• Qui trop embrase mal éteint… et Mélenchon s’effondre dans les sondages !

    Le froid et la pluie ont beau s’abattre sur la France, Jean-Luc Mélenchon ne parvient pas à éteindre l’incendie qu’il a lui-même allumé. La fureur assassine dont il a offert le spectacle aux Français a fait de lui un mauvais guignol, incapable de maîtriser ses nerfs et ses accès de bile noire.

    Images désastreuses comme d’autres en ont connu, qui vous plombent une carrière en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, nous avons tous vu Jean-Luc Mélenchon venir au contact pour impressionner l’adversaire : « Je fais ce que je veux, Monsieur ! Au nom de quoi vous m’empêchez de rentrer dans mon local ? Qui vous a donné cet ordre ? » Et en montant encore le volume : « Je suis un parlementaire, la République, c’est moi ! »

    Elle a une drôle de gueule, la République, se sont dit les Français. Alors Mélenchon a tenté de rectifier le tir, fait sur son blog le gentil, pris un ton patelin mais les postillons étaient encore là, collés à l’écran.

    Et, le lendemain, ayant rassemblé dans la rue ses ouailles autour de lui, il repart de plus belle. Il interpelle le garde des Sceaux, le menaçant de son doigt vengeur : « Madame Belloubet, vous devriez avoir honte de ce que vous êtes en train de me faire. » […] « Vous m’avez connu autrefois comme votre ami. Ce que vous êtes en train de faire est une honte ! » Puis il s’en prend au chef de l’État, dont chacun sait qu’il est omnipotent : « Ça suffit, Monsieur Macron, je ne suis pas un passant dans la rue, je suis le président du groupe parlementaire ! » Et, ceint de son écharpe tricolore, de donner une leçon de démocratie à la cantonade : « Non, mais vous vous rendez compte, il n’y a pas un pays au monde où l’on fait ça ! »

    C’est vrai, son copain Maduro est tout amour. C’est sûrement pour ça que des millions de gens fuient le Venezuela. Pour ça, aussi, que le Brésil vient de tourner casaque.

    Prenant la foule à témoin, Mélenchon tente d’attirer la compassion : « Certains s’intéressaient beaucoup au contenu de mes tiroirs et à la lingerie qui s’y trouvait » (sic). À quelle lingerie fait-il allusion ? La sienne ? Je ne pense pas que Mélenchon parle de « lingerie » quand il songe à ses caleçons… Quoiqu’on ne sait jamais. Sur ce sujet, il faudrait que Mélenchon demande conseil à sa très proche conseillère, Mme Sophia Chikirou. En tout cas, furibard, l’insoumis enchaîne : « Personne ne me verra demain. On me verra à l’heure que j’aurai décidée. Ici, c’est la liberté, dans ce pays. C’est pas des juges, des policiers et des politiciens à la ramasse qui vont nous obliger à vivre autrement. Regardez ça, dit-il, en tirant sur son écharpe, ma personne est sacrée ! »

    Mauvais choix dans les termes. La personne sacrée, ça fait un peu trop monarchie de droit divin. Ego primam partem tollo quia nominor leo, disaient les Anciens (« Je prends la première part parce que je m’appelle lion »). Ou Mélenchon. Les Français, qui se sont sabordés durablement par la Révolution, n’aiment pas cela.

    Arrive donc ce qui devait arriver : Mélenchon s’effondre dans les sondages. C’est Le Huffington Post qui nous l’apprend, ce vendredi : « Le député des Bouches-du-Rhône perd sept places et intègre en ce mois de novembre le peu envié flop 5 des personnalités les plus détestées de la vie politique. » Et non seulement Jean-Luc Mélenchon « voit son score global baisser de dix points », mais c’est « principalement au sein de l’électorat de gauche que son image s’est le plus dégradée ».

    Cette fois, sa bonne amie Chikirou va devoir ramer fort et trouver autre chose qu’un costume de garde-chasse et des carottes râpées pour relever le bonhomme. Quoique… Il paraît que « Nicolas Hulot a retrouvé les sommets où il côtoie de nombreuses personnalités en retrait de la scène nationale ». C’est ainsi qu’au décès de Chirac on assurera au pays en deuil qu’il fut un grand Président. Ainsi vont la politique et l’inconstance des Français…

    Marie Delarue

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • 5 novembre 1988 : mort de Jean-Pierre Stirbois

    Jean-Pierre Stirbois est né le 30 janvier 1945 à Paris.

    Il participe en 1965 à la campagne présidentielle de Jean-Louis Tixier-Vignancour.

    Puis il milite au Mouvement jeune révolution (MJR – solidariste) créé en 1966 par des militants issus de l’OASMétro-Jeunes. En 1975, il crée avec Michel Collinot l’Union solidariste.

    En 1977, Stirbois et Collinot rejoignent le Front national. En 1981 Stirbois en devient le Secrétaire général.

    S’étant vu confier la responsabilité de l’appareil du FN fin 1979, Jean-Pierre Stirbois se livre immédiatement à l’épuration de tous les éléments réputés « extrémistes », notamment les nationalistes-révolutionnaires dont beaucoup rejoignent  le MNR de Malliarakis, et du groupe Militant, qui finit par quitter le FN et fonde le Parti nationaliste français.

    Stirbois qui est sioniste, comme Collinot n’hésite pas à dénoncer à la presse adverse les articles « antisémites » ou « négationnistes » de publications nationalistes.

    Après avoir obtenu près de 10 % des voix dans un des cantons de la ville de Dreux en mars 1982, il confirme son implantation l’année suivante, aux élections municipales, et provoque la surprise en obtenant plus de 16 % des voix sur la ville. Entre les deux tours il fusionne sa liste avec celle du RPR menée par Jean Hieaux qui remporte la mairie et dont il devient l’adjoint, l’artisan de la première alliance entre la droite et le Front national.

    Cette alliance est soutenue par la plupart des responsables politiques départementaux du RPR et de l’UDF qui en retiennent surtout un moyen de faire basculer la ville de gauche à droite.

    Ce score important et cette alliance qui est condamnée par la plupart des journaux et des responsables politiques est la première victoire électorale d’importance pour le Front national.

    Il est élu député européen en 1984 sur la liste menée par Jean-Marie Le Pen.

    L’évolution du changement de mode de scrutin permet, en 1986, d’obtenir des élus, les candidats sont présentés sous l’étiquette d’un Rassemblement national. Sitbois distribue généreusement les investitures à des gaullistes  et libéraux, lui-même est élu député desHauts-de-Seine.

    Après avoir effectué un voyage en Nouvelle-Calédonie , il trouve la mort dans un accident de voiture en revenant d’une réunion publique à Dreux, le 5 novembre 1988, Jouars-Pontchartrain.

    Il est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris.

    Sous le mandat de maire de Catherine Mégret, à Vitrolles, l’« avenue Jean-Marie Tjibaou » devient « avenue Jean-Pierre Stirbois » ; depuis 2002, elle porte le nom d’« avenue des Droits de l’Homme  ».


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  • Par: Pieds Noirs 9A.         

    Premier novembre ...Jour de Toussaint 

     Article N° 3172 du 1 novembre 2017

     

     

    Un mois triste de deuil pour tous les Français d'Algérie.

    Aujourd'hui la Toussaint. les chrétiens du monde entier commémoreront le jour des Morts.
    Chaque année depuis 62 en novembre tant que je serai en vie, j'aurai le cœur outré de douleurs ...
    Novembre 54 ,déclenchement de cette terrible guerre qui par un bel été de 62 nous jeta sur les routes d'un exil fait de larmes et sans espoir de retour sur cette terre Française Hélas !
    Novembre 54, début d'un drame de huit années faites de morts, de renoncements, de trahisons, de mensonges,de promesses fallacieuses qui feront des Pieds-Noirs et les harkis des "cocus bénis " de l'Histoire.
    Dans cette Algérie qui fut Française, depuis 1830, dont des milliers de nos anciens reposent dans une terre qui les avait vu naître et qu'ils avaient construite, façonnée, chérie. Certains dorment en paix, mais d'autres beaucoup d'autres ont vu leur dernière demeure profanée par des violeurs de sépultures animés de l'appât du gain ou de la haine de l'autre : le mécréant chrétien. Et leurs restes jetés aux orties...
    Les miens gisent au cimetière ex Saint-Eugène à Alger. Mes grands-pères, mes grands mères,mes oncles, mes copains, mes voisins... 
    Ici et là, nous irons à Toussaint fleurir les tombes des nôtres décédés en terre métropolitaine, mais là-bas personne ne viendra leur dire qu'on les aime et qu'on ne les oublie pas. C'est une douloureuse réalité. C'est la mienne et pouvons rien de cela. Les Français de France ne savent pas la profanation de notre malheur ... Cette terre n'est plus qu'un souvenir ancré en soi. Une terre que nous avons chérie et étant saloper par la suite ...Pieds Noirs 9A..


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  • TOUSSAINT ROUGE 1 11 1954 par Jean BRUNE

    Posté par lesamisdegg 

    La guerre subversive ?

    « Chaque victime était un otage innocent versé dans les charniers pour satisfaire aux exigences glacées d’une arithmétique de la terreur. Peu importaient les qualités ou les défauts des victimes, leur nom, leur poids d’entrailles humaines et les symboles inclus dans leur métier. Ce qui comptait, c’était le nombre des morts à partir desquels la peur s’installait dans la vie et commençait de la corrompre comme un poison.

    On ne tuait pas comme on tue à la guerre pour ouvrir dans les rangs de l’ennemi des brèches dans lesquelles s’engouffraient les soldats. On tuait pour créer un scandale et par ce scandale attirer l’attention du monde non pas sur les victimes, mais sur les bourreaux. L’entreprise supposait une organisation méticuleuse des complicités; chaque nouveau mort étant l’occasion d’exprimer les solidarités qui liaient le meurtrier à un immense camp d’intérêts et d’idées. Chaque nouveau massacre collectif servait de prétexte à une explosion d’indignation en faveur des écorcheurs. Ainsi les hommes étaient-ils immolés sur l’autel d’un calcul, et les morts versés comme un carburant nécessaire au fonctionnement d’une machine.

    Pour que s’ouvrît et fût alimentée une controverse, il fallait que mourussent des innocents. On brûlait la vie dans les hauts fourneaux des fonderies d’idées.

    Dans cette incroyable logique de l’absurde, les Français d’Algérie fournissaient les morts. Ils étaient les hommes-charbon indispensables au fonctionnement de la grande machine « anticolonialiste » affectée à la subversion de l’Occident.

    Pour que les journaux progressistes de France pussent s’indigner du sort des Algériens, pour que M. Sartre pût donner une conférence à Rome en compagnie de l’un des chefs des égorgeurs, pour que l’archevêque d’Alger pût rédiger l’un de ses communiqués abscons qui sont égale injure à la justice, à la charité et à la syntaxe; enfin, pour que l’Organisation des Nations unies pût se poser à New York en gardienne intransigeante des droits de l’homme, il fallait

    qu’une femme fût violée dans une ferme d’Oranie, après avoir été contrainte d’assister à l’égorgement de sa fillette et de son mari;

    qu’un petit garçon fût assommé à coups de pioche dans un village de l’Algérois;

    que des jeunes filles fauchées par le souffle des bombes fussent mutilées à Alger et qu’une explosion hachât des enfants dans un autobus au retour  de l’école.

    Pour que M. Mauriac pût jouer des grandes orgues de son talent dans sa chapelle, il fallait que fussent abattus des fidèles anonymes à la porte d’une église de la vallée du Chélif, ou que deux prêtres fussent égorgés aux confins oranais des steppes sahariennes et qu’une vieille femme fût assassinée le jour de Pâques dans un hameau de Kabylie bruissant de ce murmure d’averse qui tombe du feuillage des eucalyptus.

    Car c’était cela le mécanisme de la guerre dite « révolutionnaire ». C’était l’assassinat des innocents, conçu comme une technique d’alerte destinée à attirer l’attention sur les revendications politiques des assassins. Et plus le crime était monstrueux, plus l’émotion qu’il soulevait servait la monstrueuse cause.

    A Boufarik, près d’Alger, officiait le docteur Rucker. Il avait été mon condisciple au lycée d’Alger; donc, celui d’Albert Camus. C’était un gentil bohème aux gestes un peu gauches, mais dont la charité était inépuisable; l’un de ces médecins algériens toujours penchés sur les humbles, pour qui la médecine était un sacerdoce. Un jour de consultation, l’un des « malades » brandit un revolver et tua le docteur Rucker de quatre balles tirées à bout portant. Le meurtre fit sensation. Fleurirent les articles condamnant le « colonialisme ». Dans ces pages, on accusait la France d’entretenir en Algérie plus de gendarmes que de médecinsou instituteurs; mais les techniciens de la terreur tuaient plus de médecins que de gendarmes le premier mort de la guerre d’Algérie était justement un instituteur.

    Peu importait l’état des victimes ! Ce qui comptait, c’était que chaque jour reçût sa fournée de morts pour que ne s’éteignît point la controverse politique. Le sang du docteur Rucker servait d’encre à Mauriac ou à Sartre, et aux procureurs de l’O.N.U.

    Longtemps les Français d’Algérie avaient courbé la tête sous l’orage. Ils attendaient que leur fût rendue la justice élémentaire qui exige que soient châtiés les hommes qui attentent la vie des hommes. Au bout de cette longue patience, ils avaient découvert qu’ils étaient seuls à faire les frais du procès. C’est que la subversion avait pris soin de pourrir les esprits et l’occasion est belle d’en démontrer ici une part du mécanisme. La calomnie sur l’exploitation coloniale permettait de camoufler les crimes commis sur les innocents en une sorte de justice sommaire exercée sur des coupables.

    Les assassins devenaient des redresseurs de torts. Ce sera l’une des hontes de ce siècle finissant d’avoir admis comme un postulat l’idée de culpabilité collective qui a livré des foules entières aux mains des bourreaux improvisés et fait payer à des enfants les délits imputés à des sociétés.

    Le docteur Jean Massonnat a été tué à Alger, au cours de cette fusillade qui a couché sur pavé tant d’Algéroises et tant d’Algérois. Il était mon ami. Comme ce mot paraît soudain démesuré, et comme, en certaines circonstances, on se sent brusquement envahi par la peur de ne pas en être digne. La dernière lettre qu’il m’avait écrite était un cri :

    « Non seulement, on veut nous chasser, mais on veut, encore, que nous soyons des salauds, pour que nous soit retirée jusqu’à l’espérance en un mouvement de pitié de la Métropole … ».

    Jean Massonnat, agenouillé sur un blessé, a été tué de trois balles tirées dans le dos par ceux que « Le Figaro » appelle « le service d’ordre »!

    Pourquoi sommes-nous maudits ? 

    Jean BRUNE

    Jean BRUNE

    Mais à travers ces confusions, on entrevoit ce qui, jour après jour, est devenu la hantise des Français d’Afrique. Ils ont cherché à se laver de la calomnieuse accusation de « colonialisme » pour être rendus à leur état d’innocents injustement frappés et ainsi renvoyer leurs tortionnaires à leur culpabilité d’écorcheurs. C’est le sens des grandes offrandes de mai 1958:  une « Nuit du 4 Août » étalée sur quinze jours de soleil dans un ressac de clameurs et de chants. »      Jean BRUNE

     

     


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