• Alors que la France autorise son importation, la Chine interdit la viande canadienne sur son territoire

     La Chine a demandé au Canada de suspendre immédiatement les exportations de viande canadienne à destination de son territoire (image d'illustration). REUTERS/Hyungwon Kang
    La Chine ferme la porte à la viande canadienne. Pékin a demandé au Canada de suspendre immédiatement les exportations de viande à destination de son territoire, évoquant des problèmes sanitaires. Une décision qui intervient dans un contexte de relations diplomatiques tendues entre les deux pays. 

    Les autorités chinoises dénoncent un problème de certificat. Mi-juin, les services douaniers chinois ont découvert de la ractopamineun produit dopant, dans une cargaison de porc canadien. Le lot était accompagné d’un certificat falsifié.

    Suite à cette découverte, Pékin interdit l’importation du porc d'une entreprise canadienne. Les autorités d'Ottawa ont immédiatement ouvert une enquête. Cette dernière révèle des problèmes de faux certificats d’exportation qui pourraient avoir une incidence sur les exportations vers la Chine.

    L’ambassade de Chine indique que 188 certificats avaient été falsifiés. Sans attendre la fin de l’enquête, la Chine, appliquant le principe de précaution, décide d’interdire temporairement toute importation de viande canadienne.

    C’est un coup dur pour les producteurs de viande canadiens ; le marché chinois représente près d’un milliard de dollars. [...] Source :  http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20190626-chine-interdiction-viande-canadienne?ref=fb 

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  • France Inter, la radio de la Corée de l’Ouest, ou Voltaire dans une impasse.

      
    Anne-Sophie Chazaud

    Cela fait un moment que plus grand monde n’accorde de valeur aux jugements colportés par la radio de service public (payée avec l’argent public, donc) laquelle se livre assez continument et sans vergogne à une forme plus ou moins discrète de propagande idéologique.
    On connaît déjà tout ça par cœur donc inutile de revenir dessus.

     Cette semaine, nous franchissons un petit cap dans les postures du déshonneur caractéristiques du média d’Etat avec les louanges qu’il vient de tresser envers le groupe d’activistes Sleeping Giants qui, sous couvert d’anonymat et de combat antifasciste, fait régner des méthodes précisément fascistes (comme d’hab). 
    En l’occurrence, il s’agit de faire pression sur les sites d’information jugés intolérables pour ces justiciers de la bien-pensance (i-e : les sites qui ne partagent pas leur opinion), d’en détourner les annonceurs, bref, de les «assécher». 
    France Inter se réjouit bruyamment de ces méthodes liberticides, et abonde sans vergogne dans le jugement consistant à qualifier par exemple Boulevard Voltaire de «site de désinformation», sans bien sûr en apporter la moindre preuve.
    On peut apprécier ou pas ce site, mais il est constitué de journalistes qui ont leur carte de presse. 
    On découvre en revanche que France Inter est constitué, lui, plutôt de procureurs mais aussi de Commissaires de la Vérité Officielle. 
    Vérité Officielle qui se débat aussi vicieusement que sa débâcle idéologique semble désormais inéluctable.
    France Inter en revanche ne pratique pas la désinformation, c'est bien connu. 
    Non non. Pas du tout. 
    Par exemple, récemment, Lauren Bastide y a reçu avec des étoiles plein les yeux tout un tas d’invités de type indigénistes, racialistes, bord-islamistes et autres décervelés, telle cette Maboula Soumaharo, vous savez, la dame qui dit qu’un homme blanc «ne peut pas avoir raison contre une noire ou une Arabe», tenant des propos ouvertement racistes sans que personne ne s’en émeuve et encore moins sur la chaîne de propagande d’Etat. 
    Lauren Bastide s’est aussi distinguée en promouvant les actions islamistes pro-burkini comme étant «flamboyantes et courageuses»(sic!)(drogue? état naturel? nul ne sait...) et autres inepties du mêmes acabit débitées tout l’été avec une régularité métronomique. 
    France Inter fait de l’information quoi, c’est-à-dire de la propagande (sous couvert d’intersectionnalité, de féminisme dévoyé et autres fariboles).
    Après tout, pourquoi pas? 
    Ils disent et pensent n’importe quoi (encore qu’on se demande si ces inepties leur seraient possibles avec de l’argent privé dont ils prennent visiblement plaisir à priver les autres) mais la liberté d’expression doit permettre même à des sots fussent-ils vaguement dangereux de dire toutes sortes d’âneries sans être inquiétés. 
    Le problème c’est qu’ils ne supportent pas que d’autres s’essaient à penser plus intelligemment ou différemment. 
    Ils ne supportent viscéralement pas la liberté. 
    Ni d’expression, ni d’opinion. 
    Eh puis, disons-le clairement : ils ont tellement peur de perdre le pouvoir idéologique qui était le leur. Ils ont toujours été du côté du système de pensée dominant. 
    Alors maintenant, ça flippe.
    Bref, on le voit, ce sont les pires propagandistes qui pratiquent autant que faire se peut la censure sur les médias qui diffusent d’autres angles d’information, ce qui n’est pas sans rappeler la fixette anti-RT de l’exécutif (par exemple), le tout en tentant de disqualifier les libres-penseurs, avec le bon vieil argument de l’antifascime dont on finit quand même par se demander s’il y a encore des cerveaux assez faiblement dotés en neurones pour continuer d’en gober le salmigondis.

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  • Alors Greta et t'es amis manipulateurs, tu dis rien ? OUI ILS FERMENT LEURS GUEULES !

      

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  • Chaque fois que je reviens en France, je constate que cela s’aggrave…

    Par:Manuel Gomez ..

    Ce qui est frappant, quand on réside hors de France et qu’on y revient régulièrement, c’est de constater le désenchantement aggravé d’une majorité de la population française.

    Elle semble avoir renoncé au bonheur d’être français.

    Elle semble avoir perdu toute espérance et ce bonheur est remplacé insidieusement par la peur ;
    La peur de n’être plus le « meilleur » peuple du monde ;
    La peur de n’être plus les « premiers » ;
    La peur que nos « lumières » s’éteignent ;
    La peur du déclin qui s’annonce, la peur d’une descente irrésistible vers l’abîme.
    Et ce que je peux lui reprocher, c’est d’en prendre son parti, de l’accepter et de ne pas la combattre, cette peur !
    J’espère, lors d’un prochain retour, apercevoir les « lumières » se rallumer et l’horizon s’éclairer afin que l’enchantement soit de retour.
    Je crains fort que ce ne soit qu’un vœu pieux !

    Il est fort possible que, de l’étranger, la politique de la France apparaisse plus lisible ; ainsi par exemple, la question se pose de savoir à quel président de la République pourrait se comparer Emmanuel Macron ?

    Ne cherchez pas. Le seul qui a usé d’une politique identique, de cette politique « entre deux chaises », est sans contexte François Mitterrand.

    Macron n’est-il pas, comme Mitterrand, assis entre deux chaises depuis son élection, en 2017 ?

    Ne passe-t-il pas tour à tour de l’une sur l’autre ?

    Et à peine assis, ne se relève-t-il pas aussitôt pour se diriger vers  l’autre ?

    La première chaise étant celle de la lutte des classes, la chaise socialiste, celle sur laquelle il était assis avant d’être élu, et la seconde celle qui flatterait l’union des Français, de la droite jusqu’à la gauche en se servant largement du centre (merci Bayrou !).

    Depuis deux ans, toute la présidence de Macron n’a été qu’un « va-et-vient » entre ces deux chaises.

    Laquelle choisira Macron ? Mais a-t-il envie d’en choisir une ?

    Je crains fort qu’il ne choisisse pas et qu’il recherche plutôt une troisième chaise, un peu plus haute que les deux autres, une sorte de fauteuil européen, par exemple ?

    Un pouvoir n’est pas jugé sur la totalité de sa durée mais, surtout, sur les derniers mois, ceux qui précèdent l’élection présidentielle et la mainmise sur les médias et, sur ce point, faisons-lui totalement confiance, ce sera sur la chaise concernant « l’union des Français » qu’il sera assis.

    Point commun, autre que celui d’une intelligence remarquable, c’est un sens de l’orientation adapté à toutes les situations scabreuses.

    Mitterrand comme Macron pourraient s’écrier, comme cet automobiliste : « Je ne suis pas saoul, je  zigzague tout simplement pour éviter les trous ! ».

    Et des « trous », Macron en a évité de nombreux, et même des profonds, comme celui des « Gilets jaunes », mais pas tous, ne serait-ce que ceux de l’immigration, du multiculturalisme, de sa méconnaissance totale de l’Algérie et de ses quelques relations douteuses dans son proche entourage.

    Macron entrera dans l’histoire comme le président qui avait donné de l’espoir à la gauche, ne venait-il pas d’un ministère socialiste sous François Hollande ! Et c’est pourtant lui qui lui a porté le coup fatal, le plus fatal de tous les coups puisqu’il l’a fait disparaître complètement.

    Il a d’ailleurs porté un coup fatal également aux valeurs d’autrefois : la tradition, la famille, le goût du travail et, surtout, la Patrie, qu’il a diluée dans l’Europe souveraine, jusqu’à la faire disparaître aussi.

    Encore un point commun entre lui et Mitterrand. Ce dernier fut le président qui a fait tout ce qu’il fallait pour donner des munitions à ceux que l’on appelaient l’extrême droite de Jean-Marie Le Pen et n’est-ce pas l’objectif principal de Macron, d’avoir face à lui uniquement le Rassemblement National de Marine Le Pen ?

    Ne lui permet-il pas de reprendre des forces, depuis sa chute fatale de 2017, et cela avec une facilité d’autant plus dérisoire qu’aucune autre figure ne se présente pour le mettre en danger en 2022 ?

    Cela lui assure une réélection dans un « fauteuil », ce fauteuil qu’il a justement placé entre les deux chaises, celle de gauche et celle de droite.

    La question qui devrait nous préoccuper est : qui s’installera sur ce fauteuil en 2027 ?

    L’Europe, et nous le constaterons peut-être très bientôt avec Matteo Salvini, en Italie, se dirige résolument vers des présidents « à couilles », cela n’est certainement pas le cas chez nous, en France, nous n’en apercevons aucun à l’horizon.

    Sur ce point précis, Emmanuel Macron n’a absolument aucun point commun avec les présidents qui l’ont précédé.

    Certains en avaient plus que d’autres, mais elles ont été bien mal utilisées, plus souvent ailleurs que dans leur fonction de chef de l’État, n’est-ce pas Nicolas Sarkozy ! Lui les avait laissées au vestiaire dès son entrée à l’Élysée.

    Manuel Gomez


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