•  Limoges (87) : minée par les incivilités, le France jette l’éponge

    Cyril Boissier, le patron du France, une brasserie de Limoges (Haute-Vienne), attribue son échec à la délinquance dans le quartier.

    « Depuis cinq ans, nous vivions en enfer… » Cyril Boissier a déposé son bilan au tribunal de commerce de Limoges (Haute-Vienne), dépassé par une situation devenue insupportable. Ses 13 salariés sont au chômage, et le rideau du France, l’une des plus belles brasseries de la ville, est définitivement baissé.

    Les incivilités multiples, les incidents à répétition - personnel agressé et consommateurs bousculés - ont eu raison de la persévérance du cafetier.
    Malgré une police souvent présente, les délinquants ont lentement pris le contrôle de la terrasse, faisant s'éloigner la clientèle. 

    Coup de grâce, l'installation face à sa vitrine d'une turbine à neige animant le marché de Noël, implanté depuis la fin novembre sur la place de la République : son bruit de moteur d'avion aura contribué à faire chuter une fréquentation déjà fragilisée et à transformer le mois de décembre, d'habitude très lucratif, en échec financier.

    « Je pars car je ne veux pas risquer mon patrimoine personnel dans une affaire qui n'a plus de rentabilité, regrette le dirigeant. La bêtise des uns et l'inconscience des autres ont gagné. » D'autres commerçants voisins pourraient suivre l'exemple, d'autant que la mairie a engagé des travaux de rénovation du site qui dureront trois ans...
     

    (…) Le Parisien


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  • Une Suédoise de 68 ans épouse un artiste ougandais « par amour », il s’enfuit une fois arrivé en Europe

    Un « artiste » d’Ouganda a quitté sa femme suédoise de 68 ans après qu’elle ait emmené en Europe.

    L’artiste Guvnor Ace, 26 ans, avait assuré en Ouganda qu’il était follement amoureux d’une femme suédoise de 68 ans qu’il avait épousé. Mais quand le couple est venu s’installer en Suède, il l’a quitté pour demander l’asile en Norvège. Le magazine Buzz Uganda a indiqué que le mariage entre l’homme africain de 26 ans et la ressortissante suédoise – de 40 ans plus que lui – avait eu lieu à Kampala, la capitale de l’Ouganda.

    L’artiste a même réalisé deux chansons dans lesquelles il confesse son amour sans limite. Mais après avoir emmené l’Africain en Suède, la femme a rapidement réalisé qu’il avait d’autres projets que celui de passer sa vie avec elle. Il a donc préparé sa rupture, ce qu’il a fait, et est allé demander l’asile en Norvège pour se marier avec une jeune femme ougandaise à la place.

    « Il m’a dit d’aller faire des courses et quand je suis revenu, il avait déménagé chez elle » écrit sur Facebook la femme de 68 ans.

    Naturellement, la responsabilité de cet énième exemple de prédation parasitaire en incombe à cette femme suffisamment stupide pour imposer à son pays un Subsaharien au nom d’un vague argumentaire émotionnel. Ce type de sexagénaires ménopausées constitue l’essentiel des troupes des associations d’aide à l’immigration allogène.

    Source : http://breizatao.com


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  • Manuel Valls hué par la foule et giflé par un manifestant lors d'un déplacement en Bretagne (VIDEO)

    Manuel Valls hué par la foule et giflé par un manifestant lors d'un déplacement en Bretagne (VIDEO)© Capture d'écran Twitter France Bleu Armorique
    L'homme a rapidement été maîtrisé par le service de sécurité
     

    Alors qu'il était en déplacement en Bretagne, l'ex-Premier ministre en campagne pour la primaire de la gauche s'est fait légèrement gifler par un opposant, après avoir été hué lors de son arrivée. Le jeune de 19 ans a été placé en garde à vue.

    Manuel Valls, décidément coutumier des déplacements mouvementé, a été giflé par un jeune opposant en sortant de l'hôtel de ville de Lamballe. Les chargés de la sécurité du candidat à la primaire de la gauche ont alors tout de suite mis le perturbateur à terre. 

    Le jeune homme de 19 ans, qui ferait partie d'un mouvement nationaliste breton selon BFM TV, a été placé en garde à vue pour violences sur personne dépositaire de l'autorité publique, Manuel Valls étant député de l'Essonne depuis le 7 janvier. 


    «Je n'ai jamais eu peur du contact avec mes compatriotes», a déclaré le candidat après l'altercation. «Il y a ceux qui contestent la démocratie et ceux qui l'incarnent comme les hommes politiques. La démocratie ne peut pas être la violence», a-t-il ajouté.

    Dès son arrivée, Manuel Valls, accompagné du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, avait été accueilli par des huées de la part de manifestants hostiles.  

     
    Voir l'image sur Twitter

    Manuel Valls arrive à Lamballe sous quelques huées. Et quelques applaudissements. Accueilli par Jean-Yves Le Drian.

    L'ex-Premier ministre, qui avait annulé son meeting prévu à Rennes suite à des menaces de perturbation par des activistes de gauche, s'était reporté sur une visite à Lamballe pour y mener campagne.

    Le 22 décembre dernier, Manuel Valls avait été copieusement enfariné aux cris de «49.3 on oublie pas !», en référence à l'adoption du projet de loi travail à l'époque où il était encore Premier ministre, lors d'un déplacement à Strasbourg. 

    https://francais.rt.com/france/32454-manuel-valls-hue-par-foule-gifle


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  • « Je suis une bourge du 16e et je veux plus de mixité dans mon quartier »

    De nombreux habitants du 16e arrondissement se sont opposés à la construction d’un centre pour sans-abris, mais pas Valérie. Au contraire, cette « bourge » se bat pour plus de mixité dans son quartier.

    En mars dernier, des habitants de mon quartier se sont violemment opposés à l’ouverture d’un centre pour sans-abris. J’étais scandalisée par la réaction des gens, leur agressivité. C’est difficile à assumer, parce que je suis la « bourge du 16 ». Sur Facebook, j’ai écrit que j’avais honte d’être associée à ces gens qui ont peur de l’autre. On était une minorité à défendre ce centre. Puis progressivement, il y a eu un mouvement de solidarité des riverains. Au milieu des bourges réacs du quartier, il y a aussi des gens biens.

    Ça a commencé avec la réunion à Dauphine [de présentation du projet], en mars dernier, qui avait tournée aux insultes (link is external) . Certains ont dit que les médias avaient exagéré voire inventé l’histoire de toutes pièces, mais je peux attester que non. J’ai vu les affichettes dans mon immeuble, les pétitions qui tournaient avec la pression de mes voisins pour signer. Je suis aussi déléguée des parents d’élèves dans l’école de ma fille, en primaire. Aux réunions, les parents s’inquiétaient de savoir si on allait accueillir “ces gens-là” à l’école. Ils parlaient d’insécurité, des agressions sexuelles à Cologne (link is external). J’ai hurlé en entendant ça : ce sont des gosses, c’est inacceptable de se poser ce genre de questions !

    (…) Streetpress

     

    Source : fdesouche


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