• Accueil

    Accueil

  • FRONT NATIONAL : LA GRANDE LIQUIDATION

    SAUF ÉNORME surprise, le Front national ne passera pas le printemps.

    FRONT NATIONAL : LA GRANDE LIQUIDATIONAprès quelque quarante-cinq ans d’existence, sa présidente Marine Le Pen a décidé de le saborder, de le liquider, de l’assassiner. Faisant fi de l’avis du père fondateur, des militants et cadres historiques, et même des adhérents actuels qui, d’après plusieurs sources concordantes, restent très majoritairement attachés au nom Front national et à son logo, la flamme tricolore copiée de celle du MSI italien et symbole de l’espérance, la quinquagénaire acariâtre a choisi d’en finir avec un mouvement qui a suscité depuis près d’un demi-siècle tant de dévouements militants, tant de combats désintéressés, tant de sueurs, de joies et de larmes, tant d’espoirs, de rêves et de désillusions, tant de bonheurs et de sacrifices. Marine Le Pen a décidé de tout changer, sauf elle-même. Tout doit disparaître, sauf elle. Tout doit s’évanouir, tout doit être détruit, anéanti, jeté aux oubliettes, sauf elle. Tout doit être jeté par-dessus bord, sauf le chef qui a mené ses troupes au désastre.

    Il y a dans la démarche obsessionnelle et macabre de Marine Le Pen une logique implacable. Après avoir liquidé les fondamentaux du mouvement, après avoir passé à la centrifugeuse des pans entiers du programme historique, de la défense de la famille et de la vie innocente à la réduction de la pression fiscale en passant par l’abrogation des lois liberticides et le rétablissement de la peine capitale, après avoir traîné en commission de discipline, suspendu puis exclu, et de quelle odieuse manière, le père auquel elle doit la vie, son patronyme, sa carrière, son pouvoir, ses SAUF ÉNORME surprise, le Front national ne passera pas le printemps. Après quelque quarante-cinq ans d’existence, sa présidente Marine Le Pen a décidé de le saborder, de le liquider, de l’assassiner. Faisant fi de l’avis du père fondateur, des militants et cadres historiques, et même des adhérents actuels qui, d’après plusieurs sources concordantes, restent très majoritairement attachés au nom Front national et à son logo, la flamme tricolore copiée de celle du MSI italien et symbole de l’espérance, la quinquagénaire acariâtre a choisi d’en finir avec un mouvement qui a suscité depuis près d’un demi-siècle tant de dévouements militants, tant de combats désintéressés, tant de sueurs, de joies et de larmes, tant d’espoirs, de rêves et de désillusions, tant de bonheurs et de sacrifices. Marine Le Pen a décidé de tout changer, sauf elle-même. Tout doit disparaître, sauf elle. Tout doit s’évanouir, tout doit être détruit, anéanti, jeté aux oubliettes, sauf elle. Tout doit être jeté par-dessus bord, sauf le chef qui a mené ses troupes au désastre.

    Il y a dans la démarche obsessionnelle et macabre de Marine Le Pen une logique implacable. Après avoir liquidé les fondamentaux du mouvement, après avoir passé à la centrifugeuse des pans entiers du programme historique, de la défense de la famille et de la vie innocente à la réduction de la pression fiscale en passant par l’abrogation des lois liberticides et le rétablissement de la peine capitale, après avoir traîné en commission de discipline, suspendu puis exclu, et de quelle odieuse manière, le père auquel elle doit la vie, son patronyme, sa carrière, son pouvoir, ses la pelouse de Reuilly à l’occasion des BBR et où des Français venus de tous les horizons communiaient dans une même ferveur, un même enthousiasme, une semblable espérance ?

    Mais Marine Le Pen et ses conseillers, l’homosexualiste Chenu et l’ectoplasmique Philippe Olivier, l’assemblage de Gay-Lib et du grand vide, de Têtu et des malotrus, n’ont cure de ces souvenirs. Ils ne peuvent donner ce qu’ils n’ont pas, transmettre ce qu’ils n’ont pas reçu, ils sont sans cœur, sans principe et sans honneur. Ils se moquent éperdument de tous ces militants anonymes qui, par amour de leur pays, au nom de leur idéal, ont perdu leur travail, leur conjoint, leur famille, leur santé, leur liberté ou leur vie. Ils piétinent sans vergogne les huit militants du Front national qui ont été assassinés parce qu’ils étaient fiers de porter les couleurs de ce mouvement et qui l’ont payé de leur vie, à commencer par François Duprat tué par un engin explosif activé à distance pendant l’entre-deux-tours des législatives de mars 1978. Ils oublient Robert Lagier, mort en prison et que Thémis a laissé expirer derrière les barreaux alors qu’il était atteint d’un cancer pour avoir fait usage dans la panique d’une arme à feu, lors d’un collage nocturne à Marseille, ayant tué accidentellement un Comorien, alors qu’il se sentait menacé et encerclé. Ils n’ont cure des combats, ô combien courageux, d’une Marie-France Stirbois, poursuivie dans sa ville de Dreux par des hordes, et face auxquelles elle n’a jamais reculé, cette même Marie-France Stirbois que Marine Le Pen traitait élégamment de “mémère” et contre laquelle elle se déchaînait en bureau exécutif alors que la malheureuse était atteinte d’un cancer du péritoine en phase terminale ! La quinquagénaire et sa bande d’arrivistes et de dégénérés sont totalement insensibles à l’histoire de France, à ses traditions, à ses terroirs, à ses paysages, à ses monuments, à sa foi, à ses héros, ses soldats, ses saints et ses martyrs, à la messe traditionnelle, latine et grégorienne. Ils n’aiment et ne connaissent que les discothèques et les night clubs, les chansons et les séries télévisées débiles et débilitantes.
    De ce qui était un assemblage de Français aimant charnellement leur pays, elle a fait un lupanar pédérastique, une cage aux folles, un sauna gay, une immense et vomitive backroom. A l’heure où nous écrivons ces lignes, nous apprenons que Bruno Bilde, député FN du Pas-de-Calais, concubin du maire inverti d’Hénin-Beaumont et secrétaire général du FN Steeve Briois, est accusé par d’anciens salariés du Front, eux-mêmes invertis, de « harcèlement homosexuel ». La réalité dépasse la fiction. Le néo-FN, c’est le vice à tous les étages, c’est l’assemblage de la harpie et de la sodomie, de la furie et des invertis, de la poissonnière et de la pissotière, d’un parti qui périt par les parties !

    SCANDALES sexuels, escroquerie en bande organisée, financement illégal de campagnes électorales et du parti, mises en examen pour abus de confiance, le Front national, à l’ère de Marine Le Pen, se sera vraiment normalisé et aura épousé les mœurs nauséabondes des autres partis du Système. Comme le notait fort justement Carl Lang, le président du Parti de la France, dans un tweet, comment se fait-il que le Front national soit par deux fois mis en examen, en tant que personne morale, ce qui n’avait jamais été le cas pendant les quelque trente-neuf ans de présidence de Jean-Marie Le Pen ? Comment se fait-il que toutes les campagnes électorales du Front national depuis que Marine Le Pen a pris la tête du parti ont systématiquement fait l’objet d’instructions, de mises en examen et de renvois devant le tribunal correctionnel des principaux dirigeants et que l’on ne compte plus les scandales politico-financiers, de l’affaire des kits de campagne à celle des assistants parlementaires ? Comment se fait-il que les enquêteurs suspectent la mise en place et l’organisation d’un système mafieux au niveau du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais où siège Marine Le Pen et du Parlement européen ?

    Alors que les réadhésions sont en chute libre, que les doutes taraudent jusqu’à la base militante et jusqu’au noyau dur des électeurs, que beaucoup de responsables du mouvement n’hésitent plus à dire en off aux journalistes tout le mal qu’ils pensent de Marine Le Pen qui ne sait plus où elle habite et qui est incapable de fixer un cap et de s’y tenir, la simple dignité et le sens des responsabilités auraient dû conduire le chef de cette faillite à quitter la scène et à laisser à d’autres, plus compétents et plus sages, la conduite du navire. Mais pour cela il faudrait beaucoup d’humilité, de courage et d’honneur, qualités dont est totalement dépourvue l’enfant gâtée qui préside aux destinées du mouvement et qui n’a d’autre but que de se maintenir à la présidence du parti pour continuer à bénéficier jusqu’à la retraite sans se fatiguer de la manne publique et des mandats électifs grâce à son seul patronyme qu’elle n’a pourtant de cesse de déshonorer. Mais peut-on attendre autre chose d’une femme qui danse sur sa défaite comme elle le fit le soir du 7 mai, guinchant et se déhanchant jusqu’à l’aube sur des rythmes endiablés comme si elle avait perdu en finale d’un jeu télévisé et qu’elle pouvait enfin s’amuser et s’éclater ? C’est le constat cruel et définitif que fit ces jours-ci Philippe de Villiers, invité de BFMTV : « Une femme qui danse sur sa défaite n’a pas d’avenir ». On ne saurait mieux dire.

    Jérôme Bourbon

    L’image contient peut-être : 1 personne, debout et texte

    votre commentaire
  • Suède: La langue arabe de plus en plus étudiée. « Les services sociaux ont besoin d’apprendre cette langue. »

    arabe

    L'intérêt pour la lecture de l'arabe a beaucoup augmenté, notamment à l'Université de Folk. Aujourd'hui, il y a davantage de cours de langue en arabe qu'en anglais et en français.

    "J'ai commencé il y a deux ans avec un seul cours et maintenant nous avons neuf cours le semestre prochain, déclare Anas Idlibi qui enseigne l'arabe à l'université populaire de Kristianstad et Hässleholm.

    Il déclare que l'intérêt pour la langue est particulièrement élevé dans certaines professions.

    "Nous avons des gens qui travaillent avec des services d'intégration, sociaux et d'emploi. Ils peuvent avoir besoin de l'arabe pour être davantage efficaces dans leur travail".

    Cristina Boldrini Tisci est développeur d'affaires à l'université populaire de Kristianstad. Elle estime que l'intérêt accru pour les cours de langue arabe est lié à l'augmentation du nombre de personnes parlant arabe en Suède.

    "Nous pouvons avoir besoin d'en apprendre plus sur la culture arabe pour pouvoir socialiser. Par conséquent, il y a un intérêt de plus en plus élevé, dit-elle.

    Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch


    votre commentaire
  • Des Algériens de 117 ans touchent une retraite payée par la France pendant que Macron s’en prend aux Français !

    En juillet 2010, il y a déjà sept ans, Mme Ruellan Rolande, présidente de la 6e chambre de la Cour des Comptes, soulevait ce problème.

    Elle s’étonnait, devant les députés de l’Assemblée Nationale, de l’étonnante longévité des ressortissants algériens bénéficiant d’une retraite française en Algérie.

    Il s’agissait d’un dossier sulfureux et, comme bien d’autres, il fut classé sans suite.

    Dans son rapport du 20 septembre 2017, la Cour des Comptes révèle que plus de 53.000 bénéficiaires inconnus perçoivent une retraite française alors qu’ils vivent dans un pays étranger et qui soit n’y ont aucun droit, soit ils sont morts !

    Ce document donne l’exemple d’un faux bénéficiaire en Algérie, âgé de 117 ans (il serait donc un des doyens de l’humanité sans que nous le sachions !)

    Selon ce même rapport, près de 200 millions d’euros seraient ainsi fraudés chaque année sur les 6,5 milliards de retraites versés en Algérie, au Maroc, au Portugal, en Italie, en Espagne, etc.

    Comment cette fraude est-elle possible ? On peut se poser la question ?

    Personnellement je perçois ma retraite française alors que je vis en Espagne et il y a une semaine je me suis trouvé devant l’obligation de réclamer un « certificat de vie » chez un notaire, signé en sa présence puis expédié à la CARSAT. Sans ce certificat ma retraite aurait été bloquée quelques mois. Cela s’est déjà produit l’an dernier ! Il me serait donc impossible de frauder.

    Pourquoi ce qui est impossible en Espagne ne le serait-il pas au Maghreb ?

    La réponse est évidente : Il n’y a aucun contrôle sérieux de l’identité des bénéficiaires de la retraite française dans les pays d’Afrique du Nord. Aucune coordination entre les différents services. Ils font preuve d’un laxisme déplorable ou, peut-être, reçoivent-ils des ordres de fermer les yeux, afin que ces « retraités » bidons restent en Algérie, ce qui, probablement, coûterait moins cher que de les renvoyer chez eux ?

    Et les fraudeurs perçoivent toujours leurs retraites sans y avoir aucun droit.

    A l’heure où le gouvernement estime que les retraités français sont « trop riches » et qu’il faut les taxer par une augmentation de la CSG de 1,7%, au-dessus de 1200 euros/mois, ne serait-il pas souhaitable, pour ne pas dire impératif, de mettre fin à ce scandale ?

    Mme Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, ne devrait-elle pas prendre quelques heures pour stopper immédiatement ce vol manifeste de nos cotisations ?

    Je vous promets de vous en reparler, ici-même, dans dix ans, en 2028, après le nouveau rapport de la Cour des comptes car, probablement, nous en serons au même point !

    Et notre retraité algérien n’aura que 127 ans !

    Manuel Gomez

    Source : http://ripostelaique.com


    votre commentaire
  • FRONT NATIONAL : LA GRANDE LIQUIDATION

    SAUF ÉNORME surprise, le Front national ne passera pas le printemps. Après quelque quarante-cinq ans d’existence, sa présidente Marine Le Pen a décidé de le saborder, de le liquider, de l’assassiner. Faisant fi de l’avis du père fondateur, des militants et cadres historiques, et même des adhérents actuels qui, d’après plusieurs sources concordantes, restent très majoritairement attachés au nom Front national et à son logo, la flamme tricolore copiée de celle du MSI italien et symbole de l’espérance, la quinquagénaire acariâtre a choisi d’en finir avec un mouvement qui a suscité depuis près d’un demi-siècle tant de dévouements militants, tant de combats désintéressés, tant de sueurs, de joies et de larmes, tant d’espoirs, de rêves et de désillusions, tant de bonheurs et de sacrifices. Marine Le Pen a décidé de tout changer, sauf elle-même. Tout doit disparaître, sauf elle. Tout doit s’évanouir, tout doit être détruit, anéanti, jeté aux oubliettes, sauf elle. Tout doit être jeté par-dessus bord, sauf le chef qui a mené ses troupes au désastre. 

    Il y a dans la démarche obsessionnelle et macabre de Marine Le Pen une logique implacable. Après avoir liquidé les fondamentaux du mouvement, après avoir passé à la centrifugeuse des pans entiers du programme historique, de la défense de la famille et de la vie innocente à la réduction de la pression fiscale en passant par l’abrogation des lois liberticides et le rétablissement de la peine capitale, après avoir traîné en commission de discipline, suspendu puis exclu, et de quelle odieuse manière, le père auquel elle doit la vie, son patronyme, sa carrière, son pouvoir, ses biens, sa position sociale, après avoir purgé les cadres historiques et valeureux du mouvement, après avoir pourchassé impitoyablement sur les réseaux sociaux les militants et candidats qui avaient commis le crime de poster des messages politiquement, moralement ou historiquement incorrects, elle parachève son entreprise de liquidation en supprimant le nom et le logo du Front. La rose bleue couchée qu’elle avait choisie comme emblème pour sa campagne présidentielle était déjà tout un programme : elle était couchée comme le sont les fleurs gravées sur les pierres tombales, elle était horizontale comme l’est un encéphalogramme plat, elle était au fond déjà morte comme l’est le mouvement dont elle a hérité clé en main et qu’elle a tué en moins d’un septennat.

    MAIS LE PLUS impardonnable sans doute dans le bilan de la déménageuse passée à la lessiveuse lors du débat du 3 mai, funeste soirée qui fut le cimetière de la poissonnière, c’est d’avoir tué l’âme et l’esprit du mouvement. Car aussi imparfait et critiquable que fût l’ancien Front national, on ne peut nier qu’il constituait une famille, qu’en son sein la camaraderie militante, l’amitié, la chaleur et la profondeur des sentiments nés de combats menés en commun y régnaient en maîtres. Qui ne se souvient, pour ceux qui y ont participé, des universités annuelles du Front national de la jeunesse dans le château de Roger Holeindre à Neuvy-sur-Barangeon (Cher) avec le lever des couleurs, les discours émouvants de “Popeye” qui, dans cette bâtisse coloniale, retraçait avec sincérité, avec chaleur, les sacrifices et l’héroïsme de tous ceux qui sont tombés au XXe siècle pour que France continue ? Qui a oublié ces immenses et magnifiques rassemblements au Bourget ou sur la pelouse de Reuilly à l’occasion des BBR et où des Français venus de tous les horizons communiaient dans une même ferveur, un même enthousiasme, une semblable espérance ?

    Mais Marine Le Pen et ses conseillers, l’homosexualiste Chenu et l’ectoplasmique Philippe Olivier, l’assemblage de Gay-Lib et du grand vide, de Têtu et des malotrus, n’ont cure de ces souvenirs. Ils ne peuvent donner ce qu’ils n’ont pas, transmettre ce qu’ils n’ont pas reçu, ils sont sans cœur, sans principe et sans honneur. Ils se moquent éperdument de tous ces militants anonymes qui, par amour de leur pays, au nom de leur idéal, ont perdu leur travail, leur conjoint, leur famille, leur santé, leur liberté ou leur vie. Ils piétinent sans vergogne les huit militants du Front national qui ont été assassinés parce qu’ils étaient fiers de porter les couleurs de ce mouvement et qui l’ont payé de leur vie, à commencer par François Duprat tué par un engin explosif activé à distance pendant l’entre-deux-tours des législatives de mars 1978. Ils oublient Robert Lagier, mort en prison et que Thémis a laissé expirer derrière les barreaux alors qu’il était atteint d’un cancer pour avoir fait usage dans la panique d’une arme à feu, lors d’un collage nocturne à Marseille, ayant tué accidentellement un Comorien, alors qu’il se sentait menacé et encerclé. Ils n’ont cure des combats, ô combien courageux, d’une Marie-France Stirbois, poursuivie dans sa ville de Dreux par des hordes, et face auxquelles elle n’a jamais reculé, cette même Marie-France Stirbois que Marine Le Pen traitait élégamment de “mémère” et contre laquelle elle se déchaînait en bureau exécutif alors que la malheureuse était atteinte d’un cancer du péritoine en phase terminale ! La quinquagénaire et sa bande d’arrivistes et de dégénérés sont totalement insensibles à l’histoire de France, à ses traditions, à ses terroirs, à ses paysages, à ses monuments, à sa foi, à ses héros, ses soldats, ses saints et ses martyrs, à la messe traditionnelle, latine et grégorienne. Ils n’aiment et ne connaissent que les discothèques et les night clubs, les chansons et les séries télévisées débiles et débilitantes.

    De ce qui était un assemblage de Français aimant charnellement leur pays, elle a fait un lupanar pédérastique, une cage aux folles, un sauna gay, une immense et vomitive backroom. A l’heure où nous écrivons ces lignes, nous apprenons que Bruno Bilde, député FN du Pas-de-Calais, concubin du maire inverti d’Hénin-Beaumont et secrétaire général du FN Steeve Briois, est accusé par d’anciens salariés du Front, eux-mêmes invertis, de « harcèlement homosexuel ». La réalité dépasse la fiction. Le néo-FN, c’est le vice à tous les étages, c’est l’assemblage de la harpie et de la sodomie, de la furie et des invertis, de la poissonnière et de la pissotière, d’un parti qui périt par les parties !

    SCANDALES sexuels, escroquerie en bande organisée, financement illégal de campagnes électorales et du parti, mises en examen pour abus de confiance, le Front national, à l’ère de Marine Le Pen, se sera vraiment normalisé et aura épousé les mœurs nauséabondes des autres partis du Système. Comme le notait fort justement Carl Lang, le président du Parti de la France, dans un tweet, comment se fait-il que le Front national soit par deux fois mis en examen, en tant que personne morale, ce qui n’avait jamais été le cas pendant les quelque trente-neuf ans de présidence de Jean-Marie Le Pen ? Comment se fait-il que toutes les campagnes électorales du Front national depuis que Marine Le Pen a pris la tête du parti ont systématiquement fait l’objet d’instructions, de mises en examen et de renvois devant le tribunal correctionnel des principaux dirigeants et que l’on ne compte plus les scandales politico-financiers, de l’affaire des kits de campagne à celle des assistants parlementaires ? Comment se fait-il que les enquêteurs suspectent la mise en place et l’organisation d’un système mafieux au niveau du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais où siège Marine Le Pen et du Parlement européen ?

    Alors que les réadhésions sont en chute libre, que les doutes taraudent jusqu’à la base militante et jusqu’au noyau dur des électeurs, que beaucoup de responsables du mouvement n’hésitent plus à dire en off aux journalistes tout le mal qu’ils pensent de Marine Le Pen qui ne sait plus où elle habite et qui est incapable de fixer un cap et de s’y tenir, la simple dignité et le sens des responsabilités auraient dû conduire le chef de cette faillite à quitter la scène et à laisser à d’autres, plus compétents et plus sages, la conduite du navire. Mais pour cela il faudrait beaucoup d’humilité, de courage et d’honneur, qualités dont est totalement dépourvue l’enfant gâtée qui préside aux destinées du mouvement et qui n’a d’autre but que de se maintenir à la présidence du parti pour continuer à bénéficier jusqu’à la retraite sans se fatiguer de la manne publique et des mandats électifs grâce à son seul patronyme qu’elle n’a pourtant de cesse de déshonorer. Mais peut-on attendre autre chose d’une femme qui danse sur sa défaite comme elle le fit le soir du 7 mai, guinchant et se déhanchant jusqu’à l’aube sur des rythmes endiablés comme si elle avait perdu en finale d’un jeu télévisé et qu’elle pouvait enfin s’amuser et s’éclater ? C’est le constat cruel et définitif que fit ces jours-ci Philippe de Villiers, invité de BFMTV : « Une femme qui danse sur sa défaite n’a pas d’avenir ». On ne saurait mieux dire.

    Jérôme Bourbon

    Éditorial du numéro 3312 de RIVAROL daté du 10 janvier 2018


    votre commentaire
  • Mont-de-Marsan (40) : sept surveillants de prisons agressés par un détenu « radicalisé »

    Par  

    Plusieurs surveillants pénitentiaires ont été agressés par un détenu radicalisé, connu pour être « difficilement gérable », lundi après-midi, au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan.

    Alors qu’une journée de mobilisation était organisée devant les prisons françaises, suite aux événements de de Vendin-le-Vieil, sept surveillants ont été agressés lundi en fin d’après-midi par un détenu radicalisé, au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan, indiquent deux délégués syndicaux.

    Six ont dû être hospitalisés pour des blessures au plexus, un nez et un doigt cassés, un coup de poing reçu au visage et des douleurs au tibia. La septième gardienne est quant à elle très choquée. Les sept agents ont pu bénéficier d’une prise en charge psychologique et ont pu regagner leur domicile.

     

    Sud-Ouest via fdesouche


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique