• Charivari autour de Neymar pour faire oublier le gouffre financier des JO d’Hidalgo

    Cette journée bruisse, que dis-je, s’époumone sur le fait d’actualité du moment : un très coûteux transfert dans le monde du football réputé pour sa pureté, sa transparence, son honnêteté, son absence de matchs truqués, son sens de la mesure. Pensez donc, Neymar, footballeur qui gagnait déjà à l’âge de 16 ans 6.800 euros mensuels, est pressenti pour devenir un migrant pour la bagatelle de 222 millions d’euros.

    222 millions, c’est indéniablement une somme énorme, disproportionnée, obscène, d’autant plus que le Qatar qui possède le PSG investit sur l’étoile montante du foot pour engranger de juteux bénéfices qui fortifieront encore cette terre de djihadisme, de maltraitance des femmes, d’absence de liberté, etc. Tout cela est archi connu, régulièrement dénoncé à juste titre, rien de nouveau sous le soleil. Cet abject pays où la civilisation n’est pas encore arrivée ne débarque pas chez nous, cela fait un bout de temps qu’il achète notre pays par petits morceaux, nos terres, nos bâtiments, nos fleurons français, notamment le PSG, objet actuellement de toutes les attentions. On ne remerciera jamais assez Nicolas Sarkozy pour avoir aidé à tout cela. Quand on peut rendre service aux amis argentés…

    En comparaison de ce gros chèque qatari pour se payer un fervent catholique qui se signe et proclame que  » la vie n’a de sens que lorsque notre idéal le plus élevé est de servir le Christ ! », l’achat de Zidane en son temps n’avait coûté, lui, « que » 75.000.000 d’euros. Eh oui, l’inflation, mesdames, messieurs…

    Faut-il rappeler par ailleurs que si le PSG rapporte gros au Qatar, c’est avant tout parce qu’un public friand de ce sport le permet. Chaque place payée, chaque t-shirt acheté, chaque match regardé avec son lot de publicités, tant dans le stade même que durant la mi-temps, participe activement à l’enrichissement du Qatar qui nous achète et finance ceux qui nous égorgent, même si ce n’est pas l’unique source de revenus de ce pays hostile. Un fleuve ne sort pas de nulle part quand il se jette dans la mer, il a une source… Regarder un match du PSG-Qatar en mangeant sa pizza, c’est aussi une façon de cautionner malgré soi le djihadisme et son lot d’horreurs, que cette évidence plaise ou non.

    Alors, la somme est choquante, certes. Mais on pourrait tout aussi bien gloser sur les cachets exorbitants de certains acteurs ou encore fustiger les salaires tout aussi injustifiés des gros cadres du CAC 40 et de leurs parachutes dorés, de leur stock options, et autres petits avantages divers. Mme Pénicaud s’est récemment illustrée pour avoir gagné plein de pépettes sur le dos de 900 licenciés de chez Danone, un scandale autrement plus révoltant en termes de conséquences sociales et financières sur les malheureux sacrifiés.

    Au-delà du montant vertigineux de ce transfert, du point de vue de quelqu’un « qui n’est rien » et qui ne peut revendiquer qu’un salaire ordinaire, il faut tout de même comprendre que ce changement de club tarifé ne coûtera pas un seul centime aux contribuables. Cet argent ne sort pas de votre poche, pas de panique !

    Ce qui sortira de votre poche, en revanche, ce sont les milliards que vont coûter ces monstrueux JO parisiens de 2024, lesquels ne rapporteront de bénéfices qu’aux entreprises dûment agréées par le CIO et en aucun cas à l’économie de notre pays. Mieux vaut d’ailleurs ne pas trop se poser de questions sur les marchés négociés ni sur les contreparties. Le sans-dents n’a pas à savoir ces choses-là, ce n’est pas de son niveau intellectuel. Qu’on resserve plutôt à ce gueux une louche d’Hanouna pour lui rectifier les neurones ! Les 222 millions pour Neymar passent, à côté des JO, pour un pourboire mesquin.

    L’affaire Neymar couve depuis plusieurs jours, après que son ami Gérard Piqué a vendu une mèche mouillée, mais il ne vous aura pas échappé qu’elle éclate en bouquet bien garni pile poil le lendemain de la confirmation de Paris pour l’organisation de ces prochains JO d’un coût de 6,6 milliards d’euros. Et encore, cette somme prévisionnelle risque non seulement d’être sous évaluée mais, de surcroît, les équipements construits pour l’occasion continueront dans les décennies suivantes de générer des coûts d’entretien très lourds pour les collectivités. A moins qu’à l’instar d’autres villes olympiques, les prohibitives infrastructures ne soient, aussitôt les 15 jours de festivités terminés, abandonnées à la décrépitude, aux petites bêtes et aux orties, comme en attestent les images de France Info.

    Ces jeux à visée distractive générant ces temps-ci des étranglements indignés et quelques dérangements aux entournures, hop-là, les gros sabots financiers du transfert de Neymar arrivent à point nommé pour détourner le regard et la grogne du quidam sur ce montant, pour le coup ridiculement dérisoire – et je le répète : privé – au regard de l’abyssale dépense, cette fois bien publique, des Jeux Olympiques vendus avec force publicité par Anne Hidalgo. L’argent public ne sortant pas de la poche de l’amère de Paris, elle peut le dépenser comme elle veut. Comme dirait l’autre « ça ne nous coûte rien, c’est l’Etat qui paie« .

    Et je ne vous parle même pas de la construction du métro d’Abidjan dont le coût astronomique de 1,4 milliard sera, lui aussi, intégralement prélevé dans les poches des Français, avec la satisfaction générale du pigeon ravi de se faire plumer par les Droits de l’Homme et la République enchantée.

    Sur Boulevard Voltaire, le journaliste Floris de Bonneville expliquait cette opulente générosité par ces mots : « la France sait être généreuse pour les autres. Sans doute pour se faire pardonner de son colonialisme d’antan dont on tait l’évidence même qu’il a sorti de la misère et de bien d’autres fléaux les pays où il a sévi et où il a bâti toutes les infrastructures actuelles« .

    Toujours est-il que l’histoire ne dit pas qui portera les mallettes, ni en-dessous de quelles tables elles s’échangeront.

    L’affaire Neymar n’est somme toute qu’un appât à gogos qui n’a d’autre visée que de vous faire râler sur un non évènement, aussi indécent soit-il, plutôt que sur deux autres faits autrement plus scandaleusement pharaoniques en termes de dépenses publiques.

    Caroline Alamachère

    Source : http://ripostelaique.com


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  •  La Baule:  Deux femmes, qui bronzaient seins nus, agressées par d’autres femmes, d’origine maghrébine.

    La Baule

    La Baule

     

    Bronzer les seins à l’air sur la plage de La Baule, en 2017, peut s’avérer risqué.  C’est la mésaventure qui est arrivée le mois dernier à deux femmes, agressées par des puritain(e)s venus d’ailleurs.

     

    La première quinzaine de juillet a été chaude à La Baule, notamment sur la plage. Ainsi, un peu avant le quatorze juillet, deux femmes, des « Gauloises » qui bronzaient seins nus sur la plage – une pratique courante dans nos pays encore libres – se sont faites agresser par d’autres femmes, d’origine maghrébine.

    Ces dernières, qui ne portaient pourtant par ailleurs aucun signe distinctif pouvant laisser penser à une appartenance à un islam rigoriste, vinrent ainsi les voir pour leur intimer de couvrir leur poitrine, prétextant que « cela ne se faisait pas ». Manque de chance, elles tombèrent pour le coup sur des femmes de caractère, qui les ont purement et simplement envoyées paître.

    Insupportable pour ces ayatollahs du puritanisme, qui revinrent quelques instants plus tard avec leur compagnon respectif. Cette fois-ci, les menaces deviennent plus pressantes… mais c’était sans compter sur la solidarité communautaire qui s’est alors déclenchée autour des deux femmes agressées.

    Plusieurs personnes assistant à la scène intimèrent alors aux agresseurs de partir, tandis que d’autres appelèrent les forces de l’ordre. Arrivées sur les lieux, celles-ci embarquèrent illico ces représentant(e)s de la police de la poitrine. « On est chez nous ! » rappellera à ces femmes et à leur compagnon un badaud sur la plage.

    A Sisco comme à La Baule, les revendications communautaires extra-européennes ne semblent pas être les bienvenues…

     

    breizh-info.com


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  • Allemagne. Serge Menga : « Des migrants créent des problèmes, la police ne fait rien » 

    serge_menga

    02/08/2017 – 06h50 Essen (Breizh-Info.com) –  Serge Menga. Inconnu en France, l’homme est considéré en Allemagne comme un redoutable activiste, notamment grâce aux réseaux sociaux, et à un sens de la provocation prononcée. Car ce Congolais, naturalisé allemand (il est arrivé en Allemagne à l’âge de 11 ans après être passé par la France, la Belgique, les Pays-Bas) n’est pas de ceux qui manient la langue de bois en politique.

    Depuis l’affaire des viols de Cologne, lors du nouvel an 2016, ce dernier s’était fait remarquer en Allemagne en dénonçant le laxisme vis à vis des migrants arabes, syriens, afghans, fraichement arrivés en Europe et qui commettaient des exactions. Serge Menga a également été fréquemment épinglé par la presse mainstream allemande et par des personnalités politiques en raison de son refus de fermer la porte à des discussions, à des débats, notamment avec l’AFD (Alternative Für Deutschland, droite patriote).

    Sa dernière vidéo, sous titrée en français et que nous avons publiée il y a quelques jours sur notre page Facebook, a été visionnée des centaines de milliers de fois – et pas toujours comprise, comme en témoignent de nombreux commentaires qui ont suivi.

    Dans la vidéo, ce dernier part d’un fait divers (l’agression à Berlin, par cinq migrants, d’une femme à vélo) pour tenter de « secouer le cocotier » et de réveiller les Allemands, en leur expliquant ce qui va leur arriver s’ils ne réagissent pas face aux exactions commises par ces migrants, tout en dénonçant l’inaction policière, judiciaire, et gouvernementale allemande. Nous vous laissons regarder la vidéo ci-dessous avant de vous proposer les explications de Serge Menga :

    Contacté par téléphone- ce dernier nous a expliqué que « ces migrants créent des problèmes depuis un an à Berlin. Ils boivent de l’alcool, menacent les femmes, la police ne fait rien ». Et d’expliquer sa vidéo : « Pour faire réagir, j’ai essayé de me mettre dans la tête de ces hommes, et d’expliquer comment ils pensent ». 

    Car selon Serge Menga, qui a fondé son propre mouvement « Das Haus Deutschland » (La maison Allemagne) , ces immigrés « rendent la tâche difficile à tout le monde », notamment parce qu’ils nuisent à la cohésion de la société allemande. « Les racistes n’attendent que cela » explique-t-il. « J’essaie d’interpeller notre gouvernement, de lui dire qu’il n’a pas de couilles. La faiblesse de l’État et des politiques face à cette situation, cela engendre la haine, le changement des mentalités ».

    Pour Serge Menga, il est nécessaire, non pas de hurler, de protester, mais bien de s’engager dans la vie politique : « Il faut s’engager, en dehors des partis politiques mainstream, tous pourris, complices de la situation actuelle ». Évoquant la montée de l’AFD en Allemagne, ce dernier explique que, comme pour le FN en France ou le FPÖ en Autriche « les partis au pouvoir portent la responsabilité et leur ont donné, par leur inaction vis à vis des problèmes majeurs, la possibilité de s’installer ».

    « Il faut dialoguer avec tout le monde », explique celui qui a durement critiqué la politique d’accueil migratoire d’Angela Merkel , tout en expliquant que cette dernière « ne pouvait rien faire. Elle n’est pas libre. L’Allemagne n’est pas un pays libre de ses mouvements, elle est aux ordres, depuis 1945, comme beaucoup d’autres pays, de puissances supra-nationales ». « Ces partis politiques qui dirigent sont en réalité esclaves d’un système qui les dépasse ».

    Il reproche également à Angela Merkel son manque de communication : « Bien sûr qu’on doit accueillir ceux qui souffrent. Mais hormis les femmes et les enfants, de nombreux jeunes hommes sont venus, sans passeport, sans papier. Elle n’aurait jamais dû accepter ces gens (…) Si des centaines de milliers de Blancs frappaient à la porte du Congo, que croyez vous qu’il se passerait ? Les autres pays du monde fermeraient leurs frontières, c’est normal ». 

    Pour lui, l’Allemagne est vouée à finir « comme la France ».

    Enfin, alors que nous évoquons l’avenir de l’Afrique, et les initiatives émanant notamment d’Africains pour « remigrer » et développer le continent, ce dernier déclare : « Laissez l’Afrique refaire le même chemin que l’Europe a fait pour se construire », avant de fustiger les interventions ayant visé à assassiner Khadafi ou Saddam Hussein, interventions qui ont profondément déstabilisé le continent Africain et l’Europe, par effet domino.

    Acteur social et activiste, Serge Menga (voir sa page facebook ici) qui se présentera aux élections fédérales en Allemagne fin septembre 2017, veut avant tout recréer le dialogue entre les gens et les communautés. Il envisage d’ailleurs de se rendre prochainement en France, notamment afin de réaliser un reportage sur les jeunes immigrés, afin de recueillir leurs sentiments sur leur vie ainsi que sur le pays qui les accueille.

    En attendant, il continuera, nous dit-il, à s’exprimer sur les réseaux sociaux (ses vidéos sont vues par des millions d’internautes) au gré de l’actualité.

    Crédit photo : DR
    [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine


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  • L’administration Trump va enquêter et poursuivre les universités coupables de discrimination anti-blanche

    L’administration Trump prévoit d’utiliser les ressources de la division des droits civiques du ministère de la Justice pour enquêter et poursuivre des universités qui auraient pu discriminer des candidats blancs dans le cadre de leurs politiques de « discrimination positive ».

    Le ministère de la Justice recherche des avocats afin de travailler sur un nouveau projet visant à enquêter et potentiellement poursuivre certains cas impliquant « une discrimination intentionnelle basée sur l’appartenance raciale lors des admissions dans les lycées et universités », selon un document paru dans la presse américaine.

    Opposants et soutiens du projet s’accordent sur le fait que ce projet vise les programmes d’admission qui donnent aux noirs et hispaniques des passe-droits vis-à-vis des autres groupes raciaux réalisant pourtant de meilleures performances lors des tests d’entrée. Une discrimination visant la population blanche mais aussi, plus marginalement, les Asiatiques.

    Source : http://breizatao.com


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