• La dictature Merkel : cinq ans de prison pour délit d’opinion !

    « La démocratie ? C’est quand une voiture s’arrête devant chez vous à l’aube et que vous êtes sûr que c’est le laitier. »

    Quand Churchill disait cela, il pensait à l’Allemagne nazie et aux craintes qu’inspirait la Gestapo. Après la guerre, il pensait à l’Union soviétique et à la RDA, où la Stasi s’occupait de « la vie des autres ».

    Si Churchill revenait aujourd’hui, il penserait à l’Allemagne de Merkel.

    C’est ainsi que, le 20 juin, 36 personnes ont subi l’irruption brutale de la police fédérale à leur domicile. Ces perquisitions de la police (politique) allemande intervenaient – dans le cadre d’une opération coordonnée – contre des auteurs de tweets soupçonnés d’avoir diffusé des « messages de haine ». En clair, d’avoir publié des tweets – humoristiques, critiques, voire violemment critiques – à propos de l’immigration.

    Des hommes et des femmes qui risquent cinq ans de prison pour délit d’opinion – politiquement incorrecte – tout comme ceux qui émettaient des critiques sur le nazisme ou le communisme risquaient d’aller faire un séjour en camp de rééducation.

    Bien sûr, l’idéologie a changé mais les méthodes de répression judiciaire et policière sont restées les mêmes.

    Merkel veut imposer l’accueil de centaines de milliers d’envahisseurs étrangers clandestins en Allemagne. Contre la volonté d’une grande partie du peuple allemand.

    Elle ne peut le faire qu’en établissant une dictature de fait : par l’occultation de la réalité, la censure et la répression policière. L’ouverture des frontières n’est possible que par la destruction des libertés.

    Ainsi, lorsque des milliers de femmes allemandes ont été sexuellement agressées par des « migrants » dans la nuit de la Saint-Sylvestre 2015/2016, le pouvoir et la police ont obtenu le black-out complet de la part d’une presse obéissant servilement à leurs consignes de silence. Comme dans tout bon régime totalitaire. Malheureusement pour la police et le pouvoir, le scandale a fuité sur les réseaux sociaux.

    Depuis, le gouvernement Merkel a trois priorités :
    – garder toute sa force au consensus politiquement correct pouvoir politique/police/médias, gerbe des forces de tous les pouvoirs totalitaires ;
    – obtenir des grandes firmes californiennes de l’Internet la mise en place de procédures de censure aussi rapides qu’arbitraires (en violation complète du principe de neutralité du Net) ;
    – engager des poursuites policières et judiciaires contre les personnalités jugées excessivement critiques de la politique du régime Merkel.

    Nous assistons au début de ce processus de répression totalitaire qui concerne aussi, peu ou prou, la France.

    Face à cela, les résistants devront se montrer solidaires les uns des autres. Et défendre vaille que vaille la liberté d’expression, y compris pour les propos qu’ils ne partagent pas, voire qu’ils condamnent. Car la liberté d’expression n’a de sens que pour les idées qui déplaisent.

    Et si la répression se durcit, certains résistants devront se résoudre à demander l’asile politique à la Hongrie, à la Pologne ou à la Russie.

    Sans attendre, il est indispensable de développer des canaux Internet alternatifs (à l’Est plutôt qu’à l’Ouest) permettant de s’exprimer en toute liberté. Le développement de RuTube ou de rutweet recréerait une salutaire concurrence garante de la liberté !

    Jean-Yves Le Gallou

    Source : http://www.bvoltaire.fr


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  •  Finistère. Un ancien légionnaire sauvagement agressé à Landéda

    C’est dans cette maison, héritée de ses parents, en lisière d’un hameau de Landéda, que le quinquagénaire a été agressé.C’est dans cette maison, héritée de ses parents, en lisière d’un hameau de Landéda, que le quinquagénaire a été agressé. | Ouest-France

    Sabine NICLOT-BARON.

    À une trentaine de kilomètres au nord de Brest, la gendarmerie enquête sur une tentative de meurtre et d’incendie volontaire. La victime a été conduite inconsciente à l’hôpital de Brest.

    Dans ce quartier bien tranquille de Landéda (Finistère), un homme d’une cinquantaine d’années a été retrouvé inconscient, à son domicile jeudi après-midi. C’est son employeur, un ostréiculteur de l’Aber-Wrac’h, qui s’est étonné de l’absence de son saisonnier le matin même.

    Les deux hommes se connaissent bien. Il emploie depuis une vingtaine d’années cet ancien légionnaire originaire de la commune.

    À l’issue de la marée, le patron s’est donc rendu directement chez son ouvrier. C’est lui a alerté la gendarmerie.

    Rare violence

    Dans le séjour en désordre, des traces de bagarre, des meubles renversés un peu partout. Au milieu, l’ancien légionnaire inconscient gît par terre, du sang séché maculant son visage.

    « L’agression a été très violente », confie une source proche du dossier qui se refuse à donner plus de précisions.Un départ d’incendie aurait dû ravager la maison. Mais le feu n’a pas pris comme prévu. C’est peut-être ce qui a sauvé la victime !

    Sur les bords de l’Aber-Wrac’h, l’affaire fait grand bruit car la famille est bien connue. Les habitants parlent de règlement de comptes et de tensions entre d’anciens frères d’armes. D’autres ont vu deux hommes sortir d’une Mercedes, passer quelque temps dans la maison avant de repartir discrètement.

    « Depuis le décès de sa compagne handicapée, il y a cinq mois, il avait de mauvaises fréquentations, analyse une personne de son entourage. Il buvait aussi un peu plus qu’il n’aurait dû, sans doute pour échapper à la solitude. »

    La victime a été conduite au centre hospitalier de Brest. Des scellés indiquant « tentative de meurtre et incendie volontaire » ont été apposés sur la maison par la brigade de recherche de la gendarmerie de Plabennec chargée de l’enquête.

    http://www.ouest-france.fr


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  • Danièle Obono, actuelle élue F.I dans la 17ème circo de Paris, a soutenu une pétition dans le but de promouvoir un clip de musique du groupe ZEP intitulé: Nique la France!
    PETITIONS24.NET
     

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  • Contrôles contre la pollution atmosphérique, mais pas contre la pollution islamiste !

    Terroristes, roulez tranquilles dans Paris ! Islamistes ou pas, vous pouvez circuler n’importe où dans la capitale à bord de n’importe quel véhicule, même en transportant kalachnikov ou explosifs : les forces de police, débordées par les exigences de l’état d’urgence, ont été, dans l’urgence, mises en état d’exigence concernant les… vignettes des véhicules entre Notre-Dame et l’A86, le super-périphérique ! La pollution — qui, nous ne l’ignorons pas, entraîne nombre de décès lors de telles périodes caniculaires — a détourné les forces de l’ordre de leur mission antiterroriste.

    Donc, surtout, si vous voyez au loin des gardiens de la paix effectuant un contrôle routier, ne faites surtout pas demi-tour sur les chapeaux de roues, surtout avant de commettre un attentat : vous risqueriez de vous faire remarquer et vous pourriez passer pour un… suspect. Ce serait bête !

    Donc, restez sagement dans la file car, soyez-en certains, vous ne risquez rien : les policiers ne contrôleront que votre vignette.

    Vous avez le bon chiffre ? C’est le gros lot ! Vous n’avez aucune inquiétude à avoir ! Le policier tout souriant vous fera signe de poursuivre votre chemin puisqu’il n’aura surtout pas reçu l’ordre de ses supérieurs de vous faire ouvrir le coffre, ni même les nombreux sacs à dos ou sacs-poubelle qui encombrent votre véhicule. Il ne vous demandera même pas une pièce d’identité ! Le plus important, pour les hauts fonctionnaires qui le chapeautent et, surtout, pour les responsables politiques qui, eux, chapeautent tout le monde… l’important, c’est le banlieusard : a-t-il ou non la bonne vignette ? Un point, c’est tout.

    Une fois passé ce barrage, vous pourrez, dans le quartier parisien choisi par vous, déclencher le détonateur qui fera sauter les dizaines de kilos d’explosifs planqués — si peu — dans votre petite fourgonnette. Petite mais non polluante !

    Exact : « Non polluante ! » Un policier l’a constaté par lui-même en jetant un coup d’œil sur votre vignette mais pas sur les produits pourtant polluants et servant d’explosifs cachés dans vos ballots ! « Ah, c’est ballot ! », comme dirait Jean-Marie Bigard, car — si les autorités politiques avaient exigé que ces contrôles de vignettes destinés à lutter contre la pollution atmosphérique soient doublés de contrôles de véhicules destinés, eux, à lutter contre la pollution islamiste — peut-être que de tels ordres auraient permis de faire quelques prises ou, au moins, de gêner les déplacements d’apprentis terroristes… Et cela, en ne prenant pas beaucoup plus de temps à chaque contrôle… Là, seuls les malheureux non porteurs de vignette ou d’une vignette n’ayant pas le bon chiffre se voient relever leur identité !

    Eh oui, pour établir le… PV ! En outre, pour le prix de 68 euros ! Alors que des terroristes, avec la bonne vignette, ont peut-être passé tranquillement les contrôles sans même devoir laisser leur identité… ni même régler 68 euros…

    Jacques Martinez

    Source : http://www.bvoltaire.fr


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  • Danièle OBONO, députée et symbole de l'anti France

    «Nique la France» : peut-on être député d'une nation que l'on déteste?

     Danièle Obono, nouvelle députée France insoumise de Paris, a récemment défendu sur une radio nationale le droit de dire «Nique la France» tout en s'interrogeant sur les raisons de dire «Vive la France». Le coup de gueule de Céline Pina.

    Danièle Obono a du mal à dire «vive la France» mais signe des tribunes pour défendre ceux pour qui «niquer» la France est le summum de la conscience politique. Cette proche du parti des indigènes de la République est de ceux qui, un mois après les massacres de Charlie et de l'hypercacher appelaient, non à combattre le terrorisme et son versant politique, l'islamisme, mais à lutter contre «l'islamophobie et le racisme d'État». Cette proche d'Houria Bouteldja est une de ces figures gauchistes qui n'envisagent les relations humaines que par le prisme de la domination et de la race, tout en se défendant d'être raciste et essentialiste.

    Certes le personnage est pour le moins déroutant pour qui pense que l'universalisme, c'est s'appuyer sur ce qui rassemble et que partagent tous les hommes, l'égalité en droit n'étant que la traduction dans la loi de notre humanité commune, mais la liberté d'expression c'est aussi accepter parfois des formes de pensées archaïques, caricaturales voire proche du nauséabond. Ceux qui font des différences de couleur de peau ou d'origine des particularités indépassables, qui cultivent une identité de victime pour justifier leur haine et leur violence et cherchent des boucs émissaires à qui faire endosser leur mal-être, ne se trouvent pas qu'à l'extrême-droite, les gauchistes ont aussi réussi à produire une variété de racismes extrêmement vivace et tout aussi dangereuse qui s'épanouit dans le mépris d'une France décrite comme colonialiste et oppressive.

    Là où le bât blesse, c'est que la dame en question vient de se faire élire députée. Elle incarne cette France qu'elle rejette, représente ces Français racistes que nous serions. Or, si la liberté d'expression ne dépend pas de l'intelligence du propos ni du bon goût, le fait d'appartenir à la représentation nationale exige en revanche un minimum de tenue et de cohérence.

    Nul ne somme Mme Obono de crier «Vive la France» contrairement à ce qu'écrit Cedric Mathiot dans Libération. Il lui est demandé des comptes sur sa ligne et ses proximités politiques. Être élu, ce n'est pas passer d'insoumis à intouchable. Être élu c'est devoir rendre des comptes.

    Et ces comptes sont demandés sur des prises de position qui posent légitimement question. D'autant plus que si le leader de la France insoumise affiche son patriotisme, c'est l'inverse qu'a cultivé Mme Obono. De quoi s'interroger sur les raisons de sa candidature et sur la compréhension de son rôle. Que fera-t-elle au prochain attentat? Expliquer que nous l'avons bien mérité car la France est un pays raciste et colonial? Car c'est cette vision-là qu'elle a donnée du pays qui lui a donné accès à l'une des plus importantes fonctions électives, lors du débat organisé au QG decolonial le 21 mai?

    Dire cela n'est pas appartenir à la fachosphère ni déclencher un dangereux hallali, c'est un devoir citoyen que d'interpeller les élus sur leurs prises de position quand elles peuvent interroger sur leur capacité à nous représenter et à nous protéger. Et ceux-ci ont tout à fait le droit de s'être trompés, d'avoir grandi en conscience et en sagesse et peuvent désavouer leurs propos s'ils les regrettent. Ce qui a crispé c'est le sentiment que Mme Obono n'était pas limpide et se défaussait. Tout le monde avait bien compris que la question derrière ce «Vive la France» était: «est-ce que vous aimez ce pays que vous voulez pourtant représenter». Et force est de constater que l'on a assisté alors à un festival d'évitements pour ne pas se désavouer tout en essayant de s'exonérer du coût politique d'une telle position: se faire élire pour pouvoir détester la République tout en profitant de ses ors et de ses largesses. Et là, cela ne passe plus et c'est bien normal.

    Les gauchistes ont aussi réussi à produire une variété de racismes extrêmement vivace et tout aussi dangereuse qui s'épanouit dans le mépris d'une France décrite comme colonialiste et oppressive.

    Alors quand certains membres du personnel politique arrêteront de penser qu'être élu c'est avoir tous les droits et être exonéré de tous devoirs envers ses concitoyens, quand ils comprendront qu'ils ne sont pas les porte-drapeaux de leurs expressions mais des représentants de leur pays, peut-être verrons-nous enfin l'abstention reculer.

    Céline Pina

    source Le Figaro.fr


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