•  ARABIE SAOUDITE  : le féminisme désormais sanctionné de peines de prison et de coups de fouet

    Le féminisme, un “extrémisme” puni comme les autres

    […]

    C’est une petite brève, en pages intérieures du quotidien saoudien Al-Watan, qui annonce la nouvelle. “Des peines aggravées pour les féministes, allant jusqu’à la prison et des coups de fouet”, titre le journal.

    Et d’expliquer :

    “La direction de la lutte contre l’extrémisme, dirigée par la sécurité de l’État, a inscrit le féminisme sur la liste des idées extrémistes. […] Toute personne qui se prononce en faveur de ces idées tombe sous le coup de la loi pénale. […] Une féministe qui en parle sur Twitter, par exemple, pourrait se voir accusée de provoquer l’opinion publique et d’incitation [au trouble à l’ordre public.]”

    […]

    Le journal énumère d’autres “formes d’extrémisme” punies par la loi. Outre le takfirisme (sous-branche du salafisme à l’idéologie religieuse radicale), on y trouve l’athéisme, l’homosexualité, la pornographie”.

    Entre les lignes, on en comprend que le féminisme tombe sous le coup de la loi antiterroriste…

    […]

    Courrier International  via fdesouche


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  • La France est en faillite théorique depuis le 12 novembre

    Tous les pays de l’Union européenne, à l’exception de la Roumanie, de l’Italie et de la France, ont profité de l’accalmie de la crise économique pour améliorer leurs finances publiques et se rapprocher de l’équilibre budgétaire. L’Italie présente, en 2019, un déficit de 2,1 % du PIB, la Roumanie sera, elle, autour de 3 % (mais avec une croissance annuelle record de 5,5 % du PIB et un endettement modéré de 37 % du PIB). Pour notre part, nous sommes les cancres de l’Europe, avec un déficit de 3,2 % en 2019 et un endettement qui atteint 100 % du PIB.

    Le gouvernement avance que la dégradation observée en 2019 est temporaire et est due au basculement du CICE vers une baisse des charges, ce qui a conduit à compter deux fois, en 2019, cette aide aux entreprises pour un montant total de 38 milliards d’euros. De ce fait, nous sommes, ce mercredi 13 novembre, en cessation de paiement et en faillite, selon l’Institut économique Molinari, cité par Europe 1.

    Pas de panique, cependant : les fonctionnaires continueront à être payés, la machine économique ne sera pas grippée car nous allons emprunter pour finir l’année. Mais s’apercevoir que, dès la mi-novembre, les recettes de l’État français sont épuisées, que sur 27 pays de l’Union européenne, deux autres seulement sont dans une situation comparable à la nôtre, fait froid dans le dos. En 2020, nous ne ferons guère mieux. Le déficit est prévu à 2,2 %, c’est-à-dire le même que nous aurions atteint en 2019 s’il n’y avait pas eu le CICE. Or, en dehors des périodes de crise, les déficits ont tendance naturellement à se résorber.

    La conclusion est limpide : nous avons un des pires gouvernements de l’Union, puisqu’il est incapable de pratiquer la moindre économie. Au contraire, il augmente les dépenses allègrement, car si le budget 2019 avait été reconduit en 2020 sans aucun changement, nous serions probablement en dessous de 2 %. Emmanuel Macron fait comme tous les cancres : il remet en cause la notation en prétendant que la règle de 3 % (pourtant laxiste !) date du siècle dernier. Cette affirmation outrecuidante en dit long sur l’impéritie économique du pouvoir. Pour le court terme, il n’y a aucun danger, car les taux sont négatifs, même pour les emprunts sur 10 ans.

    Emprunter de l’argent pour finir ses fins de mois rapporte plusieurs centaines de millions d’euros. Pour cette raison, des apprentis sorciers (LFI, les écologistes) exigent qu’on augmente encore la dette d’une centaine de milliards d’euros pour une hypothétique révolution verte. Or, les taux vont bientôt repasser en territoire positif. Les taux à 10 ans ont déjà fait, début novembre, une courte incursion au-dessus de 0. Les taux négatifs sont, en effet, intenables sur le moyen ou le long terme, sauf à ruiner définitivement le système bancaire et les épargnants, ce qui aurait des conséquences économiques catastrophiques.

    Or, si les taux atteignent 1 % (ce qui est très modéré !), nous devrons payer au marché 20 milliards par an ! Comment ferons-nous ? De même si, comme c’est probable, un krach bancaire et financier se produit en 2020, nous sombrerons corps et biens. M. Macron s’imagine être le sauveur de la France ; malheureusement, je crains que les historiens, lorsqu’ils raconteront le naufrage de notre nation, ne le présentent que comme son fossoyeur, l’homme qui aurait pu la sauver mais qui l’a définitivement enfoncée.

    Christian de Moliner

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • Attentats du 13 novembre : les Français ne veulent pas d'un jardin du souvenir mais qu'on flingue les terroristes !

    A l'initiative de Madame Hidalgo, maire socialiste de Paris, un jardin du souvenir va être bientôt inauguré en hommage aux morts du 13 novembre 2015. Après les bougies, les ours en peluches et les bouquets de roses, le gazon mémoriel...

    Nous ne voulons pas de « jardin du souvenir ».

    Nous voulons des fosses profondes remplies de chaux vives pour les cadavres des terroristes islamiques que, dans un État national, nos services spéciaux auraient pour mission prioritaire d'anéantir.

    Nous ne voulons plus de bougies, nous voulons la flamme des armes de nos soldats et de nos agents pour gagner la guerre que nous a déclarée l'islamisme politique hégémonique.

    Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France


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  • De Gaulle et les communistes

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    La Clé de la révolution gaulliste, c'est la connivence secrète de De Gaulle et des Communistes. De Gaulle a joué Moscou pour accéder au pouvoir; les Communistes ont joué De Gaulle pour se dédouaner et se faire réhabiliter devant l'opinion politique française. Lui et eux se sont momentanément soutenus avec i'arrière-pensée de se détruire mutuellement. La réussite d'un coup de force gaulliste eût amené l'incarcération immédiate des députés communistes; une prise de position par les Communistes provoquerait la mise en accusation de De Gaulle, de Passy, de Palewski. Les deux partis se sont entendus momentanément pour enterrer la République : De Gaulle, rêvant d'y substituer une démocratie présidentielle à la mode américaine qui eut fait de lui le Chef tout-puissant de l'exécutif; les Communistes avec l'espoir d'y substituer une Convention, un Soviet suprême concentrant tous les pouvoirs, avec un exécutif absolument subordonné. Avec l'ancienne Constitution, De Gaulle eût été élu Président de la République pour sept ans. Avec l'Assemblée Constituante, il s'est trouvé en présence d'un projet de constitution élaboré uniquement en défiance de lui et pour le réduire à l'impuissance.

    Il a préféré laisser croire qu'il se désistait volontairement pour éviter d'être légalement évincé, victime de son propre stratagème.

    De tempérament, de conviction, de vocation, de classe et de caste, le général De Gaulle et profondément anticommuniste. Et, cependant il a manoeuvré de telle façon qu'il a fait, au bout d'une année, du parti Communiste le parti le plus homogène, le plus compact de l'Assemblée. Se donnant à ses partisans comme violemment anticommunistes, il a fait le lit du communisme dans son propre pays. Comment expliquer un tel paradoxe ?

    Ce paradoxe est dû à l'illogisme de base qui a présidé à son avènement au pouvoir et expédients auxquels il n'a cessé d'avoir recours pour y parvenir de gré ou de force.

    Le Chef des Français libres, dès novembre 1940, en se proclamant Chef de l'Etat français, a contesté ainsi la légitimité du Gouvernement de Vichy. En condamnant en bloc l'administration de Vichy comme illégale, et, par suite, comme coupable d'intelligence avec l'ennemi; en la liquidant sommairement lors de la libération; en laissant planer le discrédit sur toute une classe, la bourgeoisie, soupçonnée d'avoir adhérer, en tant que telle, à la politique de collaboration du Maréchal, en laissant sa presse mener une guerre sourde contre le parti radical et son chef dont il redoutait la concurrence, Edouard Herriot, représenté tour à tour, comme défunt, malade, insane ou désuet, le général De Gaulle a créé un vide que sont tout naturellement venues combler les parties extrêmes se réclamant de la Résistance. Il a consenti que l'épuration se fasse, non pas sur la question de savoir dans quelle mesure tel ministre, tel administrateur, tel fonctionnaire avait protégé ou desservi le peuple français pendant l'occupation, mais sur la question de. principe d'avoir été ou non en rapport avec l'ennemi, ce que la symbiose avec l'occupant rendait inévitable pour toute personne chargée de fonctions publiques. Cette façon de poser le problème est illogique, ainsi que l'a déclaré Laval devant ses juges : « M. Churchill dit : Je mettrai l'Europe en état de révolte. » Voilà tout le problème et voilà tout le procès : le Gouvernement devait-il accepter l'armistice et continuer à vivre pendant quatre ans; ou bien devait-il, pour hâter la victoire et la libération de la France , accepter de jeter le pays dans le désordre, dans la misère, dans l'anarchie, sans administration, sans cadre, sans rien ?

    Voilà tout le problème. En répondant par une fin de non-recevoir au problème ainsi posé, en liquidant l'administration de Vichy, en discréditant la bourgeoisie, en frappant d'inéligibi-lité les anciens parlementaires, en disqualifiant les anciens ministres, en vouant le parti radical-socialiste et son chef, Edouard Herriot, à l'impuissance, De Gaulle a fait place nette pour le communisme.

    Parce que ni Londres, ni Washington ne voulaient le reconnaître comme Chef d'Etat - avant que le peuple Français ne se fût prononcé en toute connaissance de cause - De Gaulle, dès mars 1942, s'est tourné vers Moscou, puis vers les Communistes français. C'est Moscou, au moment où les Anglo-Saxons redoutaient une paix séparée entre L'Union soviétique et l'Allemagne, qui a contraint le président Roosevelt et M. Churchill à laisser venir à contre-coeur De Gaulle en Algérie, et De Gaulle a exprimé sa reconnaissance dans son discours de Tunis à « la chère et puissante Russie ». A partir de l'été 1942, par suite de l'envoi des ouvriers en Allemagne, les Communistes ont pris une part de plus en plus active dans le maquis. Dès le mois de mars 1942, il a reçu à Londres M. Christian Pineau et le lieutenant-colonel François Faure qui sont venus lui apporter les propositions du Parti communiste de joindre son action à la sienne. Au début de 1943, il a précisé à M. Grenier, représentant du Parti communiste qu'il s'agissait de faire «un bout de chemin ensemble».

    Lorsqu'il s'est cru, en Alger, en danger d'être supplanté par Giraud, il a franchi le Rubicon. Il a conclu avec les communistes un pacte infernal qui leur assurait la direction politique de la Résistance. Il a enchaîné à leur char, en leur conférant le prestige de son nom, les autres organisations, les autres partis de la Résistance. Il a accepté de se faire l'instrument de leur vengeance, en commençant par leur abandonner la tête de Pucheu. Il leur a livré discrétionnairement l'honneur, la liberté et la vie de leurs adversaires politiques, en vertu de cette monstruosité juridique, qu'il avait proclamée dès novembre 1940 à Brazzaville, à savoir que le gouvernement du Maréchal n'existait pas.

    Pour complaire à ses nouveaux compagnons de route, il a fait litière de ses plus solennelles promesses de rétablir la légitimité républicaine, en appliquant la loi Tréveneuc.

    Il a accepté de renverser les barrières qui auraient pu endiguer le flot moscoutaire : La Présidence de la République et le Sénat.

    Il s'est engagé d'un coeur léger dans 1 es réformes de structure, sans se soucier de savoir si elles étaient compatibles avec la stabilité monétaire, la restauration du crédit, la reprise économique, le soutien des Etats-Unis, et en les» faisant passer avant les questions primordiales telles que le ravitaillement du pays.

    Enfin, dans la corbeille de noces de ses épousailles avec Moscou il a mis un nouveau cadeau. Le Parti communiste acceptait de reconnaître De Gaulle comme chef de la Résistance, à condition de laisser revenir Maurice Thorez en l'exonérant de toute charge, en dépit de sa condamnation par contumace. Le même jour vit un avion déposer De Gaulle à Moscou et Maurice Thorez à Paris. L'un s'avançait au bord de la Roche Tarpéienne l'autre gravissait le Capitole. De Gaulle qui allait laisser emprisonner tous les amiraux, sauf deux, la plupart des généraux Maxime Weygand y comprit, d'excellents serviteurs de la patrie française, tels que Jérôme Carcopino et Robert Gibrat; des «résistants » émérites, tels Lemaigre et Rigault, allait proclamer à la face du pays, Maurice Thorez « bon français »; Maurice Thorez, déchu de son mandat de député par un Parlement régulier et condamné par contumace comme déserteur par un tribunal militaire;

    Thorez qui, sous le titre de « Maurice Thorez vous parle », déclarait dans L'Humanité clandestine du 7 novembre 1939 : « Les forces de réaction en France expriment la même fureur devant la dénonciation que nous avons faite des buts impérialistes imposés au peuple français. Des hommes ont été tués et on se prépare à en faire tuer davantage pour la défense des coffre-forts des capitalistes. »

    Thorez qui, dans la même feuille clandestine, écrivait en collaboration avec Jacques Duclos, le 18 mars 1941 : « Le mouvement des De Gaulle et des de Larminat, foncièrement réactionnaires et antidémocratiques, ne vise à rien d'autre, lui aussi, qu'à priver le pays de toute liberté en cas d'une victoire anglaise .»

    Paris libéré, M. Winston Churchill et M. Eden s'y précipitent pour tâcher de conclure un pacte franco-anglais, dans l'euphorie du moment. C'est en s'envolant à Moscou que Charles De Gaulle leur répond et en signant un pacte franco-russe. Au lieu de dire aux Alliés qui venaient avec l'aide de la Résistance de libérer la Patrie : « Si vous ne consentez pas à nos justes revendications, en ce qui concerne la sécurité permanente de la France, j'irai à Moscou .»

    Le Général a brûlé de suite ses cartouches, parce qu'il avait obligation de le faire et le pacte de vingt ans qu'il a rapporté de son voyage en Russie n'a servi que de monnaie d'échange à Staline au cours des négociations de Yalta. M.Molotov, à Londres s'est chargé de montrer de combien peu la sauvegarde de l'amitié française pesait sur l'échiquier politique de Moscou.

    Pareillement, à l'égard des Communistes français, le Général a pratiqué la politique de la main tendue, et même de la main serrée. A Alger, il leur a livré la tête de Pucheu. Il a laissé revenir en avion Thorez de Moscou, lui a rendu sa nationalité, l'a exonéré de tout chef d'accusation, l'a proclamé « grand Français », lui a cédé la radio nationale, persuadé qu'il faisait ainsi du parti communiste un parti de soutien de son gouvernement. Fort du brevet de patriotisme ainsi conféré par le Chef de la Résistance, grâce aux milliards saisis dans les dépôts des banques de province ou aux particuliers par ses partisans, Thorez a su faire de son parti le plus puissant et le plus discipliné de l'Assemblée. Ayant pris conscience de sa force, il s'est retourné contre le Général auquel il devait, en dépit de la loi, son retour à la vie publique et il a ouvert le conflit entre le Président intérimaire de l'Exécutif et l'Assemblée. Dans ma lettre du 18 mars 1944, j'écrivais au général De Gaulle « La logique française comprend mal que vous frappiez d'inéligi-bilité et de déchéance les Parlementaires qui ont voté le pouvoir constituant à Pétain alors que vous réhabilitez et déclarez bon citoyen Thorez, qui fut invalidé par un vote du Parlement régulier et condamné pour désertion par un Tribunal militaire. »

    Certes, les Communistes ont eu leur martyrologe; mais leurs martyrs, comme Péri moururent pour la cause et la patrie communistes, dont la Jérusalem est à Moscou , tout comme les premiers Chrétiens mouraient pour leur foi en la Cité de Dieu. Il ne venait pas à l'idée de ceux-ci de prétendre qu'ils entraient dans l'arène sanglante pour assurer le salut de l'Empire. L'héroïsme de maints communistes commande le respect et ne doit pas être contesté : il n'empêche que, jusqu'en juin 1941, les Communistes furent les collaborateurs N° 1. (Kenneth de Courcy, dans Review of World Affairs de novembre 1945, révèle un document qui en dit long à ce sujet : c'est le projet d'un traité d'alliance entre le Reich et un gouvernement communiste qui devait être instauré à Paris fin 1940 sous la présidence de Thorez, avec l'approbation des chefs communistes français et de Staline !

    Un principe de droit pénal veut que, dans tout pays civilisé, il soit interdit d'amnistier un condamné par contumace. Tout condamné par contumace doit, en rentrant dans sa patrie, comparaître devant un tribunal pour se justifier. En faveur de Thorez, le général De Gaulle a violé la loi. Il apprend, aujourd'hui, ce qu'il lui en coûte d'avoir eu, dans l'administration de la justice, deux poids et deux mesures, car, plus il frappait les Vichyssois, plus il était fondé à dire : « En vertu de la même inexorable justice et de la même inexorable logique, je demande aussi des comptes aux collaborateurs communistes. » Il ne l'a pas fait, et il s'est mis, lui qui prétendait être le restaurateur des moeurs démocratiques, dans l'obligation d'être le Kérensky du régime qui risque d'enterrer la troisième et la quatrième républiques dans le linceul pourpre des libertés civiques, politiques, économiques, brimées, mutilées, et peut-être, demain assassinées.

    « Charles De Gaulle n'a qu'à s'en prendre à lui-même », écrit Kenneth de Courcy dans le numéro de février 1946 de sa Revue.

    « Il a emprisonné ou discrédité presque tous les leaders conservateurs et libéraux qui auraient pu avoir une influence décisive dans cette crise. Pour la plupart, il les a emprisonnés, défrancisés sans accusations ni jugement, en contrepartie des obligations qu'il avait contractées en 1942 à Londres, puis en Afrique du Nord. Maintenant, les Communistes se sont retournés contre De Gaulle. Telle est la cause réelle de sa chute .»

    Louis Rougier
    « Bilan du gaullisme »

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  • Il y a 4 ans, 130 personnes étaient tuées au Bataclan, au Stade de France et dans les rues de Paris par des terroristes islamistes

      Sonia, qui a permis de repérer le terroriste après le 13 Novembre, a dû changer d’identité pour se protéger. Mais cette protection impose des contraintes invivables pour sa famille.
    Nicolas Berrod@nicolasberrod
     
     

    "Sonia n'a plus de famille, plus d'amis, plus de proches. Finalement, elle n'est personne" : la femme qui a permis d'arrêter Abaaoud après le vit sous une nouvelle identité, mais avec "des problèmes administratifs kafkaïens". - @le_Parisien http://www.leparisien.fr/faits-divers/attentats-du-13-novembre-la-vie-gachee-de-sonia-la-temoin-qui-a-fait-tomber-le-terroriste-abaaoud-13-11-2019-8191872.php 

    Attentats du 13 Novembre : la vie gâchée de Sonia, la témoin qui a fait tomber le terroriste Abaaoud

    Sonia, qui a permis de repérer le terroriste après le 13 Novembre, a dû changer d’identité pour se protéger. Mais cette protection impose de

    leparisien.fr
     
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    Quatre ans après les attentats meurtriers de Paris et Saint-Denis, ce mercredi est marqué par les nombreux hommages rendus aux victimes.
    Dépôts de gerbes, minutes de silence, discours et témoignages émus; les commémorations des attentats du 13 novembre 2015, qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés à Paris et dans sa banlieue nord, ont commencé mercredi au Stade de France, en présence de plusieurs ministres.

    Tancrède ن@Tancrede_Crptrs
     
     

    Le , le terrorisme islamiste détruisait la vie de nombreux Français.

    Pour eux, nous ne céderons jamais face aux islamistes qui :
    • veulent imposer la charia
    • scandent Allah Akbar dans la rue
    • tentent d'interpréter des titres sans équivoque dans le

     
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    203 personnes parlent à ce sujet
     
     

    (…) L’Express

     Les attentats qui ont eu lieu le 13 novembre 2015 ont été un violent traumatisme pour le pays, rappelle The New York Times.
    Ils ont accru les tensions qui existaient déjà entre les musulmans français et la société française.
    La mort du leader de Daech, Abou Bakr Al-Baghdadi, fin octobre n’a pas suscité de grands débordements de joie, pas même de soulagement, en France – pays européen qui a pourtant le plus souffert de ses appels à la destruction.
    La raison en est simple : les crimes de Daech et la peur qu’ils ont instillé dans la psyché nationale sont à présent tellement enracinés qu’ils ont irrémédiablement changé le quotidien de tous les Français.

     

    (…) Courrier International

    Ce sera, à n’en pas douter, le plus grand procès de ces prochaines années.
    Celui des attentats du 13 Novembre, qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, et plus de 400 blessés, en 2015.
    La pire attaque commise sur le sol français depuis la Seconde Guerre mondiale et qui avait fait dire au président François Hollande: la France a subi «un acte de guerre commis par une armée terroriste» .

    (…) Le Figaro






     

     Le mémorial du « Monde » aux victimes du 13-Novembre 130 personnes ont trouvé la mort dans les attaques du 13 novembre à Paris.Brutalement arrachées à ceux qui les côtoyaient chaque jour, elles font aujourd’hui partie de notre univers, à tous.Elles ne nous quittent plus.Nous refusant à les réduire à un chiffre, 130, et à un statut, celui de « victimes », nous avons voulu leur donner un visage, raconter qui elles étaient, leur rendre leur vie, à travers ceux qui les connaissaient et les aimaient.Les installer, aussi, dans notre souvenir.Les journalistes du Monde se sont rassemblés pour écrire ces portraits.Pas tous. Car certaines familles n’ont pas souhaité dans l’immédiat participer au Mémorial, ou qu’on cite le nom de leur proche disparu.
    Arnaud Focraud 
     
    @AFocraud
     
     

    En plein assaut...
    l'une des dernières victimes du Bataclan a été identifiée.
    Lola Ouzounian, 17 ans.

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    Suicide d’un rescapé du Bataclan : Guillaume est devenu officiellement la 131e victime des attentats du 13 novembre


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