• La dévastation après la révolte des migrants à Cona : « Ils ont cannibalisé la structure »

    Une semaine après la révolte de clandestins logés dans un centre d’accueil de Cona dans la région de Venise, en Italie, les responsables de la structure font le bilan des dommages. La dégradation du site est impressionnante : radiateurs et poêles fracassés, cameras de surveillance détruites, robinets cassés, mobilier vandalisé, salles de bain dévastées, infrastructures détériorées, tentes déchirées, tuyauterie déboulonnée, chaufferie bloquée et saleté partout !

    En deux jours les « demandeurs d’asile » mécontents ont engendré cet exploit de dévastation.

    « C’est un désastre », explique le directeur du centre, Simone Borile, au quotidien Il Giornale. « Nous n’avons pas encore fait le bilan des dommages mais ils s’élèveront à plus de 100.000 €. Une tente vaut déjà 3.000 €. Pendant deux jours les personnes hôtes du centre ont bloqué les sorties, ce qui empêchait le ravitaillement en fuel domestique. Ils ont cannibalisé la structure, se sont construits des cabanes, ont été jusqu’à arracher les radiateurs électriques des salles de bain pour les emmener dans les tentes, les branchant aux prises électriques. Ils ont détruit les cameras, sur les 14 ils ont laissé intègres seulement celles inutiles. »

    « Ils ont cassé les prises électriques, détaché les modules, vandalisé les installations de gaz, cassé les robinets, ont frappé et coupé la tuyauterie, débranché les chaufferies et en ont détruit une », poursuit-il. « Nous avons du refaire les tests de pression aux installations. Une tente a été déchirée et nous avons du l’enlever. En deux jours ils ont pris des milliers de choses pour se faire à manger. Et ne parlons pas du fait qu’en bloquant l’énergie électrique certains tuyaux ont éclaté à cause du gel. »

    25 employés du centre sont restés séquestrés à l’intérieur de la structure aux sorties bloquées par les immigrés clandestins. Apeurés, maintenant ils ne veulent plus aller travailler. Certains se sont mis en maladie et d’autres pourraient annoncer leur démission explique le journaliste de Il Giornale.

    « J’étais parmi les otages lundi », explique Verena au journal local, « et j’ai eu peur. Ce sera le parquet qui décidera s’il s’est agit ou non d’une séquestration mais moi je l’ai vécue ainsi. »

    « Avant ces incidents la situation était déjà explosive. Alors ne parlons pas maintenant ! » ajoute un autre témoin.

    Malheureusement de tels actes violents, qui auraient de quoi faire réfléchir les bobos de tout poil sur la réalité de l’immigration-invasion qui submerge l’Europe, ne les sortent pas de leurs illusions : de l’évêque qui défend les pauvres migrants mal-logés au responsable lui-même de la structure, Simone Borile, qui minimise ces incidents, « Ce n’est pas une révolte. Je ne me sens pas de les criminaliser. Ce n’est pas vrai que ce sont des délinquants, des révoltés », le politiquement correct tient bien corsetés ces beaux moralisateurs humanitaristes dans l’idéologie immigrationniste !

    Source : http://www.medias-presse.info


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  • Sénat: le "cauchemar" de Gérard Collomb, qui dit être payé 4000 euros par mois

    Gérard Collomb est très critique vis-à-vis des nouvelles règles du Sénat. Ici le maire de Lyon dans sa ville le 19 novembre 2015.© afp.com/PHILIPPE DESMAZES Gérard Collomb est très critique vis-à-vis des nouvelles règles du Sénat. Ici le maire de Lyon dans sa ville le 19 novembre 2015.

    Indéfectible soutien du "révolutionnaire" Emmanuel Macron, Gérard Collomb pâtit de son statut de cumulard. Sénateur depuis 1999, maire de Lyon depuis 2001 et président de la métropole lyonnaise depuis 2015, l'édile socialiste n'a pas le temps d'assister à tous les travaux de la Haute assemblée. Il a donc été épinglé pour absentéisme et ses indemnités en ont été revues à la baisse.

    Comme le rapporte Le Pointce lundi, l'intéressé se plaint d'un "vrai cauchemar". "Mes revenus sont plafonnés, je ne touche donc rien en tant que maire de Lyon et président de la métropole, je suis donc tombé à 4000 euros par mois", affirme Gérard Collomb, d'après qui il est "impossible de prévoir quels jours" un élu "doit être à Paris". "On ne sait pas d'une semaine sur l'autre quand se feront les votes solennels. Impossible dans ces conditions d'organiser un agenda", explique-t-il.

    Un grief qui n'est pas sans rappeler celui formulé régulièrement par Henri Guaino, selon qui les élus français ne sont pas assez bien payés par rapport à leurs homologues d'autres démocraties occidentales.

    "On n'aura que des apparatchiks"

    D'après les nouvelles règles du Sénat, ses élus sont dans l'obligation d'assister aux travaux en commission, aux votes solennels et aux séances de questions d'actualité pour toucher la totalité de leurs indemnités parlementaires. Un système sévèrement critiqué par Gérard Collomb, qui estime que "dans ces conditions, on n'aura bientôt plus comme sénateurs que des mauvais, des apparatchiks de partis et de retraités."

    Dans son livre-enquête publié le 2 juin 2016 et intitulé Le Sénat. Un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes (Ed. du Rocher), le journaliste Yvan Stefanovitch énumérait le nom des 14 sénateurs ayant été sanctionnés en mai 2016 pour leur absentéisme. Une liste où figurait le maire PS de Lyon.

     L'Express


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  • Salon-de-Provence (13) : tensions communautaires entre Gitans et Maghrébins, 1 mort

    Devant le bar « Le Maeva », avenue de la Patrouille de France, à Salon-de-Provence, tout un quartier est en émoi. Le corps de la victime a été recouvert. Un périmètre de sécurité a été dressé et les badauds s’interrogent sur les raisons des coups de feu qui, à l’heure du déjeuner, ont retenti hier, causant la mort d’un homme de 42 ans.

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    L’affaire s’est tristement nouée en plusieurs actes. D’abord avec cette dispute qui aurait éclaté samedi soir à la Monaque, la cité populaire voisine, une résidence réputée sensible de 6 000 âmes. Quatre jeunes d’origine maghrébine écoutaient de la musique dans une voiture. Un homme de la communauté des gens du voyage leur aurait demandé de baisser le son mais le ton serait monté. Son neveu serait arrivé à ce moment-là. Il aura la mâchoire fracturée, les dents cassées. Les gitans du quartier se seraient rassemblés. Un des agresseurs se serait alors réfugié dans le McDo local, tandis que les gitans l’attendaient de pied ferme. L’individu aurait alors été placé en garde à vue.

    Fusil de chasse

    La situation en serait restée là dans la nuit, mais ce matin la famille du gitan blessé n’aurait pas perdu espoir de retrouver les auteurs de l’agression du neveu. Postés de l’autre côté de la rue, ils auraient tiré au fusil de chasse, au moins à six reprises, en direction du bar, pensant que les agresseurs s’y trouvaient. Vers 12 h 30, des clients seraient sortis pour calmer le jeu. L’un d’eux aurait pris une balle dans la tête. Il était en arrêt cardiorespiratoire et en dépit de l’arrivée rapide des sapeurs-pompiers, la victime, originaire de Briançon, aurait succombé à ses blessures. S’agit-il bien d’une victime collatérale ? Une autre personne, un homme de 58 ans, aurait été grièvement blessée à la hanche. Il a été hospitalisé. Enfin, une troisième victime, âgée de 54 ans, a été très superficiellement touchée à la main.

    La Provence

    Merci à Pythéas

    http://www.fdesouche.com


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  •  A Milan , la chapelle devient mosquée !

    A Milan, à l’aéroport de la Malpensa, le deuxième d’Italie, la chapelle de la Madonne de Lorette devient pour moitié une mosquée ! Les tapis pour prier Allah sont disposés devant l’autel où trône le Crucifix. Première fois que cela arrive dans cet espace sacré dédié à Notre-Dame de Lorette, protectrice de ceux qui volent dans les airs.

    Le chapelain depuis 11 ans, Don Ruggero Camagni, ne voit en cet œcuménisme accommodant pour les mahométans aucun inconvénient :

    « Ils m’ont posé la question. Ils n’avaient pas de lieu de culte à la Malpensa, ils m’ont demandé de l’aide. Le chrétien est porté à partager : s’il a trois chambres, il se serrera pour donner un toit à qui n’en a pas. C’est pareil pour la prière. »

    Foin de l’identité des catholiques, le merveilleux partage avec l’étranger liquide leurs prérogatives et livre, sourire aux lèvres et main sur le cœur, leurs églises à l’ennemi du Christ.

    Étonnamment ces mêmes mahométans ne sont pas prêts eux à prêter leurs mosquées en terre d’islam aux chrétiens. Ce message de communion est à sens unique :

    « Nous sommes frères, tous frères, c’est beau de prier ensemble»

    continue extasié le bonhomme sans soutane.

    Le nouveau credo à la mode de ces nouveaux prêtres de l’œcuménisme est le dialogue à tout va avec l’islam, qui s’apparente en somme à un agenouillement détourné envers le culte de Mahomet. Signe des temps de l’apostasie générale du monde chrétien et de son autopunition perverse.

    Francesca de Villasmundo

    Source : medias-presse.info


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  •  Italie : Le migrant, « ami de la famille », viole et met enceinte une enfant de 12 ans

     

    BREIZATAO – ETREBROADEL (09/01/2016) Dans la ville de Terni, en Italie, une jeune fille de 12 ans est tombée enceinte après avoir été violée, la police a arrêté un migrant de 31 ans dont la famille s’était fait un « ami ».

    Perugia Today (source) :

    Selon l’inculpation, un étranger de 31 ans sans casier judiciaire,  résident dans la ville de Terni de longue date, a abusé sexuellement une amie de la famille de 12 ans, qui est tombée enceinte. L’homme a été arrêté par la police après un ordre du juge d’instruction Frederico Bona Galvez. Selon la police, il s’était rendu dans la maison de l’enfant et a eu l’opportunité d’être seul avec elle.

    L’article poursuit :

    L’homme de 31 ans a été identifié suite une longue et délicate enquête, notamment après avoir entendu des amis et la famille de la victime de 12 ans. L’investigation a débutée fin 2015 et coordonnée par le procureur Raffaele Iannella quand la fille, connue par le violeur présumé, s’est plainte d’abus à des membres de la famille.

    Et la partie la plus insoutenable de l’histoire :

    Les docteurs, après des analyses, ont découvert que la jeune fille était enceinte. La victime était enceinte au quatrième mois et n’a pas pu recevoir d’avortement, limité au troisième mois d’une grossesse. Le bébé est né plusieurs mois plus tard et a été confié aux services sociaux pour adoption.

    Il est probable que dans un tel cas de figure, la gauche immigrationniste défendrait l’interdiction de l’avortement, peu importe le contexte.


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