• Macron = Le mensonge

    Ugo Bernalicis φ 
     
    @Ugobernalicis
     

    Hier soir, Emmanuel devant ses députés : "on ne pourra pas aller à 1000€ pour tous, on a pas les moyens" au sujet des des . Avec la nouvelle règle d'or, le chef de l'État l'assume : les promesses du gouvernement, c'était du pipeau !

     

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  • Montpellier :un jeune couple dépouillé sous la menace d'une machetteLes policiers repèrent deux suspects, mineurs, vers 5h40. Les policiers repèrent deux suspects, mineurs, vers 5h40. MIDI LIBRE / MICHAEL ESDOURRUBAILH

    Le jeune couple marchait sur un trottoir vers 5 h du matin mardi 11 février à Montpellier quand quatre jeunes les ont abordés. 

    Mardi 11 février au petit matin, un couple a été abordé par quatre jeunes qui avaient la ferme intention de les dépouiller.

    Il est aux alentours de 5 h, le duo d'une vingtaine d'années marche dans la rue et voit arriver ces quatre jeunes. L'un d'eux demande une cigarette pendant qu'un autre brandit soudain une machette avec une lame de 30 cm. Ils réclament leur argent. Un des agresseurs ouvre la veste de la femme, regarde si elle ne porte pas une chaîne au cou et ses mains au cas où elles seraient ornées de bagues. Elle sera délestée du téléphone qu'elle avait dans une poche.

    Deux mineurs interpellés 

    Quant au compagnon de la jeune femme, mis en respect avec le plat de la machette sur l'épaule, il est lui aussi inspecté de la même manière. Il se fera ainsi voler son téléphone et son portefeuille. 

    Deux individus correspondant au signalement des agresseurs sont interpellés rapidement dans le secteur. Ils ont 15 et 16 ans. En garde à vue, ils nient les faits et justifient leur présence la nuit dans cette rue par le fait qu'ils sont en vacances. Le butin n'a pas été retrouvé. Les deux mineurs ont été remis en liberté, faute d'éléments probants. Mais l'enquête des policiers de la sûreté départementale se poursuit pour identifier l'ensemble des auteurs et retrouver le butin. 


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  • La CGT refuse de prêter un de ses châteaux pour héberger les Français revenus de Chine

    À la recherche d’un lieu où héberger les Français placés en quarantaine à leur retour de Chine, le gouvernement avait demandé à la CGT de prêter l’un des nombreux châteaux qu’elle possède. Le syndicat y a opposé une fin de non-recevoir.

    (…) Valeurs actuelles via fdesouche


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  • Par: Sylvestre Brunaud..

    Le syndrome de Pinocchio, c'est la dénomination pour le « politicien menteur impénitent » gangrenée par le mensonge.

    La baisse de confiance envers les institutions politiques n’est pas un phénomène passager ou local.

    À vrai dire, le spectacle fut désolant : incapables du moindre recul, les professionnels de la politique blâmèrent les médias pour la piètre opinion qu’ont d’eux les électeurs et ne montrèrent pas la moindre disposition à remettre leur comportement en question. Quant aux journalistes, ils firent preuve de leur corporatisme et de leur conformisme habituels.

    Les politiciens mentent et le mensonge constitue une des assises de la culture politique des pays démocratiques. Les journalistes eux aussi jouent le jeu du mensonge , suivent le pouvoir en place . Si cette culture existe et prospère, c’est que les citoyens ont rarement le courage de voir la vérité en face car trop occuper de leur encadrement de vie ,donc parfois du mal a suivre <<SAUF AU JOUR OU IL N'Y A PLUS RIEN DANS L’ASSIETTE >>et la ils réagissent dans la rue pour manifesté,donc cette vérité qui est complexe, subtile et triste...., Pourtant ils ont droit à la vérité et une politique de la vérité est essentielle pour que les démocraties retrouvent leur vitalité originelle. Mais les citoyens la désirent-ils vraiment ? ...,et oui pour cause !

    Le mensonge paie ,mais bien évidement .

    Si cette culture existe et prospère, si les organisateurs et conseillers politiques ne cessent de se creuser les méninges pour élaborer les mensonges les plus habiles, c’est que ceux-ci se révèlent rentables. Pourquoi ? .Parce que les citoyens ont rarement le courage de voir la vérité en face. La vérité est complexe, subtile, et triste. Elle est miroir. Elle nous dit qu’il n’y a ni solutions simples ni héros, que les autres ne sont pas les seuls responsables, qu’il faut faire un effort.Et que pour les efforts sont toujours les mêmes qui y participe (dont la basse classe ouvrière).Aussi préférons-nous généralement le politicien qui plante un décor séduisant à celui qui éclaire d’une lumière crue les problèmes de notre société. Certes, nous dénoncerons le menteur balourd. Mais nous choisirons de faire confiance au prestidigitateur. Sachant son chapeau truqué, nous préférerons tout de même croire à la magie. Aussi, le politicien élu ne sera pas celui qui ment le moins, mais celui qui ment le mieux, ou encore celui dont le mensonge nous plaît le plus.Savez-vous que l’ascension de Bill Clinton est une fulgurante démonstration de ce phénomène.

    Donc les politiciens mentent. Dire cela, cependant, ce n’est pas affirmer qu’ils sont véreux. On trouve bien des hommes et des femmes politiques bien intentionnés, travailleurs, animés par un idéal et par le désir de servir. La question est de savoir pourquoi ils ne parviennent pas à faire exception à la règle; la réponse est que le mensonge constitue une des assises de notre culture politique. De sorte que cette culture expulse sans ménagement tout politicien qui ose dire franchement, constamment, naïvement son opinion plutôt que l’opinion attendue de lui.

    Les trois principaux groupes d’acteurs qui façonnent et partagent cette culture sont les politiciens, les journalistes et les citoyens. Bien qu’ils le nient à tour de rôle, tous ont leur part de responsabilité dans la persistance du mensonge en politique .Regardez madame Schiappa l'avancer par le mensonge ou même les chiffres ou elles s'en mélange les pinceaux .

    Où même les règles mêmes du jeu parlementaire sont fondées sur une exigence de mensonge. La solidarité ministérielle, et plus largement ce qu’on appelle en Amérique la« ligne de parti » (party line), tuent dans l’œuf toute velléité de dire ce qu’on pense, ce qu’on estime être la vérité. Sous peine de sévères sanctions, le politicien doit se contenter de répéter la« vérité » que les dirigeants du parti ont choisie.

    En outre, comme l’opposition doit absolument dire noir lorsque le gouvernement jure blanc, et vice versa, chacun est forcé de caricaturer les faits. Nous savons tous que la vérité est généralement vêtue de gris, mais les organisateurs politiques feront vite comprendre au débutant que le gris ne séduit pas. Le politicien qui, par intelligence et par courage, voudra faire dans la nuance ou l’originalité, fera long feu. Comme le dit Claude Ryan, l’un des politiciens les plus intègres que le Canada ait connus, celui« qui veut durer en politique doit accepter d’ajuster son langage aux impératifs de la politique ». On conviendra que la frontière entre l’« ajustement du langage » et le mensonge est extrêmement floue.

    Ainsi comme les journalistes, qui se targuent d’être les chiens de garde de la démocratie,dont en France la démocratie ne veut rien dire du tout ,comme les droits de l'homme et de l'enfant, ont eux-mêmes tendance à juger les politiciens, non sur leur véracité, mais sur leur habileté politique. Or, celle-ci est pour une bonne part fondée sur l’art oratoire et l’esquive, tous deux proches parents du mensonge. En outre, les reporters se rendent fréquemment complices de mensonges en taisant les informations que les politiciens leur confient sous le sceau de la confidence, ou en en diffusant d’autres sans révéler leur source — politicien, lobbyiste, qui tireront profit de sa publication. En somme, les journalistes jouent le jeu du mensonge.comme les lèches babouches et cireur de pompe, Aphatie et bien d'autres .

    Petite vidéo pour terminer ce billet ... 

    Je vous remercie ...Sylvestre Brunaud


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