• Le FN premier parti de France des démissions

    La liste est longue la France apaisée

    De Marine LePen ...

    Mars 2014 : Ghislain Fredet, conseiller municipal de Paimboeuf (44) démissionne de son mandat et rend sa carte du parti. Une décision prise au lendemain de son élection par le numéro 2 de la liste qui invoque des raisons personnelles.

    Avril 2014 : Eric Assad, conseiller municipal de Clermont-Ferrand (63) démission de son mandat suite à la divulgation d’information sur son passé criminel.

    Mai 2014 : Jacques Gérard, conseiller municipal de Tournan-en-Brie (77) démissionne de son mandat suite à ses propos racistes proférés à l’encontre d’un autre élu lors de la cérémonie du 8 mai.

    Juin 2014 : Florian Philippot, élu à la communauté d’agglomération de Forbach (57), démissionne car il ne peut partager son temps avec son nouveau mandat européen. Il affirme alors respecter ses électeurs et vouloir honorer son mandat municipal jusqu’à son terme mais démissionne de ce poste en janvier 2016.

    Juin 2014 : Joëlle Bergeron, élue eurodéputée sur la liste FN dans l’Ouest, est poussée à la démission car le parti souhaite un homme Gilles Pennelle (3e sur la liste) prendre sa place. Il lui reproche par ailleurs son soutien au droit de vote des étrangers. Cependant, elle refuse d’abandonner son mandat et quitte donc le FN. Elle décide même de s’allier aux britanniques de Ukip au Parlement européen.

    Juin 2014: Jeanne Pothain, tout juste élue eurodéputée sur la liste FN Centre-Auvergne démissionne de son mandat. Totalement absente de la campagne, elle laisse sa place au numéro 3 sur la liste plutôt qu’à la femme suivante.

    Juillet 2014 : Sophie Grare, conseillère municipale de Vannes (56), est exclue du FN car elle refuse de démissionner de son poste. Le parti lui reproche son comportement et sa relation tendue avec l’autre élue FN au conseil municipal.

    Juillet 2014 : Jean-Luc Passeron, conseiller municipal de Nice, démissionne de son mandat. Il souhaite ainsi laisser sa place à un autre frontiste Gaël Nofri, premier colistier non élu fin mars.

    Septembre 2014 : Julien Rochedy, conseiller municipal de Montélimar (26), démissionne de son mandat. Il souhaite se concentrer sur sa carrière et ses futures responsabilités à venir au FN (il a depuis quitté le FN).

    Septembre 2014 : Michel Derommelaere, Marie-Carmen Charlot et Yves Daram, tous conseillers municipaux de Cavaillon (84), démissionnent de leur mandat. En cause, le manque de démocratie au sein du FN dans le Vaucluse.

    Septembre 2014 : Marie Da Silva, première adjointe, Patrice Hainy, adjoint aux sports et Emmanuelle Springmann, adjointe au commerce, au développement économique et à la culture, sont démis de leurs fonctions à la mairie de Hayange (FN). En cause, les accusations de Marie Da Silva sur les frais de campagne du maire Fabien Engelmann.

    Octobre 2014 : Philipe Loiseau, conseiller régional du Centre, démissionne de son mandat. En cause, son élection à un autre poste, celui de député européen suite à la démission de Jeanne Pothain.

    Octobre 2014 : Clément Perrin, conseiller municipal et communautaire de Bourg-en-Bresse (01), démissionne de son mandat pour des raisons personnelles.

    Octobre 2014 : Nicolas Melnikowicz, conseiller municipal de Saint-Raphaël (83), démissionne du FN. En cause, sa non-désignation en tant que candidat aux élections départementales à venir.

    Novembre 2014: Magali Ceci, adjointe à la petite enfance au Pontet (84). En cause, la violence au sein de l’équipe municipale FN.

    Janvier 2015: Claude Heintz, conseiller municipal de Lourdes (65), démissionne du FN. En cause, des rivalité au sein du parti dans le département des Hautes-Pyrénées.

    Février 2015 : Bertrand Meurisse, conseiller municipal de Coudekerque-Branche (59), démissionne de son mandat. Aucune explication.

    Février 2015 : Philippe de La Grange, maire du Luc (83), démissionne de son mandat. En cause, des raisons médicales.

    Février 2015 : Albert Novarino-Villecrose, conseiller municipal d’Aubagne (13), démissionne de son mandat. En cause, des raisons personnelles.

    Février 2015: Maxence Buttey, conseiller municipal de Noisy-le-Grand (93), est exclu du FN. En cause, sa conversion à l’islam et son prosélytisme.

    Mars 2015 : Benjamin Piel, conseiller municipal à Lisieux (14), démissionne du FN. En cause, ses relations avec le secrétaire départemental du parti.

    Mars 2015 : Vincent Chabrand, conseiller municipal de Bailleul (59), démissionne de son mandat. En cause, la ligne politique du candidat choisit par le FN pour les départementales.

    Mars 2015 : Thierry Rudnik, Muriel Prevost et Dominique Girard, conseillers municipaux de Vidauban (83), démissionnent du FN. En cause, la composition de la liste du parti pour les départementales dans les Var.

    Avril 2015 : Géraldine Richard, conseillère municipale de Villeneuve-sur-Lot (47) démissionne de son mandat. Raison inconnue.

    Mai 2015 : Yann Farina, conseiller municipal de La Ciotat (13) démissionne du FN. Il rejoint la Ligue du Sud pour protester contre la suspension de Jean-Marie Le Pen du parti.

    Mai 2015 : Franck Briffaut, conseiller régional de Picardie, a été démissionné de son mandat par la préfète. En cause, l’impossibilité de cumuler ce mandat avec ceux de maire de Villers-Cotterêts et de conseiller départemental…

    Mai 2015 : Claude Thion, conseiller départemental de l’Yonne (89), démissionne de son mandat deux mois après son élection. En cause, son déménagement dans un autre département pour des raisons professionnelles.

    Juin 2015 : Christine Desmet, conseillère municipale de Vidauban (83) démissionne de son mandat. En cause, des raisons professionnelles. En mars, les trois autres élus du FN avaient rendu leur carte du parti.

    Juin 2015: Julien Tissot, conseiller municipal du Pontet (84) démissionne de son mandat. En cause, des raisons personnelles.

    Août 2015 : Franck Sailleau, conseiller municipal de Ballancourt-sur-Essonne (91), démissionne du FN. En cause, le traitement par le parti du cas Jean-Marie Le Pen.

    Août 2015 : Nicolas Vidal, Dominique Biry et Bernard Brion, conseillers municipaux de Sarrebourg (57), ont démissionné de leurs mandats. En cause, le traitement par le parti du cas Jean-Marie Le Pen.

    Août 2015 : Christiane Pujol, conseillère départementale des Bouches-du-Rhône, démissionne du FN. En cause, le traitement par le parti du cas Jean-Marie Le Pen.

    Septembre 2015 : Sarah Brosset, conseillère municipale et communautaire de Roanne, démissionne de ses mandats. En cause, ses nouvelles activités professionnelles.

    Septembre 2015 : Phillipe Adam, conseiller municipal de Salon-de-Provence (13), démission du FN. En cause, le traitement par le parti du cas Jean-Marie Le Pen.

    Septembre 2015 : Monique Deniau, conseillère municipale de Mantes-la-Ville (78), démissionne de son mandat. En cause, des raisons personnelles.

    Septembre 2015 : Maryvonne Clergé, conseillère municipale de Bruay-La Buissière (62), démissionne de son mandat. En cause un déménagement dans le sud de la France.

    Septembre 2015 : Jean-Jacques Guitard, Nathalie Gualandi et Marie Allain, conseillers municipaux de Beausoleil (06), démissionnent du FN. En cause, la ligne du parti dans laquelle ils ne se retrouvent plus.

    Octobre 2015 : Robert Richard et Paul Gallon, conseiller municipaux de Bergerac (24), démissionnent du FN. En cause, le « despotisme » et « l’incompétence » de la direction départementale.

    Octobre 2015 : Matthieu Colombier, conseiller municipal de Châteauroux (36), démission de son mandat. En cause, ses nouvelles activités professionnelles dans le secteur des marchés financiers.

    Octobre 2015 : Gilles Meillier, conseiller municipal de Villeneuve-sur-Lot (47), démissionne de son mandat. En cause, ses divergences avec le groupe FN.

    Octobre 2015 : Hélène Collet et Alain Ribere, conseillers municipaux d’Agen (47), démissionnent de leur mandant. En cause, le traitement par le parti du cas Jean-Marie Le Pen.

    Octobre 2015 : Claudine Lopes, conseillère municipale et communautaire de Vichy (03), démissionne du FN. En cause, son absences de la liste FN pour les Régionales.

    Novembre 2015 : Jean-Claude Pons, Arnaud Bouvier et Pierre-Jean Robinot, conseillers municipaux d’Epinal (88), démissionnent du FN. En cause, le manque de démocratie au sein du parti.

    Novembre 2015 : Nathali Tomasi, conseillère municipale à Saint-Dié (88), démissionne du FN. En cause, le manque de démocratie au sein du parti.

    Novembre 2015 : Aymeric Chauprade, député européen d’Ile-de-France, démission du FN. En cause, ses relations tendues avec Marien Le Pen et le traitement du cas Jean-Marie Le Pen.

    Novembre 2015 : Adrien Mexis, conseiller municipal d’Istres (13), démissionne du FN. En cause, le manque de démocratie au sein du parti.

    Novembre 2015 : Anita Ginko, conseillère municipale de Coudekerque-Branche (59), démissionne du FN. En cause, le manque de démocratie au sein du parti. Elle est la deuxième élue que le FN perd dans cette ville après Bertrand Meurisse (février 2015).

    Novembre 2015 : Rapahel QuinartRapahel Quinart, conseille municipal de Créteil (94), démission de son mandat. En cause, ses nouvelles activités professionnelles.

    Novembre 2015 : Anthony Giraud, conseiller municipal de Cogolin (83), démissionne du FN. En cause, la gestion de la municipalité par le maire frontiste.

    Décembre 2015 : Pauline Nivaggioli, conseillère municipale d’Argentan (61), démissionne de son mandat. En cause, des raisons médicales.

    Décembre 2015 : Fabienne Bolle et Laurent Renaudin, conseillers municipaux de Grande-Synthe (59), démissionnent du FN. En cause, le fonctionnement du FN au sein de la région Hauts-de-France et notamment l’autoritarisme du président du groupe.

    Décembre 2015 : Nathalie Betegnies, conseillère régionale d’Ile-de-France, démissionne de son mandat au lendemain de son élection. En cause, la volonté de laisser la place à Axel Loustau, trésorier du micro-parti de Marine Le Pen.

    Décembre 2015 : Catherine Rouvier, conseillère municipale d’Aix-en-Provence (13), démissionne du groupe FN. En cause, sa position sur la liste FN pour les régionales.

    Janvier 2016 : Florian Philippot, conseiller municipal de Forbach (57), démissionne de son mandat. En cause, son élection au conseil régional d’Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine. En effet, la loi l’empêche de cumuler deux mandats locaux en plus de son poste de député européen. Il avait déjà démissionné de la communauté d’agglomération de Forbach en juin 2014.

    Janvier 2016 : Stéphane Ravier, conseiller régional de PACA, démissionne de son mandat. En cause, l’impossibilité de cumuler son mandat national (sénateur) avec deux mandats locaux (il est déjà conseiller municipal et métropolitain des 13e et 14e arrondissements de Marseille).

    Janvier 2016 : Karim Herzallah et Karine Harouche, conseillers municipaux de Marseille (13), démissionnent du FN. En cause, la gestion du groupe par Stéphane Ravier, maire des 13e et 14e arrondissement.

    Janvier 2016 : Thérèse Ferrer, conseillère régionale de l’Occitanie, démissionne de son mandat quelques semaines après son élection. Officiellement, des raisons personnelles expliquent cette décision. Cependant, le parachutage de cette perpignanaise en deuxième position de liste FN dans l’Aude avait beaucoup surpris.

    Janvier 2016 : Colette Fecci-Pinatel, conseillère municipale de Château-Thierry (02), démissionne de son mandant. En cause, des raisons personnelles et politiques.

    Janvier 2016 : Clotilde Font, conseillère municipale de Perpignan (66), démissionne du groupe FN. En cause, la ligne politique du groupe au conseil municipal.

    Février 2016 : Irina Kortanek, conseillère municipale de Bompas (66), démissionne du FN. En cause, le manque de démocratie au sein du parti.

    Février 2016 : Richard FritzRichard Fritz, conseiller municipal de Valence (26), démissionne de son mandat. Il préfère se consacrer à son nouveau poste au Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.

    Février 2016 : Monique Wecker, conseillère municipale d’Aubagne (13), démissionne de son mandat. Elle est la deuxième à quitter ce poste. Officiellement, elle dénonce les taxes trop importantes dans le département des Bouches-du-Rhône. En réalité, les deux suivants sur la liste ayant aussi refusé d’occuper le poste, cette énième démission permet à l’assistant parlementaire de Joëlle Mélin de la rejoindre au conseil municipal.

    Mars 2016 : Axel Domagala, conseiller municipal d’André-les-Vergers (10), démissionne de son mandat. En cause, ses nouvelles activités professionnelles.

    Mars 2016 : Roger Ackermann, conseiller municipal et communautaire de Wattrelos (59), démissionne du FN. En cause, les tensions au sein du groupe.

    Mars 2016 : Maryse Aubert, Maryline Lamarque et Jean-Jacques Jemain, conseillers municipaux de Tonneins (47), démissionne du FN. En cause, les tensions avec le secrétaire département du parti.

    Mars 2016 : Laurent Gay, conseiller municipal de Marmande (47), démissionne du FN. En cause, des tensions au sein du parti.

    Mars 2016 : Patricia Zirilli, maire du Luc (83), démissionne de son mandat. En cause, des raisons de santé selon le FN. En réalité, elle est la deuxième à quitter ce poste après Philipe de La Grange en février 2015. On lui reproche selon elle de « ne pas être assez FN ».

    Mai 2016 : Bernard Monreal, conseiller municipal à Nîmes (30), démissionne de son mandat. En cause, des raisons personnelles.

    Mai 2016 : Christian Milon et Estelle Perrier, conseillers municipaux de Roanne (42), démissionnent du FN. En cause, des divergences de positions avec le parti.

    Juin 2016 : François Vial et Emmanuel Rignaux, conseillers communautaires d’ Hénin-Carvin (62), démissionné de leur mandat par la préfète du Pas-de-Calais. En cause, l’incompatibilité de leur poste avec leur activité professionnelle.

    Juin 2016 : Corine Mossire, conseillère municipale de Macon, démissionne du FN. En cause, l’absence de démocratie au sein du parti. l

    Juin 2016 : David Soret, conseiller municipal d’Argentan (61), démissionne de son mandat. Il avait remplacé Pauline Nivaggioli en décembre 2015 et s’était depuis fait remarquer par son absentéisme.

    Juillet 2016 : Constance Allais et Norman Méchin, conseillers municipaux de Vienne (69), démissionnent de leur mandat. La première pour des raisons personnelles, le second pour des raisons professionnelles.

    Juillet 2016 : René Annibaldi et Paul-Louis Rabia, adjoints au maire des 13e et 14e arrondissements de Marseille (13), démissionnent de leur mandat. En cause, des conflits avec le sénateur-maire FN Stéphane Ravier.

    Juillet 2016 : Grégory Chomette, conseiller municipal de Wattrelos (59), démissionne de son mandat. En cause, des raisons professionnelles. Il est le cinquième élu FN de la commune à quitter son poste.

    Juillet 2016 : Marie-Angèle et Yves Odic, conseillers municipaux et communautaires des Andelys (27), démissionnent de leur mandat. En cause, des raisons personnelles.

    Septembre 2016 : Annette Biret et Alain Ciskel, conseillers municipaux de Montélimar (26), démissionnent du FN. En cause, des tensions avec la direction départementale du parti.

    Septembre 2016 : Jacques Amiot, conseiller municipal d’Argentan (61), démissionne de son mandat. Raison inconnue. Il est le troisième élu FN est quitter son poste après Pauline Nivaggioli (décembre 2015) et David Soret (juin 2016).

    Septembre 2016 : Hélène O’Connell, conseillère municipale de Tours (37), démissionne de son mandat. En cause, de nouvelles responsabilités professionnelles.

    Octobre 2016 : Marie Mustachia et Antoine Maggio, respectivement première adjointe aux Finances et délégué à l’urbanisme des 13et et 14e arrondissements de Marseille (13), démissionnent de leur délégation et du FN. En cause, l’autoritarisme de Stephane Ravier.

    Octobre 2016 : Elisabeth Philippe, conseillère municipale et métropolitaine des 11e et 12e arrondissements de Marseille (13). En cause, les tensions au sein du FN dans la cité phocéenne.

    Novembre 2016 : Jean-Luc Noyez, conseiller municipal de Wattrelos (59), démissionne de son mandant. En cause, des désaccords avec la ligne actuelle du FN. Il est le 6e élu frontiste de la commune à quitter son poste.

    Novembre 2016 : Marie-Christine Gilliot, conseillère départementale de l’Aisne (02), démissionne du FN. En cause, des désaccords avec la ligne départementale du FN.

    Novembre 2016 : Jean-Jacques Gabert et Sarah Bagur, conseillers municipaux de Cogolin (83), démissionnent de leur mandant. En cause, la gestion municipale par le maire FN. Ce sont les 9e et 10e démissions d’élus frontistes au sein de la commune.

    Le FN se vante régulièrement de ses récents résultats électoraux. En effet, depuis mars 2014, le parti a obtenu un nombre significatif d’élus (municipaux, départementaux…). Cependant, il omet…
    matthieulepine.wordpress.com
     

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  •  Arzon. Une seconde victime d'agression sexuelle dépose plainte

    Maël FABRE

    Une mineure aurait déposé plainte à la gendarmerie après avoir été agressée sexuellement. L'auteur présumé des faits serait le même homme qui a déjà agressé une sexagénaire, jeudi 10 novembre, à Arzon.

    Selon une source proche de l'enquête, une mineure aurait été agressée sexuellement par le même homme. Les faits auraient eu lieu quelques heures avant l'autre agression et dans le même quartier. 

    Ouest-France, toute l’actualité locale et internationale             


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  • Vers un deuxième « quinquennat pour rien » ?

    « La France tranquille », titrait Le Figaro lundi matin. C’est, en effet, une révolution en charentaises qui s’est opérée lors de ce premier tour des primaires, qui était peut-être, en réalité, le deuxième de la présidentielle.

    Quand les États-Unis ont renversé la table, la France a fait tomber une petite cuillère.

    Comment sanctionner le système – Fillon a fait l’effet d’un Trump au petit pied que personne n’attendait – tout en restant confortablement à l’intérieur – Fillon a gouverné pendant cinq ans sans faire l’ombre d’une vague, laissant, comme tous les autres, la France dériver lentement au fil de l’eau.

    Il faut reconnaître que Fillon a fait une excellente campagne : sur les valeurs (ralliant à sa cause l’électorat façon LMPT et montrant son intérêt pour les chrétiens d’Orient ; tant pis si, la semaine dernière encore, il affirmait qu’il ne remettrait pas en cause le mariage pour tous ni l’adoption par les homosexuels ; tant pis s’il était le Premier ministre du gouvernement qui, par son ingérence belliqueuse, a mis le feu au poudre au Moyen-Orient), sur l’islam (par son livre Vaincre le totalitarisme islamique… mais en quoi la politique migratoire a-t-elle été infléchie quand il était Premier ministre ? La montée de l’islam n’était-elle pas déjà bien palpable ?), avec – cerise sur le gâteau – un volet économique « rassurant ».

    Quand, dans le même temps, Sarkozy tentait de ressortir ses vieux atours, de remettre sur ses joues le fard d’autrefois, de refaire des claquettes et d’agiter son éventail avec la bouche en cul-de-poule, bref, de tenter les manœuvres de séduction soufflées par Buisson qui avaient fait son succès, mais qui, sans son mentor, sonnaient faux et sombraient dans la caricature.

    Quand Juppé, trop sûr de son succès, grillait les étapes et jouait sa partition à gauche en vue de la présidentielle, pour vaincre Marine Le Pen.

    Marine Le Pen, qui fait elle aussi partie des grands perdants d’hier. Fillon est, pour elle, la pire des configurations, quand elle aurait eu un boulevard face à Juppé.

    Fort du petit score de Poisson et du constat que l’électorat « droite conservatrice » est pris par Fillon, Philippot aura beau jeu de lui souffler d’aller draguer à gauche. Un pari hasardeux, surtout si elle continue de céder à Fillon le créneau « islam », qui était pourtant, si j’ose dire, son cœur de métier.

    Sans voir que si Poisson a échoué, c’est en raison de la campagne très droitière de Fillon, mais aussi parce que ses soutiens les plus nombreux étaient sans doute… au FN, et ne se sont pas sentis assez concernés par cette primaire pour se déplacer. La divine Sophie Montel – qui fait désormais partie du conseil stratégique de campagne de Marine Le Pen – a cru bon, sur Twitter, de se moquer méchamment des électeurs de Poisson, crachant par là même sur la partie LR la plus susceptible de rejoindre le FN et sur une bonne partie de ses propres troupes, qui pourraient avoir envie, à la longue, de prendre la poudre d’escampette. Quel fin stratège, on en conviendra !

    La bonne nouvelle pour la France est que Juppé a été, de façon très probable, balayé. La mauvaise est que l’on va repartir, sans doute, dans un autre « quinquennat pour rien ». Ou pour si peu.

    Gabrielle Cluzel

    Source : http://www.bvoltaire.fr


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  • Stasi 2.0 : Merkel lance un programme qui censurera les commentaires Facebook « en moins de 24 heures »

    Angela Merkel a décidé de lancer un programme de censure globale des réseaux sociaux en Allemagne. La chancelière, faisant face à une grave crise politique depuis sa décision d’accueillir des millions de migrants musulmans en 2015, veut l’élimination de tous les messages jugés déviants par le gouvernement en moins de 24 heures.

    Les autorités allemandes évaluent combien de commentaires « racistes signalés par les utilisateurs » sur les réseaux peuvent être effacés en moins de 24 heures. Le ministre de la justice Heiko Maas a assuré vouloir légiférer si les résultats sont toujours insatisfaisants.

    Merkel s’est félicitée de cette accélération de la censure des opposants : « Je soutiens ces efforts du ministre de la justice Heiko Maas et du ministre de l’intérieur Thomas de Mairière afin de s’occuper des « discours de haine », des « commentaires haineux », des choses dévastatrices qui sont incompatibles avec la dignité humaine, et de tout faire pour l’interdire parce que cela contredit nos valeurs ».

    L’Allemagne a été désignée, depuis l’élection de Donald Trump, comme zone de repli pour l’oligarchie atlantique. Celle-ci entend réprimer durement toute opposition tentant de contrer son agenda.

    Source : http://breizatao.com


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  • Soros et d’autres financiers se réunissent à Washington pour fomenter des troubles contre Trump

    Des méga-donateurs du Parti Démocrate américain, y compris le milliardaire George Soros, se sont réunis derrière des portes closes à Washington avec des leaders politiques et syndicalistes pour planifier une « guerre de tranchée totale » contre Donald Trump, révèle le site Politico.

    George Soros et d’autres riches libéraux – qui ont dépensé des dizaines de millions de dollars pour tenter de faire élire Hillary Clinton – se sont rassemblés pour une réunion de trois jours à huis clos en vue de mobiliser  contre le nouveau président élu.

    Des manifestations d’opposants d’extrême-gauche se sont multipliées depuis le 9 novembre.

    Source : http://breizatao.com/2016/11/22/washington-soros-et-dautres-financiers-se-reunissent-pour-fomenter-des-troubles-contre-trump/


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