• Communiqué de Pieds Noirs 9A.. 

    Il se moque de qui, Cazeneuve?
    Des sauvageons???
    Il n'est même pas capable d'appeler un chat, un chat!
    Tout le monde en France est d'accord: ce ne sont pas des "sauvageons", mais des sauvages ou des brutes barbares, ou des assassins. Bloquer la porte pour faire brûler vif des gens, c'est un acte de "sauvageons"?
    Demain il dira sans doute que les sauvageons ont fait bobo à des policiers.
    Je suis écoeuré, et je ne pense pas être le seul.


    votre commentaire
  • Pauvre France trahi par les siens ...AMEN !

    Nous sommes tous responsables d'accepter l'inacceptable......Écœurée de ce gouvernement de trahison
    On ne peut pas combattre l'islam en france et choisir comme partenaire le Qatar,quand on brade la Légion d'honneur pour un ministre saoudien ...C'est une france sous influence, on est prêt à dérouler le tapis rouge pour cette migration qui vont tout détruire .....Donner des logements quand nos propres habitants Français n'ont pas de toit ....Pauvre Sarko ton karcher est en panne je crois....
    Je pense que tous nos dirigeants de tout parti confondu ont subi une ablation du cerveau !!

     

    votre commentaire
  • Sarah Hervouët, la Varoise radicalisée, devait s'en prendre au maire de Cogolin

    Sarah Hervouët, la Varoise radicalisée

    jeune Varoise de 23 ans interpellée dans l'affaire des bonbonnes de gaz à Paris était chargée de toucher un symbole politique à travers un élu, révèle Le Parisien

    Le maire FN de Cogolin, Marc-Etienne Lansade, a failli être la cible d'une attaque terroriste. C'est ce que révèlent nos confrères du Parisien.

    Sarah Hervouët a projeté un temps de s'en prendre à lui, pour toucher "en plein cœur le gouvernement français".  Mais cette jeune Cogolinoise membre du trio de femmes arrêtées en Essonne le 8 septembre, dans le cadre de l'enquête sur l'attentat manqué à la voiture pleine de bonbonnes de gaz à Paris, a renoncé.

    >> LIRE AUSSI. Qui est Sarah Hervouët, la Varoise qui préparait un attentat

    Comme elle a renoncé aussi à attaquer un lieu public ou une banque pour créer la panique. "Je ne le sentais pas du tout, je ne voulais pas casser la vie sociale de ma mère et le faire là où j'habite", a expliqué la jeune femme pendant sa garde à vue.

    Celui qui l'encourageait à passer à l'acte est Rachid Kassim, alias Abou Kassim, celui qui l'a mise en relation avec ses comparses via l'application de messagerie cryptée Telegram.

    Promise tour à tour au tueur du couple de policiers de Magnanville Larossi Aballa, abattu par le Raid le 13 juin, puis à Adel Kermiche, l'un des deux meurtriers du père Hamel dans l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray, voulait "mourir en martyre".

    Lors de son interpellation, elle a poignardé un policier de la DGSI.

    NiceMatin


    votre commentaire
  • François Hollande : « La femme voilée d'aujourd'hui sera la Marianne de demain »

    Dans Un président ne devrait pas dire ça..., une enquête de Gérard Davet et Fabrice Lhomme (Stock) sur le quinquennat actuel, François Hollande parle assez librement des questions d'identité et de la place de l'islam dans notre société. Extraits sélectionnés par L'Express.

     « J'ai trouvé que c'était une complaisance à l'égard de l'électorat du Front - ça, c'était un calcul électoral -, mais c'était surtout penser que les Français devaient se déterminer par rapport à ces questions-là », dit Hollande à propos de la thématique identitaire, de nouveau mise en avant par Sarkozy depuis 2016. « Alors que chacun sait que ce n'est pas la conception de la laïcité », reprend-il. « Je pense que, le sujet, il est par rapport aux Français : qu'est-ce qui fait que nous sommes, en France, même si nous habitons des territoires différents, liés par quelque chose qui nous dépasse ? » [...] Il ose une formule choc : « La femme voilée d'aujourd'hui sera la Marianne de demain. »

    Source : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/hollande-la-femme-voilee-d-aujourd-hui-sera-la-marianne-de-demain_1839589.html


    votre commentaire
  • Un homme de 82 ans en garde à vue après avoir tiré pour faire fuir les voleurs .

     Le cambriolage a eu lieu en plein après-midi. /Photo DDM

    Un Laroquais de 82 ans a surpris des cambrioleurs à son domicile. Il a tiré en l'air avec une arme à feu pour les faire fuir et s'est retrouvé en garde à vue. Les cambrioleurs sont activement recherchés.

    «J'ai tiré en l'air pour effrayer les cambrioleurs qui ont enjambé la haie et disparu de ma vue.» Jean-Pierre Tricoire est encore sous le choc et ne réalise pas tout à fait ce qui lui arrive depuis vendredi après-midi. L'ancien élu de Laroque, âgé de 82 ans, a surpris des cambrioleurs dans sa maison alors qu'il revenait d'aller chercher sa petite fille au collège. Deux individus ont profité de l'absence du couple pour pénétrer dans cette maison masquée par une haie, dans un secteur isolé de Laroque. Les deux voleurs mettent tout sens dessus dessous à la recherche sans doute d'argent, de bijoux et d'objets de valeur. C'est la petite fille du couple qui se met à crier en découvrant le désordre dans la maison.

    Alertée, Mme Tricoire se met à crier également en voyant les deux individus sortir précipitamment de la maison. Inquiet, l'octogénaire se saisit d'une arme à feu. C'est alors qu'il «tire en l'air pour effrayer les cambrioleurs» qui ont réussi à prendre la fuite avec au moins un sac à main, explique-t-il. Le montant du préjudice n'a pas été précisé. Alertés, les gendarmes montent jusqu'au logement pour effectuer les premiers constats. M. Tricoire se rend à la gendarmerie pour déposer une plainte. C'est là que tout bascule. La procédure judiciaire normale prévoit un placement en garde à vue après l'usage d'une arme dans ces circonstances. L'octogénaire se voit contraint alors de rester à la gendarmerie durant la nuit pour être entendu.

    Garde à vue lors du dépôt de plainte

    «Lors de mon dépôt de plainte, j'ai été choqué de la garde à vue mise en place à mon égard, vu mon âge, car je ne faisais que protéger mes biens et ma famille», explique-t-il encore sous le choc.

    Il répond aux questions des enquêteurs qui «ont fait preuve de courtoisie à son égard», souligne-t-il. Les procédures ont été respectées, indique-t-on du côté des autorités avec l'examen de l'octogénaire par un médecin notamment. M. Tricoire, soutenu par sa famille et des élus de Laroque et Lavelanet, a été remis en liberté, hier après-midi, encore sous le choc.

    L'acte de procédure passe mal dans son entourage et dans la population.

    Cambrioleurs activement recherchés

    «Après quelques heures de la fin de ma garde à vue, je comprends mieux la procédure employée», affirme-t-il. Quant aux deux cambrioleurs, ils sont activement recherchés par les gendarmes, souligne-t-on du côté des autorités.

    L'enquête se poursuit et doit déterminer les circonstances exactes du cambriolage et du tir par arme à feu. Les deux individus ont-ils repéré les lieux et surveillé ses occupants avant leur tentative ? Ils auraient tenté de rentrer par effraction en s'attaquant à une porte-fenêtre du rez-de-chaussée avant de passer par une fenêtre à l'étage de la maison verrouillée en l'absence de ses occupants.

    On a sans doute évité le pire. Mais ces événements sont un nouveau signe de l'exaspération latente qui existe en pays d'Olmes en lien avec les faits de délinquance. Le groupement local de traitement de la délinquance (GLTD) pointe une baisse des cambriolages, notamment pendant l'été, avec une baisse de 11 % sur le pays d'Olmes et 32 % sur Lavelanet, indiquait le 23 septembre dernier le procureur de la République.


    «On a évité le pire»

    Patrick Laffont, le maire de Laroque, ne veut ni dramatiser, ni minimiser. «On a évité le pire. Il n'aurait pas dû tirer, mais c'est regrettable qu'il se soit retrouvé en garde à vue, vu le contexte et son âge. Tout le monde est unanime pour dire qu'on n'aurait pas dû le garder à vue, mais la procédure normale en vigueur a été légalement appliquée. Je regrette bien sûr qu'on n'ait pas pu éviter la garde à vue.»


    votre commentaire