•  ESCROQUERIE 

    Durant plusieurs années, il a récolté des centaines de milliers d'euros. Cet Espagnol se serait servi de la maladie de sa fille pour s'acheter voiture, maison et montres de luxe. Pire, il est visé par une enquête pour exploitation sexuelle de mineur.

    Fernando Blanco et sa fille Nadia sur un plateau de télévision


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  • Le camp de vacances de Salah Abdeslam

    Ignoble tueur de sang-froid motivé par une vision radicale de la religion islamique, Salah Abdeslam est le dernier survivant du commando qui a ensanglanté la France en novembre 2015. Il est présentement emprisonné à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, lieu depuis lequel il peut s’adonner à quelques-unes de ses passions : la musculation, les programmes de télé-réalité et répondre aux nombreuses missives amoureuses qu’il reçoit. Vous êtes scandalisés ? Moi aussi. Libération a pu se procurer une lettre que Salah Abdeslam a envoyée à l’une de ses nombreuses admiratrices. Rempli de fautes d’orthographe, le courrier dévoile une personnalité aussi narcissique que fanatisée :

    « Je t’écris sans savoir par ou commencé. J’ai reçu l’ensemble de tes lettres et ne pourrais te dire qu’elle me font plaisir ou non, ce qui est sur c’est qu’elle me permette de passé quelque temps avec le monde extérieur. D’abord, je n’ai pas peur de faire sortir quelque chose de moi car je n’ai pas honte de ce que je suis et puis qu’est-ce qu’on pourrai dire de pire que ce qui ce dit déjà. Tu es sincère alors je vais l’être aussi, si je te demande les intentions de ta démarche c’est pour m’assuré que tu ne m’aime pas comme si j’étais une « star ou une idole » parce que je reçois des courriers comme ca et je ne cautionne pas cela car le seul qui mérite d’être adorer c’est Allah, Seigneur de l’univers. »

    Comment l’administration pénitentiaire, la justice et les différents services de renseignement de l’État français peuvent-ils permettre à Salah Abdeslam d’échanger avec le monde extérieur, sachant que son aura pourrait fasciner de jeunes âmes perdues et les pousser à commettre l’irréparable ? En le laissant continuer à propager l’idéologie de l’État islamique, et sa violence inhérente envers les « mécréants » vivant en Occident, les pouvoirs publics nous mettent en danger. En outre, il me semble profondément immoral que le complice du pire massacre de masse commis sur le sol français, depuis les guerres mondiales, puisse se divertir de la sorte. C’est un crachat lancé à la figure des victimes et de leurs proches.

    Tous les tueurs attirent des femmes borderline (elles sont souvent atteintes de ce trouble du comportement découvert par les médecins-psychiatres), c’était déjà le cas pour le docteur Petiot, Landru ou Patrice Alègre. En l’espèce, l’affaire qui nous occupe est encore plus grave puisque monsieur Abdeslam est un combattant animé par une foi et un objectif politique. Il continue à convertir, à professer sa haine et à pratiquer le djihad avec les armes que le laxisme généralisé lui laisse à portée de main.

    Ces prisonniers si spéciaux requièrent des mesures d’enfermement exceptionnelles, à la hauteur de leurs crimes et de la menace qu’ils représentent. Ils ne devraient avoir aucun contact en dehors de leurs geôliers. Fleury-Mérogis est un camp de vacances pour Salah Abdeslam, ce Belge de papiers transformé en vedette du mouvement islamo-racaille qui pourrit le continent européen, particulièrement notre pays. Il est urgent que les responsables politiques prennent conscience du problème. Nous sommes en train de nous ridiculiser.

    Gabriel Robin

    Source : http://www.bvoltaire.fr


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  • Droit de se droguer en prison

    Bientôt des seringues en prison pour permette aux détenus de se droguer… en toute sécurité, au nom de la lutte contre le sida !

    C’est la dernière folie laxiste de Marisol Touraine, du ministère de la Santé, qui de santé s’occupe de tuer, et du ministère de la Justice, qui contrevient à la loi, la consommation de drogue étant normalement interdite !

    Seringues propres, stupéfiants autorisés et surveillance des médecins pour permettre aux toxicomanes emprisonnés de se droguer en toute impunité sont au menu de la réforme socialiste de la Santé. L’article 26 du projet de loi stipule par ailleurs la possibilité pour certains détenus, dans certaines conditions, d’utiliser les seringues fournies en détention dans leur propre cellule. « Une menace de plus », estiment les surveillants, car ces seringues peuvent constituer des armes redoutables. D’autant plus si elles sont contaminées par le virus du Sida !

    Décidément l’engeance socialiste au pouvoir s’adonne à la culture de mort à haute dose ! Vivement son euthanasie par piqûre électorale…

    Francesca de Villasmund

    Source : medias-presse.info


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  •  Rennes. Le corps d'Erwan, 18 ans, retrouvé dans la Vilaine

    Le corps d'Erwan, 18 ans, retrouvé dans la Vilaine

    Erwan Monterrosa, 18 ans, a été tué par arme blanche. Son corps a été retrouvé dans la Vilaine à Saint-Malo-de-Phily, vendredi, immergé dans un bidon. Une enquête pour assassinat est ouverte. Ouest-France     

    Erwan Monterrosa, 18 ans, a été tué par arme blanche. Immergé dans un bidon, son corps a été retrouvé par un kayakiste dans la Vilaine vendredi après-midi. Une enquête pour assassinat est ouverte.

    Le corps d’Erwan, 18 ans, disparu depuis le 29 décembre, a été retrouvé vendredi après-midi dans un bidon flottant sur la Vilaine, à Saint-Malo-de-Phily au sud de Rennes. « L’autopsie a révélé qu’il avait succombé à une mort violente par arme blanche », a confirmé le parquet de Rennes. Selon nos informations, il a été égorgé.

    C’est un kayakiste qui a découvert son corps vendredi après-midi vers 15h, dans la Vilaine, à 400 mètres de l'écluse de Saint-Malo-de-Phily où il était resté bloqué une dizaine de jours.

    La disparition du jeune homme avait été signalée le 2 janvier dernier. L'appel à témoins avait relayé sur les réseau et par affichageLa disparition du jeune homme avait été signalée le 2 janvier dernier. L'appel à témoins avait relayé sur les réseau et par affichage | OF.

    Enquête pour assassinat

    Une enquête pour assassinat est confiée à la police judiciaire de Rennes.

    Depuis la disparition du jeune homme signalée par sa mère le 2 janvier au commissariat de Rennes, un appel à témoins avait été lancé et largement relayé sur les réseaux sociaux.


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