• Macron ne peut rien contre les attentats !

    Et voilà. L’intermède est terminé. Les élections sont passées. En Marche a fait un carton, mais il faut se rendre à l’évidence, les terroristes, eux, ne sont pas tombés sous le charme de Macron. La Macronmania, hélas, ne peut rien contre les attentats.

    Retour à la vraie vie : sur les Champs-Élysées, une voiture contenant deux bonbonnes de gaz, deux pistolets automatiques ainsi qu’une kalachnikov a foncé sur un fourgon de gendarme mobiles, sans faire de blessés. Seul le terroriste de 31 ans qui était au volant a été tué : lors du choc, son véhicule s’est embrasé. Ouf, l’attentat est raté. Qu’il n’ait pas fait de victime masque sa gravité.

    Et pourtant il y a de quoi légèrement s’inquiéter : Le site du Point révèle que l’homme en question, fiché S depuis 2015 était titulaire d’un « permis de détention et de transport en tant que tireur sportif »… que la préfecture de l’Essonne avait renouvelé en février 2017 sans moufter. No stress, l’État surveille les fichés S. Comme la nounou surveille le bébé en lui confiant les couteaux de cuisine.

    Le symbole est fort mais au fond quelle importance ? Chacun sait bien que port d’arme ou pas, un islamiste saura comment opérer. Celui de Notre-Dame n’avait qu’un marteau. Nul n’a besoin d’une autorisation de la préfecture pour faire ses emplettes chez Castorama.

    Chacun sait bien que l’on peut multiplier les fouilles, les ouvertures de sac, les points de contrôle, les bornes anti-intrusion, les chicanes en béton, les barrières de sécurité, les recommandations de ne pas s’attarder devant les portes d’accès ou de signaler les colis abandonnés, sans réussir à rien régler… le terrorisme du pauvre – de celui qui n’a pas peur de mourir et qui est déterminé – n’est jamais à court d’idée.

    Le problème n’est pas tant d’empêcher le terroriste d’agir là où il est, que de l’empêcher de s’y trouver. Et comment le pourrait-on sans – véritablement – filtrer les allées et venues, les entrées et les sorties, aux frontières notre pays ? Macron en a-t-il la volonté ? La réponse est non. Quand bien même il le voudrait, ceux qui l’ont soutenu, aidé, hissé là où il est ne pourraient pas le supporter.

    Et c’est pourquoi tôt ou tard la macronmania tournera à la Bérézina.

    Gabrielle Cluzel

    Source : http://www.bvoltaire.fr


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  • La nouvelle Assemblée comptera une quinzaine d’élus issus de l’immigration dite «arabo-musulmane»

    Ils s’appellent Mounir Mahjoubi, Fadila Khattabi, Saïd Ahamada, Brahim Hammouche ou Mostapha Laabid et sont, depuis ce dimanche 18 juin, députés de la République à Paris, en Côte d’Or, dans les Bouches-du-Rhône, en Moselle, en Ille-et-Vilaine. Selon notre pointage, la nouvelle Assemblée devrait compter une petite quinzaine d’élus dits «issus de l’immigration arabo-musulmane». Un reflet d’une diversité globale inédite dans l’hémicycle puisque, hors Outre-mer, ont par exemple été aussi élus pour la première fois, à Paris, la jeune avocate Laëtitia Avia, d’origine togolaise, la bibliothécaire Danièle Obono, d’origine gabonaise, ou l’entrepreneur d’origine sino-cambodgienne Buon Tan. En 2012, on comptait huit députés originaires de pays étrangers, tous élus du PS, dont aucun n’a retrouvé son siège cette année.

    Le sujet est complexe car il renvoie rapidement à un risque d’assignation identitaire, dans un pays où les statistiques ethniques sont illégales, contrairement à l’approche beaucoup plus décomplexée qu’ont le Royaume-Uni ou les États-Unis du sujet. La chaire Moyen-Orient Méditerranée de l’École normale supérieure et l’institut de sondage Ifop viennent de s’en emparer lors d’une enquête dont les résultats préliminaires ont été dévoilés à la veille du second tour. Avec notamment pour objectif, selon l’islamologue Gilles Kepel, d’interroger à l’occasion de ces législatives «ce qui se passe dans les quartiers populaires et parmi les populations d’origine ou de culture musulmane en particulier», sachant que «ces termes posent eux-mêmes question»: un prénom, un nom de famille ou une origine ne définissent pas en eux-mêmes une appartenance ou une pratique religieuse souvent bien plus complexes et nuancées. Cela est illustré par le cas de quelques dirigeants emblématiques du précédent quinquennat comme Najat Vallaud-Belkacem, qui se définit comme «musulmane par héritage» mais pas pratiquante régulière, ou Myriam El Khomri, héritière d’une double culture catholique et musulmane. De manière plus globale, l’enquête dite «Rapfi» menée par le Cevipof en 2005 montrait que 60% des Français originaires d’Afrique et de Turquie se déclaraient musulmans.

    6,5% des candidats
    Selon Jérôme Fourquet, directeur du département opinion et stratégies d’entreprises de l’Ifop, l’objectif de cette enquête est d’«essayer de déminer un sujet et un terrain hautement sensible avec des données objectives et neutres». L’institut est parti de la liste des 7.882 candidats pour essayer, pour l’essentiel à partir de leur prénom, d’identifier ceux appartenant à la diversité. Conclusion: 6,5% des candidats du premier tour affichaient un prénom appartenant à la culture arabo-musulmane. «Cette population a été représentée à due proportion dans les candidats qui ont sollicité les suffrages», explique Jérôme Fourquet, qui rappelle que 6,2% de la population française a au moins un parent musulman.

    (…) Slate.Fr

    http://www.fdesouche.com


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  • Londres: Un véhicule fauche des piétons devant une mosquée, au moins un mort et une dizaine de blessés

    LIVE La police annonce avoir procédé à une arrestation...

    La police et les secours dans le quartier de Finsbury Park, à Londres, où un véhicule a fauché plusieurs passants, le 18 juin 2017.La police et les secours dans le quartier de Finsbury Park, à Londres, où un véhicule a fauché plusieurs passants, le 18 juin 2017. - James Gourley/Shutterst/SIPA

    M.C.

    L'ESSENTIEL

    • Un véhicule a fauché plusieurs piétons dimanche soir dans le nord-est de Londres
    • «Il y a un certains nombre de blessés» et «une personne arrêtée», selon la police
    • Selon le Conseil des musulmans, une camionnette aurait percuté des fidèles devant une mosquée
     

    7h10: Le maire de Londres condamne une «terrifiante attaque terroriste»

    Dans un message publié sur son compte Facebook, Sadiq Khan condamne la «terrifiante attaque terroriste contre des innocents à Finsbury Park».

    «Nous ne connaissons pas encore tous les détails, mais il s'agit clairement d'une attaque délibérée contre des Londoniens innocents, dont beaucoup terminaient la prière pendant le mois saint du Ramadan», estime le maire de la capitale, appelant tous les Londoniens au calme et à la vigilance.

    http://www.20minutes.fr/monde


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  • Au Bastion social : la gauche contre le peuple

    L’action est d’autant plus remarquable qu’elle était inattendue dans ce contexte de défaite du camp national aux élections, et pourtant… En ce début de mois de juin, le Groupe union défense de Lyon est passé à l’action : mettant leurs pas dans ceux des Romains de la CasaPound, les jeunes militants du GUD ont décidé de réquisitionner un immeuble afin d’y ouvrir un foyer pour accueillir les Français de souche vivant dans la précarité.

    On pourrait disserter sur le bien-fondé de cette stratégie, sur la légitimité du GUD à la mener ou sur la notion de priorité nationale qu’elle convoque… Mais voyons plutôt, dans cette initiative, ce qu’elle est simplement : un moyen de donner un toit à des Français oubliés, chassés des structures sociales pour lesquelles ils ont pourtant cotisé, au motif que leur malheur n’égalerait pas celui de migrants extra-européens.

    Et, si on ne doutait pas que cette opération ferait polémique, on se serait attendu, si ce n’est au soutien, au moins à l’indifférence d’une gauche qui aime revendiquer son monopole du cœur : or, justement, le GUD a réussi à repousser la gauche dans ses derniers retranchements, la plaçant devant ses propres contradictions.

    En effet, l’ouverture de ce squat patriote, fondé sur des critères de priorité nationale, place la gauche face à un choix cornélien : ou elle se place dans son héritage de défense des opprimés et elle soutient cette initiative, d’où qu’elle vienne, car même si elle ne profite pas à tous, elle profitera au moins à quelques Français – et peu, c’est mieux que rien ; ou bien, par antifascisme primaire et par haine de l’extrême droite, la gauche accepte de nuire aux personnes en difficulté que ce projet aurait pu aider, et elle décide de tout faire pour le saboter.

    Vous vous en doutez, dès le début du projet, la gauche lyonnaise a planifié des manifestations contre le Bastion social, a lancé des campagnes de propagande sur les médias sociaux et a procédé à des signalements massifs sur les plates-formes de financement participative pour leurs couper les vivres… Les fins idéologues du bassin lyonnais ont donc condamné le projet d’une seule voix. Ceux qui avaient déjà trahi les classes populaires françaises au nom d’un internationalisme égalitariste négateur et destructeur, vivent en effet assez mal le fait de se faire dérober le combat social.

    Voilà donc la gauche prête à laisser des Français dans la rue pour être certains que des migrants extra-européens trouvent un logement, voilà donc la gauche qui préfère savoir tout le monde dehors plutôt que de savoir quelques Français au chaud… Plutôt que de se féliciter de cette initiative en voyant les Français que cela aiderait, elle préfère la condamner au nom de ceux qu’elle n’aidera pas.

    La mairie, tenue par le ministre socialo-macroniste Gérard Collomb, a donc procédé à la fermeture du squat et l’expulsion par les forces de l'ordre des militants patriotes. Si besoin était, voilà une preuve supplémentaire que la gauche n’est plus du côté du peuple français.

    Pierre Terrail

    Source : http://www.bvoltaire.fr


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  • Affaire Grégory: Trois membres de la famille Villemin en garde à vue 32 ans après les faits

    JUSTICE Trois membres de la famille du petit Grégory Villemin ont été interpellés et placés en garde à vue, ce mercredi matin, 32 ans après la mort du garçonnet...

    L'affaire du petit Grégory, trente-deux ans aprèsL'affaire du petit Grégory, trente-deux ans après - 20 minutes - Slideshow

    Caroline Politi et Vincent Vantighem

    • Des proches de Grégory Villemin sont actuellement entendus sous le régime de la garde à vue à Dijon.
    • Ces interpellations font suite à un réexamen complet du dossier.
    • 32 ans après la mort du garçonnet, l'enquête est allée d'impasse en impasse. 

    Un tournant dans l’enquête sur la mort du petit Grégory Villemin, 32 ans après les faits ? Trois membres de la famille Villemin ont été placés en garde à vue pour « complicité d’assassinat », « non-dénonciation de crime », « non-assistance à personne en danger » et « abstention volontaire d’empêcher un crime », a-t-on appris ce mercredi. Selon nos informations, il s’agirait de Marcel Jacob, l’oncle de Jean-Marie Villemin (le père de Grégory), de sa femme Jacqueline Jacob ainsi que d’une belle-sœur de Jean-Marie Villemin, Ginette Villemin.

    >> Affaire Grégory: Pourquoi l'enquête a-t-elle été rouverte ?

    Tous septuagénaires, ils ont été interpellés ce mercredi matin à Aumontzey et Arches, deux villages des Vosges, par les gendarmes de la section de recherche avant d’être conduits àDijon (Côte d’Or) où l’enquête est instruite. La grand-mère du garçonnet, plus âgée, est, elle, entendue en qualité de simple témoin, en raison de son état de santé. Son mari, Albert, est lui aussi interrogé sans que l’on sache précisément sous quel régime.

    Retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne 

    Ce n’est pas la première fois que les proches du garçonnet, retrouvé noyé, pieds et poings liés, dans la Vologne le 16 octobre 1984, sont entendus dans cette affaire. « Il s’agit de nouvelles vérifications comme il y en a régulièrement dans les Cold case », indique une source proche du dossier qui appelle à « la plus grande prudence ».

    Contacté par 20 Minutes, le parquet général de Dijon assure, lui, dans un communiqué, que « ces interpellations ont pour but d’éclaircir certains points et d’apporter des réponses à des questions posées, parfois de longue date, par des zones d’ombre de la procédure. »

    >> Affaire Grégory: En quoi consistaient les analyses ADN ? 

    Toujours selon le parquet général, les arrestations ont été déclenchées après que les gendarmes ont repassé le volumineux dossier au crible afin de « reconstituer très précisément (…) la chronologie des jours précédents et suivant la commission du crime ».

    Le mystérieux « corbeau » jamais identifié 

    Souvent considérée comme la plus grande énigme criminelle française, l’affaire Grégory avait été relancée en 2008 quand les parents du garçonnet, Jean-Marie et Christine Villemin, avaient réclamé de nouvelles expertises ADN à la justice. Il s’agissait alors de se servir des progrès de la science pour tenter de retrouver des empreintes génétiques sur les pièces à conviction (vêtements, cordelettes…) conservées depuis 1984. Le parquet général de Dijon avait alors accédé à la requête des parents Villemin mais les analyses n’avaient rien donné.

    >> De Grégory au Zodiac: Retour sur les affaires de « corbeaux »

    Âgé de 4 ans, Grégory avait été découvert mort, vers 21 h 15, le 16 octobre 1984, contre un barrage de la Vologne, les pieds et poings liés sur le ventre à l’aide d’une cordelette. Un mystérieux « corbeau » s’était manifesté au téléphone quelques heures auparavant auprès du frère de Jean-Marie Villemin pour revendiquer le crime. Les parents avaient, dès le lendemain, reçu une lettre émanant vraisemblablement de ce même « corbeau » qui n’a jamais été identifié. « J’espère que tu mourras de chagrin, le chef… », indiquait notamment cette lettre, à l’attention du père du petit Grégory.

    Très rapidement, Bernard Laroche, un membre de la famille, a fait figure de premier suspect. Mis en examen, il avait été écroué avant d’être finalement remis en liberté en février 1985. Un mois après sa sortie de prison, il avait été abattu par Jean-Marie Villemin devant chez lui. C’est ensuite Christine, la mère, qui a été soupçonnée d’avoir tué son propre fils avant d’être blanchie pour « absence totale de charges » le 3 février 1993.

    http://www.20minutes.fr/societe/2086519-20170614-affaire-gregory-trois-personnes-placees-garde-vue-32-ans-apres-mort-garconnet


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