•  Migrants au Wiesberg à Forbach (57) : les habitants ne comprennent pasPosté par :Pieds Noirs 9A ..

     

    Migrants au Wiesberg à Forbach (57) : les habitants ne comprennent pas

    Le collectif des locataires du Wiesberg vient d’organiser une réunion pour discuter de la rénovation urbaine et de ses conséquences sur la vie des habitants. Les démolitions d’immeubles inquiètent, les gens ne veulent pas quitter leur quartier. Ils s’opposent au projet du maire de loger les migrants chez eux.

    « J’habite ce quartier depuis 1964, je ne vois pas pourquoi on déplace nos enfants qui ont grandi dans cette cité, qu’on leur dit qu’on ne peut pas les reloger ici et qu’on fait venir des autres à la place », fulmine une habitante. (…) L’annonce faite par le maire Laurent Kalinowski de déplacer 150 migrants, de l’ancien hôtel Ibis vers des appartements vacants aux Dahlias, passe mal au sein du quartier.

    (…) Républicain lorrain via fdesouche


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  • Ardèche : manifestation anti-catholique à la sortie d’une messe Posté par :Pieds Noirs 9A ..

     

     

    Ardèche : manifestation anti-catholique à la sortie d’une messe

     

    Ardèche : manifestation anti-catholique à la sortie d’une messe

    Vous n’en avez pas entendu parler ? C’est tout à fait normal dans le cadre du “deux poids, deux mesures”. Quelles auraient été les réactions des médias si une soixantaine de personnes (dont 20 enfants) avaient manifesté à la sortie d’une mosquée, devenue trop petite, pour s’opposer à la construction d’une mosquée plus grande ?

    Dimanche dernier, un soixantaine d’opposants (dont vingt enfants) à la construction du site de Notre-Dame des Neiges à Saint-Pierre-de-Colombier en Ardèche se sont rassemblés à la sortie de la messe dominicale pour invectiver bruyamment et de manière très provocatrice les frères et les sœurs, dont certaines sont très âgées puisque la communauté est née en 1946 :

    La fin de la messe dominicale est un brin plus agitée qu’à l’ordinaire, ce dimanche 10 novembre à Saint-Pierre-de-Colombier. La sortie des religieux et des croyants se fait sous les slogans hostiles au projet de centre spirituel. Une manière claire d’indiquer au père Bernard, responsable spirituel de la Famille Missionnaire Notre-Dame, le refus de « basilique » (terme repris par les opposants) en cours de construction qu’il a initié au nom de sa congrégation (…) Quelques vifs échanges d’un côté de l’église, plus courtois de l’autre, ont permis aux deux parties de s’exprimer. Sans surprise, le conflit n’a pas été réglé durant ces quelques minutes où le père Bernard est allé au-devant de quelques manifestants historiques de la commune (…) Au mois de décembre, le pèlerinage de Notre-Dame-des-Neiges attire de nombreux fidèles dans le village, ce qui motive pour la congrégation le développement de ce centre spirituel. Mais il semble clair que les opposants ne vont pas en rester là.”

    Le père Bernard Domini, modérateur de la communauté témoigne :

    Les opposants ont crié des insanités alors que nous n’avions pas fini notre Messe lorsque nous avons conclu devant l’autel extérieur

    Cette opposition est incompréhensible car le projet est tout à fait légal comme l’a souligné dans un communiqué le préfet de l’Ardèche et est le fait de quelques agitateurs “historiques” du village qui utilisent l’argument écologique pour une motivation seulement anticléricale comme l’a très bien expliqué Valeurs Actuelles dans un article récent très bien documenté. Ce qui est moins agréable à entendre, c’est que certains opposants se seraient ouvertement vantés d’avoir été reçus très rapidement par l’évêque de Viviers, Mgr Balsa, alors que ce dernier tarderait à recevoir les représentants de la communauté religieuse

    Vous pouvez soutenir ce magnifique projet en priant et en vous documentant ici ou ici. Vous pouvez suivre concrètement l’avancée des travaux sur ce blog dédié.

    Vous pouvez également faire des dons pour permettre sa réalisation.

    Et, encore mieux, vous pouvez participer à un des deux pèlerinages qui auront lieu les 14 et 21 décembre pour fêter Notre-Dame des Neiges. Voir les modalités pratiques ici.

     

    Source : lesalonbeige


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  • La consanguinité en Algérie, un facteur de vulnérabilité et de sous-développement

    Enfants albinos nés de mariages consanguins. D. R.
    Par Abdelkader Harfouche* – Selon une enquête de la Fondation pour la recherche médicale (Forem, 2007), 38,30% des mariages en Algérie sont consanguins. Les résultats de cette enquête, première du genre en Algérie, montrent un taux de consanguinité variable d’une wilaya (département) à une autre. Le taux le plus élevé a été enregistré dans la wilaya de Tébessa (Est), avec 88%, tandis que le plus bas a été recensé à Oran (ouest), avec 18,50%. Le professeur Khiati et sa Fondation font un travail formidable et rendent un service inestimable à la société algérienne. Mais le travail de cette organisation bénévole et non gouvernementale restera insuffisant s’il n’est pas repris par la majorité des Algériens, quels que soient leur statut, leur instruction ou leurs convictions.

    Une cartographie précise reste à établir ainsi qu’une décomposition de la variance de la consanguinité par région et par degré de parenté des couples : mariage entre cousins germains = 1er degré ; mariage entre petits-cousins = 2e degré ; etc. Une telle approche permettrait de décomposer la variance due à la consanguinité totale en ses composantes liées au facteur géographique et au degré de parenté et d’étudier l’importance de l’effet de chaque composante dans l’effet global.

    Un taux de 88%, comme celui enregistré dans la wilaya de Tébessa, semble plus tenir du cauchemar que de la statistique et devrait nous pousser à la réaction très rapidement. Qui d’entre nous oserait nier la recrudescence des crimes de tous genres, assassinats d’enfants et d’adultes, viols, vols, infractions en tous genres dont les graves infractions au code de la route, corruption, trafic de drogue, violence dans les stades, paresse physique et intellectuelle (l’Algérien lit 8 lignes d’un livre en moyenne par an) ? Nous devons, avant d’investir dans le matériel et l’équipement, investir dans la ressource humaine, seule garante d’une prospérité durable, en rénovant notre école − une école qui apprend à réfléchir non une école qui cultive le «parcœurisme» −, notre société et nos structures culturelles.

    La consanguinité est un danger grave qui nous menace dans notre existence même en tant que peuple libre, indépendant et prospère. Comme conséquence de ce phénomène morbide, le quotient intellectuel (QI) moyen en Algérie est parmi les plus bas au monde : 82. La consanguinité est devenue non seulement un problème majeur de santé publique grevant lourdement les budgets du ministère concerné ainsi que les dépenses de Sécurité sociale, mais aussi un frein à notre développement ; c’est une question de vie ou de mort, une question existentielle. La société et l’Etat doivent conjuguer leurs efforts pour juguler ce phénomène nocif en sensibilisant la population, voire en dissuadant les mariages consanguins par l’élaboration de lois ad hoc. L’avenir de notre pays en est tributaire et il faut agir avant qu’il ne soit trop tard, sous peine de voir notre état de sous-développement s’aggraver de sorte que même un baril à 1000 dollars n’y pourrait rien faire, la ressource principale des peuples étant leur intelligence et leur aptitude à la création, à la production et à l’innovation.

    A ce propos, une étude effectuée par une équipe de chercheurs de l’université d’Istanbul, portant sur la liaison entre la consanguinité et le développement économique, a conclu que les pays ayant pu se développer étaient ceux qui ont pu limiter, voire empêcher les mariages consanguins, ce qui a préservé leur capital humain, physique et intellectuel (M. Bildirici et al., 2010, Journal of family history). Dans certains pays comme l’Iran, le taux de consanguinité tend à baisser suite à des mesures prises par l’Etat. Certains gouvernements arabes, conscients du handicap de la consanguinité sur le développement de leur pays et avertis par les nombreuses études montrant une liaison directe entre consanguinité et sous-développement, commencent à prendre conscience du problème ; en Arabie Saoudite, pourtant réputée pour son rigorisme religieux, une campagne d’information et de sensibilisation a été lancée, dès 2003, auprès de la population ; au Qatar, pays également rigoriste, l’émir a imposé, en 2011, un test de consanguinité avant le mariage et lancé la constitution d’un fichier génétique national.

    Il faut savoir qu’en contractant un mariage consanguin ou en l’encourageant, nous handicapons non seulement les enfants qui en naîtront, mais aussi l’avenir de notre pays. Et, dans le monde des humains, les plus faibles, individus ou Etats, ont toujours tort. Alors, prenons nos responsabilités et engageons-nous dans la voie du bon sens avant qu’il ne soit irrémédiablement trop tard. La consanguinité massive dans notre culture est l’arme fatale qui nous conduit inexorablement à notre perte.

    A. H.

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  • Reportage à la “marche contre l’islamophobie” – La marche de la honte

     
    12 novembre 2019  
     
    Simple manifestation antiraciste ou provocation islamiste ?
     
    La mise en scène est soignée : ambiance calme, des drapeaux français, La Marseillaise chantée, appels à la tolérance, à la laïcité, « on t’aime, tu dois nous protéger ».
     
    Tout l’art de la taqiya, car cette image lissée ne doit pas cacher la réalité.
     
    Une Femen torse nu, proclamant que « le blasphème est un droit républicain », est vite écartée par le service d’ordre.
    La marche débute.
    Les manifestants proclament leur « solidarité avec les femmes voilées », nombreuses dans le cortège, et chantent sur un air bien connu des Gilets jaunes : « On est là, on est là, pour l’honneur des musulmans, le respect de leurs mamans, même si Blanquer ne veut pas, nous, on est là. » La carte d’identité française ou la carte électorale sont brandies par plusieurs femmes, comme si cela suffisait à prouver l’appartenance à la communauté française.
    Puis « Allah akbar » est scandé par les manifestants à la demande de Marwan Muhammad, ancien dirigeant du CCIF, pour montrer qu’ils sont « fiers d’être musulmans et citoyens français ».
    En quoi ce cri poussé par des terroristes est-il un cri de fierté ?
    Ces mots ont précédé la mort de milliers d’innocents, tant en France qu’à l’étranger.
    C’est une honte d’oser les prononcer en plein Paris à quelques jours de la commémoration de la tuerie du Bataclan.
    Aucun respect pour les victimes ni leurs familles.
     
    C’est aussi parce qu’ils sont fiers d’être Français que la plupart des drapeaux sont d’origine étrangère (algérien, tunisien, palestinien) ?
     
    La présence d’autocollants représentant une étoile jaune à cinq branches accompagnée du mot « muslim » va faire couler beaucoup d’encre.
    Ceux qui l’arborent n’hésitent pas à comparer la situation des musulmans aujourd’hui avec celle des juifs dans les années 1930…
    Toujours prêts à se victimiser.
    Et pour bien montrer qu’il s’agit d’une religion de paix et d’amour, des appels à la haine sont lancés contre Zemmour, Zineb El Rhazoui, Laurent Bouvet et même Manuel Valls.
    Des politiques s’affichent, à la chasse aux voix.
    Il est loin le temps où Jean-Luc Mélenchon expliquait à propos des musulmans : « Ils se stigmatisent eux-mêmes, car qu’est-ce que porter le voile, si ce n’est s’infliger un stigmate, et se plaignent ensuite de la stigmatisation dont ils se sentent victimes. » C’était en 2010.
    Un intervenant réclame « l’application égalitaire de la loi de 1905 ».
    Un autre menace : « Ceux qui étaient absents aujourd’hui sont largement repérés et on leur fera largement payer. »
    Plusieurs parlent d’une manif historique.
    Oui, historique dans leur logique de conquête.
     
    Mais cette « marche contre l’islamophobie » a très vite été qualifiée de « marche de la honte » sur les réseaux sociaux.
    De Gaulle disait déjà que si une communauté « se plaint de racisme à son égard, c’est parce qu’elle est porteuse de désordre.
    Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras.
    Mais il ne faut pas qu’elle vienne chez nous pour imposer ses mœurs. »
    Il est plus que temps que les Français ouvrent les yeux : l’islamisme conquérant ne se cache plus.

    Pour le stopper, rendez-vous le dimanche 17 novembre pour la manifestation « Face aux islamistes, défendons la France ! »

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