• Une Suédoise de 19 ans frappée au visage à coup de bouteille après avoir refusé les avances d’un « inconnu »

    Une Suédoise de 19 ans a été sauvagement attaquée au visage à coups de bouteille de verre après avoir refusé les avances sexuelles d’un homme « inconnu » dans une boîte de nuit. Le profil de l’agresseur : grand, âge d’environ 20 ans et avec des cheveux noirs, rapporte le Daily Mail.

    La jeune femme a raconté comment un inconnu lui a brisé une bouteille au-dessus de la tête dans une boîte de nuit à Malmö, en Suède, après l’avoir agressé sexuellement et qu’elle l’ait repoussé.

    Sophie Johansson, 19 ans, a déclaré aux médias suédois qu’elle n’avait jamais rencontré l’homme auparavant, et qu’elle a soudainement senti les mains de celui-ci sur ses fesses et entre ses jambes. Elle l’a alors repoussé pour qu’il cesse d’abuser d’elle, ce à quoi il a répondu en la frappant au visage avec une bouteille de verre et à coups de poing fermé.

    Dans une Suède championne d'Europe des viols commis par des étrangers, on est en droit de se demander si l'agresseur « inconnu » avait ou non les traits caractéristiques d'un viking...

    Source : http://suavelos.eu


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  • Louis Aliot le répète : le Front National « va changer de nom »

    Quel que soit le résultat du Congrès du Front National au mois de mars, les décisions semblent déjà prises. Le FN « va changer de nom, peut-être pas tout de suite après le congrès, mais il va changer de nom », a répété Louis Aliot, vice-président du FN et député des Pyrénées-Orientales et conjoint de Marine Le Pen, sur France Info mardi matin. Selon lui, le nom du parti pose « problème » lors des seconds tours des élections.

    « Je pense qu’aujourd’hui, le FN dans les seconds tours est quelque chose qui fait barrage. Il faut en changer [de nom] pour permettre un plus large rassemblement de deuxième tour, pas pour une histoire d’extrême droite », a déclaré Louis Aliot, ajoutant qu’il « ne se considère pas comme une personnalité politique d’extrême droite »« Nous sommes des conservateurs, des patriotes », a-t-il ajouté.

    En revanche pas question pour la fille Le Pen de changer nom et de se faire appeler Aliot...

    Source : http://medias-presse.info


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  • Posté Par:Pieds Noirs 9A..

    Comme Enrico a dit ;

    << donnez-donnez ....Le bon dieu vous le rendras >>mes frères ! 

     

    L'État français a payé le salaire des fonctionnaires ivoiriens avec votre argent !

    Plusieurs quotidiens ivoiriens ont relayé dans leurs différentes publications, hier jeudi 25 janvier 2018, l'information d'un confrère selon laquelle la France aurait accordé un appui de 100 millions d'euros, soit 65 milliards de Fcfa, à la Côte d'Ivoire.

    Une aide qui aurait permis, en partie, de faire face au paiement des salaires des fonctionnaires avant les fêtes de fin d'année 2017. Une note confidentielle dont L'inter a reçu copie, le jeudi 25 janvier 2018, vient faire des précisions sur cette affaire. Ce document explique que les divers chocs enregistrés en Côte d'Ivoire en début d’année 2017, notamment la forte baisse des cours du cacao qui ont entraîné une baisse des recettes, ont nécessité des ajustements budgétaires qui ont conduit à l’adoption par le gouvernement ivoirien, en mai 2017, d’un projet de loi de finances rectificative. « Les ajustements opérés ont porté, entre autres, sur une réduction globale d’environ 10% des dépenses (hors salaires, service de la dette et autres activités et opérations spécifiques) », précise la note.

    Aussi, pour contribuer à la poursuite des efforts déjà entamés dans la mise en œuvre des actions inscrites dans le Plan national de développement (Pnd 2016-2020) et dont les impacts sur la croissance économique sont notables, la Côte d'Ivoire, toujours selon le document en notre possession, a-t-elle eu recours à des concours extérieurs additionnels auprès de partenaires au développement, notamment la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (Fmi), la Banque africaine de développement (Bad) et la France à travers l’Agence française de développement (Afd).

    « C’est dans ce cadre qu'intervient l’appui de 100 millions d’euros de la France, dont les négociations avaient débuté bien avant le mois de décembre », précise le document, qui souligne que les ressources intérieures de l’État permettent de payer les salaires des fonctionnaires, qui s’élèvent à 1 512 milliards de Fcfa par an, et que, d'ailleurs, la Direction générale des Douanes, à elle seule, a pu mobiliser 1 723,73 milliards de Fcfa. « En outre, le décaissement dont la Côte d’Ivoire a bénéficié dans le cadre de cet appui budgétaire en décembre est intervenu après les virements des salaires dudit mois », précise la note confidentielle.

    I.B.

     

    Source : linfodrome


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  • Drame de Millas : la conductrice n'aurait pas dû conduire sous anxiolytiques

    Suite au drame de Millas ayant entraîné la mort de plusieurs collégiens, la Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme (CCDH) dénonce les effets dévastateurs des anxiolytiques pouvant être responsables d'accidents graves de la route.
    Pour rappel, le 14 décembre 2017 à Millas, une conductrice d'un car scolaire s'engageait sur un passage à niveau et entrait en collision avec un TER, entraînant ainsi la mort de six collégiens.
    D'après BFM TV, une élève de quatrième qui a survécu à ce drame a raconté ce qu'elle a vu : « J'ai vu que la barrière était fermée. Le bus l'a poussée. Elle s'est cassée. Le bus a continué à rouler doucement. Le train rouge est arrivé à ce moment. Ensuite, je ne me souviens plus de rien ».
    Deux automobilistes présents de l'autre côté de la barrière affirmaient également que celle-ci était fermée et que le bus aurait forcé le passage. L'enquête aurait récemment révélé que des traces de frottement sur le devant du bus pourraient attester d'un choc avec une barrière fermée.
    Les analyses de sang effectuées sur la conductrice ont révélé des traces d'anxiolytiques et de somnifères. Les anxiolytiques, qui font partie de la classe des « benzodiazépines », sont des psychotropes pouvant entraîner de nombreux effets secondaires graves.
    En avril 2017, dans son rapport « État des lieux de la consommation des benzodiazépines en France », l'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) affirme que, malgré une baisse de la consommation, le nombre d'utilisateurs de benzodiazépines reste très élevé. Pourtant, l'ANSM rappelle que ces médicaments peuvent entraîner des effets indésirables tels que : perte de mémoire, altération des fonctions psychomotrices, troubles du comportement, insomnie, agitation, nervosité, idées délirantes, hallucinations, dépendance physique et psychique, etc..

    De plus, l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament affirme que la prise de benzodiazépines entraîne une altération des capacités de conduite. Des études internationales montrent une augmentation de 60 à 80% du risque d'accidents. En France, une importante étude a été menée et il a été mis en évidence une augmentation hautement significative du risque d'accident chez les conducteurs exposés aux benzodiazépines.
    Depuis 2005, une classification des substances actives susceptibles d'altérer les capacités à conduire un véhicule a été mise en place sous forme de pictogramme indiquant le niveau de risque. Le 13 mars 2017, tous les benzodiazépines ont été classés en niveau trois de danger, se traduisant par une incompatibilité majeure avec la conduite automobile.
    Au vu de la dangerosité de cette classe de psychotropes, il n'est absolument pas normal qu'une personne consommatrice d'anxiolytiques aient pu prendre le volant d'un car scolaire et avoir la responsabilité de la vie de plusieurs adolescents. 
    Ainsi, la CCDH alerte les autorités et demande qu'une enquête soit menée afin de savoir pourquoi cette femme a eu l'autorisation de conduire, sous l'emprise d'anxiolytiques.
    Depuis sa création en 1974, la CCDH dénonce les effets secondaires des psychotropes ainsi que les traitements barbares et inhumains administrés au sein des hôpitaux psychiatriques français. L'association lutte pour le respect des droits humains en psychiatrie. Elle reçoit chaque semaine de nombreux témoignages de victimes de ces traitements.
    OCCITANIE - Drame de Millas : la conductrice n'aurait pas dû conduire sous anxiolytiques

    OCCITANIE - Drame de Millas : la conductrice n'aurait pas dû conduire sous anxiolytiques

    La Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme (CCDH) (29-01-18) 
    http://www.herault-tribune.com/articles/166788


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  • Valenciennes : après avoir agressé sexuellement 4 filles dont une de 15 ans, le réfugié afghan repart libre

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    Un « migrant » afghan de 22 ans, en France depuis plus d’un an et hébergé dans un foyer valenciennois, a été laissé libre par les magistrats après une série d’agressions sexuelles commises sur quatre filles âgées de 15 à 24 ans.

    La Voix du Nord :

    Le mode opératoire est sensiblement le même. Il les accoste et exerce des attouchements, les embrasse, leur lèche le visage et les invite chez lui. L’une d’elle sera même mordue au visage. Mais l’agresseur sera piégé par sa dernière victime âgée de 20 ans.

    À 16 h 45, dans le tram, il s’installe près d’elle, lui prend son téléphone et rentre son numéro pour qu’elle puisse le rappeler. Il devient insistant et déplacé, elle décide de descendre. Il n’abandonne guère, la suit, puis la plaque contre un mur pour l’agresser. Elle sera sauvée par l’arrivée d’un groupe de jeunes.

    Après avoir déposé plainte et en accord avec les enquêteurs, la victime le rappelle et lui fixe un lieu de rendez-vous où il sera interpellé. Les investigations permettent le rapprochement avec trois autres faits. Faire face à leur agresseur est un moment difficile, c’est visible, pour les victimes assises près de leur avocate.

    Sur le chemin de l’école

    Le soutien des parents leur est nécessaire lors de l’audience. M.A., lui, le prévenu, répond à la présidente Pollet par le truchement d’un interprète. Me Honnart se dit effrayée. Quatre victimes agressées sur le chemin de l’école ou du travail en quelques jours. Le procureur Colomar dénonce un comportement de prédateur. Il requiert dix-huit mois ferme, l’interdiction de séjour dans le Nord et l’inscription au FIJAISV (fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes). Le tribunal le suivra sur tous les points, troquant le ferme pour du sursis.

    Le prédateur sexuel étranger est donc libre.

     

    Source :  breizatao via contre-info


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