• Posté par :Pieds Noirs 9A..

    Cela fait 55 ans que les Français sont au courant des événements qui subviendront 50 ans plus tard ..Maintenant nous y sommes ,comme vous avez jamais voulu nous croire et maintenant faudra en payait les frais  ,alors oui ils sont chez eux  voulu par les français eux même par les urnes !!!!

    France : des sans-papiers crient « On est chez nous » devant l’Assemblée nationale

    sans-papiers1

    Les Observateurs


    votre commentaire
  •  Par: Pieds Noirs 9A..

    Les occidentaux devrait se préoccuper  de l'ampleur que cela prend .. Une bombe à retardement pour l’Europe ou la France et l'Angleterre se positionne en première loge .. 

    Il faut vous rappelez, que dès le début de la crise syrienne, Damas avait mis en garde contre une telle évolution, compte tenu de l'approche adoptée par l'Occident ...!!! Car pour la France, comment comprendre François Hollande qui se trouve en permanence dans la lune ?? D'un côté, il entreprend au Mali la "Guerre" aux Islamistes, et en Syrie, il veut fournir des armes qui ne feront que renforcer le potentiel de cette opposition, aux intentions seulement Islamistes. Or pour être allé plusieurs fois en Syrie, je peux affirmer que Bachar el Assad avait construit un régime extrêmement Libéral, en respectant le Coran et tous les principes de sa religion. Avec la liberté de la vie pour chaque « Croyant » et le respect de la Femme à tous niveaux. Que cherchez vous donc Monsieur le Président ??? OUI que cela fini  comme avec le FLN année de 54 a 62 .. Car ils attendent que cela ..

    Plus  de 40  ans que l'on nous parle de sans papiers, de réfugiés , de migrants, nous accueillons plus 200 000 personnes chaque année depuis 1980 alors que le chômage explose, que notre système social se réduit tout les ans, que l'état est endetté et limite ruiné, que de plus en plus de banlieues dont des zones de non droit, que les exigences communautaires et religieuses fragmente notre société, qu'une partie de la jeunesse se radicalise vers l'islamisme, bref tout va bien ,on peut encore prendre du monde dans le merveilleux Titanic qui s appelle France ou demain tout explosera par des millier  de morts ..Que font aussi pour Calais notre gouvernement a part de vouloir les intégrés pour vous combattent demain ..Ils ne seront jamais Français dans leurs cœurs ..Allons-y !!!la vie est belle !!! Pieds Noirs 9A..

     

    L'horreur.
    Première photo de la "libération" de ‪#‎Palmyre‬ par l'Etat islamique. Le pire est à venir si les forces occidentales demeurent l'arme au pied.

    Photo de SOS Chrétiens d'Orient.

    votre commentaire
  • Publié par Said Balah Président 2ID-Harkis du Loiret

     Le mois de Mai 62 tragique " le jour où la France trahit les harkis" 

     Le mois de Mai 62 tragique " le jour où la France trahit les harkis"

    Le 12 mai 1962 : le jour où la France trahit les harkis.

    Nous publions un article de l'association 2ID-harkis du Loiret ou nous souscrivons le contenu et l'analyse.

    Ci-après l'article :

    Lorsqu’on veut rendre hommage aux victimes de la guerre d’Algérie, on fait plus souvent référence au 19 mars, au 25 septembre ou au 5 décembre, mais jamais au 12 mai 1962. Pourtant, des enfants de harkis militent depuis peu pour faire de cette date une véritable journée de ralliement et d’hommage à tous les harkis tués ou disparus après le cessez-le-feu en Algérie.

    Mais pourquoi des enfants de harkis veulent-ils aujourd’hui que l’on parle de cette date et que beaucoup d’entre eux souhaitent la commémorer ? Pourquoi les gouvernements français depuis 1962 occultent-ils cette date en imposant des dates de commémoration sans rapport avec l’histoire des harkis ?

    Sans doute parce le 12 mai 1962 est-il une date honteuse que la France veut oublier à jamais tout en préservant des hommes politiques qui ont du sang sur les mains, alors que les harkis y voient tout un symbole pour honorer leurs morts et le point de départ d’une éventuelle réparation de leur préjudice.

    Une date honteuse, que la France cherche à oublier…

    Si le 19 mars 1962, date du cessez-le-feu, donne le signal pour pourchasser et massacrer les harkis et leurs familles sans oublier les pieds-noirs restés sur place, le 12 mai 1962 quant à lui est le début de l’abandon des harkis, livrés sans défense à la vengeance des vainqueurs, et des atrocités dont ils furent victimes.

    En effet, les accords d’Evian n’avaient pas prévu le rapatriement des harkis puisqu’ils stipulaient que « nul ne peut être inquiété, recherché, poursuivi, condamné ni faire l’objet de décision pénale, de sanction disciplinaire ou de sanction quelconque, en raison de d’actes commis en relation avec les évènements politiques survenus en Algérie (…) ».Les harkis devaient être couverts sur place par ce texte, et la France ne voyait pas l’utilité de les rapatrier en raison notamment de leur supposée incapacité à s’intégrer à la société française. Leur installation en France n’était ni prévue ni souhaitée et encore moins encouragée, sauf pour les personnels militaires dépendant du ministère des armées. Pour les harkis, rattachés au secrétariat d’Etat aux rapatriés, seule était envisagée leur protection en Algérie.

    Le gouvernement français, en désarmant et en laissant sur place les harkis, et en pensant que les vainqueurs respecteraient les accords signés le 18 mars 1962, a fait là preuve d’une grande naïveté.

    Il a ensuite a fait preuve d’indifférence et d’irresponsabilité pour n’avoir pas fait respecter les accords d’Evian et surtout pour avoir donné des ordres pour limiter, et interdire les départs de harkis vers la métropole.

    En effet, le gouvernement français, dirigé par Robert Boulin, incapable de prévoir les besoins d’accueil des pieds-noirs massivement rentrés en métropole, n’avait pas de moyens pour accueillir les harkis fuyant les vexations et les mauvais traitements. C’est pourquoi, le ministre en charge des affaires algériennes, Louis Joxe, dans une note du 12 mai 1962, interdit le débarquement de supplétifs en métropole tout en préconisant leur renvoi en Algérie ainsi que des sanctions contre les officiers à l’origine des rapatriements.

    Cet ordre est relayé le même jour par le ministre des armées, Pierre Messmer, et le ministre de l’intérieur, Roger Frey, adresse le 17 mai 1962 une circulaire aux préfets pour empêcher l’installation des harkis en France.

    La naïveté et l’indifférence françaises sont directement à l’origine du drame des harkis : plus de 100 000 personnes ont été tuées, dont des femmes et des enfants, plusieurs dizaines de milliers d’hommes ont été emprisonnés et torturés, sans oublier de nombreux disparus.

    Quant aux harkis qui ont pu s’établir en France, grâce à des militaires honnêtes qui ont risqué leur carrière, ils ont vécu avec leurs familles pendant plusieurs années dans des camps ou des cités isolées, privés de liberté et de toute chance de s’insérer socialement et économiquement dans la communauté nationale. La France en a fait des citoyens de seconde zone, des assistés dépendant des services sociaux et incapables de se débrouiller seuls.

    Nicolas Sarkozy, en 2012 après l’avoir promis en 2007, et François Hollande, en 2012, ont reconnu la responsabilité du gouvernement français dans l’abandon des harkis, sans jamais l’officialiser dans une loi comme le réclament de nombreuses associations de harkis.

    …mais dont les harkis veulent se souvenir en hommage à leurs morts et disparus

    C’est pourquoi, les enfants de harkis, qui ont connu les camps et qui ont pris le relais de leurs parents, attachent une grande importance à la date du 12 mai. Ils veulent en faire un symbole pour honorer la mémoire de tous les harkis tués ou disparus en Algérie, mais aussi pour faire reconnaître la responsabilité de l’Etat français dans leur drame, en vue d’une juste réparation qu’aucun texte n’a jusqu’à présent été en mesure de leur donner.

    Cette journée doit devenir la seule référence pour tous les harkis et leurs enfants, pour se substituer le cas échéant à la journée du 25 septembre et à celle du 5 décembre, trop neutres et auxquelles ne participe aujourd’hui pas grand monde, sans parler du 19 mars qui supplantera à terme ces deux dates, et dont les harkis ne veulent pas.

    C’est pourquoi, il nous faut dès à présent anticiper et faire en sorte que le 12 mai soit notre date, choisie par nous pour ce qu’elle est réellement : le jour où la France trahit et abandonna les harkis.

    Pour y parvenir, nous devons éviter pour l’heure un rassemblement à Paris, qui risque de ne pas susciter l’adhésion de tous en raison de l’éloignement, de l’absence de moyens des associations, des susceptibilités des uns et des autres, et des tentations de récupération.

    Nous devons au contraire privilégier des rassemblements locaux, à l’initiative des seuls responsables associatifs et dans le respect des lois de la Républiques. Il vaut mieux des petits rassemblements ici et là qui, avec l’aide des médias locaux, auront plus de retentissement qu’un rassemblement à Paris qui passera inaperçu, comme cela a été le cas jusqu’à présent.

    Ce jour-là, chaque association pourra d’une part rendre hommage aux harkis morts ou disparus en déposant une gerbe sur un lieu de mémoire (monument aux morts, stèle…), et d’autre part manifester devant une administration (préfecture, sous-préfecture, mairie…) pour signifier qu’il s’agit là aussi, au-delà d’un geste mémoriel, d’une action revendicative.

    Le 12 mai doit en effet être la base sur laquelle s’appuyer pour faire aboutir notre principale revendication : la reconnaissance de la responsabilité de l’Etat français dans le drame des harkis et la réparation des préjudices subis aussi bien en Algérie qu’ici en France.

    L’aboutissement de cette revendication pourra se faire à travers des plaintes individuelles en justice en s’inspirant de l’action devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise et du jugement rendu par celui-ci le 10 juillet 2014, qui ouvre des perspectives fort intéressantes. Il pourra également se faire à travers le vote d’une loi à laquelle il faudra travailler dès à présent et à soumettre aux candidats à l’élection présidentielle de 2017, tout en gardant à l’esprit les promesses non tenues de Nicolas Sarkozy et François Hollande.

    En attendant, nous pourrons toujours nous manifester au second tour des élections départementales et des prochaines élections régionales pour leur rappeler notre revendication et leur dire notre mécontentement.

    Saïd Balah


    votre commentaire
  • Le Captagon, la "potion magique" des djihadistes

    La Syrie est devenue la plaque tournante de production et de consommation du Captagon, une amphétamine utilisée par les combattants djihadistes.© Copyright 2015, L'Obs La Syrie est devenue la plaque tournante de production et de consommation du Captagon, une amphétamine utilisée par les combattants djihadistes.

    C’est une petite pilule blanche qui permet d’oublier la douleur et la peur, très prisée en Syrie : le Captagon est le meilleur allié des djihadistes de l’Etat islamique (EI). Mais Daech n’est pas le seul à avoir recours à cette drogue à base d’amphétamine : sur le front militaire syrien, les membres d'Al-Nosra et les soldats de l’Armée syrienne libre (ASL) l’utilisent également pour se donner du courage. 


    Les effets du Captagon sont multiples, à en croire un trafiquant interviewé par Arte : "Ça donne la pêche, tu te mets à combattre sans te fatiguer, tu marches droit devant toi, tu ne connais plus la peur. Les combattants l’utilisent pour veiller, pour contrôler leurs nerfs et augmenter leurs performances sexuelles." Et peu importe que son utilisation soit interdite par l’islam, puisqu’"aujourd’hui tout le monde s’en fiche de la religion."

    Interrogé par Reuters, un officier de la brigade des stupéfiants de Homs se rappelle l'attitude surprenante des prisonniers sous l'emprise de Captagon : "On les frappait et ils ne ressentaient pas la douleur. La plupart d'entre eux rigolaient alors qu'on les bourrait de coups."

    Une drogue à l’origine d’une économie de guerre

    Ce médicament créé en 1963 était initialement prescrit pour soigner les troubles de la concentration et la narcolepsie, avant d’être placé sur la liste des substances psychotropes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 1986. Le Captagon est depuis interdit dans la plupart des pays, y compris en France, où il est classé comme "produit stupéfiant" par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS). 

    Aujourd’hui, la Syrie est devenue la plaque tournante de la production et de l’exportation du Captagon, très facile à contrefaire. Jusqu’en 2011, le centre névralgique de fabrication de ce psychostimulant se situait au Liban. Mais, depuis le début du conflit syrien, la production locale de Captagon aurait chuté de 90%, selon un trafiquant interrogé par Reuters. Les usines ont déménagé en Syrie, où le chaos ambiant constitue une couverture idéale.

    Le Captagon n’est donc pas seulement une drogue de terrain. Son trafic a entraîné la naissance d’une véritable économie de guerre, selon Radwan Mortada, spécialiste des mouvements djihadistes : "Les milices en Syrie en consomment une partie mais elles l’exportent aussi vers l’étranger, notamment vers les pays du Golfe. Les gains leur permettent de financer l’achat de leurs armes et leurs opérations militaires."

    Entre 5 et 20 dollars le comprimé

    Ainsi, "un sac qui contient 200.000 pilules rapporte 1,2 million de dollars une fois arrivé à destination". Des bénéfices d’autant plus importants qu’il suffit seulement "de quelques milliers de dollars" pour produire une telle quantité de Captagon.

    L’Arabie saoudite est particulièrement friande de cette amphétamine : 55 millions de pilules y sont saisies chaque année. Et ces chiffres ne font qu’effleurer la réalité, puisqu’ils ne représentent que 10% des pilules en circulation dans le royaume, selon le rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue (UNODC) publié en 2013.

    Sur le marché syrien, un seul comprimé coûte entre 5 et 20 dollars. Selon George, un psychiatre syrien qui a traité de nombreux cas dans sa clinique de Lattaquié, "la consommation de Captagon - et d'autres comprimés - s'est accrue après la révolution, y compris chez les civils, en raison des pressions psychologiques et économiques qu'ils endurent".

    12 millions de pilules saisies en 2013

    L’essor du Captagon n’est pas étranger à l’explosion des saisies d’amphétamines dans le monde, qui ont quadruplé en l’espace de cinq ans. Sur la seule année 2013, la police libanaise a intercepté plus de 12 millions de pilules de Captagon. Plus récemment, à la mi-mai, le Liban s’est félicité de l’arrestation d’un baron de la drogue spécialisé dans le trafic de Captagon.

    Quatre ans après le début du conflit syrien, la drogue qui stimule les combattants djihadistes et finance leur armement pourrait bien devenir le nerf de la guerre.

    Alexis Orsini


    votre commentaire
  • Financement du FN: un dirigeant du parti, Jean-François Jalkh, en examen 

    Par: LeFigaro.fr avec AFP..

                            Jean-François Jalkh a gauche de l'image ..

    Jean-François Jalkh, vice-président et responsable des questions juridiques au Front national, a été mis en examen cette semaine dans l'enquête sur le financement de campagnes électorales du parti, a-t-on appris aujourd'hui de sources concordantes.

    Premier cadre-dirigeant du FN mis en examen, Jean-François Jalkh l'est en tant que secrétaire-général de Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen. Le député européen a été mis en examen pour escroqueries, abus de confiance et acceptation par un parti politique d'un financement provenant d'une personne morale, en l'occurrence la société de communication Riwal, a précisé une source proche du dossier confirmée de source judiciaire. Ces délits sont susceptibles d'avoir été commis lors des législatives de 2012.

    LeFigaro.fr avec AFP


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique