• En marche vers l'effondrement

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    EN MARCHE VERS L'EFFONDREMENT

    "Les patrons, soutiens de François Hollande, n'ont eu qu'une exigence : . Ses amis, propriétaires de médias, lui ont préparé le terrain. Vous connaissez la suite..."

    L'édito intégral : https://youtu.be/-Y5QF4pNy2c 

     
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  • Marseille : « Il a dit qu’il fallait tuer tous les chrétiens. Ils l’ont déclaré fou mais quand il a crié Allah Akbar, il avait l’air de savoir ce qu’il faisait »

    Vendredi 6 septembre, un homme de 17 ans s’est introduit à l’aube dans une école marseillaise et l’a poignardée. Sandra, 44 ans, raconte pour la première fois.

    (…) « Il m’a arraché le téléphone des mains, a levé les bras au ciel, a commencé à dire qu’il faisait la prière, qu’il était musulman et qu’il fallait tuer tous les chrétiens. Il m’a étranglée si fort… J’ai tenté de me débattre, puis il m’a regardé avec ses yeux révulsés et m’a dit : Aujourd’hui, c’est toi qui vas mourir ! ».

    (…) « Il m’a frappée puis a attrapé des ciseaux sur mon bureau, m’a poignardée trois fois, dans l’abdomen. Puis une fois dans la jambe, avec un couteau de cantine attrapé sur un chariot. À chaque fois qu’il a lâché la gorge, j’ai crié, mais personne n’a entendu. Ça m’a paru une éternité. »

     

    (…) Dans l’école, « les ciseaux ont été retrouvés devant les toilettes, ça veut dire qu’il était tout près de moi », frissonne Sandra, qui ne comprend pas bien que le parquet antiterroriste ne se soit finalement pas saisi« OK, il a 17 ans. OK, ils l’ont déclaré fou. Mais quand il a crié Allahou Akbar et qu’il a attrapé des ciseaux plutôt qu’un des multiples crayons que j’avais sur mon bureau, là il avait l’air de savoir ce qu’il faisait », ironise-t-elle. Il a été hospitalisé en psychiatrie.

    (…) « Marseille, je ne peux plus, je ne veux plus ça pour mes enfants, on va partir ! », promet-elle en espérant pouvoir être mutée en Corse, dont elle est originaire.

    Le Parisien

    via fdesouche


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  • Ni oubli ,ni pardon ,nous sommes pas des pigeons !

    Macron sur la colonisation : "Une insulte à tous les Pieds Noirs et aux Harkis"

    La déclaration d'Emmanuel Macron en Algérie sur la colonisation, qu'il a considérée comme un "crime contre l'Humanité", est "une insulte à tous les pieds noirs, aux harkis et à leurs ancêtres", estime ce soutien de François Fillon. Et d'y voir une tentative de "manœuvre électorale" s'inscrivant dans une "logique d’une mouvance islamo-gauchiste".

    Le 14 février à Alger, Emmanuel Macron a déposé une gerbe, flanquée d’un large bandeau « Emmanuel Macron », sur la tombe de Roger Hanin. Le geste a pu surprendre de la part d’un homme qui déclare qu’il n’y a pas de culture française. Il est d’autant plus improbable au regard de ses déclarations liant la colonisation à un crime contre l’humanité. En s’inclinant sur la tombe de feu le commissaire Navarro, dans le cimetière Saint-Eugène, il saluait aussi indirectement dans ce lieu, symbole de la présence française, Joseph Lévy et Victorine Hanin parents du célèbre comédien. Cette famille, Roger Hanin en était fier. Elle était modeste. Elle vivait dans la basse casbah d’Alger puis dans le quartier de Bab El Oued. Etait-elle une famille d’affreux colonisateurs ? La question pourrait faire sourire quand on a en mémoire les mots d’amour qu’avait Roger Hanin pour toutes les communautés qu’il avait côtoyées durant son enfance sur les bancs de l’école de la République.

    En déclarant que la colonisation est un crime contre l’humanité, le leader d’En marche fait de Joseph Lévy et Victorine Hanin, ainsi que de tous ceux qui reposent à Saint-Eugène, des complices de la barbarie qu’il dénonce.

    Son affirmation constitue une insulte à tous les pieds noirs, aux harkis et à leurs ancêtres. Pour se justifier de la polémique qu’il a fait naître, depuis 24h, il transfère la notion de crime contre l’humanité à la guerre d’Algérie. Devons-nous lui rappeler que dans cette guerre les atrocités ont été malheureusement partagées ? Il n’y a pas eu d’un côté les gentils FLN et de l’autre les méchants soldats français. Devons-nous également lui rappeler la responsabilité de la gauche dans cette affaire ? Lui, qui récemment dans un discours à Nevers, s’est réclamé de l’héritage de François Mitterrand, devrait avoir en mémoire que Mitterrand, ministre de la IV République, proclamait, en 1954, à propos de la « rébellion algérienne » : « la seule négociation, c’est la guerre ». Veut-il faire comparaître le Président Mitterrand devant le tribunal de l’histoire ?

    La première définition du crime contre l'humanité a été donnée en 1945 par l'instance qui allait juger les chefs nazis à Nuremberg.

    Les propos d’Emmanuel Macron illustrent une méconnaissance de la définition de crime contre l’humanité mais surtout de l’histoire. Dire que la colonisation est un crime contre l’humanité, c’est mettre sur le même plan Hitler, Göring et Ribbentrop et Lyautey, Gallieni et Ferry. Avoir une approche aussi manichéenne de l’histoire est inquiétant pour un homme qui ambitionne d’avoir rendez-vous avec elle. Il serait bien, plutôt que de juger en permanence, et avec repentance, le passé, que les hommes politiques s’intéressent à l’avenir. Laissons aux historiens la sagesse de faire la part de ce qui est condamnable et de ce qui ne l’est pas. 

    Cependant reconnaissons à Emmanuel Macron de s’être exprimé après réflexion et en conscience. Je crois l’homme trop intelligent pour qu’il fasse une telle déclaration à l’emporte-pièce. Monsieur Macron a tourné sept fois sa langue dans sa bouche avant de sortir une telle ineptie. J’en suis convaincu. C’est ce qui aggrave son cas. Il s’agit en fait d’une grosse manœuvre électorale.

    Derrière cette utilisation de l’histoire, il y a un but politique. Il y a une stratégie cynique. Celle qui consiste à dire que la France est honteuse. Celle qui encourage les jeunes issus de l’immigration à croire que nos ancêtres étaient des salauds. Celle qui booste le communautarisme. Celle qui fait que dans certains établissements on ne peut plus enseigner dans la sérénité l’histoire de France. Celle qui anéantit les efforts fournis par de nombreux élus, éducateurs et associations de terrain pour donner du sens et de l’espérance à l’intégration. Après de telles proclamations, il ne faut plus être surpris que des jeunes, nés en France, soient dans la haine de notre pays.

    Ce discours est irresponsable alors que des émeutes ont embrasé plusieurs quartiers d’Ile-de-France. A l’heure où notre nation a besoin de rassemblement et d’apaisement, il jette de l’huile sur le feu en alimentant le mal-être identitaire et le sentiment de victimisation de certains jeunes issus de l’immigration.

    En agissant ainsi, il espère, à court terme, récupérer les voix de ceux qui ne croient plus en la France, à plus long terme, il met tout simplement en jeu l’unité de notre pays et les fondations du pacte républicain. Il s’inscrit dans la logique d’une mouvance islamo-gauchiste qui, consciente d’avoir perdu l’électorat populaire et ouvrier, a voulu faire « des enfants d’immigrés musulmans son nouveau prolétariat messianique » comme le dénonce avec force l’universitaire Gilles Kepel.

    Enfin, et là il en devient ridicule, le Sieur Macron a oublié simplement un élément juridique. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. Si le juge international prenait à la lettre ces déclarations, la France pourrait être mise en accusation. Et si d’aventure Monsieur Macron devenait chef de l’Etat, il pourrait ainsi comparaître devant le tribunal international de La Haye. Il est souhaitable pour la France que ni l’un ni l’autre ne se produisent.


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  • Sommes nous gouvernés par des malades mentaux ?


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  • La grande mascarade des coquins copains!

    Les cons ça ose tout 

    Mr Propagande@MrPropagande
     
     

    Sympa cette petite interview de 2017.
    Édouard Philippe, 1er juin 2017 : «Une mise en examen déclenche immédiatement une démission d'un ministre».

     
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