• Démission ou dissolution : il n’y a pas d’autre issue pour Macron 

    Démission ou dissolution : il n’y a pas d’autre issue pour Macron

     
     
    Quatre mois de violences, ça suffit  ! Et aujourd’hui, tout empire !

    Macron doit partir ou dissoudre l’Assemblée. 
    Démission ou dissolution ! 
    Il n’y a pas d’autre issue pour le bonimenteur de l’Élysée. 
    Il a trop menti, trop insulté, trop méprisé le peuple, trop échoué.
     
    Aucune autre mesure ne pourra ramener le calme dans le pays, tant le divorce entre Macron et le peuple est irréversible.
     
    Quatre mois de révolte populaire à laquelle Macron refuse de répondre, tant son mépris du peuple est total, ont mis le pays en ébullition. 
    Nous devenons la risée de la planète avec ce président incompétent qui s’est cru le roi du monde du haut de ses 39 ans, le jour de son élection et qui met le peuple dans la rue au bout de 18 mois de pouvoir sans partage.
     
    Cet énième épisode du mouvement des Gilets jaunes prouve, si besoin était, que le peuple ne veut plus de ce président qui a tout raté.
     
    Nous avons encore droit à des scènes de guérilla urbaine, à des affrontements violents entre casseurs et  forces de l’ordre, à des pillages, à des incendies, parce que Macron se révèle incapable de restaurer l’ordre républicain.
     
    Quand se décidera-t-on à sévir contre les casseurs, à les priver de droits civiques et sociaux ? 
    C’est le laxisme judiciaire qui encourage la violence.
     
    Il faut avoir l’esprit vraiment tordu pour s’imaginer résoudre la crise par un Grand débat qui n’a intéressé que 1 % de l’électorat.
    Macron noie le poisson et joue la montre pour tenter de calmer la révolte.
     
    Comment un tel perdreau de l’année sans expérience a-t-il pu arriver au sommet de l’État ?
     
    À peine élu, il n’a rien trouvé de mieux que d’humilier publiquement le Cema et de sabrer le budget des armées.
     
    Il n’a cessé d’insulter le peuple, le traitant tantôt d’illettré ou de fainéant, tantôt d’alcoolique ou de moins que rien.
     
    Il nous a fait honte avec ses frasques antillaises, tout sourire entre deux jeunes Noirs dépoitraillés faisant un doigt d’honneur devant l’objectif !
     
    Il nous a encore salis avec sa Fête de la musique sur les marches du Palais, où des illuminés en marcel chantaient « Suce ma bite et lèche mes boules » devant le couple élyséen en extase.
     
    Il a insulté la France devant les autorités algériennes, accusant notre pays de crime contre l’humanité.
     
    Il a trahi la mémoire de nos soldats morts en Algérie, en accusant l’armée de torture, tout en passant sous silence les abominations commises par le FLN.
     
    Il a créé une police parallèle avec son chouchou Benalla, couvert de privilèges et de passe-droits comme l’étaient les favorites des rois.
     
    Bombardé lieutenant-colonel de réserve dans la gendarmerie à 26 ans, cet ex-vigile s’est vu autorisé par le fait du prince à humilier la hiérarchie militaire et policière du GSPR.
     
    Benalla, simple responsable de la logistique selon ses dires, faisait en fait la loi dans le service de protection de la présidence.
     
    Et bien qu’écarté de l’entourage de Macron, suite à des démêlés judiciaires, Benalla garde l’écoute et l’estime du Président !
     
    Avec les récentes écoutes téléphoniques dévoilées par la presse, et le feuilleton des passeports diplomatiques de Benalla, on se demande s’il n’y avait pas également une « diplomatie parallèle » à l’Élysée ! 
    C’est dire la haute opinion que Macron se fait de la magistrature suprême !
    C’est tout un système mafieux qui a été mis en place et qui a balayé les dignes traditions de la fonction élyséenne instaurées par de Gaulle.
     
    Et que dire de sa vision de l’Europe qui va liquider le peu de souveraineté qui nous reste.
     
    Entre le Pacte de Marrakech, signé dans le dos du peuple et qui légalise l’invasion migratoire, et le Traité franco-allemand, lui aussi signé dans le dos du peuple et qui nous soumet aux diktats de Berlin, Macron fait tout pour dissoudre la nation.
     
    Il nous a fâchés avec nos amis italiens et avec les pays de l’Est.
    Quant aux Allemands, ils ont compris qu’il n’était pas le gestionnaire vertueux qu’ils espéraient. Macron, c’est Hollande en pire.
     
    Il n’aime ni le peuple, ni l’armée, ni la police, qui sont des obstacles à ses délires mondialistes et à son rêve de société multiculturelle.
     S’il souhaite une armée européenne, c’est pour mieux diluer la nation française dans une UE mondialiste ouverte à toute la misère du monde. 
    Au plan économique nous avons la plus faible croissance de l’UE et nous sommes le seul pays qui ne parvient pas à baisser ses déficits et son chômage !
     
    En 2019, la croissance sera de 1,4 %. Elle était de 2,3 % en 2017.
     
    Cette croissance de 1,4 % sera obtenue par l’emprunt !
     
    Car ce sont les 10 milliards empruntés et accordés aux Gilets jaunes qui vont soutenir la croissance.
     
    Macron est une calamité pour le pays. 
    Il va transformer la France en pays du tiers-monde, avec des bidonvilles toujours plus nombreux.
     
    Et il encourage une islamisation sans précédent de toute la société.
     
    100 % de dettes, 3,2 % de déficit, croissance en baisse, chômage persistant, la France de Macron a le bonnet d’âne de l’UE.
     
    Et maintenant, c’est la chienlit permanente !
     
    Ça suffit, place à un chef d’État compétent et amoureux de la France pour nous sauver du désastre !
     
    Jacques Guillemain

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  • "Pendant que Paris brûle, Macron fait du ski et Castaner démontre encore son incompétence"

     Le peuple en colère et dans la misère et le Macron fait du ski ..

    Je vois pas les avancer du pays ? .je vois des concitoyens taxés , des nouvelles taxes ,les vieux pomper de leurs font de culotte , je vois des copains ,coquins ,coquine politiciens placés à des meilleurs postes , des amis qui ont des postes qu'ils ne devraient avoir , des avantages encore et toujours pour les mêmes !... Mais cela ne pourra pas durer ...


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  • NOUS AVONS VUE PARIS AUJOURD'HUI


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  • Islam, provocation 

    Islam, provocation

    Face à l'entrisme islamique, se montrer un peu rusé n'est pas une option subsidiaire.
     
    L'affaire de la femme voilée qui postule chez Etam me semble poser plusieurs problèmes qui ne sont pas traités correctement en la circonstance. 

    Face à l'entrisme islamique dont nous savons très bien qu'il se manifeste de façon active et retorse, et qui a, partout, pour but d'imposer l'islam politique, il convient de faire preuve d'un peu de "ruse" et, en tout cas, de se montrer particulièrement subtil dans la manière de traiter le problème en le contournant astucieusement dans le respect des lois.
    Mon avis sur le port du voile ne souffre aucune ambiguïté, j'y suis totalement opposée, c'est mon droit, et cela non pas pour de quelconques raisons religieuses d'ailleurs, mais dans le sens où ce voile signifie la soumission des femmes aux hommes (certes dans un cadre civilisationnel qui personnellement ne me satisfait pas et ne correspond pas à mes valeurs). 
    Cela, c'est mon droit et personne n'a le droit, même les meutes de lyncheurs les plus imbéciles, de me l'ôter. 
    C'est le droit, aussi, pour d'autres de penser autrement dès lors que ces personnes respectent les lois françaises, en l'occurrence la laïcité et l'égalité hommes-femmes,et ceci tant que les notions de "loi" et de "France" ont encore un sens quelconque (je pense notamment au problème de la souveraineté juridique).
    En l'occurrence, cette femme voilée se présente chez Etam, puis s'en retourne faire son numéro victimaire selon le scénario habituel. 

    Je ne juge pas du tout les convictions personnelles de la responsable du magasin, qui sont semblables aux miennes, mais je pense que dans le cadre de son travail, il eût été plus malin de prendre le CV, et de dire, ce qui du reste correspond au droit, que la candidature serait examinée AU REGARD DES AUTRES CANDIDATURES, puisque les employeurs, que je sache, ont encore le droit de sélectionner leurs employés, sauf si l'on nous apprend que pour d'obscures raisons du type affirmative action propres au gauchisme culturel moribond, les femmes voilées devraient en prime avoir désormais priorité sur les autres personnes.
    Il eût été également plus astucieux et juridiquement normal de signifier à cette femme voilée manifestement activiste ou qui l'est devenue sans avoir à trop forcer sa nature, que si toutefois sa candidature était retenue, cela impliquerait le retrait obligatoire de son voile sur son lieu de travail, ce qui, par parenthèse, semble être du bon sens pour vendre des culottes et des soutien-gorge. 
    Dès lors que nous avons par ailleurs un Président qui, dans le cadre de sa campagne électorale déguisée en grand Débat s'est complaisamment étendu à Bordeaux sur ce sujet précis en caressant des femmes voilées dans le sens de la fibre textile et en incitant tel le Père Ubu à punir les entreprises récalcitrantes face à l'entrisme islamique sur ce point très précis, je ne vois pas trop comment de tels incidents qui me paraissent relever de la tactique habituelle du testing, du name and shame et autres machins bien pourris dont la post-socialie LREM a le goût pourraient faire autrement que se multiplier comme des petits pains. 
    C'est le fond de commerce idéologique de LREM, ça fonctionne, on est en campagne (un petit coucou au passage aux Castors de droite, j'espère que vous allez bien .

    Face à cet entrisme, il est fondamental de se montrer 1)justes au regard de la loi 2)intransigeants au regard de ces lois et de leur éventuelle évolution 3)très malins quant à la manière de traiter face à ces évidentes provocations.

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  • Vivre ensemble carcéral : un détenu étrangle un surveillant parce qu'il a marché sur son tapis de prière

    L’émotion était encore vive lundi devant le centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse (Ain). Plusieurs surveillants des syndicats FO et UFAP (Union fédérale autonome pénitentiaire) ont en effet bloqué l’accès à la prison en soutien à leur collègue, agressé dimanche par un détenu. Comme le révèle Le Progrès, un détenu s’en est pris violemment à un surveillant en lui saisissant la gorge, serrant sa victime pendant plusieurs secondes. Selon les précisions du quotidien régional, le détenu aurait reproché au surveillant d’avoir marché sur son « tapis de prière ».

    Le Progrès Ain@leprogresain
     
     

    Ain | Les surveillants bloquent la prison de Bourg-en-Bresse pour soutenir un collègue agressé. Après qu'un surveillant ait marché sur la couverture d'un détenu, celui-ci l'a attrapé à la gorge, ce dimanche. https://www.leprogres.fr/ain-01/2019/03/11/les-surveillants-bloquent-la-prison-pour-soutenir-un-collegue-agresse  via @Le_Progres

    Les surveillants bloquent la prison pour soutenir un collègue agressé

    Après qu'un surveillant ait marché sur la couverture d'un détenu, celui-ci l'a attrapé à la gorge, ce dimanche.

    leprogres.fr
     
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