• Le CEDH défend l’islam

     

    Le CEDH défend l’islam

    Il est désormais interdit de critiquer cette religion de paix, d’amour et de déséquilibrés :

    La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a fait savoir hier que l’islam est une religion spécialement protégée en Europe, au point qu’il est normal d’être condamné par la justice si on dit la vérité.

    Une conférencière autrichienne avait été condamnée à une amende de 480€ en 2011 pour « dénigrement de doctrines religieuses », parce qu’elle avait rappelé lors de deux séminaires du FPÖ que Mahomet avait épousé une fille de six ans et que ce n’était pas autre chose que de la pédophilie.

    Ayant épuisé les recours en Autriche, cette femme s’était adressée à la CEDH. Laquelle vient donc de valider le jugement autrichien, qui, selon l’instance censée garantir les droits de l’homme, visait à préserver la paix religieuse et par conséquent ne viole pas la liberté d’expression… Un raisonnement qui permet donc de condamner toute critique de l’islam.

     

    Source : lesalonbeige


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  • Les Algériens musulmans fuient l'Algérie indépendante.

    « A raison de mille par jour, à une cadence qui ne se ralentit pas, les Algériens musulmans fuient l'Algérie indépendante pour aller chercher du travail et des soins médicaux dans la France capitaliste, colonialiste, impérialiste. On n'a pas voulu de l'Algérie française en Afrique, c'est pourquoi on est en train d'installer l'Algérie algérienne en France. »

    Lignes écrites par Georges Bidault en 1965, trois ans après « l'indépendance » de l'Algérie. Et ce n'était que le tout début… Bravo de Gaulle ! Bravo !

    Georges Bidault : homme politique de centre-droit, successeur de Jean Moulin à la tête de la Résistance intérieure, qui deviendra plus tard l'un des chefs de file des partisans de l'Algérie française - ce qui lui vaudra d'être persécuté par de Gaulle. 
    Photo de Georges Bidault :


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  • 11 novembre : Macron veut célébrer sa propre gloire plus que l’armée française

    Posté Par: Sylvestre Brunaud..


    Vous pensiez, naïvement, que le 11 novembre était l’occasion de commémorer l’armistice qui mit fin à la Première Guerre mondiale et d’honorer nos soldats, nos sous-officiers, nos officiers et nos maréchaux ? Et, par-delà cet événement tragique de notre histoire, resserrer le lien entre la nation et son armée ? Eh bien, vous vous trompiez ! Le prince qui nous gouverne en a décidé autrement.

    « Le sens de cette commémoration, ce n’est pas de célébrer la victoire de 1918 », a indiqué l’Élysée : « Il n’y aura pas de défilé ou de parade militaires. » Il paraît que ça a été négocié avec une invitée de marque, Angela Merkel. Peut-être pour ne pas rappeler à l’Allemagne de mauvais souvenirs ? Mais la France n’a pas que de bons souvenirs, non plus, avec cette guerre. L’entourage du Président explique que, désormais, « le président de la République regarde l’histoire en face ». Aïe ! Il nous a déjà fait le coup ! La dernière fois, c’était pour la colonisation : il la considérait comme un « crime contre l’humanité ». Que va-t-il inventer, cette fois ?

    L’Élysée, intarissable, nous renseigne : « Les combattants […] étaient pour l’essentiel des civils que l’on avait armés. » Prendrait-il, une fois de plus, la direction de la repentance ? Les civils poussés au combat par des généraux et maréchaux qui donnaient des ordres mais qu’on ne voyait pas au front, tandis que des centaines de milliers de Français tombaient sous les obus ! Il ne faut pas lui faire de procès d’intention, mais peut-être bien qu’il y songe. Il aura même, qui sait, un mot plus aimable pour les insoumis et les mutins que pour les poilus restés à leur poste. Un bon moyen pour redorer son blason, à gauche.

    Quelques réactionnaires estimeront qu’il ferait mieux de célébrer l’unité de la nation autour de son armée, mais c’est trop vieux jeu ! Maintenant, on n’honore l’armée que quand on a besoin d’elle, comme d’un dépanneur en cas de panne. Ou, pendant une heure, quand un soldat français est tué au Sahel. Le reste du temps, il est bien vu de la salir. Récemment, notre Président n’a-t-il pas présenté des excuses à la veuve d’un mathématicien, qui aurait été torturé à mort en Algérie, oubliant de préciser qu’il soutenait activement les terroristes du FLN qui ensanglantaient les rues d’Alger ?

    Les armées, précise l’Élysée, auront quand même le droit d’organiser une cérémonie aux Invalides pour rendre hommage aux militaires, mais « le président de la République ne sera pas présent ». Il a déjà assez à faire avec « l’itinérance mémorielle et territoriale » (sic) qu’il effectuera à l’occasion du centenaire de l’armistice de 1918. Avouez qu’une telle appellation, ça a du panache !

    On apprend aussi qu’un scandale vient d’être évité. Figurez-vous que, dans le programme officiel des cérémonies, s’était glissé un « hommage aux maréchaux de la Grande Guerre à l’hôtel national des Invalides » en présence – tenez-vous bien ! – du président de la République ! Branle-bas à l’Élysée ! Gageons que le ministre de l’Intérieur va diligenter une enquête, voire une perquisition à l’état-major, pour découvrir le coupable. Mais rassurez-vous : on a fait rapidement disparaître le paragraphe sacrilège.

    Vous comprenez, Gallieni, Joffre, Lyautey, passe encore, mais Pétain ? Vous vous rendez compte, le maréchal Pétain honoré aux Invalides ! Seuls d’anciens collaborateurs ou quelques fascistes pouvaient faire cette mauvaise blague ! Sa majesté Macron ne l’eût pas supporté. Il veut une histoire conforme à ses préjugés et à ses intérêts. Le 11 novembre n’est, pour lui, qu’un moyen de communication. Il invite Merkel, Trump, Poutine, d’autres chefs d’État encore : non pas pour rendre hommage aux armées, ni aux poilus, ni à leur héroïsme, mais pour mettre en vitrine sa petite personne. Il se voit déjà nimbé d’une auréole.

    Philippe Kerlouan

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • C’est quoi un Algérien ? 

    C’est quoi un Algérien ?

    Texte de Hakim Laribi ..

    Sa n’existe même pas dans le dictionnaire. 
    Voila la réponse de Mr cité à la fin. 
    Vous quelle est votre réponse ?

    Être Algérien ? Un métier très difficile...non?
    Je fais partie de ce pays où la religion occupe toutes les sphères de la vie mais où la foi n’est nulle part.
    Je fais partie de ce peuple qui désire « ressembler » au Prophète et à ses compagnons en apparence en laissant pousser la barbe ou en portant le voile mais où personne ne cherche à lui ressembler dans les actes et le fond. 
    Je fais partie de ce peuple où l’habit fait encore le moine, où un homme qui n’a pas le bac mais qui porte un qamis et tient dans sa main un chapelet se croit exégète et fait la misère à tous ceux qui le croisent en leur disant ceci est « makruh », cela est « haram ». Mais ce même individu n’est même pas soucieux de prendre soin de son hygiène corporelle ou de son haleine (car le parfum ou le dentifrice pour lui sont déconseillés, surtout durant Ramadan…) alors que le Coran exhorte à prendre soin de son corps.
    Je fais partie de ce peuple qui débat encore de ce qui est halal ou haram alors que les grandes nations sont à la conquête de l'espace et font évoluer la médecine à un rythme impressionnant.
    Je fais partie de ce peuple qui organise des concours d’apprentissage du Coran par cœur mais où il n’y a aucun concours de compréhension, d’analyse et d’explication du Coran.
    Je fais partie de ce pays où l’« éducation islamique » est une matière à l’école où l’on apprend aux élèves à être calculateurs. On leur apprend à faire des calculs d’épicier, à calculer les « hassanat » (les bienfaits) comme des points, à calculer l’héritage, à calculer le nombre de prières obligatoires, facultatives et surérogatoires, à calculer le nombre d’ablutions, à calculer ceci ou cela… On leur apprend à travailler pour des notes pour réussir l’examen final mais pas à travailler pour son prochain et sans contrepartie. On ne leur apprend pas les fondamentaux et l’essence véritable de la foi. On ne leur apprend pas qu’un bon croyant s’accomplit d’abord en tant que bon citoyen. On ne leur apprend pas à être utiles pour le pays, à œuvrer pour l’intérêt collectif de l’ « oumma »… Non, on leur apprend à être obéissants et soumis. On leur apprend que l’esprit critique en Islam, le questionnement ou le doute sont des actes blasphématoires. On leur apprend la religion, mais pas la foi.
    Je fais partie de ce pays qui n’a pas réussi à construire un système éducatif potable 60 ans depuis son accès à l’indépendance.
    Je fais partie de ce peuple qui ignore son histoire et ses grands hommes et dont la mémoire a été confisquée, ce peuple dont le patrimoine et les monuments se dérobent.
    Je fais partie de ce peuple où l’on apprend davantage à craindre Dieu qu’à l’aimer, où toutes les bonnes actions sont motivées par la crainte et le désir de récompense.
    Je fais partie de ce peuple qui veut être vu à la mosquée mais qui est incapable de pratiquer sa foi discrètement.
    Je fais partie de ce pays où l’on prie beaucoup, mais où le mensonge, la calomnie, l’hypocrisie et la corruption sévissent le plus. 
    Je fais partie de ce peuple où le concept de virginité et de vertu n’est applicable qu’aux femmes. Je fais partie de ce peuple où les fils de bonne famille ont le droit de « s’amuser » avec toutes les filles, de butiner ici et là, mais on leur dit que pour le mariage il faut une fille de bonne famille et vierge de préférence.
    Je fais partie de ce pays où une femme qui s’assoit dans un café est une fille facile. Si elle fume, alors c’est une catin.
    Je fais partie de ce peuple frustré qui ne peut pas passer près d’une fille en mini jupe sans la vilipender mais où la pornographie est massivement consommée.
    Je fais partie de ce peuple où l’on demande à la femme de se faire discrète et de cacher ses charmes car on ne sait pas maîtriser ses désirs et ses pulsions sexuelles.
    Je fais partie de ce pays où l’alcool est interdit mais où il est vendu et que beaucoup consomme en cachette.
    Je fais partie de ce peuple superstitieux où même dans les grandes villes on continue à aller voir le « fqih » et d’autres charlatans, à se ruer sur les tombes des « saints » et à offrir des animaux en sacrifice aux marabouts pour chercher la guérison, la réussite ou la fertilité. Je fais partie de ce peuple où même les gens « éduqués » croient encore à la sorcellerie et la pratiquent. 
    Je fais partie de ce pays où l’on n’arrête pas de construire des mosquées pour gagner une place au paradis mais où personne ne veut construire des écoles ou des hôpitaux car « ça ne rapporte » pas beaucoup dans l’au-delà.
    Je fais partie de ce peuple qui se rue dans les mosquées à chaque prière du vendredi en abandonnant ses responsabilités professionnelles et préfère laisser attendre le citoyen devant son bureau vide au sein de l’administration pendant qu’il accomplit ses « obligations de croyant ». Je fais partie de ce peuple qui ignore la notion de service public.
    Je fais partie de ce peuple qui refuse le débat, qui refuse et récuse les avis qui sont différents des siens.
    Je fais partie de ce peuple qui trouve que l’Occident est perdu dans trop de liberté et est imparfait parce qu’il n’a pas la bonne foi, mais est incapable d’expliquer pourquoi les nations musulmanes sont incapables de sortir du sous développement avec autant de « bons croyants » et de mosquées pleines à craquer.
    Je fais partie de ce pays où les partis politiques utilisent toujours la religion à des fins populistes et démagogiques. Je fais partie de ce peuple qui refuse la laïcité, qui refuse que la religion n’ait pour espace d'expression que la sphère privée.
    Je fais partie de ce peuple où la zoophilie est encore pratiquée dans les villages, où une jeunesse sacrifiée git sans avoir accès à l’éducation, à des lieux de divertissement.
    Je fais partie de ce peuple où le chômage croissant, le manque d’opportunités pour la jeunesse et l’oisiveté conduisent à la criminalité.
    Je fais partie de ce pays où la prostitution existe, mais que nul ne veut voir ni chercher à comprendre.
    Je fais partie de ce peuple où le modèle de réussite ne se trouve pas dans l’accomplissement de soi, dans la maîtrise des sciences, dans l’art et la connaissance, mais dans les richesses matérielles que l’on est capable d’amasser et exposer, dans la villa ou la dernière voiture de luxe que l’on peut s’offrir.
    Je fais partie de ce peuple qui s’endette pour claquer des sommes immenses lors de mariages pour impressionner ses invités et son entourage.
    Je fais partie de ce pays où beaucoup d’interdits existent et que tous veulent transgresser. Faute d’apprendre aux gens à être responsables tout en étant libres, on a préféré leur confisquer leur liberté car on ne leur a pas appris à être responsables.
    Je fais partie de ce peuple où l’on te dit fais ce que je dis mais ne fait pas ce que je fais.
    Je fais partie de ce peuple où les apparences comptent beaucoup mais dont le fond est creux et pourri"
    Texte de Hakim Laribi


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  • Oui, l’OAS a exécuté des traîtres qui finançaient

    les égorgeurs du FLN ...

         Ecrivain

    L’OAS a été créée par les plus glorieux officiers de l’armée française, les plus décorés sur les champs de bataille, et dans ses rangs se battaient du plus petit ouvrier de bab-el-oued et d’oranie jusqu’au général 5 étoiles et ils n’ont pas à rougir du sang qu’ils ont versé pour la France, leur patrie et son drapeau.

    Si quelqu’un, en France, souhaite débattre sur l’OAS, il reste encore quelques hommes pour leur répondre, tous n’ont pas encore – tant mieux ! – disparus.

    N’oubliez jamais qu’après le général Salan, l’officier le plus gradé et le plus décoré de l’armée française, c’est M. Georges Bidault qui l’a remplacé à la tête de l’OAS. Georges Bidault qui fut le dernier président du CNR (Conseil National de la Résistance), l’homme qui a remplacé Jean Moulin comme responsable de la résistance française face aux nazis.

    L’OAS est née après le « putsch » des généraux dans l’unique but de conserver l’Algérie à la France. Ces généraux, ces officiers, ces soldats, se révoltaient contre un chef d’Etat qui s’était parjuré et les avait trahis, et cette trahison mettait en danger la vie de leurs hommes. Elle a été responsable de dizaines de milliers de morts par sa politique programmée d’abandon.

    90% de la population d’Algérie soutenait l’action de l’OAS sans y participer physiquement, y compris de très nombreux musulmans.

    Voilà ce qu’était l’OAS, messieurs les journalistes et nul ne peut, aujourd’hui ni demain, s’approprier ce sigle disparu dans l’honneur et la fierté du devoir accompli.

    Le plus bel hommage que l’on pouvait rendre à l’OAS, lui a été justement rendu par son ennemi le plus acharné, le général de Gaulle : « Les gens de l’OAS me haïssent parce qu’ils sont aveuglés par leur amour de la France.

    MANUEL GOMEZ 


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