• Quand des salafistes s'en prennent à une association de défense de la laïcité

    Résultat de recherche d'images pour "niqab burqa"  Le ton est monté ce samedi entre des militants de l'observatoire de la laïcité de Saint-Denis (93) et un couple de salafistes. L'association demande des comptes à la mairie.
     
     
    Par Clément Pétreault
     
    Publié le 09/10/2019 | Le Point.fr

    Que s'est-il passé au forum des associations de Saint-Denis samedi 5 octobre 2019 ?
    L'observatoire de la laïcité de Saint-Denis évoque une « provocation salafiste » à l'encontre de ses adhérents présents sur les lieux.
    Un long texte publié ce mercredi détaille les faits.
    Une demi-heure avant la fin de l'événement, « un homme portant un kamis blanc et une femme entièrement recouverte de la tête aux pieds d'un voile intégral noir » se sont présentés devant le stand de l'observatoire de la laïcité.
    Un des adhérents, « surpris puis indigné par la présence d'une personne portant illégalement le voile intégral dans l'espace public, a pris le couple en photo », explique le président de l'observatoire.
    Cette photo a suscité « une réaction violente » de la part du couple, qui a exigé la destruction immédiate des images.
    « La personne voilée s'est introduite à l'intérieur du stand et a arraché le téléphone des mains [du militant] », relate le président de l'association. Le téléphone a ensuite été récupéré par un autre adhérent de l'association.
     
    « On marche sur la tête »

    Mais l'histoire ne s'arrête pas là.
    « Un quart d'heure plus tard, le couple est revenu, escorté de deux policiers municipaux (…) qui ont accusé le militant ayant pris les photos d'avoir brutalisé le couple.
    Puis ils l'ont sommé de détruire les clichés », explique l'association.

    André Gomar, qui préside l'observatoire de la laïcité de Saint-Denis, n'en revient toujours pas. « J'aimerais qu'on m'explique à quel titre des agents municipaux ont prêté concours à des gens en infraction !
    Par ailleurs, nous avons tous été fouillés avant d'entrer sur le site, mais cette femme est rentrée sans problème.
    Alors qu'elle était en infraction manifeste avec la loi », s'emporte le président, qui a prévu d'interpeller l'équipe municipale dès ce soir.

    « On imagine facilement que la consigne est le laxisme sur le voile intégral, mais de là à soutenir les salafistes dans leurs opérations de menace sur des défenseurs de la laïcité, on marche sur la tête… » s'inquiète un militant de l'observatoire de la laïcité de Saint-Denis.

    L'association a demandé à être reçue d'urgence par le maire de Saint-Denis pour tirer cette affaire au clair.

    Contacté par nos soins, le maire de Saint-Denis n'a, pour le moment, pas réagi sur le sujet.

    votre commentaire
  • Aide médicale de l’État : le scandale est encore bien pire !

       

    Si vous critiquez l’aide médicale de l’État, vous avez toutes les chances d’être catalogué comme un xénophobe.
    Si vous ajoutez qu’il existe des abus patents, que des étrangers, en situation irrégulière ou non, profitent de l’AME sans même remplir les conditions pour en bénéficier, vous aggravez votre cas : vous voilà irrémédiablement classés dans le camp des ennemis de l’humanité !

    Pourtant, ce n’est pas un fantasme : Le Figaro de ce mercredi publie un article sur « les effarantes dérives de l’aide médicale d’État » en se fondant sur un ouvrage de Véronique Prudhomme, qui a travaillé pendant onze ans à la direction financière d’un hôpital d’Île-de-France : La Vérité sur l’AME.
    Agnès Buzyn, le ministre de la Santé, qui a défendu, devant l’Assemblée nationale, « le droit à la santé pour tous », ajoutant qu’« on ne laisse pas des gens périr parce qu’il leur manque le bon tampon sur le bon document », tout en annonçant le déploiement d’un « plan de lutte contre les fraudes », ferait bien de lire ce livre.
    Elle y apprendrait, si elle l’ignore – ce qui serait un comble, compte tenu de la fonction qu’elle occupe –, que touristes, étrangers fortunés, fraudeurs en bande organisée, resquilleurs de tout poil profitent du système.
    Quelques exemples suffisent à en montrer les dysfonctionnements.
    Un patient venu d’Afrique du Nord débarque de l’avion et se présente aux urgences avec le courrier d’un médecin de son pays pour un traitement chirurgical précis.
    Ce n’est pas la première fois qu’il se rend ainsi dans l’Hexagone.
    Il n’est ni clandestin, ni réfugié.
    Il bénéficie de l’AME, tout en continuant de résider chez lui.
    La médecine française a sans doute bonne réputation, mais est-il normal qu’un étranger vienne faire du tourisme médical pour se faire soigner aux frais des contribuables ?
    Le cas le plus fréquent, selon cet ouvrage, est celui du patient qui arrive avec un visa touristique et attend que son autorisation de séjour soit périmée pour devenir un étranger en situation irrégulière et avoir droit à l’AME.
    Il cite l’exemple d’un homme en rééducation fonctionnelle qui refuse d’être transféré dans un hôpital de son pays, où il pourrait être soigné, jurant qu’« il préférerait se jeter dans la Seine ».
    Il continue de bénéficier de l’AME.
    « Près d’un tiers des lits de rééducation » seraient, ainsi, occupés « par ce type de patients », témoigne un professeur de médecine, privant ainsi de places des Français qui « ont contribué toute leur vie au système par le paiement de cotisations sociales ».
    La fraude devient parfois un véritable trafic.
    On voit ainsi « arriver des personnes de tous les coins de la planète, notamment des pays du Golfe », accompagnées d’un interprète qui connaît tous les rouages.
    Les interprètes se relaient, disposent de quelques adresses autour de l’hôpital : « la preuve d’une organisation bien rodée ».
    Apparemment, le gouvernement ferme les yeux ou laisse faire.
    Craint-il des incidents diplomatiques ?
    Craint-il d’être accusé de racisme ou d’islamophobie ?
    Dans tous les cas, il est le premier responsable de la situation.
    D’aucuns objecteront qu’il s’agit de dérives et que ces resquilleurs n’ont rien à voir avec les migrants clandestins.
    Sans doute.
    Mais quand un système permet de telles fraudes, c’est qu’il est fondamentalement mauvais et abusivement permissif.

    Il serait temps que le gouvernement s’en rendît compte et prît les mesures qui s’imposent, non pas pour des raisons électorales, mais pour des raisons de justice sociale à l’égard de tous les Français.

    Son impéritie en la matière lui ôte, s’il en était besoin, toute légitimité politique.

    Philippe Kerlouan

    votre commentaire
  • Castaner accusé de relations frero-salafistes par Abdallah Zekri responsable de la Mosquée de Paris .

                  

    votre commentaire
  • On ne l’apprend qu’aujourd’hui,

    Bayeux : une interne étranglée aux urgences échappe de peu à la mort !



    On ne l’apprend qu’aujourd’hui, mais le 25 septembre, une interne des urgences de l’hôpital de Bayeux (Calvados) a été agressée par un patient, lequel l’a étranglée jusqu’à ce qu’elle perde connaissance.
    Heureusement, les faits se sont déroulés dans un couloir où des collègues ont pu intervenir à temps.

    Mais d’un box ou d’une chambre, la jeune femme ne serait, à l’évidence, ressortie que les pieds devant dans un sac en plastique.
    La presse ne révèle pas grand-chose de l’agresseur, si ce n’est qu’il était quinquagénaire et alcoolisé. En tout cas, ce n’est sans doute ni un ancien légionnaire ni un sympathisant de Marine Le Pen, parce que là, on nous aurait tout de suite informés.
    En comparution immédiate, il a été condamné à deux ans de prison (dont un seul ferme), tandis que le service des urgences – qui reconnaît ne pas être en sous-effectif – rejoignait le mouvement de grève déjà en cours dans plusieurs hôpitaux.
    Il faut dire que, dans le secteur, quatre médecins de ville sont partis en retraite sans successeurs : « Leur patientèle n’est donc pas reprise, du coup des patients se retrouvent aux urgences pour faire par exemple renouveler des ordonnances, or ce n’est pas notre rôle », explique un cadre de santé. « Cet événement très grave s’inscrit dans un contexte où les relations avec les patients se dégradent », constate pour sa part le chef de service Magali Labidi.
     « Ils montrent des signes d’agacement, d’impatience. Ils refusent d’attendre. »
    Donc, ils agressent !
    Si l’on prend un peu de recul, on constate, d’une part, qu’une authentique tentative de meurtre n’est punie que d’un an de prison « ferme ».
    Or, on sait que dans notre beau pays, désormais, en dessous de deux ans ferme, le risque de passer un seul jour derrière les barreaux est homéopathique.
    La Justice aurait-elle infligé une forte amende au coupable que la très probable insolvabilité de ce type d’individu aurait produit l’effet popularisé par Chirac : lui « en toucher une sans faire bouger l’autre »…
    Enfin, d’autre part, la « grève » dans les hôpitaux se résume au port d’un brassard indiquant qu’on est très, mais alors très très… fâché.
    Madame Buzyn ne doit plus en dormir !
    Bilan de l’affaire : une authentique tentative de meurtre ne provoque pratiquement aucune conséquence réelle pour personne, sauf pour la victime qui mettra sans doute des mois à s’en remettre, et décidera peut-être de changer de métier.

    Alors, pourquoi espérerait-on que ça change ?

    Richard Hanlet

    votre commentaire
  • Une « révolution salafiste » s’est emparée d’une partie importante de la population musulmane en France

    S’exprimant lundi à l’Assemblée nationale, lors de l’ouverture du débat parlementaire sur l’immigration, le Premier ministre Édouard Philippe a reconnu des « dérives communautaires » qui entraînent « une sécession insidieuse dont nous ne voulons pas ». Ce thème de la communautarisation croissante dans certains territoires est régulièrement abordé dans ses ouvrages par le politologue Bernard Rougier​, auteur d’un livre à paraître Les territoires conquis de l’islamisme.

    Invité mardi d’Europe 1, l’universitaire explique qu’une « révolution salafiste s’est emparée d’une partie non négligeable de la population ».

    « Sur les vingt dernières années, on a un travail de conquête auprès des populations les plus vulnérables, originaires du Maghreb et d’Afrique subsaharienne, par des entrepreneurs religieux qui ont imposé leur conception de l’islam », explique-t-il au micro de Matthieu Belliard. Ces réseaux religieux, « souvent liés à des foyers idéologiques au Moyen Orient et au Maghreb », ont « pris le pouvoir sur une partie non négligeable de cette population », ajoute le chercheur.

    Pour mener ce travail de conquête, « l’idée est de faire fonctionner une machine de prédication qu’est la mosquée, les cours qui y sont donnés, les sermons », ou encore par « l’écosystème qui fonctionne autour de la salle de sport, la sandwicherie halal, les pèlerinages à la Mecque, etc », décrit encore Bernard Rougier.

    Cet écosystème, explique-t-il, « va diffuser des conceptions le plus souvent en rupture par rapport à la société française », ainsi que « l’idée que la société française est mécréante, qu’il faut se dégager de ses influences ». Cette logique d’entre-soi, ajoute Bernard Rougier, est « entretenue à travers différents réseaux religieux qui peuvent être en concurrence entre eux pour la conquête de territoires locaux et des esprits (…) mais savent être solidaires quand il s’agit de dénoncer la laïcité, décrite comme une machine de guerre contre l’islam ».

    Revenant sur les propos d’Édouard Philippe, Bernard Rougier estime que le Premier ministre « reconnaît l’existence d’un problème », alors que ce phénomène « existe depuis une vingtaine d’année ». Et le chercheur de pointer des « cadres idéologiques qui viennent directement du Moyen-Orient, qui se sont enracinés par le discours, par la pratique », et qui s’assument « dans une révolution salafiste ». Et cette « révolution salafiste », explique-t-il encore, « s’est emparée d’une partie non négligeable de la population qui dit que c’est le principal islam ».

    Source : http://breizatao.com


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique