• «Collectif seniors» du FN: Maurice Gosseaume, à peine recruté, déjà viré

    Le Front national rattrapé par ses vieux démons 

     

     FN: Maurice Gosseaume, à peine recruté, déjà viré

    Le Front national vient d’être rattrapé par ses vieux démons. Il a pourtant, depuis les départementales de 2015, beaucoup fait le ménage chez ses militants et candidats, excluant tous ceux qui, sur les réseaux sociaux, se livraient à des propos antisémites ou à des attaques (un « jeu » très en vogue sur Facebook) contre Christiane Taubira. Dernier « viré » en date, pas plus tard que vendredi matin : Maurice Gosseaume. Car le ménage n’était pas terminé.

    Maurice Gosseaume, chef d’entreprise à la retraite de 70 ans, militant depuis plus de trente ans au Front national, avait été présenté jeudi comme l’un des animateurs du « Collectif seniors » présidé par Jocelyne Montesi, adjointe au maire de Fréjus, David Rachline. Il n’a jamais été candidat aux élections et son appartenance au FN est restée très discrète dans son département du Loir-et-Cher. Mais pas ses idées, exprimées sur Facebook : pas plus tard que le 10 octobre, Maurice Gosseaume avait publié une photo de Christiane Taubira affublée d’oreilles de singe, avec un commentaire se terminant par : « Comme disent élégamment leurs protégés des banlieues et des prisons, chances pour la France socialo ripoublicaine : on va lui niquer sa race »

    Révélée par l’AFP, cette saillie a été très vite retirée du compte Facebook de Maurice Gosseaume, qui fait par ailleurs une fixation haineuse, toujours sur Facebook, sur Alain Juppé et Hillary Clinton, et voit des complots (éventuellement maçonniques) partout. Vendredi matin, Florian Philippot a indiqué à l’Opinion que Maurice Gosseaume ne faisait plus partie du Collectif.

    Maurice Gosseaume, qui confiait avoir appris il y a seulement une semaine qu’il intégrerait le Collectif seniors, avait d’ailleurs lancé cet appel le 14 octobre sur Facebook : « Bonjour les Amies, les Amis.. Si vous avez plus de 63 ans, n’hésitez pas à me faire part de vos soucis en retraites, en général et en particulier sur l’aspect financier ...est ce suffisant ? ... Vos souhaits..?? »

    Enfin, ironie de l’histoire, il nous confiait jeudi : « Ils ont fait appel à moi car ils aiment bien ce que j’écris sur Facebook... »

    http://www.lopinion.fr


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  • Un proche de Philippot glorifie Rocard et insulte les Pieds-NoirsPosté par:Pieds Noirs 9A..

    PIQURE DE RAPPEL  

     Un mec qui veut faire du zèle
    Pour se donner plus d'importance ... 

    Un proche de Philippot glorifie Rocard et insulte les Pieds-Noirs

    Alexandre Benoît est aussi assistant de Sophie Montel au Parlement européen, celle qui veut sacraliser l'avortement. Un jour il fait un doigt d’honneur à Bernard Monot, député FN au Parlement européen, sans qu’il y ait aucune sanction. Lors de la mort de Michel Rocard, il a écrit : « Rocard est mort, et je suis encore mélancolique : un homme délicieux et bon, malgré nos convictions opposées. Vraiment triste. »

    Alors, quand Jean-Marie Le Pen a fait remarquer, au milieu du concert de louanges et des pleurs, que « Michel Rocard se vantait d’avoir porté des valises de billets qui servaient au FLN à acheter des armes pour tuer des Français. »

    Alexandre Benoît a rétorqué : « Pas de simples Français, des colons. Rocard l’étudiant décolonisateur avait vu et agi juste. »

    Commentaire de Minute : « Pas de simples Français, des colons », que le FLN pouvait donc assassiner. Ce petit con ajoutera peu après, devant le tollé suscité par son tweet : « Une décolonisation sans violence aurait cependant mieux valu. » Tout en précisant : « J’ai un mépris total pour les Pieds-Noirs qui ne savent que geindre sur leur petit sort de colons illégitimes. » Et puis, on ne mène pas une révolution légitime sans couper les couilles de quelques salauds de colons, pas vrai ?

    Source : http://lesalonbeige.blogs.com


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  •  Aisne: à 85 ans, il a été expulsé de son logement social

    A 85 ans, il a été expulsé de son logement social

    Serge Allonsius a 85 ans. Il raconte que mardi 18 octobre, vers 9 heures du matin, alors qu’il n’était pas encore habillé, il a entendu frapper à la porte de son appartement loué à l’Opal (l’Office public d’habitat de l’Aisne), au rez-de-chaussée de la résidence du Parc Brisset, près de l’hôpital d’Hirson. Il ouvre. À sa porte, un huissier de justice, des gendarmes et six déménageurs. Ils sont venus l’expulser.

    Il ressent l’intrusion de cette « meute d’individus de tous âges » comme « brutale ». « Ils ont démonté les tables, les chaises, le grand bahut immédiatement. Ils étaient tellement nombreux que tout cela s’est fait en cinq minutes », relate-t-il. Dans son discours reviennent souvent ses quatre ou cinq grandes vitrines, qu’il avait remplies de bibelots au fil des années. Ou encore la soupière où était rangé l’argent liquide et le tiroir de la table de chevet où se trouvaient les bijoux.

    « J’étais assis sur le divan, reprend-il, avec deux gendarmes autour de moi. On m’a demandé de rester là pour laisser travailler les déménageurs. Et alors un pompier m’a pris la tension et m’a assis dans un fauteuil roulant, avec le concours d’une gendarmette. Ils m’ont poussé à l’extérieur et mis dans le camion des pompiers. » Il est emmené à l’hôpital ou un lit lui est accordé un peu plus tard.

    Pas le temps de se changer

    Ce qui le choque, c’est d’avoir été « pris au saut du lit, pieds nus ». Mercredi à l’hôpital, il portait encore un pantalon de pyjama jauni et tâché, à l’élastique détaché. Il a juste eu le temps d’attraper des chaussures et un pull sans manches en polaire. « J’avais jamais pensé qu’on pouvait emmener quelqu’un comme ça », se désole-t-il.

    Ancien propriétaire d’élevage et commerçant de bestiaux, Serge Allonsius touche une retraite de 600 € par mois. Mais ce chiffre, c’est le chauffeur de taxi qui s’occupe de récupérer son courrier qui le donne, lui ne s’en souvient plus. Le locataire est conscient de ne plus avoir payé son loyer depuis un certain temps, mais assure n’avoir reçu que des quittances, pas de rappel de facture et encore moins un courrier le prévenant de son expulsion. Sur ce point, l’administration n’est pas d’accord (voir plus bas).

    Il raconte aussi un arrangement, qu’il a obtenu avec l’ancienne sous-préfète il y a quelques années et qui l’avait conduit à régler ses factures. Mais un séjour prolongé à l’hôpital, suite à une hémiplégie, une paralysie partielle du côté droit, l’a empêché de continuer et il n’a jamais repris le fil. Une solution de relogement devrait être trouvée avec son accord et le concours du Centre communal d’action sociale (CCAS) dans les prochains jours

    http://www.aisnenouvelle.fr


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  • Frappée et dépouillée, une lycéenne est jetée dans la Seine  Posté par: La Ligue Patriotique 36

    Acte de vengeance gratuite de petits sauvageons dont ils auront une petite fessée par le papa Decazeneuve ..

     

     Paris: frappée et dépouillée, une lycéenne est jetée dans la Seine

    Le quai d'Orléans, qui longe l'île Saint-Louis, en plein coeur de Paris. (photo d'illustration)
     

    Le quai d'Orléans, qui longe l'île Saint-Louis, en plein coeur de Paris. (photo d'illustration) - Street View

    Une jeune fille a été violemment agressée alors qu'elle mangeait sur un banc, aux abords de l'île Saint-Louis, en plein coeur de la capitale.

    Mercredi soir, vers 21 heures, une jeune fille a été brutalement prise à partie par une bande de cinq adolescents. L'adolescente, âgée de 17 ans, pique-niquait sur un banc, non loin de l'île Saint-Louis à Paris, quand quatre garçons et une fille à peine majeurs l'ont abordée, rapporte Le Parisien.

    Ils lui demandent d'abord une cigarette, puis de l'argent. De plus en plus agressifs, ils lui assènent des gifles dans la tête, des coups de poing et des coups de pied et finissent par lui arracher les cheveux. Mais le pire est encore à venir: il la jettent à terre pour lui arracher son sac à main avant de la pousser par-dessus bord, dans la Seine.

    "J’ai fait le 18 pour appeler la police. Les policiers ont décroché mais ils ne m’entendaient pas car mon portable avait pris l’eau", a raconté la jeune lycéenne au quotidien régional.

    Mathilde est secourue par une passante qui appelle les secours avec son téléphone portable. Elle est ensuite transportée à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière. Dans le même temps, la bande de malfaiteurs a disparu avec son sac à main et son porte-feuille, qui contenait ses cartes bancaires et papiers d'identité. Ce jeudi, la jeune fille a porté plainte puis s'est rendue aux urgences médico-judiciaires pour établir une incapacité totale de travail (ITT).

    Mathilde Joris

    http://www.bfmtv.com

     

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