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  • France : ils ouvrent les bouches d’incendie et s’attaquent aux pompiers

    Des groupes dégradent les bouches d’incendie ou soulèvent les plaques d’égout avant d’ouvrir les vannes pour se rafraîchir.

    Les pompiers du département ont effectué pas moins d’une quinzaine d’interventions pour ce type de dégradations. La plus notable s’est déroulée samedi à 16 h 15, rue Paul-Pic, dans le quartier de Parilly à Bron.

    Les pompiers qui sont intervenus se sont retrouvés face à une quinzaine d’individus qui ont refusé de s’écarter pour qu’ils puissent refermer les vannes.

    S’en sont suivis insultes, menaces et jets de projectiles divers, obligeant les soldats du feu à faire demi-tour…

    Nous nous sommes fixés comme objectif d’atteindre 200 euros/mois. Vous pouvez également cocher la case « Récurrence de l’action » pour que le don soit mensuel. Si cette case ne s’affiche pas sur votre mobile alors il convient de le faire à partir d’un ordinateur. Nous comptons sur vous !

     civilwarineurope


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  • Agressions, vols, coups de pioche : à Montpellier, des mineurs isolés migrants sèment la terreur

    Résultat de recherche d'images pour "Image de montpellier"

    Ce n’est rien de dire que les forces de l’ordre ont fort à faire avec les mineurs non accompagnés (MNA) depuis plusieurs semaines. Des jeunes étrangers sans représentants légaux sur le territoire, entrés illégalement en provenance du pourtour de la Méditerranée et chaque jour plus nombreux à Montpellier. Livrés à eux-mêmes (*) puisque les dispositifs d’accueil sont saturés, certains (de plus en plus jeunes, NDLR) survivent en enchaînant les larcins et en cherchant des squats pour se nourrir et se mettre à l’abri. Et commettent parfois des violences.
    (…)
    Jeudi 25 mai, vers 18 h 30, place de la Comédie, une ado de 14 ans a été interpellée en possession d’un sac contenant trois téléphones portables, dont l’un provenait d’un vol avec violence survenu la veille. Elle a fait l’objet d’une convocation devant un juge des enfants mais sans garantie qu’elle s’y présente.
    Plus tôt, à 2 h 30, la Bac a été amenée à contrôler dans les rues de l’Écusson deux mineurs âgés de 14 et de moins de 13 ans, qui correspondaient au signalement d’un vol en réunion sous la menace de violence, là encore de téléphone portable. L’un avait sorti un couteau. L’autre avait dissimulé des bijoux dans sa chaussette. Faute d’identification par la victime, sans trace du téléphone ni preuve que les bijoux venaient d’être subtilisés, le plus jeune a été remis directement à la cellule d’urgence du foyer départemental à l’enfance. Le second a été remis en liberté.
    À 3 h, rue de l’Église cette fois, quatre mineurs se sont littéralement servis dans le portefeuille d’un passant en prenant sa Carte bleue et 17 €, et en lui rendant l’objet vide. Ils ont été rattrapés par la police rue Favre-de-Saint-Castor. Outre les effets volés, la fouille de l’un d’eux, âgé de 17 ans, a permis de découvrir des bijoux et un téléphone dérobés. Là encore, la procédure à leur encontre s’est achevée par une remise en liberté en attendant une convocation en justice.
    Enfin, vendredi, vers 3 h, rue des Corregiers dans le quartier de Celleneuve, des bruits sourds ont eu raison du sommeil d’un riverain. Trois ados (l’un prétendra avoir 10 ans, alors qu’il assurait en avoir 11 dans une précédente affaire, NDLR) ont été surpris en train de fracturer une propriété. Passés par le garage, ils étaient en train de défoncer une porte à coups de pioche. Interpellés, ils feront eux aussi l’objet d’un passage ultérieur devant le juge.
    Midi Libre


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  • Un élève poignardé par une jeune fille devant le lycée Costebelle à Hyères

     Photo reporter mobile

    Un jeune homme, élève du lycée Costebelle, a été blessé lors d'une agression au couteau ce lundi en début d'après-midi aux abord de l'établissement, à Hyères, où une agression au couteau avait déjà eu lieu lundi dernier, 22 mai, au sein du lycée et en pleine classe.

    Cette fois, c'est aux abords de l'établissement, à l'extérieur, que les faits se sont déroulés. Le jeune homme, majeur, a été poignardé par une jeune fille du lycée, mineure. Il s'agit de deux élèves de terminale, "plutôt très bons camarades".

    Les jours de l'élève blessé ne sont pas en danger, mais il a été hospitalisé à l'hôpital militaire Sainte-Anne, à Toulon. Cette nouvelle agression, a priori sans lien avec la précédente, reste pour l'heure inexpliquée.

    CELLULE DE CRISE

    Les investigations, conduites par la police nationale, ont immédiatement débutées. Du côté de l'établissement, le proviseur Guillaume Aubertel a simplement confirmé que "la communauté scolaire tout entière est très éprouvée".

    Il a indiqué la mise en place, dès demain matin, d'une nouvelle cellule de crise et annoncé la présence, dès le début des cours à 8 heures, de l'inspecteur d'académie. Des mesures de sécurité renforcée seront alors détaillées.

    http://www.varmatin.com


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  •  Allemagne : des "jobs d'intégration" à 80 centimes de l'heure pour les réfugiés

    Deux migrants arrivant à Berlin le 11 septembre 2015.Deux migrants arrivant à Berlin le 11 septembre 2015.(Crédits : Reuters)100.000 offres d’emploi d’utilité publique vont être proposées aux réfugiés, rémunérés seulement 80 centimes d’euros de l’heure.

    Outre-Rhin, on crée des contrats de travail spécialement pour les migrants. Ces offres d'emplois s'inscrivent dans un projet d'intégration des réfugiés en Allemagne. L'objectif est d'éviter qu'ils ne deviennent chômeurs de longue durée. Ces « mini jobs » permettront aux réfugiés, selon le gouvernement, de pouvoir apprendre la langue et d'être initiés au marché du travail allemand. Ils concernent les réfugiés ne pouvant pas postuler à des offres d'emplois classiques, faute de permis de séjour définitif.

    Une porte d'entrée sur le marché du travail

    Les emplois en question correspondent à de petites activités rémunérées (ménage, cuisine, etc..) au sein de structures d'accueil pour réfugiés. Ceux pouvant bénéficier de ces offres d'emplois ont donc la possibilité d'être logés sur place, ce qui constitue un avantage pécuniaire certain par rapport au faible revenu proposé.

    « Ce n'est ni un salaire, ni un vrai travail, comme remplacer des vendeurs ou autre, mais des tâches qu'ils n'effectueraient sans doute pas en temps normal. Plutôt un travail d'utilité publique », déclare Gudrun Heute-Bluhm, directrice générale de l'association des villes allemandes.

    Dix fois moins bien rémunéré que le Smic allemand

    En comparaison, le salaire horaire proposé aux chômeurs de longue durée en Allemagne est de 1.05 euros de l'heure alors que le Smic horaire est, depuis début 2015, à 8.50 euros de l'heure. Ces « mini jobs » s'inscrivent dans le sillon des lois Hartz, promulguées entre 2002 et 2005 sous Gerhard Schröder, qui visaient à lutter contre le chômage et apporter plus de flexibilité au marché du travail allemand.

    Des voix s'élèvent contre ces nouveaux contrats

    La députée des Verts Brigitte Pothmer fournit, elle, une autre analyse sur France Bleu : « Malheureusement, les réfugiés ne pourront exercer que des activités très éloignées du véritable marché du travail allemand. Ces activités ont été conçues pour des chômeurs de longue durée qui ont besoin d'une structure d'accueil où on les prend en charge au quotidien. Cela concerne des personnes qui n'ont pas travaillé depuis longtemps, ce qui n'est pas le cas des réfugiés, qui, eux, insistent pour trouver un emploi. »

    Angela Merkel souhaite que les réfugiés soient un moteur de l'économie et l'Allemagne compte bien miser sur leur futur apport en investissant sur leur intégration au marché du travail. Une intégration qui passe donc, pour la Chancelière, par la création d'« emplois » précaires comme solution temporaire.

    http://www.latribune.fr/


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  • La Hongrie recrute des chasseurs de migrants

    Dans un centre de formation de Szeged, dans le sud-est de la Hongrie, les futurs « chasseurs frontaliers » suivent un entraînement pendant six mois. Kamila Stepien
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    Diane Jean

    LE PARISIEN MAGAZINE. En Hongrie, la police recrute des volontaires pour surveiller les frontières. Nous avons rencontré des membres de cette brigade, symptôme de la politique nationaliste du gouvernement de Viktor Orban.

    En une minute, il l’a plaqué au sol. Le tibia sur la nuque de son partenaire, il lui écrase le visage sur le tatami. Des chaînes de menottes crissent dans le gymnase de police de la paisible ville de Szeged. Dans ce chef-lieu du sud-est de la Hongrie, 22 futurs « chasseurs frontaliers » suivent, en binômes, un cours d’« autodéfense ». Comprendre : mener à bien une arrestation musclée de migrants. « Chasseurs frontaliers », c’est le nom officiel de ce nouveau corps de police magyar. Le gouvernement a annoncé sa création en août 2016, en pleine campagne du référendum anti-migrants. L’objectif affiché est de recruter 3 000 personnes pour faire face à « la pression de l’immigration clandestine ». Depuis le 2 mai, elles assistent les plus de 10 000 policiers et militaires déjà déployés aux frontières serbe et croate du pays.

    Combattre le « poison »

    Dans la cour du gymnase, une autre classe passe un examen. Trois rangées d’uniformes bleus défilent. Après six mois d’entraînement – la formation d’un policier en Hongrie dure généralement deux ans –, ces volontaires de 30 ans en moyenne vont patrouiller, armés d’un spray de gaz poivré, d’une matraque et d’un revolver. « Des techniques d’arrestation aux cours de tir, en passant par les règlements de Schengen, on leur enseigne tout pour assurer la défense de la frontière, dans le respect de la loi », affrme Mihaly Varga, lieutenant-colonel chargé du recrutement. Depuis le début de la crise des migrants en 2015, les réformes se sont multipliées. Cette année-là, l’entrée dans le pays sans autorisation est devenue un crime, passible de trois ans de prison. En mars dernier, le Parlement a réintroduit la détention systématique des demandeurs d’asile et approuvé le renvoi en Serbie des non-demandeurs migrants. Un texte qui « viole les obligations de la Hongrie vis-à-vis des lois internationales et de l’Union européenne » selon le HCR, l’agence de l’ONU pour les réfugiés. « Le but, c’est de les maîtriser », dit-on au centre de formation de Szeged – les mots « migrant » ou « réfugié » n’y sont jamais prononcés.

    Le service de presse local nous interdit de poser des questions aux élèves sur ce sujet. Lors des prestations de serment des « chasseurs », comme dans ses discours, le Premier ministre, Viktor Orban, nationaliste et populiste, préfère les termes « immigration illégale », « poison » ou « cheval de Troie du terrorisme ». Alexandra, 29 ans, fait partie des 15 % de femmes parmi les 110 admis à Szeged. « J’ai hâte de commencer ! » dit-elle. Ancienne hôtelière, elle ne voit pas de contradiction entre l’accueil des touristes et l’expulsion des migrants : « C’est un boulot garanti et bien payé. » Les élèves sont rémunérés dès le début de leur formation. Au bout de deux mois, la rétribution mensuelle passe de 500 à plus de 700 euros brut, le double du salaire minimum en Hongrie. C’est d’ailleurs le premier argument avancé par les autorités sur les fascicules et affiches destinés à recruter.

    Alexandra, 29 ans et les 109 autres recrues de Szeged ont commencé la formation en novembre. - Kamilia StepienAlexandra, 29 ans et les 109 autres recrues de Szeged ont commencé la formation en novembre.
    Kamilia Stepien

    Des vidéos de promotion sur Facebook

    Depuis huit mois, la police mène une campagne de sensibilisation active : elle édite un magazine avec les témoignages d’un ex-pizzaïolo, d’un concessionnaire ou d’une championne d’arts martiaux devenus « amoureux de l’uniforme », prêts « à défendre le pays » après avoir entendu une annonce à la radio. Des vidéos de promotion, montées comme des bandes-annonces de films d’action, sont diffusées sur Facebook ; des opérations de recrutement sont menées dans des supermarchés, des lycées, sur les places publiques.

    Tout est mobilisé pour faire vibrer la corde nationaliste. Ce dimanche 30 avril, à Kelebia, bourgade conservatrice du Sud, l’ambiance est à la fête. Lancers de bottes, courses de brouettes, marmites de goulasch fumant, on rit à gorge déployée sur fond de rock américain des années 1970. Dans un coin, deux policiers tentent d’attirer de nouvelles recrues. Sans succès. Quatre amis regardent les agents s’en aller. « Il n’y a que ça, ici, des policiers ! » dit Tibor (un pseudonyme), 23 ans, en sirotant une bière, main dans la main avec sa copine. De tous les « chasseurs », agents, psychologues et syndiqués de police que nous avons approchés, il est le seul qui ait répondu à toutes nos questions, sans condition. Les autres, de peur de perdre leur emploi, nous ont renvoyés vers l’office de communication de la police nationale – office qui nous a barré la route dès que nous entrions en contact avec des « chasseurs » ou leurs proches en dehors de sa surveillance. « On n’a pas le droit de parler », explique Tibor. Lui aussi dit avoir postulé pour le salaire, sans grande conviction. Sur les migrants, il tient les mêmes propos que Viktor Orban : « On ne doit pas les accueillir. Ils sont incapables de s’intégrer à la culture européenne. Ils sont agressifs. » Sa copine acquiesce : « Depuis qu’il s’est engagé, j’ai peur qu’il se fasse attaquer. »

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    Plus de 900 millions d’euros investis

    Des migrants, ils n’en ont jamais rencontré. Ils citent volontiers les heurts avec les forces de l’ordre au moment où la Hongrie fermait ses portes, en 2015. Ces images, qui ont tourné en boucle à la télévision – contrôlée en partie par le gouvernement –, semblent les avoir convaincus. Un ami de Tibor, Daniel, 25 ans, lève les yeux au ciel. Travailleur saisonnier dans un hôtel en Suisse, il est le seul de la bande à avoir vécu à l’étranger. Le seul, aussi, à critiquer le mur et les « chasseurs ». « Tout cet argent, on aurait dû le consacrer à l’emploi ! » Plus de 900 millions d’euros ont été investis dans les infrastructures, selon le secrétaire d’Etat à l’Intérieur.

    Deux jours plus tard, Tibor, Alexandra et 578 autres effectuent leur première patrouille sous un soleil de plomb, aux confins de l’espace Schengen. Sur la plaine d’Alföld se dresse la double clôture d’acier qui sépare la Hongrie de la Serbie. L’hostilité du pays se mesure à l’épaisseur de la frontière érigée en 2015 : 6 mètres de large, 4 mètres de haut et 175 kilomètres de long. Fin avril, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur est venu officialiser la fn des travaux du second rideau, équipé de caméras thermiques, de haut-parleurs et de fls de tension. Au bout du mur, entre la Hongrie, la Serbie et la Roumanie, un « chasseur » veille avec deux militaires dans un silence de mort. « On bronze ! » ironise l’un des soldats. Personne en vue. Le pays est en « état d’urgence dû à une immigration massive », décrété il y a deux ans et renouvelé jusqu’en septembre prochain. Début septembre 2015, au plus fort de la crise, ils étaient près de 3 000 par jour à traverser illégalement la frontière, selon le ministère de l’Intérieur. Depuis janvier 2017, ils sont à peine deux par jour.

      Le Parisien Magazine

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