• Gilets Jaunes Acte 43 à Paris


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  • Castelnau et la montée du fascisme sociétal en France


    Les gilets jaunes se sont faits tuer, énucléer, enfermer. On sait qu’on n’en est qu’au début...

    Castelnau…D’un certain point de vue, son blog est le plus important du pays (ou de ce qu’il en reste) puisqu’il décrit le cadre illégal de notre servitude. Le pouvoir est devenu brutal, fou en France depuis François Hollande (attentats, guerres, diplomatie, économie, mais aussi justice), et Régis de Castelnau ne cesse de le rappeler à propos de ce qui aurait dû rester une ridicule affaire :

    « La décision rendue par le tribunal correctionnel de Gap à l’encontre de trois militants de « génération identitaire » est un pur et simple scandale judiciaire, juridique, et démocratique. Le fonctionnement de l’appareil judiciaire depuis l’arrivée de François Hollande au pouvoir ne peut que susciter la consternation de quiconque est attaché aux libertés publiques fondamentales. »

    Il ajoute :

    « Nous avons fréquemment soulevé ici ces dérives et cette connivence idéologique, sociologique et politique avec le pouvoir une magistrature qui n’a plus besoin de recevoir d’ordres, pour se mettre spontanément à son service. Mais cette fois-ci, il se trouve que ce jugement incompréhensible tant en ce qui concerne la manipulation du droit que la sévérité sidérante des sanctions, s’est télescopé avec l’annonce de l’annulation par la Cour de cassation de la condamnation d’un trafiquant d’êtres humains et la tragédie de Villeurbanne où un demandeur d’asile afghan a tué un jeune homme à coup de couteau et blessé six autres personnes parce que ses victimes « ne lisaient pas le Coran ». Dans l’affaire dite du « Col de l’Échelle », les magistrats qui ont joué à ce petit jeu mesurent-ils à quel point leurs manipulations et leur partialité politique, disqualifient l’institution judiciaire, et mettent l’opinion publique majoritaire en rage ? »

    Hélas maître, l’opinion publique de ce foutu pays en a avalé d’autres, via Vichy ou Bonaparte. On pense à bâfrer, à la télé, à partir en vacances. »

    Castelnau poursuit :

    « De quoi s’agit-il ? Les militants d’un groupuscule d’extrême-droite appelé « génération identitaire » ont décidé l’organisation d’une manifestation à la frontière franco-italienne au lieu-dit « Col de l’Échelle » pour protester contre ce qu’ils qualifient de laxisme dans le contrôle de l’immigration clandestine empruntant le passage en France par les Alpes. On peut ne pas partager cette analyse, et même la contester, ne pas avoir la moindre sympathie pour le groupuscule et ses orientations, mais on rappellera que la liberté de manifestation est jusqu’à nouvel ordre une liberté fondamentale et un droit constitutionnel. Deux ou trois cent personnes se sont donc rendues sur le site, y ont déployé quelques banderoles, scandé force slogans, la manifestation se terminant sans violence ni dégradation. »

    Et de rappeler comme Christophe Guilluy, un autre courageux qui va mal finir (et dire qu’on donne des leçons de démocratie à la Chine ou à la Russie) :

    « Les antifascistes de pacotille, ceux dont l’engagement est comme le dit Christophe Guilluy un signe extérieur de richesse, ont poussé des hurlements. Dont les échos, arrivés dans les enceintes judiciaires ont été reçus par quelques oreilles complaisantes. Leurs propriétaires se demandant comment faire pour empêcher le retour des heures sombres et terrasser la bête immonde. »

    Castelnau rappelle comment on a coincé les jeunes :

    « En regardant bien les photos de la manifestation paisible, on pouvait constater que les 200 participants portaient, probablement pour éviter la fraîcheur montagnarde, des anoraks tous de la même couleur, un bleu ciel pâle. Eurêka ! Pourquoi ne pas utiliser le port illégal d’uniformes ? Ah non, faisons plus fort, allons carrément sur « l’usurpation de fonctions », celle de l’article 433–13 du code pénal. On a donc considéré que ces jeunes gens avaient décidé de se faire passer pour des douaniers qui contrôlaient les passages aux frontières. Le simple examen des photos, le caractère à la fois public et pacifique de la manifestation démontre l’inanité de cette incrimination. Rappelons que c’est celle qui a été utilisée pour Alexandre Benalla portant un casque de policier et affublé d’un brassard lors de ses rodéos du 1er mai 2018 (À propos comment va-t-il Alexandre Benalla, la vie est belle ? Le business ? L’argent ça va ? Et l’instruction, toujours paisible ?)

    Au tribunal de Gap, cette manipulation n’a gêné personne, au contraire. Le procureur a pris des réquisitions invraisemblables de sévérité. Il a été suivi au millimètre par la collégialité qui a prononcé une décision qui se caractérise par une violence tous azimuts. D’abord six mois de prison ferme pour trois dirigeants du groupuscule, quand on connaît la jurisprudence habituelle des tribunaux français, il y a de quoi être estomaqué. Ensuite l’ampleur des peines d’amende, histoire de ruiner les militants et leur organisation puisque l’association « génération identitaire » a été condamnée en tant que personne morale à 75.000 € d’amende (!) pour avoir organisé l’abominable pogrom. Enfin le maximum de privation des droits civiques, c’est-à-dire d’éligibilité et de droit de vote, pendant cinq ans ! »


    Et de conclure :

    « Dites donc Monsieur Macron lorsque vous dites à Vladimir Poutine qu’en France les opposants ont le droit de se présenter aux élections, vous racontez n’importe quoi, vos magistrats ne sont pas d’accord. »

    Rappelons à notre crétin de citoyen distrait que Macron était moins un homme neuf pour magazines à Drahi que le ministre du précédent président chassé pour impopularité.

    Après Castelnau enfonce la porte ouverte :

    « Aussi, on peut légitimement être inquiet, lorsque l’on entend les organisations syndicales de magistrats psalmodier le mantra de l’indépendance de la justice, pour ne voir aucun inconvénient à ce qu’elle devienne au contraire de sa vocation, l’outil de la partialité politique. »

    Plus justement :

    « Et il est tout à fait lamentable de voir les petits-bourgeois « de gauche », ceux que Jean-Claude Michéa appelle « la gauche du Capital » rejouer no pasaran et applaudir à tout rompre. Témoignant que l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques ne leur pose aucun problème. Jusqu’au jour où c’est sur eux que ça tombera, comme l’a montré la mésaventure de Jean-Luc Mélenchon, se réjouissant plutôt des rodéos judiciaires contre François Fillon et Marine Le Pen avant que cela ne lui tombe sur la figure. Souvenons-nous de ce que disait le pasteur Niemoller. »

    Ce pasteur comme on sait finit en camp de concentration. Mais, maître, comment osez-vous comparer…

    Après une bonne question sans réponse sur notre exception française (voyez mon coq hérétique) : comment en est-on arrivé là ?

    Vive la république….
    Source

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  • Déclaration de patrimoine : mise en cause par Mélenchon, Belloubet admet des «oublis» rectifiés

    Déclaration de patrimoine : mise en cause par Mélenchon, Belloubet admet des «oublis» rectifiés

    © Ludovic Marin Source: AFP
    Nicole Belloubet et Emmanuel Macron lors du conseil des ministres des 4 septembre 2019, à l'Elysée, à Paris (image d'illustration).   
    - Avec AFP
       
     
    Interpellée par Jean-Luc Mélenchon à propos d'un manquement dans sa déclaration de patrimoine en 2017, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet a reconnu des «oublis» rectifiés.
    Elle s'est néanmoins défendue d'une quelconque volonté de fraude.
                                       
    Mise en cause par Jean-Luc Mélenchon, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a admis, ce 15 septembre, avoir «oublié de mentionner» trois biens immobiliers dans une déclaration de patrimoine en 2017, qu'elle a ensuite rectifiée.
    Celui-ci a suggéré dans un entretien au Journal du dimanche (JDD) que l’ancienne membre du Conseil constitutionnel laissait la justice faire son «procès politique» pour ne pas déplaire aux magistrats, par «peur de ce qui pourrait se passer quand elle quittera le ministère», notamment après «les oublis fâcheux dans sa déclaration de patrimoine».
    Il mentionne "l'oubli" d'une «maison de 184 mètres carrés dans l'Aveyron» et «deux appartements à Paris de 61 et 32 mètres carrés».

    Plus de 330 000 euros disparus de la première déclaration
    Selon les documents accessibles sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), l’ancienne conseillère régionale détient des parts de ces trois biens pour une valeur totale de 336 000 euros.
    La ministre n'avait pas mentionné ces parts dans une première déclaration déposée le 21 juin 2017 après son entrée au gouvernement.
    Mais ils apparaissent ensuite dans celle du 1er décembre 2017.
    L'assemblée nationale est composée de 577 députés (image d'illustration). 
     
    Près de 90% des députés n'ont pas dûment rempli leur déclaration d'intérêts
     
    Interrogée au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, Nicole Belloubet a admis avoir «oublié de mentionner» plusieurs biens dans la première déclaration.
    «J'ai effectué une rectification et la HATVP a considéré que les choses s'en arrêtaient là», a-t-elle ajouté.
    «Ces biens-là n'étaient pas sous le même régime que les autres, je les ai omis», a-t-elle expliqué, en précisant qu'elle avait déclaré ces biens dans des déclarations de patrimoine antérieures.
    «Il n'y avait donc aucune intention de fraude, ce qu'a reconnu la Haute autorité», a-t-elle ajouté.
    Autorité indépendante créée après le scandale Cahuzac, la Haute autorité contrôle notamment le patrimoine des parlementaires et des ministres et peut saisir la justice si elle décèle une intention frauduleuse.
    Si Jean-Luc Mélenchon «s'autorise à parler» des oublis de la ministre dans ses déclarations de patrimoine, «c'est qu'il y a des éléments», a de son côté jugé sur France Inter l'un de ses lieutenants, le député du Nord Adrien Quatennens.
    Le leader de La France insoumise (LFI) doit comparaître les 19 et 20 septembre avec cinq proches à Bobigny (93), pour les incidents ayant émaillé la perquisition d'octobre 2018 au siège de LFI.
    Celle-ci avait été diligentée dans le cadre d'une enquête sur des soupçons d'emplois fictifs au Parlement européen, et les comptes de la campagne présidentielle de 2017.

    Lire aussi : «Rectifications» fiscales : la HATVP épingle 21 membres du gouvernement

    RT France

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  •  HISTOIRE  

     Le grand et généreux ...

    Par :Pieds Noirs 9A..

    De Gaulle recherché pour désertion et trahison

    À la fin de l’année 1939, après le pacte germano-soviétique, le communiste Maurice Thorez était condamné à six ans de prison ; la raison de cette condamnation était que M. Thorez avait déserté l’Armée française.

    Quelques mois plus tard, c’était le tour d’un autre déserteur, le général de brigade à titre temporaire, le colonel de Gaulle, d’être inculpé pour ce motif mais aussi pour avoir trahi et refusé d’obéir en présence de l’ennemi. Voici, ci-dessous, un « extrait du bulletin de recherche des déserteurs » de l’Armée française, daté du 5 août 1940.

    En juillet 1940, à Mers-el-Kébir, s’était produit l’attentat commis par la Royal navy contre la Marine nationale : 1500 marins français étaient assassinés (à titre de comparaison, les attentats du 11 septembre 2001 ont tué, en tout et pour tout, environ 2500 personnes ; un rappel de ce massacre commis par les Britanniques est formulé à cette adresse).

    Fin août 1940, un tribunal de l’armée française, présidé par le général Frère, futur organisateur de la Résistance  contre l’Allemagne, mort en déportation dans un camp de concentration allemand en 1944, condamnait à mort le déserteur et traitre De Gaulle (voir une courte biographie du général Frère).

    En septembre 1940, se produira l’attaque de Dakar. Sur un des navires britanniques agresseurs, se trouvait… le colonel de Gaulle avec son officier traitant britannique, Edward Spears. La Marine nationale réussit alors à repousser cette attaque en infligeant de lourdes pertes à la marine de guerre britannique, ce qui constitua une remarquable victoire navale française. Le récit de cette bataille est relatée sur cet excellent site : http://dakar.1940.free.fr/forces-1.htm.

    En 1945, Maurice Thorez, revenu de Moscou, s’auto-amnistiait et se faisait nommer ministre d’Etat par le chef du gouvernement, lui aussi auto-amnistié, Charles de Gaulle.

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  •  Histoire et le droit de savoir 

    Par :Pieds Noirs 9A..

    6 Janvier 1972: (Algérie Islamique)

    "De gros nuages noirs poussés par un vent d'est cachaient les premiers rayons du soleil et assombrissaient le ciel en ce début de journée du six janvier 1972.

    Une légère bruine flottait dans l'air et enveloppait la ville de Saïda encore assoupie et silencieuse. Il était à peine sept heures du matin quand deux gros camions communaux s'arrêtèrent devant le parvis de l'Eglise en faisant crisser leurs freins fatigués. Une dizaine d'hommes sautèrent du premier camion et s'affairèrent autour du second véhicule d'où ils descendirent tout un arsenal de démolition: pelles, pioches, masses, barres à mine, brouettes, échelles et marteaux piqueurs.

     Histoire et le droit de savoir

    Après avoir fait installer un cordon de sécurité autour de l'édifice imposant de l'Eglise, le chef d'équipe tint un rapide briefing: "cette église a été laissée par les colons. Nous avons pour mission de la démolir car elle n'est plus d'aucune utilité sur notre terre qui est une terre d'Islam. Dieu saura vous récompenser pour chaque pierre que vous enlèverez. .."

     Cette scène insolite et presque surréaliste donnait l'impression qu'il s'agissait d'une opération commando, et que l'ennemi était ce temple de la chrétienté qui était encerclé et qu'on allait prendre d'assaut pour l'effacer à tout jamais de l'histoire. Une bataille inégale et inutile d'arrière-garde, dont l'issue ne faisait aucun doute, allait être livrée sous nos yeux: pioches et marteaux- piqueurs contre pierres et ciment. Pendant que les ouvriers se postaient aux endroits qui leur étaient assignés, deux d'entre eux donnèrent quelques coups de barre à mine sur le mur en pierre de taille de l'édifice, sans doute pour mieux tester sa solidité. Des étincelles jaillirent de la pierre, leur laissant deviner l'âpreté de la tâche.

    Le chef d'équipe, après avoir terminé sa harangue, s'apprêtait maintenant à poser une  Histoire et le droit de savoir longue échelle contre le mur en contrebas du clocher, quand soudain il poussa un juron. ..Il venait d'être entartré et blessé. .. Beaucoup plus dans son amour-propre, par une giclée de fiente épaisse et chaude qui s'abattit en cascade sur sa tête et sur ses épaules... ! Cette sorte d'onction d'excommunication immanente, qui du ciel venait de tomber si soudainement sur l'infortuné chef d'équipe, consternait ses compagnons qui ne purent s'empêcher de rire sous cape devant le ridicule de la scène. C'était un couple de cigognes dont le nid se trouvait sur le clocher de l'Eglise, qui venait d'ouvrir les hostilités en lâchant un baroud d'honneur avant de prendre leur envol. ..Elles n'appréciaient certainement pas la présence de ces intrus qui venaient si tôt déranger leur quiétude matinale.

    Le bruit des pioches et des pelles s'intensifia et un léger nuage de poussière commençait déjà à flotter sur le théâtre des opérations, sur fond d'une sourde clameur où se mêlaient fureur, rancoeur, sueur, douleur, craquements des pierres et crépitements des marteaux- piqueurs.

    La démolition de l'Eglise se poursuivit dans l'indifférence et l'apathie la plus totale des autorités locales et de la population. Le peu de commentaires qu'elle suscita vinrent de quelques notables lettrés qui regrettaient tout bas qu'on effaçât de la sorte et si vite une page de l'histoire de notre pays.

    Construite au tout début de l'année 1904, pour être achevée le 31 mai 1905. Cette Eglise de style ogival du 13ème siècle, fut détruite en 1972 et n'aura vécu que soixante-sept ans.

    La pierre de taille en grès provenant de la démolition de l'édifice aurait servi, selon une rumeur publique locale, à la construction d'une luxueuse résidence d'un haut responsable de la wilaya.

    Au même endroit fut construite, quelques temps après, la maison de la culture de la ville. C'est un bâti peu élevé qui comprend dans ses structures plusieurs espaces et salles destinées à la promotion de la culture, malgré un aspect architectural extérieur inesthétique et rébarbatif, le faisant plutôt ressembler à un bunker.

    Il n'inspirera, sans doute plus jamais, les cigognes à venir y faire leurs nids, car celles qui resteront iront nidifier au sommet des minarets, démontrant ainsi aux hommes la mesquinerie de leurs différends et l'absurdité de leurs querelles. ..De clochers. "

    Mohamed Gacem

    Conclusion de l'écho de Saïda: Toujours selon cette rumeur publique sociale, ces pierres auraient bien servi à la construction d'une résidence luxueuse sur la côte pour le préfet de Saida. Le président Boumedienne, mis au courant de cet acte de destruction, (la bâtisse aurait pu servir de maison des jeunes par exemple), mais aussi de ce détournement des pierres à titre personnel, a ordonné la détention du préfet.

    ECHO DE SAïDA N°9O, janvier 2005, d'après le livre "Chronique des années de plomb" (1958-1992) de Mohammed Gacem, né en 1939 à Saïda; instituteur à 18 ans en 1957.

    Pieds Noirs 9A ..


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