain état d’esprit qui s’est installé dans le pays…

    En effet, lorsqu’on prend la peine de revenir sur certains faits divers qui ne sont, finalement, abordés que par cette presse de proximité, et qu’on essaye de déterminer si les faits relatés relèvent d’un malheureux concours de circonstance, d’un drame tragique parmi tant d’autres, sans liens, ou s’il s’agit plutôt d’une tendance globale, on se heurte souvent à l’impossibilité de tirer des conclusions définitives.

    Certains journalistes ont tenté cette approche. Le dernier en date, Laurent Obertone, dont j’avais fait la recension du livre Orange Mécanique ici, a précisément construit son tableau sur la base de ces faits divers et aboutit à la conclusion d’une France de plus en plus violente, en proie croissante à des problèmes de gestion de ses populations les plus espiègles dans ses débordements, avec d’un côté un délitement de l’autorité (tant côté des forces de l’ordre que de la justice et de l’application des peines) et de l’autre, un abandon choisi de ces sujets pourtant quotidiens par la presse nationale et par les élites politiques.

    Le constat de l’époque avait évidemment choqué et provoqué un tollé de réactions, globalement négatives, dans cette presse et chez ces politiciens. Pourtant, le constat reste : la montée de la délinquance, de la criminalité et de la violence ne semble intéresser la presse que de façon très épisodique.

    Ainsi, on cherche encore les suites qu’on aurait espérées brûlantes au cri d’alarme qu’Anne Hidalgo avait poussé l’été dernier en notant l’explosion de la délinquance à Paris, par exemple. La presse en a parlé le temps du cri, la notion même que Paris devient une capitale particulièrement dangereuse ne semble en revanche pas progresser chez les personnes d’influence au sein des partis politiques ou des médias ; il suffit de voir les thèmes palpitants de la campagne municipale actuelle pour bien saisir l’ampleur du jmenfoutisme compact et chimiquement pur de l’ensemble des candidats en lice face à la prolifération d’actes de plus en plus violents au sein de la capitale. Mis à part ouvrir à fond les robinets à pognon public, promettre de planter des arbres, faire disparaître des gares et bâtir à tout va, aucun de ces prétendants à la Mairie de Paris ne semble s’occuper des trottoirs trop étroits et des enrichissements culturels parfois frappants dans certains quartiers.

    Et cette semaine, il aura été difficile de passer à côté de certains de ces faits divers particulièrement odieux, dont la multiplication dans la presse aussi locale que possible et surtout pas nationale fait quelque peu réfléchir. Sans vouloir les lister tous, citons cet adolescent de 14 ans tué à Paris d’un coup de couteau, ou encore cet homme handicapé d’une trentaine d’années agressé par quatre filles de 15 à 17 ans en gare de Grasse, ou encore ce jeune pompier volontaire laissé pour mort par une douzaine d’agresseurs.

    Devra-t-on évoquer le meurtre de Mathéo, 19 ans, à Amiens, parce qu’il arborait une plaque minéralogique de Paris sur sa voiture, et que la presse locale, redoutable de pertinence, aura choisi de présenter comme « une erreur » (ben tiens) ?

    Est-il utile de s’attarder sur le cas de ce jeune de 17 ans, interpellé pour l’agression ultra-violente d’un restaurateur à Orly ? Ou sur celui de Sylvain, entre la vie et la mort suite à une agression « inexpliquée » à Versailles (coupe-gorge connu de la région parisienne) ?

    Doit-on passer du temps sur cette adolescente morte poignardée en pleine rue ?

    Eh bien la réponse à ces question est non.

    On ne doit pas s’en occuper, on ne doit pas en parler ni en faire un sujet quelconque. Il s’agit de faits divers, d’accidents malencontreux, de la faute à pas de chance. On tue untel « par erreur », on agresse malencontreusement untel autre, il y a bien un dérapage violent ici ou là, mais à chaque fois, il s’agit d’actes isolés, de dérives – certes musclées, certes scandaleuses et il faut que la justice passe patati et patata, certes – mais rien de ces éléments ne peut réellement se dégager de ces petits grumeaux gênants d’actualité sordide.

    Il faut bien le comprendre : tenter d’essayer de comprendre pourquoi certains ados deviennent toujours plus violents, tenter de voir dans ces faits divers non pas une longue liste d’événements disparates et sans liens mais d’y voir la marque d’un ensauvagement du pays, d’une perte de repères, d’un abandon de la République dans certains territoire, d’un délitement des institutions, ce serait mal. Non, que dis-je, ce serait immonde.

    Pire, ce serait faire le jeu de certaines obédiences politiques honteuses qui ont toujours deux ou trois douzaines d’heures les plus sombres de notre histoire dans les poches, prêtes à ressortir à la moindre occasion pour vous en barbouiller le moral.

    J’exagère ? Pas autant que certains articles qui s’empressent de tenir exactement ce discours : puisque l’affaire est ainsi mise en avant et relayée par des personnes qui fricotent avec le Rassemblement National, puisque le buzz créé autour de ces faits divers est monté en épingle par Marine Le Pen, puisque ces individus appliquent des théories complotistes sur la façon dont les médias relaient ou pas ces faits divers, alors, par voie de conséquence, tout ceci sent l’énième artifice d’une fachosphère toujours prête à touiller le sordide pour faire son beurre politique. C’est évident.

    On peut, néanmoins, voir deux problèmes à cette attitude.

    D’une part, ce procédé qui consiste à barbouiller les buzz des réseaux sociaux d’objectifs populistes voire fascistes permet dans une certaine mesure d’étouffer toute réflexion possible à la source de ces buzz. Les individus, même les moins susceptibles d’abonder aux thèses des groupes ou partis d’extrême-droite ou simplement populistes, ne peuvent s’empêcher de noter l’augmentation de ces faits divers, l’augmentation de la violence relatée, le nombre croissant d’affaires judiciaires dans lesquelles des multirécidivistes s’en sortent avec des peines ridicules ou inadaptées voire bénéficient, une fois de trop, de vices de procédures leur permettant de commettre le forfait de trop. Mais finalement, comme tout ceci est « facho », ils ont tort. Eh oui.

    Jeter ainsi l’anathème « fachosphère » sur ces frémissements de réseaux sociaux permet de mettre un voile pudique sur ce que les individus ne manquent pas de remarquer, mais occulte complètement la tendance initiale, à savoir l’accroissement des violences, et l’absence dramatique de toute réponse politique crédible et opérationnelle.

    D’autre part, il est extrêmement contre-productif d’appliquer systématiquement cette attitude maintenant quasi-automatique d’une part croissante des médias, qui vise à classer dans l’intouchable et le nauséabond les remarques souvent à l’emporte-pièce et baignée d’émotion des citoyens de plus en plus directement concernés par cette augmentation de la violence autour d’eux.

    En effet, ce faisant, on refuse de discuter réellement de ces sujets, d’en débattre sereinement. La sécurité dans le pays n’est plus qu’un appeau pour des plateaux télé où une personne aussi controversée que possible sera jetée face à une demi-douzaine de journalites-saltimbanques dont la mission sera d’écraser l’infâme discours sous les procédés rhétoriques plus ou moins faciles.

    Les débats de fond, argumentés posément, n’existent plus, ni sur la nécessité d’un système carcéral moderne et adapté à notre population, ni sur l’absolue nécessité d’un suivi des juges et des jugements pour en garantir la qualité (pour rappel, les statistiques sur ces derniers sont désormais interdites en France) et sanctionner les incompétents, ni sur l’efficacité des mesures entassées depuis des décennies (qui en tire les indispensables bilans, et s’ils sont tirés, quelles décisions sont prises ensuite ?), etc…

    Or, cette absence de tout débat, cette absence de toute réflexion de fond qui soit à la fois de bon niveau intellectuel et surtout, ouverte à tous les citoyens, pousse ces derniers vers les seules organisations et les seuls politiciens qui assument les quolibets, qui en parlent (même si c’est pour en dire, essentiellement, des âneries). En clair, c’est bien plus sûrement la distribution d’anathèmes que le buzz qui « fait le jeu de la fachosphère », sans qu’apparemment, après des décennies de pratique, les fins analystes de Science Pipo et autres journalistes « engagés » s’en soient rendu compte.

    On est arrivé au point où l’on refuse non seulement de voir le problème, où l’on s’interdit d’en parler, donc de l’analyser donc d’y apporter un moindre début de solution, mais pire encore, on choisit de faire en sorte que ceux qui essaient (aussi maladroits et biaisés soient-ils) seront désignés à la vindicte populaire et éventuellement poursuivis, en justice si possible, pour avoir tenté cette analyse avec un biais que la République, la bienpensance, le vivrensemble (ou que sais-je) réprouvent ouvertement…

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  • Beugs démocratiques

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    Allez savoir pourquoi, parfois la Démocratie, dont nul n’ignore qu’elle ne se trompe jamais, par construction, par définition, par tout ce que vous voudrez, connaît des dysfonctionnements bien embêtants. Souvenez vous, par exemple, du 21 Avril 2002, date qui équivaut pour le gauchiardisme franchouille à celle de l’assassinat de Louis XVI vis à vis des Royalistes, ou bien encore au 18 Juin 1815 (1) des Bonapartistes. En dépit d’un résultat finalement défavorable au Papa de la Marine, ça les a marqués comme au fer rouge, nos compatriotes gaucho-bien-pensants, ce 21 Avril de sinistre mémoire ! Fallait voir, d’ailleurs, la levée en masse des troupes à l’occasion du 1er Mai qui a suivi! Ça, croyez-moi, je ne suis pas près de l’oublier! Le ban et l’arrière-ban de tout ce qui est censé posséder les idées convenables! J’ai vu des gens, dans ce cortège fabuleux, dont jamais je n’eusse imaginé, dans ma bonhommie naïve, qu’ils puissent défiler aux côtés d’abrutis à grosse-caisses et trompettes tonitruantes, au milieu de la masse effrayante des démocrates ulcérés, des connards endoctrinés et des gros hypocrites qui se devaient d’être vus ce jour-là en si avantageuse compagnie. Au fond, tous ces minables défilaient bel et bien contre le suffrage universel, pour justifier leurs fromages et pour faire en sorte qu’il perdure au delà du second tour. Personne ne croyait vraiment à un éventuel succès de l’affreux mais tous étaient révulsés à l’idée que leur candidat bien aimé, Jospin de la Jospinette, ait pu se gameler face à l’indicible représentant haineux des HLPSDNH (2). La sacro-sainte Démocratie avait foiré! Impensable, un cauchemar, vivement qu’on se réveille, nom de dieu! Curieusement, quand la rejetonne de l’infâme en question se retrouva, elle aussi, au second tour en 2017, les mêmes indignés, sans doute rétamés par l’âge et le naufrage de la Gauche, se montrèrent beaucoup plus discrets. Le 1er Mai 2017 fut quelconque et le second tour régla la question conformément aux fondamentaux de la République, lesquels ne sauraient tolérer l’élection de fachos, si dédiabolisés soient-ils.

    Donc, l’infaillibilité de la Démocratie, postulat assez comparable à celui, de même nature, qui s’applique au Pape, ne saurait en aucun cas se voir mise en cause. Vous comprenez bien à quel point, ce faisant, on démolirait d’un seul coup l’ensemble des fondations sur lesquelles reposent nos Institutions Politiques d’inspiration maçonnique, les seules qui se respectent! Un peu comme si, en Chine, on se permettait de discuter des petits inconvénient du Parti Communiste. Inimaginable, évidemment! Oui, certes, seulement comment fait on, avec des présupposés pareils, à expliquer l’élection de Trump, hein? Tant que des urnes sortent des gens bien comme il faut, tout baigne, on peut y aller franco (oui, mais sans majuscule, faut pas déconner). En revanche, dans certains cas, l’infaillibilité précitée devient difficile à démontrer. Et c’est bien ce qui les chiffonne, tous les penseurs orthodoxes, de temps à autre ça beugue au point d’assurer l’arrivée au pouvoir de vils nauséabonds, genre Orban, Salvini, Bolsonaro, enfin les Populistes, quoi, cette nouvelle vérole qui nous court depuis quelques temps sur le suffrage. A tel point que Baverez soi-même, le libéral-bien-pensant de service, en a bavé un nouveau bouquin, « L’Alerte Démocratique » dites donc, ça vous a une sacrée gueule, ça, pas vrai? Rien que le titre vous dispense pratiquement de lire le reste, vous connaissez déjà le contenu! Bien sûr, je ne lis pas cette sorte d’opuscule propagandiste, cependant j’en ai ouï parler, l’idée c’est « les salopards populistes se servent de la démocratie pour se faire élire, après quoi ils confisquent le pouvoir, comme en leur temps Mussolini et son pote Hitler« , voyez vous? Et la conclusion ce serait à peu près « pas de démocratie pour les ennemis de la démocratie« . Donc, chouette programme en vérité…ben oui mais comment on fait? Et c’est là que ça se complique, on reboucle sur l’intangibilité, un citoyen-une voix et la Démocratie reconnaîtra les siens! L’idéal, qui consisterait à interdire l’isoloir à ceux qui votent mal, apparaît comme une vue de l’esprit, comment voulez-vous? Resterait la possibilité d’interdire les candidatures qui puent, ce qui pourrait résoudre le problème. Certes mais, là encore, comment on fait, hein? On ne peut tout de même pas remettre en service l’homologation des candidatures, comme au temps du Consulat à Vie, par exemple! Ah non! Pas question! Il faudrait tellement changer les Constitutions, les déclarations des Droidlom, tout ça, qu’on finirait par se contredire au point de n’y plus rien comprendre. Alors, il est bien sympa, Baverez, de tirer la sonnette d’alarme, mais ça va où son alerte, je vous le demande? Resterait encore l’idée de dissoudre les partis politiques mal pensants, ceux qui présentent les candidats populistes qui sentent mauvais… Ben oui mais alors il faudrait commencer par le Parti Républicain Amerloque, celui de Trump! Parce que le gros du problème, qu’on le veuille ou non, il vient de là (mais non, il ne vient pas du blues, qu’est-ce que vous racontez!), cette visqueuse anomalie de Trump, ce pelé, ce galeux, ce gros n’importe-quoi! C’est lui le phare du populisme international! Lui qui s’arrange avec la démocratie, avec les Institutions, qui a tout pourri le système U.S., si joli au temps béni de Saint Barack-Hussein, qui salit tout ce qu’il touche à commencer par White House, le symbole jusque-là immaculé (pas de mauvais esprit SVP!) de la plus belle démocratie du monde…et non pas « au monde » pour ne pas céder au peigneculisme à la mode. Il a tout salopé, l’infâme, la Maison Blanche, le Sénat, la Cour Suprême, tout vous dis-je! Et lorsque les gentils Démocrates (eh oui, « démocrates » ce n’est pas par hasard…) qui lui courent aux basques depuis son élection -car avant-même qu’il ait commencé quoi que ce soit, ils voulaient sa peau ces braves-gens- lui foutent un procès en impeachment, le sinistre fumier n’a même pas la décence de se laisser condamner! Au contraire, il se sert de sa majorité sénatoriale pour obtenir un scandaleux acquittement, l’ordure! C’est, comme dit le camarade Baverez, un abus de démocratie, voilà! Quand on est accusé par des Démocrates, bordel, on n’en appelle pas à la démocratie, on se laisse condamner, crédieu! Vous voyez la saloperie que c’est, ce Donald, n’est-ce pas?

    Le malheur c’est qu’il fait école, le saligaud, avec son mur anti-invasion il en séduit beaucoup, des sales fachos, à commencer par les mauvais Européens, ceux qui ne veulent pas se laisser envahir, genre groupe de Visegrad mais aussi, aujourd’hui, la Thuringe.
    La Thuringe, dans le domaine des couacs démocratiques, on peut la considérer comme un cas d’école. Figurez vous, que dans ce land Est-Allemand, le candidat de la CDU s’est fait élire avec les voix de l’AfD, les néo-nazis, vous savez, la Peste Brune, ceux qui s’opposent à l’invasion de l’Allemagne par les gentils migrants. Bien entendu, déjà qu’on n’a pas le droit de mal penser à ce point, ces charognes-là, pour faire bon poids, on les accuse de vouloir remettre le Führer au pouvoir, avec solution-finale et tout le toutim. Bon, c’est assez con, vu que le sieur Hitler sera difficile à ressusciter et que de toute manière le danger, pour ces ignobles, vient des Musulmans et non pas des Juifs. Mais bon, on s’en fout, l’essentiel étant de les discréditer complètement (les AfD, pas les juifs, voyons!).
    En tout cas, elle a vu rouge, la mère Angela, c’est le cas de le dire puisque ses alliés socio-démocrates ayant exigé la tête du dirigeant élu avec les voix qui puent, elle a obtempéré aussi sec tout en virant, en supplément de programme, un secrétaire d’état coupable d’avoir adressé des félicitations à ce dernier. Et puis, tiens, il va falloir re-voter, en Thuringe, quand la démocratie infaillible se goure, il faut remettre le couvert, que voulez vous! Juste un truc: comment faire pour que les électeurs mal-votants changent d’opinion en l’espace d’un mois?…Eh oui, pas évident! A part mettre un feldgendarme dans chaque isoloir… On va bien finir par y arriver, vous savez, sans quoi on finirait par se les récolter partout, les Populistes au pouvoir! Pas d’autre solution! Vous n’envisageriez pas une seconde, j’espère, de mettre un coup d’arrêt à l’immigration! Faut pas déconner! Alors oui, le feldgendarme…et pourquoi pas, après tout, quand on a des opinions présentables on n’a rien à cacher, que diable, et surtout pas dans l’isoloir! Et puis si la Démocratie est à ce prix, n’est-ce pas…

    Que ladite Démocratie étende ses bienfaits sur vous tous et qu’elle vous ait en sa Sainte Garde.

    Et merde pour qui ne me lira pas.

    NOURATIN

    (1) Waterloo, pardi!

    (2)Les Heures Les Plus Sombres De Notre Histoire, comme on dit…

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  • « Rost », l’antiraciste le plus raciste de France, par Olivier Piacentini

     L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’vous regardez la télé, c'est toujours les mêmes sur n'importe quelle chaîne, c'est toujours les Blancs, les Blancs, les Blancs! ROST RAPPEUR SUD RADIO, 7 FÉVRIER 2020’
     
     
    « Devant un Morandini au supplice, le rappeur Rost s’est lâché sur Cnews. 
    Jean Messiha ? Un sale Egyptien. Joachim Son-Forget ? Si ce n’était le Coronavirus, il vaudrait mieux le renvoyer en Chine…

    Il n’est de bon « racisé » que ceux qui geignent à longueur de temps sur la France prétendument raciste.
    Les autres, ceux qui remercient la France, ce sont des traîtres à la cause. 

    Pour quelqu’un qui a fondé « Banlieues Actives », une association de promotion des jeunes issus de la diversité, c’est la classe…
     
    Après cela, faudrait-il encore s’étonner de voir les jeunes de banlieues maltraiter les Chinois comme ils le font, dixit le sus-cité Son-Forget qui a déclaré que le racisme à l’encontre des asiatiques provient surtout de cette fameuse diversité que Rost veut protéger… du racisme !
    Rost a également pleurniché sur les écrans télé qui seraient trustés par les blancs.
    Car personne en France n’a jamais entendu parler de Karine Lemarchand, Harry Roselmack, Audrey Pulvar, Marie Aline Meliyi, Laetitia Avia, Louis Georges Tain, Sibeth N’Diaye, Dominique Sopo, Landry N’Gang, Danielle Obono, Rokaya Diallo, Maboula Soumahoro, Rama Yade, Christine Taubira, Thomas Berville et… Rost, qu’on est obligé de supporter presque quotidiennement sur les chaines info.


    A propos, Rost mérite-t-il encore de siéger au Conseil Economique et Social, où son ami Hollande l’a nommé ? 
    Peut-il encore être un référent crédible pour la jeunesse, s’exprimer en son nom devant des institutions, percevoir une rémunération de l’Etat, après de tels propos ? 
    Est-il vraiment l’exemple que la gauche bien-pensante a voulu promouvoir ? 
    Et qu’aurait-on entendu si d’autres, des « blancs » pour être plus clair, avaient tenu de tels propos ? Les fameux « nazis » que la gauche voit partout ne peuvent-ils être fatalement que des Européens ?
    Soyons certains qu’avec un teint plus clair, Rost n’aurait surement pas échappé aux lazzis et quolibets. 

    Mais là, comme ce fut le cas du délicat et poétique rappeur Nick Conrad, gageons que certains s’échineront à lui trouver des excuses…
    En s’exprimant comme il l’a fait Rost a au moins dévoilé son vrai visage : derrière le masque de l’antiraciste, ce sont des intérêts communautaires, voire ethnique, qu’il défend, et rien d’autre. 

    Et c’est probablement cela, le vrai racisme. »

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  • En prison pour avoir défendu sa propriété

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    Publié

    Chère Madame, cher Monsieur,

    Depuis plus d’une semaine Jean-Louis Leroux dort en prison.
    Cet agriculteur a été mis en examen pour tentative d’homicide volontaire parce qu’il a tiré sur un cambrioleur.

    Les faits remontent à la nuit du 31 janvier au 1er février.  
    Prévenu d’une intrusion dans sa propriété par une alarme antivol, l’éleveur prévient la gendarmerie et se rend sur place, accompagné de son frère.
    Là, les deux hommes, armés de fusils de chasse, surprennent trois individus venus voler du gazole dans leur hangar agricole.
    Les deux frères tirent en l’air pour les faire fuir.

    Mais le plus jeune des cambrioleurs se serait précipité sur les agriculteurs.
    Jean-Louis Leroux tire alors dans la direction du jeune homme, et l’atteint grièvement au ventre. Aujourd’hui, le pronostic vital du cambrioleur, qui est issu de la communauté des gens du voyage, n’est plus engagé selon les médecins.

    En France, la loi pose des conditions strictes pour que la légitime défense soit reconnue.
    Il appartient désormais à la justice de déterminer si Jean-Louis Leroux était en état de légitime défense selon ces critères.

    La loi doit être respectée, bien évidemment.  
    Mais nous ne pouvons pas simplement en rester là.

    Cette affaire est malheureusement un symbole. 
    Elle condense tous les dysfonctionnements de notre système pénal.

    Comme c’est presque toujours le cas dans les affaires de ce genre, Jean-Louis Leroux s’était déjà fait cambrioler plusieurs fois.
    Selon le journal Le Parisienen 2019, 7 000 litres de carburant lui auraient été dérobés au total. À chaque fois, il a toujours appelé la gendarmerie, déposé plainte et fait confiance aux autorités.


    Mais les vols et les déprédations ont continué, chez lui, et chez d’autres agriculteurs de la région.

    Dans cette zone rurale, il faut presque une demi-heure pour que les gendarmes puissent se rendre chez Jean-Louis Leroux depuis leur caserne.
    Et cette fois-là encore, les gendarmes ont mis 25 minutes pour arriver.

    Les cambrioleurs ont évidemment tout le temps de s’enfuir tranquillement.  
    Et s’ils ne sont pas pris sur le fait, ils ne sont presque jamais retrouvés.
    Et si par hasard ils sont retrouvés, ils sont condamnés à du sursis ou bien ne font que de courts séjours en prison.

    C’est la réalité de la justice française aujourd’hui.

    Nous le savons tous, et Jean-Louis Leroux aussi.  
    Alors peut-être cette fois-ci, exaspéré par l’impuissance des autorités, poussé à bout par l’impunité des délinquants, a-t-il pensé qu’il pourrait retenir les cambrioleurs jusqu’à l’arrivée des gendarmes. 
    Pour qu’enfin ces vols cessent.

    Mal lui en a pris.
    Les autorités, incapables de protéger les biens d’un homme qui travaille dur 365 jours par an pour se constituer de maigres revenus, l’ont immédiatement mis en détention provisoire.

    Et savez-vous pour quel motif officiel ? Pour le protéger !

    « Le contexte de commission des faits pouvant très sérieusement laisser craindre des risques de représailles, y compris de façon physique », selon le parquet de Reims.

    Mais dans quel monde vivons-nous ? 
    Un monde dans lequel la justice est incapable de protéger les honnêtes gens contre les délinquants, puisque le seul moyen qu’elle trouve de protéger leur vie, c’est de les mettre derrière les barreaux !

    Il faut oser le dire : tout cela ne serait jamais arrivé si les autorités faisaient correctement leur travail. Si les pouvoirs publics remplissaient vraiment leur mission fondamentale, qui est de protéger la vie, les biens et la liberté des citoyens honnêtes.

    L’avocat de l’agriculteur s’inquiète même pour sa sécurité en prison, « si c’est la seule solution de protection qu’on puisse trouver pour un citoyen que pendant 5 ans on n’a pas réussi à protéger, de le mettre en prison où on retrouve une grande concentration de gens du voyage, ce n’est pas une solution ».

    Le cas de Jean-Louis Leroux n’est pas qu’un drame de la légitime défense, c’est un drame du dysfonctionnement de la justice. 
    C’est le drame de l’impunité des délinquants. 
    C’est le drame de l’abandon de la population face à la criminalité. 
    C’est un drame qui se produit chaque jour en France.

    Une audience est prévue jeudi pour savoir si l’agriculteur sera maintenu en détention provisoire.
    Mais d’après vous, sa place est-elle en prison ?

    Avec tout mon dévouement,

    Laurence Havel

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  • Tirs de Kalachnikov quartier Pissevin à Nîmes : 3 blessés dont un grave ...

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    Le quartier Pissevin de Nîmes (Gard) a de nouveau été secoué par des tirs de Kalachnikov ce lundi soir. Trois personnes ont été blessées.
    Il était environ 21h30 lorsque les habitants du quartier Pissevin, classé zone à urbaniser en priorité (ZUP), ont entendu des rafales de Kalachnikov, comme le 26 janvier dernier.
    Des tirs qui se sont produits dans le même secteur que le mois dernier, autour de la galerie Wagner.
    Trois hommes ont été blessés dont l’un gravement au niveau du foie selon une source policière.
    Âgé de 28 ans, il a été conduit d’urgence à l’hôpital où il a été opéré.
    Un autre homme de 33 ans a été touché au bras et le troisième âgé de 24 ans présentait plusieurs éraflures à l’épaule et au bras notamment.

    Une voiture signalée volée retrouvée quelques kilomètres plus loin


    A leur arrivée, les policiers ont aperçu deux véhicules de type Renault Megane qui prenaient la fuite. Les forces de l’ordre ne sont pas parvenues à les arrêter mais ont retrouvé l’une des deux voitures vide de tout occupant sur la commune de Caissargues.
    Elle était signalée volée depuis septembre dernier.
    Le véhicule a été saisi pour les besoins de l’enquête et les techniciens de la police scientifique ont réalisé des prélèvements.

    Une quarantaine d’étuis


    Les policiers sont restés plusieurs heures dans le quartier Pissevin, le temps de relever un maximum de traces et indices.
    Les forces de l’ordre ont saisi une quarantaine d’étuis de calibres 7,62 et 12 selon cette même source.


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