• Alexandre Benalla, le scout toujours prêt ?



    Il n’en finit pas de nous étonner : quelle surprise, il y a quelques jours, lorsque Alexandre Benalla évoqua son appartenance au scoutisme.
    Sur son compte Twitter, il publie des photos de lui à l’âge de treize ans. 

    Uniforme quasi impeccable, rangers aux pieds et gros sac sur le dos, Benalla a l’étoffe d’un scout. Fantasme ou réalité, imaginer que Benalla s’engagea – si promesse scoute il y eut – à servir la patrie… laisse songeur !
    Lors d’un entretien accordé au Nouvel Économiste, Alexandre Benalla parle de son intérêt pour le scoutisme. 
    Prétendant avoir été chef scout à 15 ans dans le mouvement des Scouts unitaires de France (SUF), l’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron tire des bénéfices de cette école de vie créée par Baden-Powell. 
    « Malgré mon jeune âge, dans les fonctions que j’ai été amené à assumer, j’ai toujours été un peu un leader. » 
    D’ailleurs, il n’hésite pas à parler de sa « capacité naturelle à gérer des troupes » et de ses difficultés : « J’ai toujours été un battant, j’ai pris des coups mais je rebondis. »
    En effet, le chouchou d’Emmanuel Macron porte bien des coups, du moins traîne des casseroles derrière lui, et ce, depuis l’escarmouche de la Contrescarpe de mai 2018.
    C’est un peu le jeu du chat et de la souris entre Alexandre Benalla et les responsables nationaux des SUF. 
    Après que les médias ont relayé en gros titre « Alexandre, chef scout », Agnès Cerbelaud, chargée de la communication des Scouts unitaires de France, s’est empressée de démentir, sur son compte Twitter, le passé actif de Benalla dans le scoutisme. 
    En s’appuyant sur les archives et les chefs de groupe de l’époque, elle affirme qu’« Alexandre Benalla a bien fait un camp d’été, mais à 12 ans. Surtout, il n’est resté que trois semaines au sein du mouvement. Bien trop court pour être chef scout et pour faire partager à ses petits camarades son “sens du lead assez précoce”. »
    Récemment, l’ancien chargé de mission à l’Élysée d’Emmanuel Macron a créé un compte Twitter, l’occasion pour lui de prouver son passé dans le scoutisme. 
    Sans doute en quête de glorification, il a tweeté hier des photos de lui en uniforme, agrémentées d’une explication : « J’avais 13 ans, retour d’un week-end en forêt à Saint-Evroult, six mois après le grand camp passé avec les Scouts d’Europe. Mes camarades de la Troupe de Sées et de la patrouille du léopard ne m’ont pas oublié, c’est le principal. »
    Néanmoins, sur la photo, l’absence d’insignes sur son uniforme témoigne d’une entrée très récente dans la troupe, pas d’une ancienneté suffisante permettant d’être nommé chef. 
    Chez les scouts, il faut faire ses preuves et gravir patiemment les échelons, l’avancement n’y est pas aussi rapide qu’à l’Élysée… 
    Un an après l’affaire de la Contrescarpe et de ses péripéties judiciaires, Benalla tente, en vain, de se repentir. 
    Ironie du sort, la promesse scoute engage à mettre son honneur à mériter confiance, à être loyal à son pays […], ses chefs et ses subordonnés.

    À rappeler que le scoutisme, en France, connaît encore et toujours un immense succès avec, en 2017, plus de 177.250 scouts répartis dans dix mouvements. 
    Jean Dujardin, Julien Clerc, Jean-Jacques Goldman ou encore le chanteur Grégoire ont, eux aussi, porté l’uniforme et campé en forêt. 
    Reste à savoir si Benalla a toujours su servir Dieu, l’Église et sa patrie, conformément aux préceptes de ce mouvement vieux de 107 ans. 

    Adélaïde Barba

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  • Invasion migratoire : le bal des collabos [Tribune libre]

     
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     L’été et le 14 juillet sont propices aux bals populaires. 

    Hélas, le bal des pompiers lors duquel vos grands-parents ont dansé ensemble pour la première fois a été remplacé par une forme moins sympathique en 2019 : un bal de la collaboration à l’invasion migratoire.
     Désormais, le but n’est plus de trouver l’amour, mais, pardonnez-moi l’expression, de laisser les immigrés du monde entier nous la mettre profond.Sous couvert de beaux sentiments, mais plus vraisemblablement par lâcheté ou par bêtise, et toujours par endoctrinement, lycéens, journalistes, politiciens et militants d’extrême gauche  veulent vous imposer la misère du monde… et vous jettent des anathèmes à tout va si vous osez exprimer un léger désaccord !Les plus optimistes rétorqueront que les pompiers sont encore parfois de la partie. 
    D’accord, plus pour organiser la fête mais pour venir éteindre des incendies…
     Viol, assassinat, occupation, plainte et repêchage 
    Les cas les plus symptomatiques sont certainement trois affaires liées aux clandestins et autres « réfugiés ».A Mont-de-Marsan, dans les Landes, Johanna Blanes, une jeune femme de 24 ans, a été violée et assassinée par un homme. 
    Arrêté par la police, celui-ci est en fait un « réfugié » syrien de 32 ans déjà connu par la justice pour des faits de violence. 
    Johanna Blanes, violée et assassinée par un réfugié syrien
    L’histoire a logiquement fait réagir, y compris Marine Le Pen. 
    On pourrait s’imaginer que même ses détracteurs n’auraient rien trouvé à redire, ou, pour les plus dingues, simplement quelques accusations de récupération. 
    Mais l’un des syndicats lycéens de la ville va plus loin : il souhaite purement et simplement porter plainte contre la présidente du Rassemblement National pour « incitation à la haine » à cause de son tweet.Demander des comptes et condamner un criminel sera bientôt interdit s’il s’agit d’un extra-européen.
    Dans le genre « ennemis de l’intérieur », les militants de La France Insoumise ayant permis l’invasion du Panthéon sont bien placés. 
    Plusieurs centaines d’Africains sans papiers ont en effet pénétré dans ce monument qui est devenu l’un des symboles de la République. 
    L’opération est effectivement symbolique du mépris que ce régime inspire. 
    Au-dessus des tombes, les envahisseurs du Panthéon dansaient, chantaient, criaient…Les CRS ont tant bien que mal essayé de jouer un peu de la matraque (et je ne leur reprocherai pas, au contraire !) mais chaque coup porté est repris et amplifié cent fois par les cocos et autres antifas.Une fois de plus, se défendre est devenu un crime de lèse-clandestin.
     Le troisième cas est celui de l’italienne Carole Rackete. 
    Avec son allure de punk à chien en manque de kétamine, elle se prétend « capitaine » d’un bateau, le Sea Watch, qui va chercher les Africains au large de la Libye pour les larguer dans son propre pays. De quoi s’attirer l’antipathie de pas mal de concitoyens et de Matteo Salvini. 
    Cette jeune collabo a même été décorée par la Ville de Paris et on se demande bien pourquoi .
     Les Algériens vous agacent, bande de fachos ?

    Breizh Info vous a tenu au courant des graves incidents provoqués par les supporters algériens pour la Coupe d’Afrique des Nations. 
    D’autres médias et journalistes préfèrent, eux, s’en prendre « aux fachos » et même jouer clairement aux collabos.C’est le cas du site d’informations 20 minutes, qui demande à ses lecteurs « à Paris, Alger, Dakar ou ailleurs » d’envoyer les plus belles photos de supporters prises pendant la compétition, confirmant implicitement que le grand remplacement est une réalité, en tous cas dans la capitale. 
    Pour illustrer cela, ils nous montrent d’ailleurs un drapeau algérien flottant devant l’Arc de Triomphe.
    Houellebecq pourrait bien se mettre à écrire un nouvel opus à son livre Soumission !

       Si l’écrivain se motivait à lancer ce projet, il pourrait aussi parler de Pierre Ménès.De moins en moins pertinent lorsqu’il parle de football, le sport qu’il ne peut pas pratiquer (à moins de rester bien figé dans les cages) et qui lui permet d’être grassement payé depuis des années, il se la joue de plus en plus souvent analyste socio-politique.Après le quart de finale joué par l’Algérie, il félicitait la sélection maghrébine pour sa victoire et demandait via son compte Twitter aux supporters de ne pas provoquer d’incidents pour ne pas « donner d’arguments aux fachos ».
    Dans son esprit, l’objectif n’est donc pas tant de faire régner l’ordre public et la sécurité des Français que de faire en sorte que son discours gauchiste ne soit pas vu pour ce qu’il est : un leurre. 
    La vérité est trop violente pour le privilégié qu’est Pierre Ménès.
     Les derniers des Mohicans ?
    Ces exemples vont ont énervé ? Mis en colère ? Choqué ?Félicitations ! Vous n’avez pas encore subi de lavage de cerveau ! 
    Malheureusement, une grande partie de la société française a de son côté choisi de suivre le sinistre modèle testé à Evergreen (aux Etats-Unis) et dont BI vous parlait récemment.
    Ils n’ont pas compris que l’auto-flagellation ne leur apportera ni respect ni sécurité…et que nous pourrions bien le payer cher très rapidement.Je me permets pour conclure de rendre hommage à Johanna Blanes, victime de l’immigration et dont le nom ne sera répété avec émotion ni à la télévision, ni à l’Assemblée nationale, ni au Vatican. 
    Priez pour elle si vous êtes Chrétien, le Pape François ne le fera pas.
     A.
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  • Avant les dîners "privés" de Rugy, ceux de Macron à Bercy ont aussi fait polémique


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  • Deutsche Bank, agonie avant liquidation ?

    Avec Pierre Jovanovic

    [Vidéo]

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    Pour Pierre Jovanovic, la Deutsche Bank, qui s’apprête à licencier 18 000 personnes, est dans la même situation que la Lehman Brothers au moment de sa chute.
    Invité de « Politique-Eco » pour sa célèbre revue de presse, le journaliste économique estime que l’établissement a été détruit par les CDS de l’Américaine Blythe Masters, les taux négatifs et bien sûr par la folie de la planche à billets. 

    Une future faillite qui fait trembler l’Allemagne…




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  • L’effondrement a déjà commencé : L’insoutenabilité !

    [...] Ray Dalio (le fondateur du plus gros fonds obligataire de la planète et de tous les temps), qui n’est pas né de la dernière pluie, vient de publier un papier de 14 pages (oui c’est long), en anglais en plus dont je suis en train de terminer la traduction que je vous livrerai dans la lettre STRATEGIES de juillet.

    Son papier, passionnant est intitulé « Paradigm Shifts » ce qui peut se traduire par « les changements de paradigmes ».

    Qu’est-ce un paradigme ?

    Pour faire simple et efficace, un paradigme c’est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent du monde qui repose sur un fondement défini.

    Un paradigme économique va reposer par exemple sur des théories économiques admises et partagées par l’immense majorité comme étant LA vérité… jusqu’à ce que cette vérité change !

    Prenez le cas de la représentation du monde, de la manière de voir les choses avant Galilée !! Et pourtant elle tourne. Il y a le « avant » et le « après ».

    Certaines représentations du monde ne durent que le temps d’adhérer à une autre, et je peux vous dire, que notre paradigme actuel qui consiste à produire massivement des choses dont on n’a pas besoin pour les consommer massivement en pourrissant tout, est un paradigme qui semblera vraisemblablement totalement stupide….

    C’est d’ailleurs le script et l’histoire que raconte ce court métrage utile pour alimenter le débat et les réflexions de tous. Mais allons plus loin et écoutons après Ray Dalio.

     

    Identifiez les « insoutenabilités » !

    « L’un de mes principes d’investissement est: identifiez le paradigme dans lequel vous vous trouvez, examinez si et comment il est insoutenable, et visualisez comment le changement de paradigme se produira lorsque ce qui est insoutenable s’arrêtera.

    J’ai constaté que le point de vue consensuel est généralement plus fortement influencé par ce qui s’est passé relativement récemment (c.-à-d. au cours des dernières années) que par ce qui est le plus probable ».


    Pour résumer deux idées qu’il développe dans son dernier papier, nous avons d’un côté ce que l’on pourrait appeler les « insoutenabilités » des systèmes et de l’autre, le principe de permanence.

    Nous pensons que le paradigme dans lequel nous vivons, c’est-à-dire notre présent a toujours été, est et sera toujours. Cette idée de permanence induit très régulièrement aussi bien les peuples que les décideurs en erreur. La Ligne Maginot et la façon dont l’état Major français a mené en 1940 la même guerre avec les mêmes doctrines qu’en 1914 en est une illustration cuisante.

    En investissement, en économie, en politique, que ce soit dans la direction des affaires publiques, ou de nos affaires privées, il nous faut nous garder des dangers de la permanence et il nous faut identifier les insoutenabilités des systèmes qui mènent inévitablement à l’effondrement des paradigmes et à l’émergence de nouvelles représentations collectives.

    Ray Dalio a évidemment identifié une partie des insoutenabilités qui nous menacent. Une partie seulement car, sa vision, aussi brillante soit-elle est à mon sens biaisée par son prisme très financier.

    Nous faisons face pour la première fois à des insoutenabilités multiples.

    Si le passage d’un paradigme à un autre nécessite forcément un état transitoire dit de crise, le monde de demain peut être meilleur que celui d’aujourd’hui, car ce qu’il nous faut penser c’est évidemment les contours d’un paradigme économique soutenable en termes environnementaux, mais aussi en termes sociaux et humain.

    Il ne tient qu’à nous tous de porter une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent du monde qui repose sur un fondement défini.

    Nos systèmes ne sont que des fictions imaginaires collectives que nous façonnons par nos propres pensées.

    Je vous retrouve lundi pour le vrai JT de l’éco. Pour ceux qui veulent s’abonner à la lettre STRATEGIES pour aller encore plus loin dans la réflexion sur l’effondrement ainsi que sur les solutions de protection (et soutenir le site) plus de renseignements ici.

    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

    Charles SANNAT

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