• Un migrant gambien met le feu à une crèche dans une église

    Un migrant musulman qui « cherchait à détruire des symboles chrétiens » a été arrêté après qu’il a mis le feu à une crèche.

    Le sans-abri a été pris en flagrant délit par le prêtre de l’église, qui a informé les autorités.

    Ils se sont précipités sur les lieux et se sont battus pour contenir l’homme, qui souffrait d’une « crise psychophysique visible ».

    Selon des informations locales,

    le Gambien de 25 ans a déclaré à la police qu’il était musulman et qu’il voulait détruire des symboles chrétiens.

    En plus de mettre le feu à la crèche, il a détruit une statue de Marie.

    (…)

    L’homme, titulaire d’un permis de résidence légale, vit en Italie depuis deux ans.

    (…)

    Express.co


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  • Un restaurateur tue un client d'un coup de couteau "en plein cœur"

    Un restaurateur du Val-de-Marne est soupçonné d'avoir tué d'un coup de couteau en plein coeur l'un de ses clients, âgé de 27 ans, dans la nuit de jeudi à vendredi.

    Un restaurateur tue un client d'un coup de couteau "en plein coeur"© Capture d'écran Google street view Un restaurateur tue un client d'un coup de couteau "en plein coeur"

    La dispute au bar s’est soldée par la mort d’un homme. Carlos, le gérant du bar-restaurant Le Continental à Ormesson-sur-Marne (Val-de-Marne), a été placé en garde à vue, soupçonné d'avoir tué d'un coup de couteau l'un de ses clients, lors d’une altercation dans la nuit de jeudi à vendredi. 

    La raison du différend, survenu vers 1h30, reste encore à préciser. Ce soir-là, José, la victime âgée de 27 ans, était venu avec sa compagne, rapporte «Le Parisien». Le gérant de l'enseigne spécialisée dans la cuisine portugaise servait ses clients et buvait aussi quelques verres. Une dispute a soudainement éclaté entre les deux hommes et le patron de 44 ans est allé s’expliquer dehors avec le client originaire de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis).

    Touché "en plein cœur"

    Selon le quotidien, le gérant aurait poignardé à coup de couteau le jeune homme, avant de prendre la fuite à bord de sa camionnette. La victime a été touchée «en plein cœur», a fait savoir une source policière à l’AFP. Le décès a été constaté à 2h20 par les pompiers qui n'ont pu ranimer le jeune homme, inconscient à leur arrivée sur place.

    Entre temps, le quadragénaire «pris de remords» est revenu sur les lieux du drame et a été interpellé à bord de son véhicule. Selon un enquêteur cité par «Le Parisien», l’homme «était alcoolisé». L'enquête, ouverte pour homicide volontaire, a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. 

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  • Un Tunisien tue sa femme de 10 coups de couteau dans la rue

    Femme poignardée à mort en pleine rue : Sandra, mère de famille, n’a pas survécu à ses blessures. Le suspect est en garde à vue.

    Mardi 3 janvier, un homme d’une quarantaine d’années a été placé en garde à vue au commissariat de Fontainebleau pour assassinat. Il est suspecté d’avoir poignardé sa compagne, Sandra, à Avon, entre 11 h et 11 h 30. La victime aurait reçu une dizaine de coups de couteau. Elle n’a pas survécu à ses blessures malgré sa prise en charge par les secours.

    Le drame s’est déroulé sur la voie publique dans le quartier du gymnase de la Butte-Montceau, rue des Chênes. L’unité de prévention sociale de la sûreté départementale est en charge de l’enquête.

    Le couple était domicilié à Avon. La femme, née en 1977, avait des enfants d’une précédente union mais pas avec son actuel compagnon. ” Pour le moment, le motif du passage à l’acte n’est pas très limpide et les investigations ne font que commencer “, commente le parquet de Melun.

    Selon nos informations, qui n’ont pas encore été confirmées par le parquet, le suspect aurait la double nationalité tunisienne et égyptienne. Il venait d’obtenir ses papiers pour séjourner en France. Le mariage s’est déroulé à la mairie d’Avon. ” Il venait du bled [banlieue de Tunis ]où il avait fait de la prison, confie un Bellifontain, sous le choc. Il a tout vendu pour se rendre en France.  Il consommait aussi de l’alcool, ce qui le rendait mauvais.  En Tunisie, il exerçait le métier de videur dans une discothèque.

     http://www.jeune-nation.com.


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  •  Rennes. Elle refuse de se convertir, il la frappe

    Publié le 7 janvier 2017 par Dominique MOREL

    Un homme condamné pour avoir frappé sa compagne qui refusait de se convertir à sa religion a été écroué à la prison de Rennes - Vezin, jeudi. | Photo : Philippe Chérel / Ouest-France.

    Un homme condamné pour avoir frappé sa compagne qui refusait de se convertir à sa religion a été écroué à la prison de Rennes - Vezin, jeudi. | Photo : Philippe Chérel / Ouest-France.

    Un homme a été condamné ce jeudi à Rennes à 17 mois de prison ferme pour avoir frappé sa compagne qui refusait de se convertir à sa religion. Il estimait notamment qu'il « fallait se marier religieusement pour ne pas être dans le péché. »

    Un homme de 34 ans, a été condamné, hier soir, pour des violences conjugales sur fond de radicalisation islamiste.Le 30 janvier, des musulmans pratiquants alertent la police suite à des propos entendus à la mosquée. Les fidèles nourrissent, après la prière, des inquiétudes de radicalisation pour un homme.

    « Il s'est radicalisé »

    Les policiers prennent note et retrouvent une main courante déposée par une femme suite à des violences commises par son ancien compagnon. Ce dernier lui a tiré violemment l’oreille et l’a frappée sur les cuisses. Depuis des semaines, il la harcèle en proférant des menaces de mort.

    La jeune femme raconte comment son ancien ami s’est radicalisé ces derniers mois, par SMS et par des messages oraux. En septembre, il est parti au Mali. « Il a profondément changé depuis son retour, explique l’ancienne concubine. Il s’est radicalisé. » Il promet aussi « qu’Allah va se venger contre les mécréants qui ne se convertissent pas », affirme-t-elle.

    « Avant, je fumais, je buvais… »

    Dans le box, le prévenu, en djellaba violette, écoute les charges retenues contre lui. Il ne nie pas les violences conjugales, délit pour lequel il est jugé en comparution immédiate, mais il conteste sa radicalisation. « Je n’ai jamais forcé quelqu’un à être musulman, dit-il calmement. Avant, j’étais comme elle, je fumais, je buvais, mais c’est fini maintenant. »

    « La religion prend de plus en plus de place dans sa vie »

    Le prévenu invoque un complot dont il serait victime de la part de ses deux anciennes amies. Même au travail, poursuit-il, ses collègues « se foutent de lui ». C’est d’ailleurs pour ça qu’il n’a pas remis les pieds sur son lieu de travail depuis le 23 décembre. « C’est à force de prier que j’ai compris que tous se foutaient de moi, explique le plombier. Et il faut se marier religieusement pour ne pas être dans le péché. »

    Le parquet lui rappelle ses menaces de mort, toutes fondées sur l’islam. Son ancienne amie, à la barre, ne cache pas son angoisse. « La religion prend de plus en plus de place dans sa vie, dit-elle. Il est dans le bien et tous les autres dans le mal. »

    En prison

    Le procureur requiert une peine de 24 mois de prison, dont six avec sursis. Le tribunal lui inflige 18 mois, dont six avec sursis et la révocation d’un sursis de 5 mois, soit 17 mois au total. Il a été écroué jeudi soir à la prison de Rennes - Vezin.

    source Ouest France.fr (6 janvier 2017)


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  •  Loiret : deux ados soupçonnés du viol sur une mineure de 12 ans ...

    Par LEXPRESS.fr

    Les gendarmes de la brigade d'Artenay, dans le Loiret, enquêtent sur une affaire de viol impliquant plusieurs mineurs.

    Les gendarmes de la brigade d'Artenay, dans le Loiret, enquêtent sur une affaire de viol impliquant plusieurs mineurs.

    afp.com/Remy Gabalda

    Ils sont soupçonnés d'avoir imposé à l'adolescente des fellations, plus d'une vingtaine de fois, entre l'été 2016 et novembre 2016.

    Ils sont âgés de 14 et 16 ans. Deux adolescents sont soupçonnés d'avoir imposé des fellations à une fillette de 12 ans, à Artenay dans le Loiret. Ils ont été présentés ce vendredi à un juge d'instruction à Orléans dans le cadre d'une information judiciaire pour viol sur mineure. 

    Par ailleurs, un jeune homme âgé de 19 ans est soupçonné de "corruption de mineur" dans la même affaire. Il lui est reproché d'avoir envoyé des messages et images à caractère pornographique à la fillette, via les réseaux sociaux.  

    Sept autres adolescents avaient également été interpellés et placés en garde à vue le même jour mais ils ont été mis hors de cause et libérés, selon une source judiciaire. Les faits se sont déroulés plus d'une vingtaine de fois entre l'été 2016 et novembre 2016, au domicile du père de la jeune fille et dans un parc.  

    Ils nient le recours à la contrainte

    La République du centre précise que les suspects ne contestent pas la réalité des relations sexuelles. Mais ils nient avoir eu recours à la contrainte.  

    La mère de la jeune victime avait été convoquée par le principal du collège qui voulait l'alerter sur des photos dénudées de sa fille qui circulaient. L'adolescente a alors raconté les faits subis à sa mère qui a porté plainte.  

    France Bleu explique que les gendarmes d'Artenay ont saisi des smartphones et les exploitent pour tenter d'établir le contexte de cette sordide affaire. 


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