• Le martyr des moines de Tibhirine Le martyr des moines de Tibhirine Le martyr des moines de Tibhirine

             Bruno                                         Célestin                               Christian

    Le martyr des moines de Tibhirine   Le martyr des moines de Tibhirine Le martyr des moines de Tibhirine

            Christophe                                   Luc                             Michel

    Le martyr des moines de Tibhirine

                 Paul  

     La communauté de Tibhirine a traversé, depuis son installation en 1938, bien des périodes difficiles, mais sa présence a toujours pu être sauvegardée jusqu'à ces années 90.


    Aperçu sur la situation en Algérie

    En février 1989, un changement structurel important intervient en Algérie. Une nouvelle constitution est adoptée, marquant la fin du monopole politique du FLN (Front de Libération Nationale), et instaurant la liberté d'expression. Révolution pour le peuple, et occasion pour les voix islamistes bien décidées à se faire entendre à travers de nouveaux partis politiques, et les premières élections libres... Les élections municipales voient la victoire du FIS (Front Islamique du Salut). La situation du monastère, malgré quelques discours d'exclusion, reste bien ancrée et acceptée au sein de la population locale, et les frères sont dans un souci constant de partage et de collaboration avec le voisinage.

    Aussi, lorsqu'en 1992 une flambée de violence commence à embraser la capitale algérienne, suite à des manœuvres politiques, les frères vibrent à ces événements. La vie continue avec ses gestes de partage, mais « les temps restent difficiles à vivre : barrages, perquisitions, attentats ; fusillade l’autre jour, à un arrêt de bus, etc … » (diaire de la Communauté du 18 mai 1993).
    Peu à peu, l'Algérie s'enfonce dans une guerre civile, et les groupes islamistes armés lancent un ultimatum aux étrangers afin qu'ils quittent le pays. L' Algérie est mise à huis clos. Dès la fin de l'ultimatum, des étrangers sont assassinés. Le 14 décembre 1993, un groupe armé massacre douze croates sur un chantier tout proche du monastère. La communauté est profondément bouleversée.

    Après l’ultimatum du G.I.A. du 1er  décembre 1993

    Quelques jours plus tard, la nuit de Noël, ce même groupe armé pénètre dans le monastère. Son chef pose plusieurs exigences. Après discussion avec frère Christian, ils repartent promettant de revenir. Les frères sont saufs, mais la communauté se trouve désormais prise en étau entre, d'une part, les «  frères de la montagne », les islamistes, et d'autre part, les « frères de la plaine », les militaires. Aidés dans le discernement par Mgr Teissier, les frères imaginent d'abord un départ progressif, mais sans être vraiment en paix avec cette option. S'affirme alors rapidement entre tous le désir de rester ensemble, tout en prenant des dispositions pour écarter ce qui s'apparenterait à un suicide collectif. C'est dans ce laps de temps que frère Christian écrit son testament spirituel : "Quand un A-Dieu s'envisage" . 
    Et tandis que la litanie des assassinats continue de dresser la liste des “mécréants” aux yeux des islamistes, les voisins s'inquiètent et manifestent leur attachement à la présence fraternelle et rassurante de la communauté.
    Les frères vont continuer la vie monastique, dans cette conscience d'une « mission de respiration », de priants (Thomas Merton). Elle consiste à garder vive l'espérance, comme Marie au pied de la croix, à l'écoute de la Parole de vie, dans l'obéissance de la foi, et dans la liberté des enfants de Dieu. C'est ce que les frères vont vivre, manifestant ainsi ce pouvoir qui demeure et rend libre quelles que soient les situations: « choisir ce qui nous est imposé » (frère Christian).

    histoire tibhirine atlas

    L’enlèvement

    Au cours de la nuit du 26 au 27 mars 1996, sept moines furent enlevés par un groupe armé. Leur enlèvement fut revendiqué par la faction radicale du G.I.A. (Groupe Islamique Armé) dans un communiqué en date du 18 avril 1996 et publié le 27 avril. Dans un second communiqué, en date du 23 mai, le G.I.A. annonçait qu’ils avaient été exécutés le 21 mai. Le 30 mai, leurs têtes étaient découvertes à côté de Médéa.

    La messe des funérailles fut célébrée à Alger le samedi 2 juin et ils furent enterrés au cimetière de leur monastère à Tibhirine, le lundi 4 juin 1996.

    Enquête judiciaire sur l'enlèvement et la mort des moines

    En  2003 une plainte contre X a été déposée en France par des membres de la famille de Frère Christophe et par Dom Armand Veilleux (procureur de l’Ordre cistercien de stricte observance au moment des évènements) ; cette plainte est en cours d’instruction par le juge Marc TREVIDIC, assisté de la juge Nathalie Poux.

    Le point de vue de Dom Armand Veilleux ( mars 2011) : en savoir plus

    De nombreuses auditions de témoins côté français ont été menées. Suite à la demande par une commission rogatoire internationale du Juge Trévidic en décembre 2011 de pouvoir auditionner des témoins côté algérien et de pratiquer les nécessaires autopsies, la justice algérienne a nommé un juge d'instruction mi-2013. Après une première rencontre à Alger en novembre 2013, le Juge Trévidic est invité à pouvoir se rendre à Tibhirine pour pratiquer les autopsies, sous l'autorité du juge d'instruction algérien, et à pouvoir effectuer les prélèvements nécessaires pour les besoins de son instruction côté français. Repoussées deux fois, ces autopsies ont eu lieu du 14 au 16 octobre 2014.

    Le Juge Trévidic était accompagné de quatre experts français (un généticien, un médecin-légiste, une anthropologue et un radiologue). Simples observateurs lors de l’autopsie, ces experts français ont néanmoins contribué à l’exhumation et à l’analyse des dépouilles des 7 moines enterrés dans le petit cimetière monastique de Tibhirine. Malgré le refus inattendu des autorités algériennes pour que le Juge Trévidic reparte avec les prélèvements effectués à son intention, ces experts ont produit des conclusions à partir de ce qu’ils ont vu, photographié sur place et radiographié. Une restitution aux familles de moines a pu se faire le 2 juillet 2015.

    Il en ressort que les moines ont sans doute été égorgés, que leur mort serait antérieure à la date du 21 mai (date du Communiqué du GIA annonçant leur décès), enfin que leur décapitation serait post-mortem. De plus, aucun élément observé sur les crânes ne laisse penser à un passage de projectile. Faute d’analyses contradictoires des prélèvements effectués, le Juge Trévidic a réitéré, par une Commission Rogatoire Internationale, auprès des autorités judiciaires algériennes, son souhait de pouvoir les réaliser au plus vite. Il a pu exprimer également son souci, partagé par les experts, que les prélèvements soient bien conservés en Algérie. Enfin, il n’a pu être procédé aux analyses ADN.

    Le Juge et les experts ont confirmé que ces exhumations se sont déroulées dans le respect des dépouilles des moines. Les ré-inhumations ont été accompagnées d’une cérémonie religieuse et par la lecture du Testament du Père Christian.

    La semaine suivant le déplacement du Juge Trévidic en Algérie, le juge algérien est venu en France auditionner Messieurs Le Doaré (ex-DGSE) et Marchiani. Malgré ses demandes, le Juge Trévidic n’a pu, à ce jour, procéder à l’audition d’une vingtaine de témoins en Algérie.

    En 2016, après la mutation du Juge Trévidic, c'est la Juge d'Instruction Nathalie Poux qui a repris le dossier. Elle a pu le 8 juin 2016 aller en Algérie avec trois experts afin de rapatrier les doubles des prélévements conservés en Algérie jusqu'à présent. Ces éléments ont fait l'objet d'analyses par les experts français. Le rapport final d'expertise (mars 2018) donne, pour l'essentiel, les éléments suivants:  Les analyses ADN confirment qu'il s'agit des têtes des 7 Frères, des traces d'égorgement ont bien été relevées, la décapitation a eu lieu aprés la mort sans qu'il soit possible de déterminer le nombre de jours, la date de la mort est antérieure au 21 mai 1996 de plusieurs jours voire semaines.


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  • Allemagne : Les clans arabes font la loi. La police avait décidé de ne pas réagir pour éviter de se faire traiter de xénophobe.

    De grandes familles arabes se sont propagées dans toute l'Allemagne et contrôlent des quartiers entiers. Cela est dû aux erreurs des années 80 et 90.

    Ils ont crié « Allahu akbar », en accompagnant le cercueil à travers les rues et ont rendu hommage à un individu assassiné, reconnu coupable de vol qualifié, de voies de fait dangereuses, de mauvais traitements, de coercition et d'infractions en matière de drogue.

    On estime à 2000 le nombre de membres de grandes familles arabes qui ont assisté aux funérailles cette semaine. La scène évoquait les obsèques de la mafia, de Chicago dans les années 1930 ou de la bande de Gaza. En réalité, les hommes barbus, tatoués et musclés ont marché à travers Berlin.

    Les photos pourraient également provenir de Dortmund, Essen, Brême ou Duisbourg. Environ 12 grandes familles arabes, comptant chacune des centaines, voire des milliers de membres, se sont répandues dans les villes allemandes. Ils contrôlent des quartiers entiers, commettent des vols, pratiquent le trafic d'êtres humains et de drogues, pratiquent le racket. Ils reçoivent généralement une aide sociale, mais possèdent des voitures de luxe, des hôtels, des stations-service, des bars à narguilé et des magasins de paris - et élargissent constamment leur sphère d'influence dans de nouvelles villes et villages.

    Bienvenue en automne 2018 dans la République fédérale d'Allemagne. Alors que les effets de la "culture d'accueil" de 2015 commencent à montrer des signes de ralentissement, les conséquences des erreurs des années 1980 et 1990 sont déjà clairement visibles. A l'époque, des dizaines de milliers de réfugiés venaient du Liban.

    Bien que personne ne sache exactement qui ils étaient, ce qu’ils feraient ici et s’ils avaient été menacés chez eux. Mais à cette époque déjà, l'Allemagne les a laissés pour la plupart naïvement sans contrôle dans le pays.

    "Ils vivent dans des mondes parallèles avec leurs propres règles et lois."

    Une génération plus tard, le résultat de cette politique est évident: les familles arabes nombreuses - qui avaient délibérément abusé de la loi sur l'asile pour amener leurs clans en Allemagne - ont pris le pouvoir dans de nombreuses parties de la ville. Elles vivent dans des mondes parallèles avec leurs propres règles, valeurs et lois.

    Elles méprisent l'Etat allemand. Elles menacent les policiers. Et elles se moquent des juges allemands qui prononcent les peines habituelles avec sursis. 

    Pendant des mois, le journaliste Olaf Sundermeyer a effectué des recherches dans le milieu pour un documentaire. Même Sundermeyer - en principe un expert de l'extrémisme de droite - arrive à la conclusion que les autorités ont détourné les yeux pendant des années et ont minimisé.

    Dans le talk-show de Markus Lanz, il a récemment déclaré que les renseignements criminels étaient déjà au courant des problèmes à la fin des années 90. Lors d’une réunion nationale, ils avaient toutefois décidé à l’époque de ne pas lancer une campagne de grande envergure contre les clans arabes, car il aurait fallu procéder à une "attribution ethnique".

    Par crainte d'être considérées comme xénophobes, les autorités allemandes ont permis aux clans criminels de perdurer durant des décennies. On peut imaginer à quel point ces familles ont dû en rire.

    Aujourd'hui, les clans sont si grands, puissants et en connectés qu'ils pourraient difficilement être combattus avec les moyens et les lois existants, déclare Sundermeyer. En outre, ils recrutent constamment de nouvelles forces parmi les centaines de milliers de migrants qui ont afflué en Allemagne ces dernières années.

     

    Tagesanzeiger.ch

    Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch


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  • Reconnaissance de la responsabilité de la France dans la mort de Maurice Audin : un crachat sur la mémoire nationale

    Sur la grande toile nauséabonde de la repentance, Macron qui, en février 2017, à Alger, qualifiait la colonisation française de « crime contre l'humanité » vient d’ajouter un crachat supplémentaire à la mémoire nationale en affirmant la responsabilité de l’État dans la mort de Maurice Audin.

    Traître communiste et complice des terroristes du FLN, ce mathématicien avait été arrêté et interrogé par les parachutistes de la 10e DP du général Massu dans le cadre de la mission qui leur avait été confiée par le gouvernement socialiste de Guy Mollet, en vertu des pouvoirs spéciaux que lui avait accordés l’assemblée nationale en mars 1956. La bataille d'Alger fut la bataille d'une France qui ne courbait pas encore totalement le dos. En quelques semaines, la 10e DP, par son action exemplaire, mit fin aux attentats arabes qui dévastaient Alger et frappaient la population.

    Audin soutenait ces attentats puisqu’il en aidait les auteurs qu'il lui arriva même de cacher. Audin était un traître. Un renégat. Un terroriste par personnes interposées. Son sort fut celui réservé aux traîtres, aux renégats et aux terroristes

    En lui rendant un hommage détourné, en demandant « pardon » à sa veuve, Macron vient de donner un écœurant satisfecit à la trahison d'hier et d'ouvrir les portes à celles de demain.

    • Pour les communistes, cette « reconnaissance » est celle de leur action scélérate tout au long des guerres d’Indochine et d’Algérie, eux qui n'eurent pendant soixante ans d'autre patrie que la terre soviétique.
    • Pour les gauchistes d’aujourd’hui, elle est un signe et un encouragement.
    • Pour l’Algérie, elle est un pas de plus vers l’agenouillement total de la France.
    • Pour les familles de Français nés en Algérie, elle est une offense et une souffrance par la réouverture de plaies encore fraîches.
    • Pour les harkis et leurs fils que l’État feignait d’honorer le mois dernier, il s'agit d'un abandon de plus.
    • Pour l’armée Française, il s'agit d'un désaveu cinglant et d'un camouflet, infligés par celui qui s'en prétend le chef.
    • Pour les membres des forces de l'ordre, civiles et militaires, sur les épaules desquels reposent la sécurité de la France et des Français, à l’intérieur comme, en opérations, à l’extérieur de nos frontières, il s'agit d'un coup de couteau dans le dos et d'un acte de démoralisation.
    • Pour les islamistes, elle s’apparente à un coup de pouce donné aux réseaux de soutien au terrorisme d'aujourd'hui comme ceux de Curiel ou Audin hier.

    Le Parti de la France rend hommage à tous ceux qui ont construit l’Algérie française et à ceux qui l'ont défendue, souvent jusqu’à la mort, face aux massacreurs du FLN et à leurs complices communistes, puis, quand vint le temps de la trahison et de la félonie, en résistant à un abandon dont ils savaient qu'il serait suivi de bien d’autres.

    Macron, dès son élection, avait tenu à placer son mandat sous le signe de De Gaulle. On en mesure les raisons aujourd'hui.

    Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire


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  • Val-de-Marne : il tue sa compagne de 14 coups de couteau

    Champigny, rue Alexandre-Fourny, ce jeudi matin. Un homme a poignardé sa femme à 14 reprises mercredi soir. LP/Denis Courtine

    Le drame, qui a eu lieu ce mercredi soir à Champigny-sur-Marne, s’est déroulé sur fond de séparation. Le meurtrier présumé a été interpellé.

    Même au sol, même en sang, même moribonde, elle se fait encore insulter. Estelle, 36 ans, a été tuée de 14 coups de couteau par son compagnon Serge, 33 ans, à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Le drame a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi quasiment sous les yeux d’une trentaine de voisins. Son meurtrier présumé a été interpellé dans la foulée. Ce n’est pas la première fois qu’il se montrait violent avec sa compagne.

    « Au secours ! Aidez-moi ! » Il n’est pas encore 23 heures quand des cris retentissent dans le bâtiment 10 du lotissement situé rue Alexandre-Fourny à Champigny. Estelle vient d’être poignardée dans l’appartement du premier étage. Des coups particulièrement violents dont deux atteindront la victime au niveau du cœur. « Le couteau de cuisine était carrément tordu », assure un témoin.

    Après avoir réussi à sortir dans la rue, la victime s’effondre sur la placette de la résidence. « Le meurtrier lui criait encore dessus », n’en revient pas un voisin.

    Les deux enfants assistent au drame

    Quelques secondes plus tôt, la dispute éclate dans l’appartement. Selon nos informations, Serge aurait reproché à sa femme de mettre la télévision trop fort. Sans doute un prétexte puisque le couple est en train de se séparer. D’après la version du meurtrier, Estelle se serait emparée d’un couteau. Il aurait réussi à lui prendre avant, dira-t-il, de la « piquer » avec. C’est alors que la sœur de la victime aurait essayé de s’interposer. Elle sera blessée, notamment au visage, aux mains et à la gorge. « Cela fait quelques semaines que la sœur vient régulièrement rendre des visites », a remarqué un voisin.

    Alors que les pompiers tentent de sauver la victime en pratiquant des massages cardiaques, trois enfants, âgés de 1, 2 et 9 ans, sortent à leur tour du bâtiment 10. Il s’agit pour deux d’entre eux de la progéniture du couple. « Ils ont assisté à la scène, tremble encore une voisine. L’un regardait à droite et à gauche, il était perdu et terrorisé. J’en ai encore les poils hérissés. Pauvre gamin ».

    On ne sait pas si le meurtrier, placé en garde à vue par les policiers de Champigny, avait déjà été condamné pour des violences conjugales. « Mais il y a moins d’un an, ils s’étaient déjà disputés devant tout le monde. Lui tenait l’enfant dans ses bras et elle lui demandait de lui rendre ».

    http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/val-de-marne-elle-met-la-tele-trop-fort-il-la-tue-de-14-coups-de-couteau-13-09-2018-7886550.php


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  • Belgique: Les islamistes de Sharia4belgium veulent expulser les belges de chez eux et appellent à la violence (Vidéo)


    Belgique: Les islamistes de Sharia4belgium veulent expulser les belges de chez eux et appellent à la violence (Vidéo)

    Quand les islamistes de Sharia4belgium veulent expulser les belges de chez eux et attiser la violence…

    http://www.europe-israel.org/2018/09/belgique-les-islamistes-de-sharia4belgium-veulent-expulser-les-belges-de-chez-eux-et-appellent-a-la-violence-video/


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