• Un policier de 35 ans tabassé à mort par des racailles alors qu’il défendait une femme


    Un policier âgé de 35 ans, qui n’était pas en service, est mort après avoir été roué de coups sur le parking de la discothèque toulousaine Esmeralda, dans la nuit de vendredi à samedi. Plusieurs personnes ont été placées en garde à vue. 

    La police a été alertée vers 5h25 par les pompiers pour une personne en arrêt cardio-respiratoire près de la discothèque Esmeralda, à moins de 10 km du centre de Toulouse, a indiqué à nos confrères de l’AFP une autre source proche du dossier. Le gardien de la paix n’a pas pu être ranimé par les secours et est rapidement décédé, a-t-on précisé. Sur Twitter, le syndicat Unité SGP Police a rendu hommage à Benjamin, « tragiquement disparu dans une rixe à Toulouse. »

    Selon nos informations, la vendeuse d’une friterie aurait été importunée par un groupe de "jeunes" pour une histoire de file d’attente. Le policier de 35 ans se serait alors interposé et aurait été roué de coups, de poings et de pieds, par deux personnes qui « l’ont fait chuter et sa tête a lourdement heurté le sol ». Ses agresseurs ont ensuite pris la fuite dans une voiture dont l’immatriculation a pu être relevée par des témoins, selonLa Dépêche.
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  • Réforme des retraites, violences policières, affaire Rugy : Macron critiqué dans les Pyrénées

    Réforme des retraites, violences policières, affaire Rugy : Macron critiqué dans les Pyrénées
     
    © POOL Source: Reuters
    Emmanuel Macron, à la rencontre des citoyens à Bagnères-de-Bigorre,    
    - Avec AFP
     

    Interpellé le 20 juillet par des habitants de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), Emmanuel Macron a prôné «respect», retour au «calme» et dialogue constant.
     
    Mais cela n'a pas apaisé la colère de nombreux citoyens rencontrés aléatoirement.
                                       
    Avant de suivre dans l'après-midi du 20 juillet une étape du Tour de France entre Tarbes et le Tourmalet, le président Emmanuel Macron a déambulé près d'une heure et demie dans la matinée dans les rues de Bagnères-de-Bigorre, serrant les mains et se prêtant à embrassades et photos, dans une atmosphère plutôt détendue.
    Mais il a été questionné par des habitants et vacanciers sur plusieurs sujets d'actualité, notamment sur la disparition à Nantes de Steve Maia Caniço, 24 ans, lors de la fête de la musique sur fond d'intervention controversée des forces de l'ordre.
                
    Emmanuel Macron s'est déclaré «très préoccupé par cette situation». 
    «Il faut que l'enquête soit conduite jusqu'à son terme [mais] il ne faut pas oublier le contexte de violences dans lequel notre pays a vécu [et] le calme doit revenir dans le pays», a-t-il déclaré.
    «Il faut améliorer la situation sociale des gens», lui a lancé un jeune homme, comme en écho au mouvement des Gilets jaunes. 
    «On n'est pas écoutés», a affirmé un autre.

    «Regardez la réforme qu'on lance sur les retraites», avec «beaucoup plus de justice», a enchaîné le chef de l'Etat, deux jours après la présentation des préconisations du haut-commissaire Jean-Paul Delevoye. 
    Une réponse qui n'a alors guère convaincue son interlocteur.
    C'est «un premier travail [...] il faut déplier ce qui a été proposé, concerter [...] et pouvoir porter des décisions qui viendront à la fin de l'année ou au début de l'année prochaine», a encore dit le président, qui entend «rebâtir un contrat avec la nation». 
    «Pendant plusieurs mois il doit y avoir un débat [...] dans la société», a-t-il appelé.
    «Il faut qu'on fasse progressivement changer les choses, mais ça va prendre une génération pour avoir un système par répartition [...] plus juste et plus transparent», a-t-il souligné auprès d'un homme âgé, en promettant que «jamais on attentera au régime par répartition».



    «Le système de retraite aujourd'hui protège ceux qui sont dans un statut à vie, [face aux] sacrifiés du système [que sont] les femmes, les gens peu formés, les carrières hâchées», selon lui. 
    «C'est pas la faute des gens [qui sont dans ces] catégories très favorisées [ou] très défavorisées», a insisté Emmanuel Macron, estimant que «c'est normal qu'il y ait une crainte» dans le pays face à ce changement.
    «Ca ne touchera pas du tout les retraités actuels, ça ne touchera pas nos concitoyens à quelques années de la retraite, et après ça ira au rythme où on peut faire avancer les choses», a-t-il tenté de rassurer.
    Au sujet de l'ex-ministre François de Rugy, dédouané par une enquête de l'Assemblée qui assure que ses dîners fastueux étaient bien «professionnels», Emmanuel Macron a déclaré que «la clarté sera faite dans les prochains jours».
    Rappelant «le respect que nous lui port[ons] et que nous lui dev[ons]», il a souligné qu'«il faut qu'il puisse se défendre comme tout citoyen [et qu'] on doit être attaché à la présomption d'innocence».

    Lire aussi : «Escroc on te fera payer» : le domicile polémique de François de Rugy tagué

    https://francais.rt.com/france/64088-reforme-retraites-violences-policieres-affaire-rugy-macron-critique-pyrenees

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  • Macron enterre définitivement l'écologie - Ceta, un crime d'état

       

    Le Média              
     
    François de Rugy qui part. Élisabeth Borne qui arrive. La ratification en catimini du funeste CETA, c’est le sommaire du P’tit coup de Bourbon numéro 42.

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  •  A LIRE 

    Chine : Un médecin témoigne sur les prélèvements forcés d’organe

    CLIQUEZ CI-DESSOUS .

    http://papa-falco.eklablog.com/chine-un-medecin-temoigne-sur-les-prelevements-forces-d-organes-a166786412


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  • Un passeur décapite un migrant sur une embarcation de fortune

     
            par  

     Que les bonnes consciences morales, les bien-pensants de tout bord,  les humanitaristes et altruistes qui ont la haine de leur identité, en prennent des leçons : les trafiquants d’êtres humains avec qui les ONG no-border collaborent en Méditerranée pour faciliter l’invasion de l’Europe par toute la misère du monde sont des monstres, sans scrupules ni humanité !

     Durant une traversée entre le Maroc et l’Espagne, un passeur de nationalité guinéenne a, sur une embarcation de fortune, décapité un « migrant », coupable d’avoir bu, à sa place, son jus de fruit.
     Omar Diallo, qui n’a pas réfléchi à deux fois, a sorti son couteau et a décapité la tête d’un des 17 aspirants à l’Eldorado européen, « hôtes » de son bateau. 
    Après le débarquement sur les côtes espagnoles, il a été arrêté par la police. 
    Les autres « migrants », choqués, non pas su réagir tandis que Diallo commettait son horrible forfait et jetait la tête de la pauvre victime par-dessus bord, tout en laissant le corps dans l’embarcation pendant bien 45 minutes.Encore aujourd’hui l’identité de la victime est inconnue, tandis que le passeur est connu de l’Organisation marocaine pour les droits humains, qui l’avait dénoncé à plusieurs reprises comme trafiquant d’êtres humains. 
    Omar Naji, le président de l’ONG, a raconté que cet homme « repère les personnes dans son pays d’origine, la Guinée, et les convint de partir, en demandant en échange 3 000€. 
    La police marocaine l’a arrêté de nombreuses fois mais à la fin il a toujours été libéré ». 
    Preuve supplémentaire que cette “migration” du Sud au Nord est bien souvent affaire de gros sous !C’est dans une prison espagnole que Diallo va aller maintenant, d’où, gageons, il sera libéré un jour, pour finir probablement comme clandestin en Europe… 
    Où il sera considéré une nouvelle chance …
     Francesca de Villasmundo

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