• Greta Thunberg: Michel Onfray répond aux critiques dans "Die Welt"

      
    Archive du 14 août 2019

    Michel Onfray vient de répondre au journal berlinois Die Welt au sujet de son récent texte polémique sur Greta Thunberg.Nous reproduisons la version française de l'interview éditée originalement en langue allemande.
    Principaux thèmes abordés

    Prix NobelEnfanceEcolePoésieDie Welt 
    Die Welt: Pourquoi Greta Thunberg vous agace-t-elle tellement?

    Michel Onfray: Elle ne m’agace pas du tout: les bêtises des enfants sont toujours la faute des parents ou des adultes qui les entourent. 
    A seize ans, personne ne dispose d’une pensée propre. 
    A cet âge, on régurgite de la nourriture avec laquelle les adultes nous ont gavés. 
    Personne n’échappe à cette loi. 
    Dès lors, se pâmer devant la ventriloquie d’une jeune fille qui débite les discours que des adultes lui écrivent est un signe de nihilisme! 
    J’en veux moins à cette jeune fille qu’à ceux qui l’instrumentalisent. 
    Les adultes aiment l’entendre dire ce qu’ils lui ont appris depuis que le capitalisme a compris l’opportunité de l’écologie comme argument publicitaire pour faire ses bénéfices considérables. 
    Qui ne souhaite aujourd’hui consommer et acheter propre, écoresponsable, bio, traçable, free carbone, etc?             

    DW: Elle pourrait très probablement être candidate au prix Nobel de la Paix. Serait-elle une bonne candidate?

    MO: Elle est au lycée, n’a pas encore le bac, fait la grève de l’école, et va bientôt être nommée docteur honoris causa d’une université belge… 
    Je propose qu’on la nomme tout de suite présidente d’un gouvernement mondial selon le souhait de Jacques Attali et que, dans la foulée on lui décerne le prix Nobel de médecine, avant la médaille Fields, le premier prix du Concours Chopin et la Palme d’or à Cannes. Soyons sérieux…

    DW: Fait-elle des dégâts? Si oui, lesquels à vos yeux?

    MO:Oui, elle fait des dégâts à la Raison en incarnant cette mauvaise idée du philosophe Hans Jonas selon laquelle il faudrait renoncer à la raison, à la réflexion, à l’argumentation, à la démonstration, autrement dit au débat philosophique, pour lui préférer une "heuristique de la peur", autrement dit: qu’il faudrait urgemment faire peur pour convertir. 
    Elle tue une seconde fois Socrate et remet en selle les sophistes.

    DW: D’autres de vos collègues français, comme Pascal Bruckner et Raphaël Enthoven, l’ont également attaquée. Puis-je me permettre la question: Et si elle était un jeune homme? Provoquerait-elle les mêmes réactions chez vous (et chez vos confrères)?

    MO: Vous n’êtes pas bien loin de l’insulte… 
    Je vois sous votre question pointer l’accusation de misogynie ou de phallocratie. 
    Mais le féministe que je suis ne sépare pas les hommes des femmes. 
    Si une femme dit des sottises, je dit qu’elle dit des sottises, non pas parce quelle est une femme -précisions: une jeune fille…-, ce qui serait être vraiment misogyne, mais tout bêtement parce qu’elle dit des sottises. 
    L’égalité oblige à un traitement égal: une bêtise est une bêtise, peu importe qu’elle soit proférée par un homme ou par une femme. 
    Si une femme dit que la terre est plate et que je dis qu’elle se trompe, serais-je misogyne? 
    Ou faudrait-il, au nom d’un féminisme dévoyé, dire qu’elle a raison, tant pis pour la vérité?

    DW: Vous la décrivez comme un cyborg, un être neutre, qui ne sourit jamais, qui ne montre pas d’émotion, ni peine, ni joie, "une poupée en silicone" écrivez-vous. Vous l’attaquez donc tout d’abord pour son physique, en deuxième lieu pour son message (la peur). Pourquoi prêtez-vous attentions à son apparence extérieure, pourquoi ce "non-physique" est-il si crucial dans le rôle que vous l’attribuez?

    MO: Est-ce que décrire un physique c’est attaquer le physique? 
    Y a t-il dans ma description un jugement de valeur négatif, dépréciatif, insultant? 
    Dire d’un visage inexpressif qu’il est inexpressif, dire qu’on ne remarque aucune émotion sur son visage, dire que son visage est lisse comme celui d’un cyborg: est-ce une vérité constatable ou une méchanceté? 
    Pourquoi m’interrogez vous sur son physique et pas sur ce problème que je signale bien plutôt en affirmant qu’elle est le navire amiral du capitalisme vert? 
    Ces questions sont autant de diversions politiques…

    DW: Avez-vous pensé que son autisme puisse être un atout?      

    MO: Quelle question! Si j’ouvre mon dictionnaire, qui est pour moi un juge de paix bien plus fiable que la veulerie des réseaux dits sociaux, je constate que l’autisme est un terme qui relève de la psychologie et qui définit "un détachement de la réalité". 
    Lisez Le Robert. Pour le philosophe que je suis, le détachement de la réalité n’est pas la meilleure carte de visite pour parler de la réalité.

    DW: Vous la décrivez comme faisant une lutte anti-Lumières et vous contestez les analyses scientifiques sur lesquelles elle fonde son analyse. N’a-t-il aucune raison, à vos yeux, d’être alarmiste et de changer nos comportements?

    MO: Je souhaite qu’on parle d’astrophysique, d’orages magnétiques, de cycles solaires, qu’on inscrive la nature dans le cosmos et les multivers. 
    Je souhaite qu’on parle de géologie et qu’on se souvienne qu’il y eu des périodes de réchauffement et de refroidissement de notre planète alors que les hommes n’y étaient pas encore apparus. 
    Je souhaite qu’on parle d’histoire et que, en lisant Histoire du climat depuis l’an mil de Leroy-Ladurie, on constate qu’avant l’invention du moteur et des voitures, de l’avion et du diesel, les variations climatiques étaient considérables. 
    Par ailleurs, la cause anthropique est évidemment à prendre en considération, mais avec d’autres.

    DW: Quelles sont les principales causes du réchauffement climatique à vos yeux?

    MO: Principales? Les cycles cosmiques… Ce qui, je le répète, n’exclut pas la cause humaine.

    DW: Vous citez le philosophe Hans Jonas qui a théorisé "une heuristique de la peur". Si le sentiment de la peur n’est pas légitime ni productif, quel sentiment devrait donc être la base d’une pensée d’avenir?

    MO: Le philosophe que je suis estime que la philosophie des Lumières est toujours préférable à l’obscurantisme qui utilise la peur, l’épouvante, la foi, la croyance, l’agenouillement, la menace, l’intimidation, le tribunal pour parvenir à ses fins. 
    Le monde gouverné par l’argent dans lequel nous vivons a détruit la raison, la conscience, la réflexion, la méditation, l’analyse, la logique afin de pouvoir mieux gouverner les humains par les sentiments, les émotions, les affects. 
    Nous y sommes. 
    Greta Thunberg et son staff ajoutent un chapitre au 1984 d’Orwell.

    DW: "Rien à reprocher à un enfant qui veut voir jusqu’où va son pouvoir d’agenouiller les adultes" écrivez-vous. Que reprochez-vous aux adultes qui l’écoutent?

    MO: De ne pas être des adultes, d’être fascinés par le monde de l’enfance qu’ils sont incapables de quitter parce qu’ils procèdent d’une génération d’enfants-rois accrochés à leur trottinette électrique comme à un cordon ombilical qui les relie à leur enfance. 
    Permettez à l’athée que je suis de citer pour une fois la Bible: "malheur au pays dont le roi est un enfant" peut-on en effet lire dans l’Ecclésiaste.

    DW: Le mouvement de 68 était-il aussi fait par "un troupeau de moutons "?

    MO: Il était fait par ceux-là même qui sont devenus les parents des enfants roi et qui, après avoir célébré Mao et Trotski, communient aujourd’hui dans le credo de Jean Monnet et d’Emmanuel Macron… 
    Ils sont ceux qui se mettent à genoux devant les enfants pour n’avoir jamais su eux-mêmes comment être adultes. 
    Rappelons que cette génération de soixante-huitards a massivement milité dans les années 70 pour la dépénalisation de la pédophilie. 
    L’enfant est fait pour être dépassé vers plus que lui et non pas pour être célébré comme un fétiche, une icone. 
    Il est fait pour devenir un adulte et non pour rester cet être en devenir qu’il est.

    DW: Si vous aviez seize ans aujourd’hui, quels seront vos combats ?

    MO: C’est une question saugrenue à laquelle personne de bonne foi ne saurait répondre. 
    A seize ans, je découvrais Proudhon. 
    J’y suis resté fidèle. J’aimerais être ce même adolescent qui n’avait qu’un seule envie: sortir de l’adolescence et entrer dans le monde adulte.

    DW: Sa grève pour le climat serait un "magnifique prétexte" pour faire école buissonnière. A-t-on le droit de faire avancer les sociétés qu’une fois ayant terminé le bac et ayant lu Rimbaud et Verlaine?

    MO: Pas bien sûr que ne pas aller à l’école débouche immédiatement sur "faire avancer les sociétés"… 
    Par ailleurs, vous ne me ferez jamais dire que la grève de l’école soit un signe d’intelligence qui augmente la culture et rapproche de la vérité... 
    Enfin, moi qui aime la poésie, je vous dirai qu’on en apprend plus en lisant les poètes qu’en récitant les notes rédigées par des adultes qui synthétisent les rapports du GIEC. 
    A quoi j’ajoute que des cours d’astrophysique, d’astronomie, de géologie, d’histoire ne seraient pas en trop pour qui, à seize ans, à l’impudence de parler au nom de "la Science".

    DW: Vous-vous trouvez où en répondant à ses questions et combien de degré fait-il chez vous?

    MO: Je suis chez moi, en Normandie, à Caen, sous un ciel gris pommelé. Il fait 19°!
     
    source

    votre commentaire
  • Rubrique : blasphème !

      L’image contient peut-être : une personne ou plus, enfant et plein air
    Régis de Castelnau

    J’ai publié il y a deux jours un statut que je pensais humoristique, où je me foutais de la gueule de la pauvre marionnette Greta Thunberg instrumentalisée par des parents indignes et au service de l’oligarchie qui les a reçus à Davos.
    Je disais espérer que nous soyons débarrassés de la nouvelle sainte vierge, une fois celle ci récupérée par les extraterressses. 

     C’était pour de rire ! Les extraterressses ont autre chose à foutre.

    La cible principale était bien évidemment le déferlement de propagande totalitaire auquel nous sommes confrontés, le dernier avatar étant la traversée de l’Atlantique en bateau carbone piloté par le prince d’un royaume d’opérette outil de blanchiment de l’argent de la pègre internationale.
    Qu’est-ce que je n’avais pas fait ! 
    J’ai été dénoncé paraît-il par France Info, et j’ai vu déferler sur Twitter des cohortes d’indignés me traitant de tous les noms. 
    Hérétique méritant le bûcher, j’avais osé m’en prendre à une sainte, blasphémer une icône. 

    J’ai passé un petit moment pour essayer de décoder l’offensive. 
    Ce fut très intéressant. 
    Il y a quelques « prescripteurs » qui donnent le la, et qui sont ensuite soutenus par une masse de gens manifestement représentatifs de cette petite bourgeoisie prête à tout gober à partir du moment où cela lui permet de prendre la pose et de se donner bonne conscience à peu de frais. 
    Malheur à celui qui ose émettre des doutes ou s’essaye à la dérision. 
    Le niveau est malheureusement consternant, et je me suis dit que pour nous en débarrasser, nous avions un sacré chantier.
    Et encore, je m’en tire bien, pas fou je n’ai rien dit de Rackete, Rapinoe ou Ocasio Cortez.

    PS : je ne suis pas précisément climatosceptique. 
    Mais je pense que le Capital est le premier responsable de ce qui arrive à notre environnement. 
    Ce n’est manifestement pas l’analyse de ceux qui instrumentalisent cette ENFANT.
     

    votre commentaire
  •  Italie . Scandale de pédophilie impliquant des politiciens de gauche : « Ils manipulaient des enfants pour les vendre à des familles d’accueil et en abuser sexuellement »

          
    A l'heure actuelle, seuls les sites deréinformation parlent de l'affaire italienne.
    Le sénateur Matteo Renzi du Parti Démocrate (gauche italienne) a même osé parler "d'instrumentalisation de l'affaire". 

    Cela démontre à quel point son parti a pris part à ce scandale. 
    Et pour ce responsable politique, il ne reste plus qu'une seule stratégie que la gauche utilise systématiquement : étouffer toute l'affaire, inverser les culpabilités, et tenter de faire diversion. 
    En d'autres termes, la gauche ne doit jamais rendre de compte des ignominies dont elle est coupable.
    Pire, le même parti de gauche, dont certains de ses politiciens sont impliqués dans le scandale, s'attribue désormais la présidence de la commission d'enquête qui devra faire la lumière sur les placements illégaux dans des familles d'accueil.

    Enfin, deux chanteurs italiens (Laura Pausini et Nek) ont tenté de rompre l'omerta médiatique en dénonçant cette affaire.

    ********** Les carabiniers de Reggio Emilia, dans le nord de l'Italie, ont interpellé 18 personnes dont un maire et des médecins soupçonnés d'avoir procédé à des manipulations psychologiques sur des enfants pour les soustraire à leurs parents et les «vendre» à des familles d'accueil.
    L'affaire révélée jeudi par les médias italiens, et confirmée à l'AFP par les carabiniers, implique des personnalités politiques, des médecins, ainsi que des psychothérapeutes d'une association d'aide sociale de Moncalieri, près de Turin, perquisitionnée jeudi matin par les forces de l'ordre.
    Le maire de la commune de Bibbiano (Andrea Carletti, maire appartenant au parti "démocrate" de gauche), près de Reggio Emilia, a également été arrêté et assigné à résidence.
    Poursuivis notamment pour «violences sur mineurs» et «tentative d'extorsion», ils sont soupçonnés d'avoir pris part à une vaste organisation visant à manipuler des enfants via des séances de «lavage de cerveau», utilisant parfois des électrochocs présentés comme une «petite machine aux souvenirs» auprès des jeunes victimes.
    L'enquête démarrée en 2018 et baptisée «Anges et démons» a permis de mettre au jour une ruse visant à «faire passer pour un modèle en matière de sauvegarde de mineurs victimes d'abus ce qui était en réalité un business illicite au détriment d'enfants», selon le quotidien La Repubblica.
    «Selon le parquet, l'objectif du groupe de personnes poursuivies était de soustraire des enfants à des familles dans des situations sociales difficiles et de les confier, moyennant rétribution, à d'autres parents», selon le journal Il Corriere della Sera.
    Parmi les stratagèmes utilisés figurent des dessins d'enfants falsifiés auxquels étaient ajoutés des connotations sexuelles, des thérapeutes déguisés en «méchants» personnages de contes de fées et se faisant passer pour des parents malveillants ainsi que de faux souvenirs d'abus sexuels générés via des stimulations électriques.
    Des cas d'agressions sexuelles auraient été signalés au sein des familles d'accueil, parmi lesquelles figurent les gérants d'un sex-shop ainsi que des personnes présentant des troubles psychologiques, selon La Repubblica.
    Les faits ont été jugés suffisamment graves pour que le chef du gouvernement Giuseppe Conte, actuellement en déplacement au Japon pour le G20, exprime sa stupéfaction : «Si elles étaient confirmées, ces accusations seraient effrayantes et bouleversantes», a-t-il réagi jeudi depuis Osaka en marge du G20.
    Le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini a quant à lui aussitôt réclamé l'ouverture d'une commission d'enquête sur le dispositif des maisons d'accueil en Italie.

    Tvanouvelles.ca / Bvoltaire.fr

    Nos remerciements à Victoria Valentini 

    votre commentaire
  • Demandeurs d’asile logés à la Côte d’Azur, nourris, blanchis, avec 300 euros d’argent de poche… Beaucoup de Français dans la misère aimeraient la même assistance…    par   14 août 2019 Cette courte séquence réalisée par FR3 en dit long sur la politique de préférence étrangère. Combien de Français vivant dans la misère, dans des taudis (sans même parler de ceux qui vivent à la rue), échangeraient volontiers leur situation contre celle offerte aux demandeurs d’asile dont il est question dans ce reportage, logés gratuitement dans des studios remis à neuf, dans un joli petit village de la Côte d’Azur, eau et électricité également gratuites, avec une enveloppe mensuelle de 300 euros et un chauffeur pour vous conduire au supermarché…

      

    Rappelons que cela se passe à Châteaudouble, village de moins de 500 habitants qui accueille 72 demandeurs d’asile, tous des jeunes hommes,… 
    Et comme le montre l’affiche ci-dessous, le village est déjà invité à se diluer dans le multiculturalisme.

    medias-presse.info

    votre commentaire
  • Scandale en Italie : des enfants arrachés à leur famille et vendus


    À cheval entre le thriller et le film d’horreur, les carabiniers de Reggio d’Émilie, dans le nord de l’Italie, ont découvert un aberrant système mis sur pied par les services sociaux et des associations de soi-disant protection de l’enfance qui, sous des prétextes fallacieux, ôtaient des enfants de leur famille biologique pour les confier à amis et connaissances, moyennant pécule… de centaines de milliers d’euros. Une soudaine incrémentation des plaintes pour abus sexuels dans le cadre familial – révélés par la suite infondés – de la part des services sociaux avait éveillé les suspicions du parquet local et déclenché l’enquête « anges et démons », en août 2018. 

    Rapports d’assistantes sociales falsifiés, insertions de connotations sexuelles dans les dessins des enfants, fabrications de faux souvenirs de maltraitance et de viol à l’aide de machines électriques, tortures et « exercices » psychologiques pour « mettre à mort » les parents ou induire les enfants à les haïr… les modalités employées font froid dans le dos et les enregistrements des séances de thérapie – lisez lavages de cerveau – ne laissent aucune place au doute : « Ton père t’a violée, ta mère est une p…, ils ne veulent pas de toi. Tu as été maltraitée » ; « Quand on t’a dit que tu ne reverrais plus ton papa, tu étais contente, tu te rappelles ? Non, je ne me souviens pas d’avoir dit ça, j’aimerais le revoir, papa me manque. » 

    Hélas, l’horreur ne finit pas là. Car, en plus des ravages psychologiques, plusieurs mineurs ont subi au sein des familles d’accueil des abus physiques et sexuels. Foyers d’accueil qui allaient, entres autres, de l’ex-partenaire homosexuelle d’une des psychologues aux propriétaires de sex-shops et autres couples ayant fait preuve d’« instabilité parentale » ou dont les enfants se sont suicidés. Au moins deux cas de viols ont été certifiés. 

    Les carabiniers de Reggio d’Émilie affirment que, si tous les enfants ont subi des dommages psychologiques irréparables, certains d’entre eux, aujourd’hui adolescents, font montre de comportements autodestructeurs ou ont sombré dans la toxicomanie. 

    Un film d’horreur, oui. Mais les Italiens n’en sauront pas beaucoup plus en allumant leur télévision ou en ouvrant leur journal : une véritable omerta règne sur cette affaire. En cause : la participation d’élus démocrates, de membres du monde associatif et activistes LGBT. La crème de la crème de la bien-pensance. À ce jour, une trentaine de personne ont été mises en examen pour mauvais traitements sur mineurs, blessures gravissimes, faux en acte public, violence privée, tentative d’extorsion, détournement de fonds, fraudes et abus de pouvoir. Parmi elles, des assistantes sociales, des thérapeutes, des médecins et le maire démocrate de Bibbiano, en Émilie-Romagne, Andrea Carletti, qui s’est depuis démis de sa fonction et est assigné à résidence. Notons que le Partito Democratico local exprime « sa solidarité » à… Andrea Carletti, sans proférer mot pour les victimes. Deux autres anciens maires PD (Partito Democratico) de la région sont sur la liste des suspects. Mais pour la gauche, toute les tentatives de dénonciation de ces faits gravissimes ne sont qu’instrumentalisation politique ou « campagnes de haine ». 

    Et le pape ? Et les fameux journalistes ?
    Et surtout tous ces VIP boboïsants d’habitude si attentifs à dénoncer tout et rien, à s’indigner copieusement de tout écart du politiquement correct ? Ceux-ci sont muets comme des carpes. Car cette affaire est le fruit d’un courant idéologique, leur courant idéologique, qui voit dans la famille traditionnelle un facteur d’oppression et un ennemi à abattre, et considère les enfants comme un bien de consommation comme les autres.

    Le ministre aux Affaires familiales de la Lega a, quant à lui, immédiatement demandé l’institution d’une commission d’enquête nationale sur l’action des maisons d’accueil en charge des mineurs, tout en rappelant que celle-ci était un des premiers points du projet de loi qu’il avait présenté en avril dernier, auquel le Mouvement cinq étoiles n’avait pas donné suite. 
    Source : https://www.bvoltaire.fr/scandale-en-italie-des-enfants-arraches-a-leur-famille-et-vendus/
    France : « Enfants placés : les sacrifiés de la République»

    Ils s’appellent Fanny, Julien, Maïwenn, Kylian, Missa ou Océane, ils ont 6, 7, 9, 11 et 15 ans. Leur vie a commencé dans la douleur à cause de parents violents ou absents, incapables de s’occuper de ceux qu’ils ont mis au monde. Les services sociaux sont intervenus pour les extraire de leur famille et les placer en lieu sûr : maison d’enfants, foyers d’urgence ou famille d’accueil. Mais pour eux, le calvaire va continuer. 

    L’enquête menée par Sylvain Louvet au cœur de l’Aide Sociale à l’Enfance révèle l’ampleur d’une réalité jusqu’ici étouffée. Elle montre des éducateurs dépassés et parfois maltraitants, des enfants en pleine détresse dans des situations d’une extrême gravité : certains sont sexuellement abusés par d’autres enfants. D’autres, âgés de 15 ans sont placés dans des chambres d’hôtel, livrés à eux-mêmes. Côté familles d’accueil, le constat n’est guère plus positif. Les contrôles sont rares. Certainesassistantes familiales condamnées pour maltraitance continueraient à accueillir des enfants. 

    En France, l’État laisse aux départements la responsabilité de décider du sort des300.000 enfants placés8 milliards d’euros sont distribués chaque année, une partie est reversée à des associations au fonctionnement parfois opaque. L’enquête révèle comment un responsable d’un centre d’accueil aurait détourné près de 200.000 euros d’argent public aux dépens des enfants qu’il accueillait. Et lorsqu’ils atteignent l’âge de 18 ans, l’aide sociale à l’enfance, bien souvent, ne les prend plus en charge. Aujourd’hui, un sdf sur 4 est un ancien enfant placé. Face à toutes ces dérives, des éducateurs descendent dans la rue. Ils ne sont pas les seuls à alerter : des juges dénoncent le manque de moyens pour protéger ces enfants vulnérables… 

    Source : http://www.leblogtvnews.com/2018/12/enfants-places-les-sacrifies-de-la-republique-enquete-inedite-et-debat-sur-france-3.html

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique