• Les « valeurs » du nouveau FN sous Philippot

    Philippotoman ! Un véritable super héros des media que cet individu venu de nulle part, d'on ne sait quelle hibernation énarque, de quelle nuit qui lui aura laissé en souvenir les paupières couleur marronnasse. Sorti de terre, blafard autour de ses orbites, échevelé malgré la raideur de ses cheveux corbeau, avec cette face de bille, figée comme celle d'un croque-mort mais dont le clignement des yeux dévoile l'humidité fantastique des idées, Philippot est une erreur de casting qui veut sa revanche. Un espoir légitimement nourri car la république adore ce genre de personnage. Différent, narcissique, en froid avec la Pays réel du fait de sa personnalité, comme on dit, s'imaginant toujours premier de la classe devant l'oeil tendre d'un papa instituteur, archétype monstrueux du boursier de Bourget dans L'Etape, Philippot a tout du parfait janissaire de leur république artificielle qui œuvre à sa gloire avec une inquiétante volubilité.

    Un soldat de la Gueuse

    La république aurait été bien folle de laisser l'un de ses anges dans l'ombre de ses arcanes. Hussard rose, prolixe comme le diable, républicain exalté déguisé en patriote par la magie du vocabulaire de 89 pour masquer l'idéologie strictement individualiste que ses propos sous-tendent, Philippot était incontestablement la créature idoine pour empoisonner la vision nationaliste de ceux qui croyaient partager un même idéal. Avant l'immersion de ce troll aux origines floues, si floues, si volontairement floues qu'il est toujours incapable de se fabriquer un story telling crédible, les critiques du progressisme et des horreurs sociétales (homosexualisme, apologie des différences, adoption dangereuse, union des invertis, avortement, trituration industrielle des « embryons », euthanasie, pornographie invasive, pédomanie, toxicomanie) étaient régulières au sein du Front national qui avait habitué un public de plus en plus large à les lire et à les entendre, et à les comprendre de plus en plus profondément. Le FN devint pusillanime sur les sujets cruciaux de notre temps, sur ceux concernant directement la vie et la mort de nos concitoyens à partir des années 2000, mais il devint absolument taiseux à ce sujet quand Marine Le Pen conseillée dans l'ombre par l'énarque accéda à la présidence du parti. Etonnament, toutes les critiques sur les sujets sociétaux s'éteignirent à partir du moment où François Hollande, Vincent Peillon, Christiane Taubira, ou encore Marisol Touraine commencèrent à organiser la mise en place de leurs réformes anti-familiales, anti-naturelles, et donc anti-sociales. Jamais, jamais, le Front national ne s'était apparemment écrasé de la sorte durant tout un quinquennat sur des sujets d'une telle importance. Aujourd'hui encore les bras de milliers de militants déboussolés leur en tombent. L'union des sodomites ? Un projet précieux pour beaucoup de cadres du parti à la rose bleue, et ce n'est pas la grimace de Florian perpétrée quand il est acculé à une réponse sur l'acceptation silencieuse des unions anti-naturelles par ce néo-fn, finalement bien surprenant même pour les journalistes les moins avertis, qui éclaire ces militants sur cette thématique surtout quand il la compare à « la culture de bonsaïs ». Même léthargie (sur le moment inexpliquée) du néo-FN lors des premiers mois du règne hollandiste durant lequel Vincent Peillon, avant la prise de relai de Najat Belkacem, tenta d'imposer à travers toute l'école, à travers toutes ses classes la trop célèbre théorie des genres. Que des pédagogues dégénérés soient lâchés en maternelle et en primaire pour détraquer l'esprit des bambins ne gênait pas Philippot et ses mignons. Les efforts de ces fanatiques républicains se poursuivent actuellement dans un même silence synonyme d'acquiescement de l'opposition dite anti-système. L'idéologie individualiste de Florian Philippot, présentée par les cadres éhontés comme une simple stratégie électorale, exigea, encore, le silence de tout l'appareil frontiste, si bien que la résistance devant les écoles était l'apanage des Musulmans ! Alors que la crise de l'affaire Vincent Lambert atteignait son paroxysme durant ce quinquennat de mort (comme accompagné par le Front national par son inertie contrôlée), jamais on n'entendit la bourgeoise Le Pen cliente régulière de L'Aventure ( restaurant libertin qui fut un temps le QG de DSK) défendre la vie de ce véritable martyr. Pas un mot sur la fantastique propagande euthanasique en cours. Chaque agression sociétale perpétrée contre la France profite ainsi de la neutralité bienveillante d'un parti censé être « réac » dans l'imaginaire collectif.

    Le gardien du silence

    La plupart des gens n'ont pas idée de l'ampleur de la trahison frontiste dont le chef d'orchestre est Florian Philippot. L'étouffement préparé de tous les patriotes et catholiques en colère est aujourd'hui évident, d'autant plus évident que le Front national constituerait aujourd'hui une véritable force militante composée de milliers de jeunes instruits, honnêtes, droits, apte à modifier en profondeur par ses qualités d'intransigeance, d'abnégation et par sa foi (on ne changera rien sans transcendance, sans don de sa personne, sans gratuité en somme) la sociologie des élites françaises, à terme le régime politique du pays, si ses dirigeants avaient, au moins, accompagné cette mobilisation des gens honnêtes. Mais le rôle du Front national s'oppose à angle droit au renouveau axiologique. Son rôle n'est pas non plus de s'emparer du pouvoir (il s'y prendrait finalement bien mal) mais d'accompagner la Révolution qui avance toujours par sauts qualitatifs depuis fort longtemps.

    Au milieu du mois d'octobre 2016, Julian Assange de Wikileaks publiait un troisième lot de courriels écrits par la clique clintonienne. Un sujet était récurrent à travers cette abondante correspondance, l'infiltration « à intensifier » de l'Eglise catholique aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde. Hillary Clinton ordonnait à son homme lige John Podesta (alias Skippy...) d'organiser (durant le premier et le second mandat d'Obama) les fondations d'un « Printemps catholique », une sorte de nouveau Mai 68 de l'Eglise en fait, dans le but de l'achever et d'accentuer ses divisions internes dans ce même but. L'objectif premier de la nouvelle infiltration ? L'adoption par une majorité de « dignitaires catholiques » de la théorie du genre, de l'avortement, du « mariage » homosexuel, et grosso modo du libertinage. Ainsi pour Sandy Newman, patron de Voices for progress, organisation progressiste financée par Georges Soros, cette ultime révolution chez les Catholiques constitue « un rêve ». John Podesta lui demande à plusieurs reprises d'intensifier la propagande sur les thématiques progressistes citées plus haut. L'heure serait encore à la préparation du projet, à la subversion intellectuelle précédant l'avènement de ce « printemps catholique ». Podesta donne des informations sur l'un des leviers qui servira (dans le plan de Soros) à l'ultime destruction de l'idéosphère catholique et de ses principes. « Nous avons créé l’organisation ''Catholics in Alliance for the Common Good '' pour faire advenir cette heure. Mais nous manquons de commandement (leadership) pour agir tout de suite. De même concernant les Catholics United. Comme la plupart des Printemps, je pense que celui-ci fonctionnera de la base vers le sommet ». L'attente d'une métamorphose de la base grâce au silence des oppositions, des forces considérées comme réactionnaires par le peuple, grâce au silence né de la corruption, et d'une infiltration déjà accomplie au sein des forces politiques. Les disciples de l'Open Society travaillent minutieusement, ourdissent leur complot par étapes, font la guerre contre Dieu et la nature comme ils jouent aux échecs. Ils savent optimiser leurs forces, économiser leurs efforts quand il le faut, sont experts dans la chute des dominos, anticipent les réactions de leurs adversaires. Aussi n'est-il pas vrai que les Catholiques naïfs pourrissent par la base, mais au contact ou non loin de leurs prétendus défenseurs insérés dans la sphère politique ou dans le monde culturel.

    Philippot complice ?

    C'est donc à l'aune de la subversion orchestrée par Soros et ses milliers de partisans (dont la majorité vit de ses subsides en travaillant dans des associations qu'il finance ou dans des media qui lui appartiennent) qu'il faut appréhender, pensons-nous, l'inattendu attentisme du Front national philippotiste. La fonction du FN, répétons-le, n'est pas d'être élue ; Marine Le Pen, Philippot, Aliot, ou le triste Nicolas Bay seraient d'ailleurs bien ennuyés au pouvoir. Non, ces gens travaillent à faire passer la pilule du nouveau progressisme par le truchement des media, à garantir sa « normalité » par les non-dits (n'est-ce pas que tout va bien quand on ne dit rien?) et de plus en plus par quelques signes d'acquiescement dont se délectent les vieilles Chabot, les Pierre Bergé, les Franz-Olivier Giesbert, et tous ceux qui vendent le pack homosexualisme-avortement-suicide assisté-théorie du genre sous l'étiquette patriotique ou déblaient le terrain en canalisant leurs troupes pour faciliter la vente du produit.

    C'est en premier lieu la lutte ostentatoire contre l'Islam qui permet à cette mouvance idéologiquement exangue de sauvegarder les apparences d'un parti prétendûment « résistant ». L'Islam symbolisant l'étranger d'une manière quasi exclusive, l'anti-islamisme sert d'alibi patriotique au Front national progressiste qui l'étrille au nom des droits des femmes à disposer de leur corps comme elles l'entendent, au nom des droits des homosexuels à l'homosexualité décontractée et militante, au nom de l'avortement libre, remboursé et prosélyte, et au nom de l'expansion infinie de la pornographie sur les écrans et dans l'espace public (si l'on en juge au nombre croissant d'actrices X qui se targuent de soutenir Narine et le marquis de Philippot). On apprenait la semaine dernière que la cour de justice de l'Union européenne basée au Luxembourg autorisait les entreprises qui le souhaitaient à interdire le port visible de signes religieux en leur sein. Florian Philippot, invité sur toutes les radios, s'est empressé de commenter cette nouvelle et a insisté sur sa volonté de venir en aide aux chefs d'entreprise et aux salariés qui sont confrontés aux revendications politico-religieuses. Comment ? « Nous devons pouvoir donner cette possibilité (?) aux chefs d'entreprise, notamment au nom de l'égalité homme-femme, au nom de la laïcité, au nom des relations de travail. » Et la remigration, pour Philippot, c'est islamo-fasciste, aussi ? Sérieusement, cette alternative de remigration doit l'être dans une certaine mesure à ses yeux. En effet, le problème pour lui, ce n'est pas l'immigration en tant que telle, c'est la démission de la république, c'est la vitalité du communautarisme qui n'a pas été dissout par la puissance de l'individualisme républicain insuffisamment mis en branle par l'Etat. Et le républicain d'évoquer la loi de 2004, « une très bonne loi » croit-il savoir : « Nous souhaitons étendre la loi de 2004 sur les signes ostensibles à l'espace public (…) y compris à l'université . (…) Ce sont les communautarismes qui ont grignoté la République. Il faut maintenant que ce soit l'inverse et que la république reprenne le dessus. » Des propos qui annonçaient ceux de sa candidate quelques jours plus tard (lundi 13 mars) à propos de Robespierre comparé à... Jeanne d'Arc (Robespierre, Jeanne d'Arc, Brigite Bardot, c'est pareil, c'est l'histoire de France)! Ce républicanisme maléfique expliquant tous les maux par un défaut d'individualisme philosophique et politique (grimé ici en patriotisme) devient cependant de plus en plus provoquant ou est de moins en moins dissimulé. Si Marine Le Pen a toujours été naturellement libérale sur le plan philosophique, élément qui explique son succès auprès du Système et des media dépendants, ses propositions politiques, souvent hasardeuses, ont cependant fluctué en fonction de l'identité des mentors intellectuels qui la cornaquent depuis ses débuts. En 2007, euphorisée par l'extraordinaire traitement médiatique que lui offraient les maîtres du jeu depuis déjà 5 ans, elle déclara en moderne fille de son temps : « Je suis pour [le travail du dimanche] [...] Alors moi, je vois les arguments consistant à dire "Ah oui, la vie de famille le dimanche..." mais j'vais vous dire, la vie de famille, s'il s'agit de se regarder en chien de faïence pour partager un poulet divisé en douze, je ne suis pas du tout sûre que c'est cela que les Français attendent. Laissons aux Français la liberté de travailler plus s'ils en ont envie ». En 2014, sous la coupe de Philippot, elle change d'avis, « pour des raisons de principe car chaque jour de la vie d'un homme ne doit pas être réservée à la consommation ou à la production » dans une sorte, cette fois, de discours semblant se référer à l'idée de décroissance à la Dominique Méda en faisant fi de l'essence chrétienne du congé dominical même si elle parle de tradition comme l'on parle d'habitudes. Avec Philippot, le gauchisme doit pouvoir ressembler à un vague patriotisme respectueux des « traditions ». Nous nous demandons même s'il n'a pas déclaré sur l'une des radios qui l'invite en continu que la retraite à 60 ans était une tradition française. N'en serait-il pas capable ? En janvier 2016, Marine Le Pen profite des évènements de Cologne (Réveillon pendant lequel des migrants avaient sexuellement agressé des femmes) pour citer plusieurs maboules féministes dont la répugnante Simone de Beauvoir. Une phrase voulait résumer son propos : « N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question ». Pourquoi cette citation ? Quel rapport les agressions de Cologne ont-elles avec les droits des femmes ? Les Européens n'ont pas attendu les droits des femmes pour condamner la violence, la délinquance, les viols en particulier ? C'est absurde. Inconvenant. Que veut-elle dire Madame Philippot ? Que le fait de bousculer, de violenter des femmes serait comparable à la critique ouverte du droit à tuer appelé IVG ? Que penser en définitive de l'évolution discursive du bateau frontiste sous pavillon bleu-rose ? Son discours cible-t-il réellement l'immigration-invasion ou l'instrumentalise-t-il (cette immigration que ce parti ne combattra jamais réellement) pour sanctuariser, pour parler comme la philippotiste Sophie Montel, l'assassinat des plus petits ?

    François-Xavier Rochette

    Source : http://www.rivarol.com


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  • Émeute à Paris : les Chinois agissent comme les racailles afro-maghrébines

    Une manifestation organisée lundi soir dans le 19e arrondissement de Paris par la communauté chinoise a dégénéré. Plusieurs feux ont été allumés et des barrages sauvages ont été érigés. Une voiture de police a été incendiée. La police a procédé à plusieurs interpellations. La communauté chinoise réclamait des explications après la mort de l'un de leurs membres, qui aurait été tué par la police. Les forces de l'ordre évoquent eux la légitime défense et expliquent que l'homme les aurait attaqués avec une paire de ciseaux. L'ambassadeur de Chine en France a appelé la police à faire la lumière sur les circonstances du drame.

    Vidéo ici : http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/paris-une-manifestation-de-la-communaute-chinoise-degenere-928237.html

    Autres infos sur le sujet ici : http://www.fdesouche.com/836999-paris-situation-tendue-devant-le-commissariat-du-19eme#


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  • Lucie, marin-pompier à Marseille, jette l’éponge à cause des violences immigrées

    Lucie a 23 ans et a été marin-pompier à Marseille pendant 2 ans. Aider la population, secourir les personnes en détresse, c’était sa vocation. Mais à Marseille, la population diverse n’hésite pas à insulter, caillasser, humilier, menacer et tenter de tuer les pompiers. Lucie a fini par jeter l’éponge au bout de deux ans et accepté de nous livrer quelques uns de ses souvenirs personnels.

    Devenir pompier en territoire multiculturel

    « En choisissant le métier de marin-pompier, j’ai décidé d’être au service des autres, de la population. C’est par passion que je suis donc allée poser ma candidature au CIRFA et que j’ai fait comme tout militaire mes classes, puis une école de spécialisation.

    Les marins-pompiers sont spécifiques a la ville de Marseille ( hormis les marins-pompiers des ports embarqués sur des bateaux ), cette ville où règne le multiculturalisme. A dire vrai, je n’y pensais pas. Pourquoi aurais-je dû ? A l’école de Saint Mandrier, on nous a appris qu’il fallait agir de la même façon envers tous les êtres humains, sans distinction de couleur, de religion, de mœurs. Et pourquoi cela aurait-il posé problème ? Nous étions là pour les aider, leur porter secours, en tant qu’êtres humains. »

    « Un grand fracas s’est fait entendre : un frigo avait été jeté sur notre ambulance »

    « La pratique fut néanmoins une autre affaire. Dans certains quartiers de cette ville nous n’étions pas les bienvenus. Lors d’une intervention pour porter secours à un homme âgé, tombé dans son appartement, un grand fracas s’est fait entendre. Un frigo avait été jeté sur notre ambulance depuis un balcon de l’immeuble où nous étions. Le toit complètement enfoncé, des vitres explosées, le brancard bloqué à l’intérieur et du matériel cassé et inutilisable… Nous avons dû appeler des collègues pour prendre le blessé en charge puis d’autres pour nous ramener. Quand une équipe est revenue chercher le VSAV (Véhicule de Secours et d’Assistance aux Victimes), celui-ci venait d’être enflammé par des habitants du quartier.

    Quand nous passions vendre les calendriers, chaque année, les insultes fusaient, certains n’ouvraient pas la porte. Le plus souvent des femmes voilées à qui leurs maris interdisaient d’ouvrir. Des bouteilles voir des sceaux d’eau balancés depuis des fenêtres très courageusement… »

    « Nous étions là pour leur bien et même là il fallait se soumettre »

    « On peut se dire que c’est propre à certains quartiers. Un autre exemple me vient a l’esprit. Nous partons pour porter secours a une femme, qui saigne abondamment suite à une césarienne. Arrivés à l’appartement, le mari refuse que mes collègues entrent dans l’appartement. Il finit par accepter mais ne veut pas que mes collègues touchent sa femme. Celle ci ne veut pas retirer son niqab, ni rien. Impuissants, nous décidons de la transporter sans attendre. Dans l’ambulance, elle refuse que mes collègues masculins prennent ses constantes. Je suis au volant. Il faudrait que je me gare, descende, laisse ma place de conducteur et prenne celle du secouriste ? Elle refuse même de donner son nom et des informations médicales… Devant mon agacement son mari menace de porter plainte pour non assistance à personne en danger si je n’obtempère pas. Je le fais… En deux ans passés au bataillon, j’ai pu constater l’échec du multiculturalisme, jusque dans l’intervention des secours. Nous étions là pour leur bien et même là il fallait se soumettre. J’ai quitté au bout de 2 ans seulement. »

    « A la moindre protestation, vous êtes raciste »

    « Ce ne sont là que quelques exemples mais le résultat est frappant et sans appel. Là où nous avons eu de tels soucis ce n’était pas avec les Européens. Je passe sur les dégradations de véhicules, les incendies volontaires dans les quartiers ou la police ne vient plus, le vol de matériel parfois… Et à la moindre protestation, vous êtes raciste bien-sûr… De quoi démotiver les corps d’armée. »

    Source : http://suavelos.eu


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  • 26 Mars 1962  "le drame"..Par : Pieds Noirs 9A..

    Article N°3012 du Mardi 22 Mars 2016.

    26 Mars 1962  "le drame"..


    26 Mars 1962  "le drame"..Ce jour-là, c'est en toute confiance que les ALGEROIS, drapeaux tricolores en tête, marchent vers BAB EL OUED. Ils n'y arriveront jamais. Ils trouveront la mort en chemin.L'armée va tirer sans sommation, ce 26 mars 1962, pendant 12 minutes.

    Alors que le cessez le feu a été signé, l'armée française tire sur ordre du gouvernement français sur une population innocente, dont le seul crime est de vouloir rester FRANCAISE sur une terre française. Une centaine de morts, plus de 200 blessés, des rescapés de ce génocide traumatisés à vie, des familles anéanties à jamais par ce drame.

    Ce qui rend cette journée atroce, c'est que des Français ont été assassinés par traîtrise : par des balles françaises, des rafales tirées dans le dos des manifestants. Pire, les blessés ont été achevés à bout portant, alors qu'ils étaient à terre, sans défense. OUI IL FAUT LE DIRE...

    Le 19 mars, à l'annonce du cessez-le-feu entre la France et les rebelles algériens, l'EMT 1 est sur le terrain en mission de « pacification ». L'ALN, armée du FLN est vaincue. Les accords d'Evian viennent de mettre fin au conflit. Les Français de métropole, indifférents à notre sort ,nous français d'Algérie , ne voient qu'une chose : les jeunes soldats appelés vont pouvoir rentrer chez eux. Les Pieds-Noirs, Français tout autant qu'eux, vont être abandonnés par la politique du Général de Gaulle de par sa trahison qui ne souhaitait d'ailleurs pas leur retour en métropole.

    Dès 1961, le gouvernement avait changé de politique, ce n'est plus le « je vous ai compris » de 1958 mais l'autodétermination du peuple algérien, autrement dit des musulmans. L'armée française est épurée des officiers « Algérie française », nommés en métropole, en RFA ou poussés à la retraite. Leurs remplaçants obéissent aux ordres sans état d'âme, perquisitionnent chez les Pieds-Noirs ,vaisselles, lit renversé et autre de vengeance et qu'on arrête, et emprisonne ses civils Français. La Police et l'Administration subissent aussi une épuration qui ne dit pas son nom. Dans le même temps l'OAS qui s'est développée subit une répression féroce. Les Français attachés à l'Algérie française sont torturés et remplacent dans les prisons les terroristes du FLN libérés. les traitant a l'eau et un morceau de pain dur ... L'armistice de 1962 s'appliquera aux terroristes du FLN mais pas aux Français d'Algérie car eux étant de la merde ..

    De Gaulle souhaitait briser les Pieds-Noirs pour laisser le champ libre au barbare du FLN : c'est la raison d'être du 26 mars 1962. La collusion entre le FLN et le pouvoir politique est alors totale. Le Gouvernement et le Général de Gaulle sont déterminés à désengager les troupes en Algérie au plus tôt, quel qu'en soit le prix à payer.

    Les libertés ordinaires des Français d'Algérie sont supprimées ;Ils sont plus chez eux , la censure de la presse devient monnaie courante ; nos droits civiques sont bafoués : nous ne sommes pas autorisés à voter pour les accords d'Evian ; ni même d'écouter la « Marseillaise » ou de chanter « les Africains ». Mettre les mains dans ses poches est formellement interdit. Les perquisitions chez les Pieds-Noirs sont fréquentes et se passent souvent avec violence envers eux comme moi torturé a l'âge de 13 ans ..

    DONC :

    Le 26 mars 1962 à Alger, une foule de Français d’Algérie manifesta contre l’action des forces de l’ordre dans le quartier périphérique de Bab-el Oued. Plusieurs sections du 4ème R.T . leur faisaient face et leurs tirs firent plusieurs dizaines de morts dans leurs rangs.


     

    Les Militaires ont utilisé 1982 projectiles :

    1135 cartouches de pistolet mitrailleur

    427 cartouches de fusil

    420 cartouches de fusil-mitrailleur


    102 gradés et hommes de troupe ont fait usage de leur arme.

                                        Et ce fut le départ vers l'exil

    Ce n'est qu'une petite partie de cette trahison ..

    Petite anecdote ;

    En mois de mai 68, de Gaulle lançait à Pompidou une phrase qui résumait toute sa carrière : « Mais, Pompidou, figurez-vous que j’ai passé ma vie à tirer contre des Français ! » (rapporté par Édouard Balladur à Daniel Rondeau, auteur de Vingt ans et plus – Journal 1991-2012).   Pieds Noirs 9A...


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  • Lundi 26 mars 1962 Rue d'Isly a Alger .

    Comment la France a-t-elle pu vivre plus de 50 années en ayant sur la conscience un drame aussi monstrueux que celui que les Français d’Algérie ont subi le 26 mars 1962 rue d’Isly à Alger. Faut-il que nous soyons maudits pour être rangés parmi les damnés, les pestiférés, ceux que l’on devait éliminer afin que nulle trace n’en subsiste avant de sombrer dans l’oubli. On voulait se débarrasser de nous et, alors que nous ne demandions qu’un peu d’humanité et de solidarité, il nous a été attribué que mépris et agressivité. Plus d’un demi siècle après ce massacre, nous en sommes toujours au même point et, malgré les engagements et promesses de politiques de toutes tendances, n’avons fait l’objet d’aucune reconnaissance ni d’aucun regret ou remord. Au contraire, les gouvernements successifs se sont appliqués à aggraver notre responsabilité et notre culpabilité du drame qui a précédé notre exode et ont approfondi les griefs qui nous étaient formulés afin de satisfaire les exigences politiciennes de nos anciens ennemis d’Algérie. Nous sommes là pour clamer la réalité historique et lutter contre la désinformation qui a tronqué notre Histoire et pour dénoncer nos détracteurs..Le 26 mars 1962, rue d'Isly à Alger, une foule paisible de Français de tous âges sexes et conditions, marchent en direction de Bab el Oued en brandissant les drapeaux tricolores de la patrie Française et en chantant l'Hymne national. La foule était dense. C’était un cortège de jeunes gens, de jeunes filles, d’enfants et de vieux messieurs aux insignes d’anciens combattants. Ils avaient des drapeaux et ils chantaient la Marseillaise et ils s’effondrent, gisants ensanglantés.Et puis les ambulances et les camions des morts vont et viennent et déversent leurs cadavres, à l’hôpital Mustapha, à la clinique Lavernhe, à la clinique Solal ; ils voulaient simplement apporter un soutien moral et solidaire à leurs compatriotes "ghettorisés" Bloqué sans nourriture ,ainsi lait pour bébés et enfants que depuis des semaines dans ce quartier par l'armée française, "canardés" par l'aviation, les blindés, l'infanterie et privés d'alimentation, de soins et de secours d'urgence. Qui allait imaginer le piège machiavélique qui était tendu et l'horrible sort que de Gaulle et ses séides avaient prémédité à l' encontre des citoyens de cette foule pacifique? Tout était orchestré mécaniquement, inexorablement, inéluctablement. Et c'est ainsi que ce piège s'est refermé et que les fusils mitrailleurs, les pistolets mitrailleurs, les "mas 36" se sont mis à crépiter de longues minutes, "hachant" aveuglément et indistinctement hommes, femmes, enfants...Le résultat, nous le connaissons tous =80 morts, 200 blessés. Nos gouvernants Français n'ont pas hésité à donner l'ordre de tirer sur d'autres français alors que le cessez-le-feu était effectif depuis le 19 mars et que ce même cessez-le-feu était respecté par notre armée envers le F.L.N. (Les ennemis de la France). Aucun remord des autorités et même de la satisfaction honteusement affichée de Fouchet qui n'a exprimé aucun regret....Que les actes de Bastien-Thiry, Degueldre, Dovecar et Piegs ,paraissent bénins face à ce monstrueux et criminel drame impuni vécu le 26 mars 1962 par nos compatriotes à Alger! ..Pour terminer, Je remercie encore la trahison de notre président de la République Hollande de son bon vouloir , ainsi tous ceux qui ont voté pour que la France suit sa fille de coeur de ses 4 départements Français et non colonisés.aux abrutis qui croient à leur bourrage de crâne .Je vous remercie ... Sylvestre Brunaud....

     
    Photo de Sylvestre Brunaud.

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