• « Audin trahissait sa patrie, ses concitoyens et l’armée française »

    Le général Dary, à la tête du Comité national d’entente des associations patriotiques, vient d’envoyer une lettre au président de la République.

    A la suite de la récente initiative du président de la République concernant Maurice Audin, assassiné par l’armée française en 1957, 

    le Comité National d’Entente (CNE) qui regroupe une quarantaine d’associations d’anciens combattants vient de réagir par la voie de son président, le général Bruno Dary, ancien Gouverneur militaire de Paris.

    Il y exprime « l’étonnement », « le doute », « la colère » de ses membres, estimant que l’initiative présidentielle soulève « plus d’interrogations » qu’elle n’apportait « d’apaisements ». Le CNE estime que Maurice Audin était un traître, puisqu’il « trahissait sa patrie, ses concitoyens et l’armée française ». Et que la bataille d’Alger a permis d’ « éradiqué le terrorisme » et évoque la « déchirure du putsch ». Il accuse enfin l’appel présidentiel à de nouvelles recherches d’être « à la limite de la délation ».

    Voici le courrier envoyé à l’Elysée :

    « Monsieur le président de la République,

    Le Comité National d’Entente (CNE), que je préside et qui représente plus de 40 associations patriotiques, d’anciens combattants et de victimes de guerre, soit environ 1.500.000 personnes, a suivi l’hommage que vous avez tenu à rendre à Madame Josette Audin et indirectement à son mari, Maurice. Ce rappel historique, plus de 60 ans après la mort tragique de Maurice Audin, a surpris les membres de nos associations, qu’ils soient, ou non, d’anciens de la Guerre d’Algérie ! Mais une fois passé le moment d’étonnement pour les uns, de doute pour d’autres, voire de colère pour certains, et sans occulter la réalité des faits, il faut reconnaître que votre déplacement a soulevé plus d’interrogations qu’il n’a apporté d’apaisements !

    Faut-il que le Président de tous les Français évoque la Guerre d’Algérie, à travers un cas, à la fois particulier, sombre et sorti de son contexte, dans une guerre dont les plaies ne sont pas encore refermées au sein des communautés française et algérienne ?

    Parmi toutes les missions ordonnées par le pouvoir politique à l’armée française pendant sept années en raison de l’incapacité des forces de sécurité à faire face au déferlement d’attentats aveugles, faut-il donner l’impression de ne retenir que la plus sombre ?

    Faut-il laisser entendre par cette démarche que Maurice Audin, parce qu’il a été une victime, devienne un héros, oubliant ainsi qu’il trahissait sa patrie, ses concitoyens et l’armée française ?

    Faut-il occulter que la bataille d’Alger, même si elle eut des heures sombres, a éradiqué le terrorisme qui frappait quotidiennement la population algéroise, permettant ainsi de sauver des centaines d’innocents, de femmes et d’enfants ?

    Et s’il faut reconnaître la honte laissée par la torture de Maurice Audin, faut-il oublier les centaines de Français, civils et militaires, victimes du terrorisme, kidnappés, torturés et assassinés et jamais retrouvés ? Faut-il espérer qu’eux aussi figurent dans le futur Musée Mémorial du Terrorisme ?

    Si cette démarche consistait à reconnaître les fautes de la France dans ce conflit, faut-il alors passer sous silence le désarmement de milliers de Harkis, leur abandon sur ordre du gouvernement et enfin leur massacre par le FLN ?

    Faut-il encore revenir sur la Guerre d’Algérie, qui reste une blessure vive dans la mémoire de l’Armée française, avec ses quelque 25.000 soldats morts pour une cause trahie, cette guerre perdue malgré une bataille gagnée, ses Harkis abandonnés en dépit des promesses faites, et la déchirure du putsch ?

    Faut-il entreprendre un travail historique uniquement sur les disparus de la guerre d’Algérie, et oublier l’action humaine, sociale, sanitaire, éducative de la France dans ce pays ? Et faut-il engager un nouveau travail de recherche, en faisant appel aux Français et, en raison de sa nature, à la limite de la délation ?

    Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération et de toute notre fidélité.

    Le général d’armée (2s) Bruno DARY »


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  •  SUÈDE : plus de 50 % des violeurs ne sont pas européens ...

    La télévision publique suédoise SVT brise un tabou : pour la première fois, une étude sur les viols et les viols collectifs a été publiée qui tient compte des origines des auteurs.

    Il en ressort que 58% des violeurs sont nés à l’étranger, dont 51% hors d’Europe. Pour les viols aggravés (viols avec agression par surprise et viols collectifs), ces proportions montent à 75% et 74% respectivement. Encore l’étude ne tient-elle compte que du lieu de naissance : parmi les personnes nées en Suède, elle ne distingue pas les Suédois de souche des personnes issues de l’immigration.

    Au mois de mai déjà, les journaux Aftonbladet et Expressen avaient publié des études sur les origines des auteurs de viols collectifs. Conclusion : 88 % étaient issus de l’immigration.

    Dans une étude publiée en 2015, le Gatestone Institute notait déjà : « 40 ans après que le parlement suédois a décidé à l’unanimité de transformer la Suède autrefois homogène en un pays multiculturel, les crimes violents ont augmenté de 300 % et les viols de 1472 %.2

    Dans les viols collectifs, 74% des auteurs ne viennent pas d’Europe. Tous les auteurs non européens venaient du Moyen-Orient, d’Afrique ou d’Afghanistan.

    Il n’y a donc pas eu un seul Américain, Australien ou Asiatique de l’Est condamné pour viol collectif en 2012-2017.

    Bien sûr, des critiques sont immédiatement venues des milieux de gauche, y compris des politiciens. Selon eux, l’origine géographique n’a rien à voir avec ces crimes.

    C’est plutôt la mauvaise situation économique ou les « normes de virilité » qui en sont responsables. Ceux qui mentionnent l’origine des violeurs sont volontiers taxés de racisme et d’incitation à la haine.

    Source : wochenblick.at

    Extraits traduits par Cenator pour LesObservateurs.ch


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  • Les premières années des harkis en France

    Il est très difficile d’estimer le nombre des autochtones pro-français passés au service direct des autorités françaises pendant la guerre d’Algérie. Parmi eux, il y avait nombre d’auxiliaires de l’administration qu’on a pu retrouver en France après l’indépendance.

    Camp de harkis à Bias en 1975Camp de harkis à Bias en 1975 © Getty / Jean-Pierre TARTRAT

    Il est très difficile d’estimer le nombre des autochtones pro-françaispassés au service direct des autorités françaises pendant la guerre d’Algérie. Parmi eux, il y avait nombre d’auxiliaires de l’administration qu’on a pu retrouver en France après l’indépendance. Les harkis proprement dits étaient des supplétifs de l’armée mais derrière le mot, il y a un monde : on a pu en effet les confondre avec les algériens militaires de carrière ou engagés selon les règles traditionnelle.

    L’indépendance va s’avérer fatale pour des dizaines de milliers d’entre eux. Là encore, la question se pose : combien ont été victimes de vengeances, d’humiliations, de tortures ? 60, 80 000 morts en quelques semaines ? Et dans des violences indicibles que l’armée française encore sur place ne recevra pas mission de juguler.

    Combien trouveront-ils refuge en France, terre permise sinon promise ? Au moins autant ? Pas nécessairement dans le cadre limité et contraint que Louis Joxe, ministre d’Etat chargé des Affaires algériennes, avait défini dès avant l’autodétermination. Nombre d’officiers, par exemple, instruits par l’abandon honteux des indochinois qui avaient combattu à nos côtés avant 1954, avaient organisé des circuits parallèles de transfert vers la métropole.

    L’hiver 1962-1963, extrêmement froid, surprendra les harkis entassés dans des camps. Beaucoup d’enfant en bas âge n’y survivront pas. Mais la fécondité maintenue des familles de harkis, longtemps maintenue à un niveau aussi hait qu’en Algérie, posera très vite une question mal préparée, celle de la seconde génération. Y en a-t-il une troisième qui garderait des traits vraiment distincts ? Les associations de harkis, nombreuses et virulentes, le soutiennent. À les entendre, les harkis constitueraient un potentiel électoral de peut-être un million de personnes. Mais point n’est besoin d’exagérer les chiffres, la description de la condition qui leur a été faite parle d’elle-même.

    https://www.franceinter.fr


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  • Posté par: Pieds Noirs 9A..

    Cette Allemagne aussi en 1962 pour une Algérie Algérienne pour ainsi pouvoir affaiblir le pays France de sa puissance ...

     

    Merkel à Alger : "H'bess rassi ! "


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