• Encore et encore

    L'élue du Nord-Médoc Sonia Colemyn démissionne du FN

    Par Mélanie Juvé, France Bleu Gironde 

    Sonia Colemyn dénonce une collaboration "intenable" avec Grégoire de FournasSonia Colemyn dénonce une collaboration "intenable" avec Grégoire de Fournas © Radio France

    Sonia Colemyn, conseillère départementale du Nord-Médoc sous l'étiquette Front national a annoncé aujourd'hui sa démission du parti. Elle dénonce des "inégalités de traitement" face à son binôme Grégoire de Fournas, et se dit "déçue" du Front national.

    Sonia Colemyn dit être enfin libre de dire et faire ce qu'elle veut. Depuis qu'elle a été élue en mars 2015 avec Grégoire de Fournas au conseil départemental de Gironde, les choses se sont gâtées. Leur collaboration était "intenable" selon elle, et son binôme "sexiste" et "autoritaire".

    "C'est quelqu'un qui ne laisse pas de place à l'autre binôme, il faut absolument faire comme lui veut, il est décisionnaire pour tout, accuse Sonia Colemyn. Dès qu'on s'y oppose, c'est des combats verbaux qui n'en finissent pas, il veut tout faire, tout voir, tout contrôler, c'était le chef."

    L'élue lui reproche aussi un certain sexisme. "Quand on a commencé notre collaboration, il me disait qu'il ne comprenait pas le principe de parité et qu'il se serait lancé comme candidat tout seul" . "J'ai effectivement été toujours circonspect et en désaccord même avec cette question de parité, répond Grégoire de Fournas. Cela a conduit notre canton a perdre un conseiller général puisque nous avons été la réunion de trois anciens cantons et au prétexte de cette parité nous avons perdu en proximité".

    Des "petits arrangements entre amis"

    Sonia Colemyn est déçue du Front national, qu'elle reproche d'être "comme tous les autres partis, avec des petits arrangements entre amis". Elle dénonce, entre autres, le fait que Grégoire de Fournas soit monté à Paris pour rencontrer Marine Le Pen et les autres élus FN sans elle, lorsqu'il avait été choisi comme candidat au poste de secrétaire départemental.

    Mais aussi, qu'il n'y ait pas eu de dialogue lorsque son collaborateur à été préinvesti pour les élections législatives de juin 2017 dans le Médoc. "J'étais déjà responsable de la circonscription du Médoc, j'étais déjà plus connu qu'elle, donc naturellement oui j'étais plus en avant qu'elle. Il y a un choix qui a été fait depuis Paris pour les potentiels candidats". Grégoire de Fournas lui aurait même laissé la place aux investitures. Elle réfute.

    Un "sabordage du FN"

    Edwige Diaz, la secrétaire départementale et Grégoire de Fournas, qui est son adjoint, s'indignent que l'élue continue de siéger au département en tant que non-inscrite. Ils parlent même d'une volonté de "sabordage" du Front national. Edwige Diaz estime que Sonia Colemyn est" emportée par la colère" car elle n'a pas été retenue pour la candidature aux législatives. L’intéressée n'est pas prête à renouer le dialogue avec le FN, bien que le parti précise que "la porte lui est toujours ouverte".


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  • incendiés après l’incarcération des frères d’Adama Traoré

    Publié le 24 novembre 2016 par Dominique MOREL

    Sept véhicules ont été incendiés à Beaumont-sur-Oise ce mercredi soir, quelques heures après le placement en détention provisoire de deux frères d'Adama Traoré, mort en juillet lors de son interpellation.

    Un bus et six voitures ont été incendiés ce mercredi soir lors de brefs incidents impliquant une quinzaine de jeunes à Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise). Des gendarmes ont été déployés quelques heures après le placement en détention provisoire de deux frères d'Adama Traoré, mort en juillet lors de son interpellation. Les incidents ont commencé vers 22h45 mercredi dans le quartier de Boyenval, où vit une partie de la famille Traoré et le calme est revenu peu avant 1h ce jeudi matin.


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  • Immigrants : le cadeau de Noël du gouvernement à 2.500 euros

    Sur Internet, on vous propose un vol aller Paris-Kaboul à 838 € avec Turkish Airlines, et un peu plus de 3.000 € pour un Paris-Damas sans retour. Ceci explique sans doute pourquoi, après avoir effectué une moyenne à la louche, le gouvernement a décidé, le 9 novembre dernier, de « déroger au cinquième alinéa de l’article 1er de l’arrêté du 17 avril 2015 » en portant « la limite maximale du montant d’allocation forfaitaire majoré […] à 1.850 euros pour les demandes d’aide au retour présentées jusqu’au 31 décembre 2016 ».

    Cela signifie que l’allocation de base de 650 €, qui avait déjà été augmentée une première fois de 350 € en octobre 2016, se trouve désormais relevée à 1.850 €, soit un total maximal de 2.500 € par ressortissant, à la condition qu’il fût volontaire. Les Noël et les étrennes avant l’heure. Et « pour les Français : des impôts », souligne justement Robert Ménard sur Twitter (23 novembre).

    Par surcroît, ledit arrêté susvisé « relatif à l’aide au retour et à la réinsertion » prévoit toujours qu’« à titre exceptionnel » – c’est-à-dire à la discrétion de l’administration sur le fondement de critères connus d’elle seule et non préalablement débattus par le Parlement –, le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) puisse consentir « dans le cadre d’opérations ponctuelles d’incitation au retour » un montant d’allocation forfaitaire majoré ne pouvant excéder 350 €.

    Dans son incommensurable bonté avec les deniers publics, le gouvernement avait déjà mis en place un dispositif d’aide au retour comprenant « une aide administrative et matérielle à la préparation du voyage vers le pays de retour », « une prise en charge des frais de transport depuis le lieu de départ en France jusqu’à l’arrivée dans le pays de retour incluant le transport de bagages » (si, si !) en sus d’une « allocation forfaitaire versée au moment du départ » pouvant aller jusqu’à 650 € !

    À ce compte-là, Fillon ou Juppé peuvent bien promettre, en effet, la suppression de 200.000 à 500.000 postes de fonctionnaires tout en repoussant l’âge légal de la retraite à 65 ans, sans espérer compenser entièrement ces transferts d’argent public vers d’exotiques destinations, où les récipiendaires s’emploieront à faire fructifier de juteux trafics d’immigration clandestine, d’armes, de drogues ou d’organes. D’ailleurs, ce n’est pas nous qui l’affirmons mais le directeur de l’OFII, Didier Leschi lui-même : « Selon les pays, cela peut les aider à monter une petite entreprise » (Le Huffington Post, 23 novembre). Dans les domaines considérés, il est vrai, on ne connaît pas la crise…

    De qui se moque-t-on ? Des mêmes, à savoir du cochon (forcément haram) de payant, « sous-chien » de France et de Navarre, malheureusement tenu en état de paralysie intellectuelle sous l’effet morphinique puissant de la société du spectacle. De deux choses l’une : soit ces immigrants extra-européens ne fuient nul conflit ; il n’y avait, dès lors, aucune raison de les laisser rentrer par milliers sur le sol européen, au son des trompettes mal embouchées du lacrymalisme politico-médiatique ; soit ce sont d’authentiques réfugiés, et il n’existe guère plus de motif de les inciter à repartir chez eux propio motu.

    En outre, pour le directeur de l’OFII, ces aides subventionnées s’inscriraient « dans le sillage du démantèlement du bidonville calaisien, l’idée [étant] d’augmenter significativement le nombre de départs volontaires aidés […] notamment pour les quelque 7.000 migrants évacués de la jungle et logés en centres d’accueil et d’orientation (CAO) ». Dans ce cas, pourquoi avoir laissé se développer ce purulent foyer migratoire sous les fenêtres de riverains calaisiens n’y pouvant mais, forcés de vivre dans un climat d’insécurité permanent ?

    Et parmi ces candidats au retour, combien de « Leonarda » en puissance ?

    Aristide Leucate

    Source : http://www.bvoltaire.fr


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  • Quand Alain Juppé fréquentait « l'extrême-droite » et le Club de l'Horloge

    Aux abois après sa déculottée électorale lors du premier tour de la Primaire des Républicains dimanche dernier, Alain Juppé, tel un gauchiste enragé, tente de diaboliser son adversaire, François Fillon, en dénonçant ses « soutiens d'extrême-droite » ; citant au passage le député-maire d'Orange Jacques Bompard et le Président du Parti de la France Carl Lang qui s'est pourtant seulement réjoui de sa défaite tout en précisant que ni lui ni ses militants n'avaient la moindre intention de participer à cette mascarade de la fausse droite.

    Pourtant, Alain Juppé, qui se pose aujourd'hui en candidat islamophile de centre-gauche, a jadis frayé avec la « Bête immonde » par le biais du Club de l'Horloge où il côtoyait des gens comme Yvan Blot, Jean-Yves Le Gallou ou encore Henry de Lesquen. Il s'est même suffisamment investi pour co-publier un ouvrage avec ce cercle de réflexion classé à droite de la droite sur l'échiquier politique.

    Il serait amusant de demander au septuagénaire quelques précisions sur ses fréquentations passées, lui qui se présente comme « le meilleur barrage face à l'extrême-droite »...


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  • LA RADIO DE LA LIGUE PATRIOTIQUE

    A ECOUTER SANS MODERATION

     

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