• Emplois fictifs au MoDemPN 9A ;On ne s'étonne plus de rien dans ce nouveau monde. Les problèmes avec la justice ne sont pas gênant.... Ils conservent leur place.. Cette dame est nommée Commissaire Européenne... Ferrand est nommé Président de l'Assemblée... etc..

    Emplois fictifs au MoDem

    La grande copine à Macron qui a eu de la promotion parce qu’elle trichait ( avec Macron ça marche que comme ça ) devrait s’expliquer ? Ça va en froisser plus d’un chez les 2 ou 3 qui sont pas véreux a LREM ...

    Alors qu'ils ne se plainent  pas des Gilets Jaunes qu'ils veulent remette les choses a leurs places ...

    Emplois fictifs  ...

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    Emplois fictifs au MoDem : Sylvie Goulard entendue par la police judiciaire

    - Avec AFP

    © bertrand GUAY Source: AFP

    Sylvie Goulard assiste à Paris à la cérémonie marquant le 77e anniversaire du discours du 18 juin 1940 du général de Gaulle.

    Peu avant sa nomination au poste de commissaire européenne, l'ancienne députée européenne a été entendue par la police judiciaire dans le cadre de l’enquête sur des soupçons d'emplois fictifs des assistants parlementaires d'eurodéputés MoDem.

    Sylvie Goulard, désignée commissaire européenne au «Marché intérieur», a été entendue dans la matinée du 10 septembre par les policiers de l'Office central de Lutte contre les Infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre. La désignation de Sylvie Goulard par Emmanuel Macron pour occuper ce poste avait provoqué quelques grincements de dents en raison de son implication présumée dans l'affaire d'emplois fictifs d'assistants des eurodéputés du parti MoDem.

    Elle avait dû quitter son poste de ministre des Armées un mois à peine après sa nomination en 2017, en raison de cette affaire qui a également provoqué le départ des centristes François Bayrou et Marielle de Sarnez. Sylvie Goulard a remboursé 45 000 euros brut au Parlement européen, d’après un article du Point. Cette information avait été confirmée par l'entourage de la nouvelle commissaire européenne.

    Ce remboursement correspond aux salaires et aux charges de son assistant parlementaire Stéphane Thérou et «concerne la période d'emploi de l'assistant du 1er juillet 2014 au 28 février 2015», avait précisé une source proche de l'enquête judiciaire française.

    Le 30 août, le Parlement européen avait clos cette affaire, sans préciser le montant du remboursement. «Il y a des irrégularités administratives mineures notées, non systématiques et non intentionnelles. Le remboursement lié à cette affaire a été effectué», avait alors déclaré une porte-parole interrogée par l'AFP.

    https://francais.rt.com/france/65652-emplois-fictifs-modem-sylvie-goulard-entendue-police-judiciaire


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  • Mandela a été livré au régime de Pretoria par la CIA et libéré grâce à Cuba et à l'URSS


    Encore une glorieuse victoire de la démocratie occidentale !

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  • General Electric a reçu une aide de 70 millions quand son patron était conseiller de Macron


    Hugh Bailey, patron de General Electric France, visé par une enquête pour « prise illégale d’intérêts »
    Delphine Batho souligne le fait que Hugh Bailey a été conseiller en financement des exportations au cabinet de Macron lorsqu’une aide de 70 millions d’euros a été accordée à GE.

    Le Monde
    28/06/19

    Dans un courrier qu’elle a envoyé le vendredi 28 juin à Rémy Heitz, le procureur de la République de Paris, Delphine Batho, la députée des Deux-Sèvres, présidente de Génération Ecologie, soulève un très gros lièvre. L’ancienne ministre affirme que – selon les informations dont elle dispose – le conglomérat américain General Electric (16 000 salariés en France) a bénéficié au premier semestre 2016 d’un coup de pouce considérable de l’Etat : une garantie financière à l’exportation pour un montant de 70,3 millions d’euros pour l’achat de quatre turbos alternateurs pour une centrale à Bazian en Irak.

    Or, à la même époque, en 2016, le conseiller en charge du financement export du ministre de l’Economie Emmanuel Macron se prénommait Hugh Bailey.
    (…) Europe 1
    Vu ici

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  • Taxe carbone : le grand retour ?

    Mme Chiroleu Assouline est centralienne et professeur à l’École d’économie de Paris. Brillante, elle est une experte dans son domaine et est probablement fort compétente. Dans le quotidien L’Opinion, elle plaide pour que la taxe carbone reprenne sa marche en avant, comme si le mouvement des gilets jaunes n’avait servi à rien.

    En effet, Mme Chiroleu Assouline souhaite que la taxe carbone augmente de nouveau, année après année, afin d’imposer des économies d’énergie. Les prémisses sur lesquelles repose son raisonnement se tiennent d’un point de vue libéral. En effet, pour limiter la consommation d’un produit, il suffit d’augmenter son prix par des taxes et la main invisible du marché fera son travail.

    Cependant, cette argumentation est monstrueusement injuste : les partisans de la taxe carbone font comme si les classes défavorisées pouvaient diminuer drastiquement leur consommation d’énergie, alors que c’est impossible, qu’ils sont en mode survie, qu’ils habitent toujours plus loin de leur lieu de travail, qu’ils sont locataires de logements qui sont des passoires thermiques et dont le propriétaire n’a pas les moyens de refaire l’isolation, qu’ils sont incapables de sortir les 1.000 euros nécessaires pour acheter une voiture moins polluante.

    La taxe carbone n’ayant pas varié d’un iota, elle restera une charge écrasante pour les « pauvres » qui, à conditions familiales égales, payeront le double des bobos écologistes qui les écrasent de leur mépris et leur en veulent pour avoir contrarié la fiscalité verte de M. Macron, leur idole.

    Les mesures prises au printemps pour limiter la grogne sociale sont des cache-misère dont l’impact est limité : la prime à la casse n’est doublée que pour les 20 % les moins riches des Français, sachant que 13 % d’entre eux sont sous le seuil de pauvreté ; l’isolation des combles à un euro ne concerne que les propriétaires occupants touchant à peine le SMIC.

    En fait, la taxe verte ne serait admissible que si les aides étaient réellement attractives, si la prime à la casse était de 6.000 € pour 75 % des Français, si tous les bailleurs voyaient leurs travaux d’isolation remboursés à 90 %, et surtout qu’une fois déduit le coût de ces mesures (une dizaine de milliards d’euros), on baisse les impôts payés par les classes défavorisées (CSG, TVA) d’un montant égal à celui que la taxe verte rapportera au Trésor public.

    Mais nous n’en sommes absolument pas là : les partisans de la taxe carbone ressassent toujours les mêmes arguments éculés : le pouvoir doit se montrer pédagogue, comme si les Français étaient bornés et stupides alors qu’en fait, c’est le gouvernement qui n’a toujours pas compris, malgré un hiver d’émeute, ce que les masses veulent lui dire sur le nécessaire rééquilibrage de la fiscalité verte avant sa nouvelle expansion.

    Christian de Moliner

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • Christophe Castaner, le cantonnier de la République

    Par:Georges Michel Colonel à la retraite

    Christophe Castaner, c’est en quelque sorte le cantonnier de la République. Là où, sur la route, il y a des creux, il comble et n’hésite pas à mettre la dose de goudron. En revanche, là où il y a des bosses, il rabote sec. Car la route des marcheurs doit être un doux et – si possible et affinités – long ruban, surtout pour Emmanuel Macron. Pas le moindre petit caillou ne doit pouvoir esquinter ses souliers ainsi que les escarpins de Brigitte. Pour ça, il est impeccable, Christophe Castaner. Des comme ça, on n’en fait plus. C’est simple, ils ont cassé le moule.

    Des creux ? Prenez le mouvement des gilets jaunes. Par la magie du verbe castanérien et de sa pelle de cantonnier, les manifestations furent érigées en émeutes, les manifestants promus en séditieux. Pas de rouleau compresseur pour finir le travail mais des blindés comme on n’en avait pas vu dans Paris, peut-être depuis Mai 68. Il ne manquait plus que les engins chenillés et cela aurait été complet. Le discours du ministre de l’Intérieur coulait à grands flots bien chauds comme une répandeuse à bitume sur la RD 224 avant les élections départementales. Fallait le voir, le Christophe, encadré de son adjoint Nunez et du préfet de police, à la manœuvre, chaque samedi soir. Il ne lui manquait plus que le mouchoir noué aux quatre coins sur la tête. Par la suite, il s’était un peu calmé, par la force des choses, vu que les gilets jaunes étaient rentrés dans leurs tanières.

    Puis cet été, il a bien repris un peu de service, malgré les grosses chaleurs, lors des « attentats » contre les permanences des députés de La République en marche. Oui, parce que c’est comme ça qu’on dit, pour l’attaque d’une permanence de député de LREM. On parle d’« attentat ». Il est vrai que c’est une sorte de sacrilège inédit, vu que chaque député de LREM porte en sautoir un morceau de la vraie croix de son maître à penser. Citons notre cantonnier en chef : « Cette dégradation [de la permanence du député LREM de Perpignan] est un attentat, puisque les auteurs ont acheté des bidons d’essence en amont. Ils ont tenté d’attenter à la vie d’un parlementaire qui était présent dans la permanence. » CQFD. Reste à prouver que c’était leur intention, mais peu importe. En revanche, dégrader les permanences du Rassemblement national, comme c’était encore le cas récemment dans les Côtes-d’Armor, ce n’est sans doute qu’un « fait divers ».

    Des bosses, maintenant ? Samedi, un Afghan, qui n’avait rien à faire en France, comme le disait fort justement Christian Vanneste ici même, et qui tue un jeune homme, blesse très grièvement plusieurs personnes, à l’arme blanche, ce n’est pas un attentat mais seulement une « agression ». Et ce, grâce à la magie du verbe castanérien balancé sur Twitter et, bien sûr, de sa machine à aplanir les bosses pour que la route soit bien jolie, toute plate. Mais, bonnes gens, dormez en paix, Christophe Castaner précise, toujours dans ce tweet : « Je suis la situation. » Du verbe « suivre » et non « être », on l’aura compris. Dans ce cas, il aurait écrit : « Je suis l’homme de la situation. » Ce dont personne ne doute depuis bientôt un an qu’il a pris les fonctions de cantonnier en chef de la République.


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