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  •  Histoire et le droit de savoir 

    Par :Pieds Noirs 9A..

    6 Janvier 1972: (Algérie Islamique)

    "De gros nuages noirs poussés par un vent d'est cachaient les premiers rayons du soleil et assombrissaient le ciel en ce début de journée du six janvier 1972.

    Une légère bruine flottait dans l'air et enveloppait la ville de Saïda encore assoupie et silencieuse. Il était à peine sept heures du matin quand deux gros camions communaux s'arrêtèrent devant le parvis de l'Eglise en faisant crisser leurs freins fatigués. Une dizaine d'hommes sautèrent du premier camion et s'affairèrent autour du second véhicule d'où ils descendirent tout un arsenal de démolition: pelles, pioches, masses, barres à mine, brouettes, échelles et marteaux piqueurs.

     Histoire et le droit de savoir

    Après avoir fait installer un cordon de sécurité autour de l'édifice imposant de l'Eglise, le chef d'équipe tint un rapide briefing: "cette église a été laissée par les colons. Nous avons pour mission de la démolir car elle n'est plus d'aucune utilité sur notre terre qui est une terre d'Islam. Dieu saura vous récompenser pour chaque pierre que vous enlèverez. .."

     Cette scène insolite et presque surréaliste donnait l'impression qu'il s'agissait d'une opération commando, et que l'ennemi était ce temple de la chrétienté qui était encerclé et qu'on allait prendre d'assaut pour l'effacer à tout jamais de l'histoire. Une bataille inégale et inutile d'arrière-garde, dont l'issue ne faisait aucun doute, allait être livrée sous nos yeux: pioches et marteaux- piqueurs contre pierres et ciment. Pendant que les ouvriers se postaient aux endroits qui leur étaient assignés, deux d'entre eux donnèrent quelques coups de barre à mine sur le mur en pierre de taille de l'édifice, sans doute pour mieux tester sa solidité. Des étincelles jaillirent de la pierre, leur laissant deviner l'âpreté de la tâche.

    Le chef d'équipe, après avoir terminé sa harangue, s'apprêtait maintenant à poser une  Histoire et le droit de savoir longue échelle contre le mur en contrebas du clocher, quand soudain il poussa un juron. ..Il venait d'être entartré et blessé. .. Beaucoup plus dans son amour-propre, par une giclée de fiente épaisse et chaude qui s'abattit en cascade sur sa tête et sur ses épaules... ! Cette sorte d'onction d'excommunication immanente, qui du ciel venait de tomber si soudainement sur l'infortuné chef d'équipe, consternait ses compagnons qui ne purent s'empêcher de rire sous cape devant le ridicule de la scène. C'était un couple de cigognes dont le nid se trouvait sur le clocher de l'Eglise, qui venait d'ouvrir les hostilités en lâchant un baroud d'honneur avant de prendre leur envol. ..Elles n'appréciaient certainement pas la présence de ces intrus qui venaient si tôt déranger leur quiétude matinale.

    Le bruit des pioches et des pelles s'intensifia et un léger nuage de poussière commençait déjà à flotter sur le théâtre des opérations, sur fond d'une sourde clameur où se mêlaient fureur, rancoeur, sueur, douleur, craquements des pierres et crépitements des marteaux- piqueurs.

    La démolition de l'Eglise se poursuivit dans l'indifférence et l'apathie la plus totale des autorités locales et de la population. Le peu de commentaires qu'elle suscita vinrent de quelques notables lettrés qui regrettaient tout bas qu'on effaçât de la sorte et si vite une page de l'histoire de notre pays.

    Construite au tout début de l'année 1904, pour être achevée le 31 mai 1905. Cette Eglise de style ogival du 13ème siècle, fut détruite en 1972 et n'aura vécu que soixante-sept ans.

    La pierre de taille en grès provenant de la démolition de l'édifice aurait servi, selon une rumeur publique locale, à la construction d'une luxueuse résidence d'un haut responsable de la wilaya.

    Au même endroit fut construite, quelques temps après, la maison de la culture de la ville. C'est un bâti peu élevé qui comprend dans ses structures plusieurs espaces et salles destinées à la promotion de la culture, malgré un aspect architectural extérieur inesthétique et rébarbatif, le faisant plutôt ressembler à un bunker.

    Il n'inspirera, sans doute plus jamais, les cigognes à venir y faire leurs nids, car celles qui resteront iront nidifier au sommet des minarets, démontrant ainsi aux hommes la mesquinerie de leurs différends et l'absurdité de leurs querelles. ..De clochers. "

    Mohamed Gacem

    Conclusion de l'écho de Saïda: Toujours selon cette rumeur publique sociale, ces pierres auraient bien servi à la construction d'une résidence luxueuse sur la côte pour le préfet de Saida. Le président Boumedienne, mis au courant de cet acte de destruction, (la bâtisse aurait pu servir de maison des jeunes par exemple), mais aussi de ce détournement des pierres à titre personnel, a ordonné la détention du préfet.

    ECHO DE SAïDA N°9O, janvier 2005, d'après le livre "Chronique des années de plomb" (1958-1992) de Mohammed Gacem, né en 1939 à Saïda; instituteur à 18 ans en 1957.

    Pieds Noirs 9A ..


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  • Mélenchon en panique avant son procès

    Jean-Luc Mélenchon est un homme apeuré. Avant même de voir tomber Patrick Balkany pour une toute autre affaire, le leader des Insoumis est omniprésent dans les médias comme pour se rassurer son avenir judiciaire. Suspecté dans deux affaires, Mélenchon devra répondre les 19 et 20 septembre d’acte de « rébellion, provocation et actes d’intimidation envers l’autorité judiciaire ». Des motifs d’accusation qui pourraient presque faire croire que l’ancien cacique du PS est un véritable insoumis. Malheureusement pour lui et ses électeurs naïfs, il n’en est rien.  

    Ce vendredi 13 septembre, Jean-Luc Mélenchon a beaucoup ri. Patrick Balkany, maire de Levallois et figure bien connue pour son goût de l’argent et du luxe est finalement tombé. Condamné à quatre ans de prison, il a immédiatement été envoyé en cellule au grand dam de sa femme et de ses soutiens habitués à une justice laxiste. Balkany en prison et son avocat voit sa réputation en prend un coup. Un « ami » de Mélenchon avec lequel il échange des amabilités à quelques jours du procès dans lequel Eric-Dupont Morretti défendra les policiers qui ont eu le redoutable privilège de participer aux perquisitions qui ont rendu fou de rage Mélenchon.

    Des hurlements sous le coup de la loi ?

    Quand Mélenchon est en colère (ou a très peur), ça se voit. Il invective, menace, hurle et finit pas gueuler, « La République, c’est moi ! ». S’il n’était pas connu pour sa carrière de politicard, les Français auraient pu croire à un mauvais reportage sur la justice au quotidien et les illuminés dont elle doit s’occuper. Le leader des Insoumis a très mal pris qu’on commence à regarder ses comptes de campagne et qu’on le retrouve de bon matin dans son appartement en compagnie de Sophia Chikirou. Une réunion très matinale de travail interrompue qui a mis de mauvais poil ce bon Jean-Luc lequel a filé dans les locaux de LFI pour faire la police.

    Malheureusement, les vrais policiers étaient déjà là avec un juge afin de procéder à une perquisition en règle. C’est là que Mélenchon a déparé et depuis, il se dit victime d’une machination politique digne des pires heures du stalinisme. Cela ne devrait guère déranger le gauchiste qu’il est, mais quand on est « seul » à faire « l’objet d’une saisie, d’une enquête préliminaire et de perquisitions géantes avec des  méthodes qui sont d’habitude réservées au grand banditisme », on panique un peu.

    « Je risque dix ans de prison et 150.000 euros d’amende je ne rigole plus. […] Je suis fier de moi et j’ai eu raison de leur tenir tête ». Un député qui se prend pour la République, menace la police, ne se contrôle plus, mais qui se décerne une médaille d’honneur… Mélenchon perd les pédales et sent que le boulet judiciaire risque de l’emporter. Depuis des mois, il crie au procès politique, se fait passer pour un authentique résistant au système et voit dans la présence de Dupont-Morretti à son procès la marque du pouvoir.

    N’a-t-il pas compris que cet avocat se pointe quand un procès très médiatique a lieu ? C’est le meilleur moyen de s’assurer une clientèle riche et désespérée. En voyant Balkany être condamné à la prison, Mélenchon a vu que Dupont-Morretti pouvait perdre un combat et reprend espoir. Sauf que les images de son comportement outrancier et menaçant restent et que sa possible future condamnation ressemblera à une petite tape sur les doigts. Les faits qui lui sont reprochés lors du procès à venir ne sont pas si grave et le système             a besoin de cet épouvantail pour continuer à ratisser large. Mélenchon ne terminera pas sa carrière en prison comme Lula ou Balkany… Nous voilà presque rassurés.

     

    Source : 24heuresactu


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  • Auch (32): nuit d’ émeutes après une course-poursuite mortelle

    Par  le 14/09/2019

    […]

    Les dégradations ont eu lieu dans le quartier du Garros d’où était originaire le jeune homme décédé dans un accident à Pavie vendredi en fin d’après-midi, ainsi qu’un autre occupant du véhicule. La voiture avait refusé de se soumettre à un contrôle de police et s’était engagée dans une course-poursuite.

    […]

    Une quarantaine de jeunes s’en sont pris à des voitures, des poubelles, au mobilier urbain ainsi qu’aux forces de l’ordre. Six véhicules et huit containers à poubelles ont été incendiés et deux abris bus endommagés. Pompiers et policiers ont été caillassés et empêchés d’intervenir.

    […]

    La Depeche via fdesouche


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  • Sondage sur les migrants : la majorité des Français n’en peut plus et attend… un homme fort !

     

    Ipsos a choisi ce vendredi 13 pour publier un sondage fort intéressant et dont les résultats n’étonneront que les aveugles et les drogués à la migrantophilie.
    Un sondage qui révèle que, sur la question des migrants, une large majorité de Français n’en peut plus : pour 60 % d’entre nous, les migrants constituent « une menace » ; 65 % pensent que cette immigration « n’améliorera pas la situation du pays » et 45 % jugent même que l’arrivée des migrants « prive les Français de services sociaux ».

    Enfin, 54 % des sondés estiment que les Français devraient être prioritaires dans l’attribution d’un emploi.
    Cette fameuse « préférence nationale » à l’emploi.
    Ainsi, malgré des décennies d’idéologie matraquant le contraire, les Français se montrent, sur cette question aussi, des Gaulois réfractaires.
    Pour les étonnés ou les ravis de l’immigration, on peut tenter une explication : le vécu quotidien des Français – le réel – entre délinquance, islamisation, évolution de certaines villes et certains quartiers leur inspire très logiquement de tels sentiments.
    Or, ces chiffres ne devraient que grossir car, désormais, ce sentiment qu’ils avaient face à leur réel est confirmé par des faits et des chiffres objectifs, incontestables, qui tombent peu à peu, au compte-gouttes.
    Comme, par exemple, cette étude des sociologues Baptiste Coulmont et Patrick Simon sur les prénoms qui se fonde sur les données 2008-2009 de « Trajectoires et origines » (TeO).
    Quels sont les prénoms qui montent et ceux qui descendent ?
    Quelle somme est dépensée pour les migrants mineurs par les conseils départementaux chargés de la politique sociale ? Etc.
    Mais le sondage ne s’arrête pas là, et le raisonnement des Français non plus.
    Forts de ce constat bien ancré et de cette exaspération, les Français ont aussi de la suite dans les idées. Et une suite politique.
    Et, sur ce plan, la majorité déterminée à changer les choses monte même à plus de 70 % !
    Ainsi l’étude révèle-t-elle aussi que 73 % des Français jugent l’économie comme « truquée » en faveur des riches et des élites.
    75 % estiment « que les partis traditionnels et les politiciens ne se soucient pas des gens comme eux, ou encore ne les comprennent pas ».
    Enfin, pour 77 % des Français (oui, 77 % !), « l’arrivée d’un leader fort, capable de casser les règles », constituerait une « solution pour améliorer la situation du pays ».
    Et ce peuple qui se réveille et relève la tête n’est nullement désespéré : 65 % des Français pensent, en effet, que cet homme pourrait « inverser la tendance et reprendre le pays des mains des riches et des puissants ».
    Il ne faudra pas nous faire le coup de la fatalité, du « Trop tard, c’est pas possible ».
    Boulevard Voltaire a lancé un sondage pour trouver le profil idéal pour battre Emmanuel Macron.
    Le sondage Ipsos permet de préciser le profil et la fiche de poste : « Peuple exaspéré cherche désespérément homme fort pour arrêter les délires en tous genres, l’immigration et rendre l’argent aux Français. »
    Il ne reste plus qu’à attendre l’homme, et l’heure où ces Français pourront enfin entendre ces paroles qu’ils attendent : « Vous n’en pouvez plus de ce qu’on vous a imposé depuis des années : la délinquance, les trafics, l’islamisation, l’appauvrissement, l’immigration.
    Vous m’avez élu pour en sortir.
    Je vais le faire avec vous, pour vous.
    Ce ne sera pas facile car ça va crier quand il va falloir mettre les coups de pieds décisifs dans ces fourmilières. Soutenez-moi. »

    Mais ces Français, à force d’attendre cet homme fort qu’ils ne voient pas venir, pourraient aussi se réinventer en peuple fort, et passer de la patience à l’action.

    Dominique Monthus

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  • En France il vaut mieux être dealer que Gilet jaune ou flic..

     En 2012, le maire de Sevran avait réclamé des casques bleus pour rétablir l’ordre dans sa ville, allant même jusqu’à la grève de la faim, avant de finalement jeter l’éponge face aux gangs de dealers et à un État totalement impuissant.

    Aujourd’hui, une banale vidéo dans laquelle on voit un "grand frère" de la cité, embauché et payé par la ville de Sevran, refuser son interpellation et se battre à coups de poings avec un policier, confirme de quel côté se place la puissance publique.

    La dictature des réseaux sociaux et du tweet, la lâcheté et l’instrumentalisation politico-médiatiques auront, une fois encore, eu la peau de l’un de nos collègues.

    Doit-on rappeler l’usage de la force ordonné par les pouvoirs publics à l’encontre des Gilets jaunes : des milliers de blessés et des dizaines de manifestants mutilés avec le soutien sans faille et les encouragements du gouvernement, jugeant les blessures de guerre infligées au peuple, légitimes ?

    Mais quand il s’agit du grand frère de la cité, du gentil caïd qui maintient la paix sociale en échange du retrait de la République du quartier, là, touche pas à mon grand frère..

    Doit-on rappeler la pénétration des narcotrafiquants dans la vie municipale en banlieue ? De Bagnolet en passant par Sylvie Andrieux en PACA, tous ces mécanismes sont parfaitement connus et identifiés.. Mais silence radio..

    La garde à vue de cette nouvelle victime à la sauce Théo, inventée de toutes pièces par les réseaux sociaux et les médias, a été levée par la justice pour raisons médicales.. Pourtant, pour se battre avec notre collègue, ce grand frère était plutôt en bonne santé..

    Bilan ? Le caïd est dehors avec le statut de victime et notre collègue est suspendu avec le statut d’auteur..

    Comme quoi en France, il vaut mieux être dealer que Gilet jaune ou flic.. 
    Source

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